BRINGT DIESES FRIEDENSABKOMMEN ENDLICH SICHERHEIT? – Quel accord de paix ? Le conflit perdure au Mali

Was für ein Friedensabkommen? Kein Ende des Mali-Konflikts
BAMAKO (IRIN) – 19. August 2015
Von Katarina Höije
Mehr als acht Wochen nach der Unterzeichnung des Friedensabkommens zwischen Malis Regierung in Bamako und einer Tuareg-geführten Rebellenkoalition, das Hoffnung auf ein Ende der Jahre der Unruhe brachte, ist wenig getan worden, um die Kämpfe zu beenden, und die Kämpfe sind wieder auf dem Vormarsch.

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Quel accord de paix ? Le conflit perdure au Mali
BAMAKO (IRIN) – 19 August 2015
Par Katarina Höije

La ratification d’un accord de paix historique entre le gouvernement malien et la rébellion à dominante touareg a suscité l’espoir qu’un terme soit enfin mis à des années de troubles. Mais plus de huit semaines plus tard, force est de constater que peu de choses ont été faites pour mettre fin au conflit, et le militantisme regagne du terrain.


Photo (c) Katarina Höije/IRIN: Des combattants du Mouvement national de libération de l’Azawad patrouillent à Djebok, une zone dont ils se sont emparés au terme d’affrontements avec les forces gouvernementales en mai 2014.
Kämpfer der Nationalen Bewegung für die Befreiung des Azawad (MNLA) fahren Patrouillen um Djebok, einem Gebiet, etwa 50 km östlich der nördlichen Region Gao, das sie nach Kämpfen mit Regierungstruppen im Mai 2014 beschlagnahmt hatten.

Ces derniers mois, le Mali a connu quelques-uns de ses pires épisodes de violence depuis que les forces internationales ont repoussé les combattants islamistes hors de leurs bastions du nord en janvier 2013. Ce regain de violence a notamment été marqué par une attaque de haut vol menée par des islamistes liés à Al-Qaïda dans un hôtel fréquenté par des fonctionnaires des Nations Unies, qui s’est soldée par un bilan de 13 morts.
« Malheureusement, pour l’instant, il a davantage été question de célébrer l’accord lui-même que de véritables progrès dans sa mise en œuvre », a dit Susanna Wing, professeure agrégée de sciences politiques à l’Haverford College, en Californie. « Il va falloir avancer de manière continue et progressive vers sa mise en œuvre. »
Cependant, comme l’a expliqué Mme Wing, le Comité international de suivi de l’Accord de paix et de réconciliation – qui sera présidé par l’Algérie et dont la mission consistera à garantir l’application de l’accord – n’a même pas encore nommé ses membres.
Tant que le comité ne se sera pas attelé à sa tâche, l’accord n’est guère plus qu’un morceau de papier. Et même si le comité devenait opérationnel, la paix est loin d’être garantie, surtout compte tenu de la diversité des motivations au sein de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) et de la multiplicité des factions rebelles touareg et arabes et des groupes séparatistes peuls avec lesquels l’accord a été négocié.
« La mise en œuvre de l’accord de paix peut contribuer à contenir un certain militantisme et à écarter le risque d’affrontements continus entre les forces de la CMA et les milices progouvernementales ainsi qu’avec le gouvernement malien », a dit Andrew Lebovich, chercheur et collaborateur émérite du Conseil européen en matière de relations internationales, à IRIN. « Cependant, même une mise en œuvre réussie de l’accord incitera les groupes à se fragmenter davantage, ce qui pourrait attiser les tensions et engendrer des violences permanentes de la part de tous les groupes armés opérant dans le nord. »
« Le Mali se dirige moins vers une paix durable que vers une nouvelle phase de confrontations », a averti l’International Crisis Group dans un rapport du mois de mai.
– Recrudescence des violences –
Dans le nord du Mali, plusieurs factions rebelles ont non seulement accéléré la cadence des attaques, mais également redoublé leur intensité. Des groupes autrefois disséminés ou maintenus à distance par les forces internationales se sont également regroupés. Depuis le début de l’année, les attaques ont gagné le centre, puis le sud du pays – à la frontière avec la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso – en juin.
Bien que la présence de troupes internationales ait permis d’entraver l’action des groupes armés, les attaques ont redoublé tant à l’encontre de cibles militaires que civiles.
Plus tôt ce mois-ci, le 7 août, des hommes armés ont lancé une attaque audacieuse contre un hôtel de Sévaré, une ville de garnison située à 600 km au nord de Bamako. La prise d’otages s’est dénouée 24 heures plus tard, lorsque des troupes maliennes – appuyées par des forces spéciales françaises, semblerait-il – ont pris le bâtiment d’assaut. Quatre soldats, cinq combattants et cinq employés des Nations Unies (deux Ukrainiens, un Népalais, un Sud-africain et un Malien) sont morts dans l’opération. L’attaque a été revendiquée par des combattants islamistes liés au groupe al-Mourabitoune rattaché à Al-Qaïda.
Au moins 20 « séparatistes » de la CMA auraient été tués par une milice progouvernementale plus tôt cette semaine, au cours de trois jours d’affrontements dans la région septentrionale de Kidal.
À la suite des attaques, la mission de maintien de la paix des Nations Unies au Mali, la MINUSMA, a mis en place une « zone de sûreté » de 20 kilomètres autour de la ville de Kidal le 18 août, dans une tentative de rétablir la paix.
– Une cause perdue ? –
L’optimisme qu’affichaient de nombreux Maliens à la libération des villes du nord par les forces internationales en 2013, puis à nouveau lors de la ratification de l’accord de paix en juin, s’est aujourd’hui dissipé.

