NACHRICHTEN AUS DEM NACHBARLAND: ALTES REGIME GEGEN DEMOKRATISCHE JUGEND – Putsch au Burkina, la population contre l’ancien régime

NACHRICHTEN AUS DEM NACHBARLAND:
16./17.09.: Putsch der alten Präsidentengarde in Burkina Faso – sie wollen die Macht nicht abgeben – der Putschpräsident Diendéré war rechte Hand vom vor einem Jahr nach 27 Jahren gechassten Blaise Compaoré – und das war nur durch die Bürgerbewegung Balai Citoyen (Bürgerbesen) zu erreichen gewesen – sie versuchen auch jetzt den Widerstand zu organisieren

=> https://www.facebook.com/CitoyenBalayeur?fref=ts

Fotos aus Ouagadougou von meiner Freundin Gabriele, die dort seit 2 Jahren arbeitet

Fotos (c) Gabriele: L’Avenue Charles de Gaulle à Ouaga, le 21 septembre 2015
Die Avenue Charles de Gaulle in Ouagadougou Richtung Pädiatrie, am 21.09.2015

Le trajet direct pour arriver au service est bloqué. Je comprends bien les jeunes. Amnistier des putschistes qui ont causé la mort de 10 personnes, c’est une proposition intenable!
Der direkte Weg ins Büro ist blockiert. Ich verstehe die jungen Leute gut. Amnestie für Putschisten, deren Aktivitäten zu 10 toten Menschen geführt haben ist ein unglaublicher Vorschlag!

Les gens essaient de se ravitailler encore en carburant, à l’entrée du quartier de Dassassgho – Die Leute versuchen noch Sprit zu ergattern, hier am Eingang zum Stadtteil Dassassgho

UPDATE 21.09.:
Gegenwind für Vermittlungsvorschlag
Patt in Burkina Faso
nzz – 21.09.2015

=> im Kommentar zu lesen

Zusammenfassung von AfricAvenir

Macky Sall hat einen „Kompromiss“ verkündet, der alle demokratischen Werte mit Füßen tritt! Seit wann verhandelt man überhaupt mit Terroristen, geschweige denn, dass man ihnen Amnestie zusichert??

Im Kern sieht die Deklaration folgendes vor:
Michel Kafando wird wieder als Präsident eingesetzt, Yacouba Isaac Zida ist als Premierminister abgesetzt, die Wahlen werden auf den 22 November verschoben, die Putschisten bekommen Amnestie, das terroristische RSP wird vorerst nicht aufgelöst und die Frage auf nach den Wahlen verschoben und die vorher von den Wahlen ausgeschlossenen Vertreter der Parteien der Ex-Mehrheit von Blaise Compaoré, die diesen letztes Jahr an der Macht halten wollten, dürfen sich zur Wahl stellen (sog. „inklusive Wahlen“). Alles soll auf einem ECOWAS Treffen in Abudja nochmal festgezurrt und bestätigt werden.
Es sieht so aus, als würde der Widerstand in Burkina Faso dies nicht akzeptieren. Denn damit gewinnt Diendéré alles, ausser dem Präsidentenstuhl. Und er bleibt weiter mit seinem RSP vor Ort, um alles zu kontrollieren…

Voici le Projet de Protocole d’accord avec les 13 points: (dt.Übersetzung s. gelber Kasten)

1, la libération sans condition des personnalités détenues au cours des événements du 17 SEPTEMBRE

2,restauration des autorités de la transition avec kafando comme président

3,retrait des militaires du gouvernement

4,reprise du processus électoral avec les élections au plus tard le 22 NOVEMBRE

5,la ceni (Commission Electorale Nationale Indépendante) doit prendre toutes dispositions nécessaires a la nouvelle date

6,le gouvernement organisera les élections

7,le cnt (Conseil National de la Transition) s’abstiendra de légiférer dans les matières autres que celles relevant des élections et des conclusions du présent accord

8,les personnes inéligibles pourront prendre part aux élections

9,toutes les reformes profondes telles que celles liées a a la reforme de l’armée seront laissées a l’appréciation du gouvernement d’après transition

10,cessation de la violence

11.Les FDS (Forces de Défense et de Sécurité) assureront la sécurité des personnes et des biens sur tout le territoire national

12.L’acceptation du pardon et de l’amnistie pour les conséquences liées a la présente crise

13.Le comité des médiateurs veilleront a l’application de ces recommandations.