What peace deal? No end to Mali conflict
BAMAKO (IRIN) – 19 August 2015
By Katarina Höije
More than eight weeks after a landmark peace accord between Mali’s Bamako government and a Tuareg-led rebel coalition brought hope of an end to years of unrest, little has been done to end the fighting and militancy is once again on the rise.
In recent months, Mali has experienced some of the worst violence since international forces pushed Islamist militants out of their northern strongholds in January 2013. The upsurge included a high-profile attack by al-Qaeda-linked Islamists on a popular hotel frequented by UN officials that left 13 people dead.
“Unfortunately, so far, there has been more celebration of the accord itself, than actual progress towards its implementation,” said Susanna Wing, an associate professor of political science at Haverford College in California. “There will need to be ongoing and steady steps towards implementation.”
But, as Wing explained, the International Monitoring Committee of the Peace and Reconciliation agreement – to be chaired by Algeria and tasked with ensuring the accord is implemented – has yet to even nominate its members.
Until the committee starts work, the accord is just signatures on paper. And even if the committee does become functional, peace is far from guaranteed, especially given the varied motivations within the Coordination of Azawad Movements (CMA), the diverse coalition of Tuareg rebel factions and Arab and Fulani separatist groups with whom the deal was brokered.
“The peace deal’s implementation can help tamp down some potential militancy and put aside a risk of continued clashes between CMA forces and pro-government militias as well as with the Malian government,” Andrew Lebovich, a researcher and visiting fellow with the European council on foreign relations, told IRIN. “But even a successful implementation of the accord will prompt groups to further fragment, which could further inflame tensions and lead to continued violence from all armed groups operating in the North.”
In May, the International Crisis Group warned in a report that: “Mali is heading less toward lasting peace than toward a new phase of confrontations.”
– Violence on the rise –
In northern Mali, different militant factions have picked up not just the pace of attacks, but also the severity. Clusters that were previously scattered or pushed back by international forces have also regrouped. Since the beginning of the year, the attacks have spread to the centre of the country, and in June, to the south near the borders with Ivory Coast and Burkina Faso.
While the presence of international forces has made it more difficult for armed groups to operate, attacks on both military and civilian targets have increased.
Earlier this month, on 7 August, gunmen launched an audacious attack on a hotel in Sévaré, a garrison town 600 kilometres north of Bamako. The hostage crisis ended 24 hours later when Malian troops, reportedly backed by French special forces, stormed the building. Four soldiers, five militants and five UN workers – two Ukrainians, a Nepalese, a South African and a Malian – died. Islamist fighters with ties to al-Qaeda-linked group al-Mourabitoun claimed responsibility for the attack.
At least 20 CMA “separatists” were reportedly killed earlier this week by a pro-government militia during three days of fighting in the north’s Kidal region.
Following the attacks, the UN peacekeeping mission in Mali, MINUSMA, set up a 20-kilometre “safety zone” around the town of Kidal on 18 August to try to restore peace.
– A lost cause? –
The optimism many Malians felt after international forces first liberated northern towns in 2013, and again following the signing of the peace accord in June, has now faded.
It has been replaced by considerable doubt over the warring parties’ commitment to peace. The UN-brokered accord only briefly mentions subjects like access to education, jobs or justice, issues that are important to many northerners and fundamental to lasting progress.
“Prioritising security overshadows the need to restore the state’s social function across the Malian territory,” Bruce Whitehouse, associate professor of anthropology at Lehigh University, said.
Throughout northern Mali, basic social services and government institutions have yet to be restored and are unlikely to resume as long as the fighting continues.
An estimated three million people don’t have enough to eat, according to the United Nations and Mali officials.
And differences remain, even over the agreement itself. Many separatists are unhappy that although it calls for the creation of elected regional assemblies, it stops short of autonomy or federalism, a long-time rebel demand.
“The MNLA, the Azawad Liberation Movement, itself is divided over the new accord,” Wing said. “While the Malian government was clear that territorial integrity was non-negotiable, the autonomy of the north remains a goal for some….There will be no peace unless all parties agree to peace.”
© 2015 IRIN kh/jl/ag