C’est ce projet d’accord qui sera présente aux chefs d’États de la cedeao le mardi 22 SEPTEMBRE

**** Et d’ici le mardi 22 septembre, Kafando et Zida resteront-ils en captivité ? ****

Hier ist der Entwurf des Projektes Verhandlungsprotokoll mit 13 Punkten:
1, die bedingungslose Freilassung der während der Ereignisse vom 17. September inhaftierten Personen
2, Wiederherstellung der Übergangsbehörden mit Kafando als Präsident
3, Rückzug der Militärs aus der Regierung
4 Wiederaufnahme des Wahlprozesses für Wahlen spätestens 22. November
5, Die Wahlkommission CENI muss alle erforderlichen Schritte einleiten, um den neuen Termin zu nehmen
6, Die Regierung wird die Wahlen organisieren
7, Der CNT (Übergangsrat) mischt sich nicht in Gesetzgebung außer für Wahl-Angelegenheiten und für Schlussfolgerungen dieser Vereinbarung
8, Die ausgeschlossenen Kandidaten werden an den Wahlen teilnehmen
9, alle tiefgreifenden Reformen, wie jene im Zusammenhang mit der Reform der Armee wird in das Ermessen der Regierung nach dem Übergang gelegt
10. Beendigung der Gewalt
11.Die FDS (normale Sicherheitskräfte) sorgen für die Sicherheit von Personen und Gütern im gesamten Staatsgebiet
12.Vergebung und Amnestie für die Putschisten
13.Der Mediatoren -Ausschuss überwacht die Umsetzung dieser Empfehlungen.
Dieser Entwurf des Abkommens wird den Staatschefs der ECOWAS Dienstag 22. September präsentiert.
**** Und bis Dienstag, 22. September, werden Kafando und Zida in der Gefangenschaft bleiben? ****

CHERIFF SY, PRESIDENT PAR INTERIM ET PRESIDENT DU CONSEIL NATIONAL DE TRANSITION, a déclaré le 20 septembre:
…Les seuls points qui méritent d’être pris en compte par toutes les parties devront être :
1- La remise en place des institutions de la Transition avec toutes les missions et tous les pouvoirs à elles dévolues par la Constitution de notre pays et la Charte,
2- La dissolution immédiate du RSP et la mise à disposition de son personnel à l’état-major général des Armées pour redéploiement,
3- L’arrestation du général Gilbert DIENDERE ainsi que des officiers que sont ralliés à sa forfaiture pour qu’ils répondent de leurs actes.
Aucun autre point n’est négociable. Autrement, notre peuple continuera de lutter jusqu’au prix de sa vie.

Cheriff Sy, der Präsident des Nationalen Übergangsrates:
…Die einzigen Punkte, die von allen Beteiligten angegangen werden müssen:
1- Die Wiederherstellung der Institutionen des Übergangs mit allen Aufgaben und aller ihnen durch die Verfassung unseres Landes verliehenen Macht,
2- Die sofortige Auflösung des RSP – das Personal muss dem Generalstab des Heeres zur Neuverwendung zur Verfügung gestellt werden
3- Die Festnahme von General Gilbert Diendéré sowie der Offiziere, die mit ihm den Putsch durchgeführt haben, damit sie sich für ihre Handlungen verantworten.
Kein anderer Punkt ist verhandelbar. Andernfalls wird unser Volk weiterkämpfen und sein Leben aufs Spiel setzen…

=> Altes Regime kontra demokratische Jugend: PUTSCH in BURKINA FASO – l’ancien régime vs. jeunesse démocratique
Übernahme aus dem AFRIKANEWS ARCHIV NO2 vom 18.09.2015 mit Update 19.09.

=> TIMELINE zu den 11 Monaten seit der Vertreibung von Compaoré, übersetzt von Afrikanews Archiv /
Chronologie depuis la chute de Compaoré

Dernières nouvelles / Letzte Neuigkeiten 19.09.2015:
=> https://www.facebook.com/CitoyenBalayeur/photos/a.346990682123459.1073741862.198778723611323/532536340235558/?type=1

Advertisements

2 Gedanken zu “NACHRICHTEN AUS DEM NACHBARLAND: ALTES REGIME GEGEN DEMOKRATISCHE JUGEND – Putsch au Burkina, la population contre l’ancien régime

  1. DEUTSCHE ÜBERSETZUNG IM ANHANG AN DAS FRZ. ORIGINAL

    Opinion de Souleymane Ouedraogo sur sa page facebook – 21.09.2015 (partagée par Le Balai Citoyen)
    LE MAUVAIS FILM QUI SE DÉROULE SOUS NOS YEUX AU BURKINA
    Yayi Boni nous avait annoncé une bonne nouvelle. La voici venue, laide et cruelle.
    La CEDEAO vient de proposer un accord honteux pour sortir d’une crise qui n’existe pas. Il n y a pas de protagonistes. Il y a juste des agresseurs, des terroristes avec en face des populations civiles qui sont massacrées et qui résistent. Le peuple burkinabè est en train d’être puni pour avoir défié l’ordre établi. Les producteurs de la série de fiction, la CEDEAO, le syndicat mafieux des chefs de l’État et autres francs-maçons veulent remettre en scelle le conglomérat de la conspiration des initiés.
    Ils encouragent la prise d’otage du peuple par la milice RSP avec à sa tête le général décoré de la légion d’honneur par Sarkozy en 2008. Pour eux, le Burkina d’impunité, de corruption généralisée doit renaitre sur les cendres du Burkina des hommes intègres, du Burkina de Sankara.
    Macky Sall et Yayi Boni retournent chez eux peinard, mission d’enfumage accompli tandis que notre président et son premier ministre sont toujours aux mains des preneurs d’otage. Le RSP est toujours bien en place et il n’a même pas été proposé de le mettre au moins sous le commandement direct de l’État Major général des armées.

    Macky Sall et Yayi Boni n’ont rien dit sur les morts qui s’entassent à la morgue ni sur les dizaines de blessés graves entassés dans les couloirs de Yalgado et qui manquent de tout.
    Le Général Diendéré qui joue bien son rôle exige et obtient une redistribution des cartes, l’impunité totale et une restauration du système déchu.
    Tout ceci dépassé le petit soldat criminel et tortionnaire du RSP. Il est juste un pion dans ce jeu où les maitres de l’ombre avaient d’ores et déjà pris une grande avance sur nous en planifiant durablement le fonctionnement et le format de nos États africains.
    Si on y prend garde, bientôt, plusieurs de nos concitoyens vont finir par accepter le nouveau „deal“ comme étant un moindre mal sans se rendre compte du retour en arrière progressif vers le régime déchu par l’insurrection populaire.
    Bientôt des leaders religieux et coutumiers, façonnés par Blaise Compaoré risquent de nous demander d’accepter de pardonner, bla bla bla que « A cause de Dieu, de la Paix …» oubliant que ces terroristes sont allés tirer chez le Mogho Naba et ont martyrisé des résistants à l’hôtel Laico sous les yeux de diplomates.
    En réalité, il ne s’agit pas seulement de déguerpir Diendéré et son RSP qui ne sont que des taupes au service d’une organisation transfrontalière globalisée et plus sophistiquée. Ce dont il s’agit à terme, pour les démocrates et les patriotes africains, c’est de détruire la secte de la conspiration des initiés de l’accaparement qui est au cœur de nos appareils d’État.

    Mais pour cela, il faut nécessairement mettre un terme à ce mauvais film produit par la CEDEAO avec comme metteur en scène Macky Sall et Yayi Boni et d’autres acteurs et figurants au Boubou brodé et costume cravate payés chers pour jouer leur rôle.
    Nous ne devons plus être des figurants et des pions. Nous devons anticiper les coups d’avance.
    Nous devons faire du Burkina Faso, le tombeau de l’impérialisme.
    EN AVANT POUR LA RÉSISTANCE …
    LA PATRIE OU LA MORT NOUS VAINCRONS …

    WIR BEFINDEN UNS IN BURKINA IN EINEM SCHLECHTEN FILM
    Von Souleymane Ouedraogo
    Yayi Boni (der Präsident von Benin, einer der Vermittler, Ed) hatte uns eine gute Nachricht angekündigt. Hier kam sie, hässlich und grausam.
    Die ECOWAS hat ein schändliches Abkommen vorgeschlagen, um aus einer Krise, die nicht existiert, herauszukommen. Es gibt keine Protagonisten. Es gibt einfach Aggressoren, Terroristen,denen gegenüber Zivilisten stehen, die massakriert werden und die Widerstand leisten. Das burkinische Volk wird gerade dafür bestraft, sich der etablierten Ordnung widersetzt zu haben. Die Produzenten der Fiction-Serie, die ECOWAS, das Mafiasyndikat der Staatschefs und anderer Freimaurer wollen dem Konglomerat der Verschwörung der Insider wieder in den Sattel helfen.
    Sie ermutigen die Geiselnahme der Menschen durch die RSP-Miliz mit dem General an der Spitze, der von Sarkozy im Jahr 2008 mit dem Orden der Ehrenlegion ausgezeichnet wurde. Für sie muss das Burkina der Straffreiheit, der weit verbreiteten Korruption wiedergeboren werden aus der Asche des Burkina der aufrechten Menschen, des Burkina von Sankara.
    Macky Sall (Senegals Präsident und derzeitiger ECOWAS-Vorsitzender, Ed) und Yayi Boni kehren bequem nach Hause zurück, Mission erfüllt, während unser Präsident und sein Premierminister sich immer noch in den Händen der Geiselnehmer befinden. Die RSP (Präsidentengarde) ist noch gut im Sattel, und es wurde nicht einmal vorgeschlagen, sie zumindest unter das direkte Kommando des Generalstabs der Armee zu stellen.
    Macky Sall und Yayi Boni sagten nichts über die Toten, die sich in der Leichenhalle häufen, oder über die Dutzende von Schwerverletzten, in den Fluren des Yalgado-Hospitals gestapelt, und denen es an allem fehlt.
    Der General Diendéré spielt seine Rolle gut und verlangt und bekommt eine Neuverteilung der Karten, die völlige Straffreiheit und eine Wiederherstellung der gestürzten Systems.
    All dies übersteigt den kleinen kriminellen Foltersoldat der RSP. Er ist nur eine Marionette in diesem Spiel, wo die Meister der Schatten schon immer einen großen Vorsprung vor uns hatten, sie planten nachhaltigen den Betrieb und das Format unserer afrikanischen Staaten.
    Bald werden viele unserer Mitbürger schließlich den neuen „Deal“ als das geringere Übel akzeptieren, ohne die allmähliche Rückkehr zurück zu dem durch den Volksaufstand gestürzten Regime zu bemerken.
    Bald laufen religiöse und traditionelle Führer, von Blaise Compaoré geprägt, Gefahr uns zu bitten, zustimmen, zu vergeben, blah blah blah, „Um Gottes, um des Friedens willen…“ – und vergessen, dass diese Terroristen beim Mogho Naba geschossen haben und die Widerständler im Laico Hotel unter den Augen der Diplomaten gequält haben.
    In Wirklichkeit geht es nicht nur darum, Diendéré und seine RSP zu bekämpfen, die nur Maulwürfe im Dienst einer globalisierten grenzüberschreitenden und anspruchsvollen Organisation sind. Um was es letztlich für die Demokraten und afrikanischen Patrioten geht, ist die Sekte der Verschwörung der Machtergreifer zu zerstören, die sich im Mittelpunkt unseres Staatsapparats befindet.
    Aber dafür ist es notwendig, diesen von der ECOWAS gedrehten schlechten Film zu beenden, mit Macky Sall und Yayi Boni und anderen Schauspielern und Statisten in bestickten Boubous und Anzug mit Krawatte, die teuer bezahlt wurden um ihre Rolle zu spielen.
    Wir dürfen nicht mehr Statisten und Marionetten sein. Wir müssen die Züge im Spiel voraussehen.
    Wir müssen aus Burkina Faso das Grab des Imperialismus machen.
    VORWÄRTS FÜR DEN WIDERSTAND …
    VATERLAND ODER TOD WIR WERDEN SIEGEN …

    Gefällt mir

  2. Sehr informativer Artikel der NZZ

    Gegenwind für Vermittlungsvorschlag: Patt in Burkina Faso
    Neue Zürcher Zeitung– 21.09.2015 8:49
    von David Signer
    Nur wenige Tage nach einem Militärputsch im westafrikanischen Land Burkina Faso haben internationale Vermittler ein Verhandlungsergebnis präsentiert. Doch der Vermittlungsvorschlag zur Beilegung der politischen Krise stösst bei der Bürgergesellschaft auf Ablehnung.
    «Beschämender» Vorschlag
    Der Vorschlag der Westafrikanischen Wirtschaftsgemeinschaft (Cédéao), die alten Parteigänger des ehemaligen Präsidenten Compaoré an Wahlen teilnehmen zu lassen und den Putschisten Straffreiheit zuzusichern, sei «beschämend», erklärte der Sprecher der Protestbewegung «Balai Citoyen»
    Abgesehen davon regelt das Abkommen vorläufig eine weitere strittige Frage, nämlich über die Zukunft von Compaorés ehemaliger Präsidentengarde, dem Régiment de sécurité présidentielle (RSP). Vor einer Woche hatte die Versöhnungskommission die Auflösung dieser Elitetruppe empfohlen, darin sahen viel Beobachter einen Auslöser des Staatsstreichs. In dem von den Krisenvermittlern der Cédéao vorgelegten Kompromiss soll eine Lösung des Konflikts bis nach den Wahlen aufgeschoben werden und dann in die Kompetenz des zukünftigen Staatschefs fallen.
    Die Putschisten des RSP hatten am Mittwoch eine Kabinettssitzung im Präsidentenpalast in Ouagadougou gestürmt und Regierungschef Zida sowie Interimspräsident Kafando festgenommen. Als neuen Machthaber setzten sie mit General Gilbert Diendéré einen engen Vertrauten des vor einem Jahr vom Volk gestürzten Präsidenten Blaise Compaoré ein. Kafando wurde mittlerweile freigelassen, Zida soll weiter unter Hausarrest stehen.
    Widersprüchliche Aussagen
    In der Krise vermitteln der derzeitige Cédéao-Vorsitzende, Senegals Staatschef Macky Sall, sowie Benins Präsident Thomas Boni Yayi. Sie schlugen vor, die ursprünglich für den 11. Oktober geplanten Parlaments- und Präsidentschaftswahlen auf den 22. November zu verschieben. Über ihren Lösungsvorschlag sollte am Dienstag bei einem Sondergipfel der Afrikanischen Union (AU) beraten werden.
    Der Präsident Benins deutete anlässlich der Verhandlungen zwar an, die Putschisten seien zu Kompromissen bereit und würden die Macht abgeben. Laut dem Radiosender BBC existiert jedoch ein Dokument, in dem der Anführer des Staatsstreichs, General Diendéré, festhält, er wolle bis zu den Wahlen an der Macht bleiben.
    „Die Toten vergessen“
    Bei gewaltsamen Auseinandersetzungen infolge des Putsches waren in den vergangenen Tagen mindestens zehn Personen getötet und mehr als hundert weitere verletzt worden. Kam erklärte, die Gewalt lasse es nicht zu, einfach zur Tagesordnung überzugehen. «Sie haben die Toten vergessen», warf der Sprecher von «Balai Citoyen» den Vermittlern vor.
    Der Vermittlungsvorschlag sieht unter anderem eine Amnestie für die Putschisten vor. Zudem sollen bei der bevorstehenden Präsidentschaftswahl nun auch bisher nicht zugelassene Kandidaten antreten dürfen, die dem früheren Langzeitpräsidenten Compaoré nahestehen. Dies war eine der zentralen Forderungen der Putschisten der Präsidentengarde um Brigadegeneral Diendéré. Sie gelten als loyal zu Compaoré.
    Ausschreitungen
    Vor dem Hotel Laico, in dem die Gespräche geführt wurden, hatten Oppositionsgruppen zu einer grossen Protestkundgebung aufgerufen. Die Präsidentengarde sperrte jedoch den Platz grossräumig ab und schlug die Demonstranten in die Flucht. Das Hotel schien damit von der Präsidentengarde eingekesselt.
    In dem Hotel kam es nach Berichten auch zu Ausschreitungen zwischen Anhängern der gegnerischen Lager. Die amerikanische Botschaft in Ouagadougou dementierte Berichte, wonach Botschafter Tulinabo S. Mushingi dabei verletzt worden sei.
    Laut der Website von BBC stürmten etwa 50 Anhänger des Coups in das Hotel, attackierten Mitglieder der Übergangsregierung und verletzten mehrere Personen. Ein Politiker musste vom Wachpersonal in Sicherheit gebracht werden.
    AU-Sanktionen
    Die AU hatte am Freitagabend beschlossen, die Mitgliedschaft Burkina Fasos auszusetzen. Den Putschisten wurden Sanktionen angedroht, falls nicht alle festgenommenen Regierungsmitglieder unverzüglich freigelassen werden. Nach der Freilassung von Interimspräsident Kafando ist das Schicksal von Premierminister Zida immer noch ungewiss.
    © 2015 nzz.ch

    Gefällt mir

Kommentar verfassen

Trage deine Daten unten ein oder klicke ein Icon um dich einzuloggen:

WordPress.com-Logo

Du kommentierst mit Deinem WordPress.com-Konto. Abmelden / Ändern )

Twitter-Bild

Du kommentierst mit Deinem Twitter-Konto. Abmelden / Ändern )

Facebook-Foto

Du kommentierst mit Deinem Facebook-Konto. Abmelden / Ändern )

Google+ Foto

Du kommentierst mit Deinem Google+-Konto. Abmelden / Ändern )

Verbinde mit %s