Was für ein Friedensabkommen? Kein Ende des Mali-Konflikts
BAMAKO (IRIN) – 19. August 2015
Von Katarina Höije
Mehr als acht Wochen nach der Unterzeihnung des Friedensabkommens zwischen Malis Regierung in Bamako und einer Tuareg-geführten Rebellenkoalition, das Hoffnung auf ein Ende der Jahre der Unruhe brachte, ist wenig getan worden, um die Kämpfe zu beenden, und die Kämpfe sind wieder auf dem Vormarsch.
ZEITMANGELS HALBER BRINGE ICH DIE KORREKTUREN AB HIER ERST SPÄTER EIN. Pardon.In den letzten Monaten hat Mali einige der schlimmsten Gewalt erlebt, da die internationalen Streitkräfte geschoben militante Islamisten aus dem nördlichen Hochburgen im Januar 2013 Der Aufschwung enthalten eine hochkarätige Angriff von Al-Qaida-linked Islamisten auf ein beliebtes Hotel von UN-Beamten besucht dass links 13 Menschen ums Leben.
„Leider, so weit, hat es mehr Feier der Antrieb selbst, als die tatsächlichen Fortschritte bei ihrer Umsetzung“, sagte Susanna Flügel, ein Associate Professor für Politikwissenschaft an Haverford College in Kalifornien. „Es müssen kontinuierliche und stetige Schritte zur Umsetzung sein.“
Aber, wie Flügel, erklärte die Internationale Monitoring Committee des Friedens und der Versöhnung Vereinbarung – durch Algerien geleitet und mit Gewährleistung der Übereinstimmung implementiert beauftragt – hat noch nicht einmal benennen ihre Mitglieder.
Bis der Ausschuss ihre Arbeit aufnimmt, wird der Antrieb nur Unterschriften auf Papier. Und selbst wenn der Ausschuss hat sich funktional, ist Frieden weitem nicht gewährleistet, vor allem angesichts der vielfältigen Motivationen innerhalb der Koordination von Azawad Movements (CMA), die vielfältige Koalition von Tuareg Rebellengruppen und arabischen und Fulani Separatistengruppen, mit denen der Deal ausgehandelt wurde.
„Umsetzung des Friedensabkommens sind Ihnen andrücken gewisses Potenzial Militanz und beiseite stellen eine Gefahr einer fortgesetzten Auseinandersetzungen zwischen CMA Kräfte und regierungs Milizen als auch mit der malischen Regierung,“ Andrew Lebovich, ein Forscher und Gastwissenschaftler mit dem Europäischen Rat auf Außenbeziehungen, IRIN. „Aber auch eine erfolgreiche Umsetzung des Abkommens wird Gruppen weiter Fragment aufgefordert, die weiter anheizen könnte Spannungen und führen zu anhaltende Gewalt von allen bewaffneten Gruppen, die in den Norden.“
Im Mai warnte der International Crisis Group in einem Bericht, dass: „Mali leitet weniger in Richtung eines dauerhaften Friedens, als zu einer neuen Phase der Konfrontation.“
– Gewalt auf dem Vormarsch –
Im Norden Malis haben verschiedene militante Splittergruppen sich nicht nur das Tempo der Angriffe, sondern auch die Schwere gerichtet. Cluster, die zuvor von internationalen Truppen gestreut oder geschoben wurden wieder auch neu gruppiert. Seit Anfang des Jahres haben sich die Angriffe auf das Zentrum des Landes zu verbreiten, und im Juni, im Süden in der Nähe der Grenze zur Elfenbeinküste und Burkina Faso.
Während die Anwesenheit von internationalen Truppen wurde es schwieriger für bewaffnete Gruppen zu bedienen gemacht haben Angriffe auf militärische und zivile Ziele erhöht.
Anfang dieses Monats, am 7. August, gestartet Bewaffneten einen kühnen Angriff auf ein Hotel in Sévaré, einer Garnisonsstadt 600 Kilometer nördlich von Bamako. Die Geiselnahme endete 24 Stunden später, wenn malischen Truppen, gefolgt von Französisch Spezialkräfte angeblich gesichert, stürmten das Gebäude. Vier Soldaten, fünf Kämpfer und fünf UN-Mitarbeiter – zwei Ukrainer, ein Nepalese, eine südafrikanische und eine malischen – starb. Islamistische Kämpfer mit Verbindungen zu Al-Qaida-linked Gruppe Murabitun-Miliz übernahm die Verantwortung für den Angriff.
Mindestens 20 CMA „Separatisten“ Berichten zufolge wurden Anfang dieser Woche von einem Pro-Regierungs-Milizen während der drei Tage der Kämpfe in Kidal Region des Nordens getötet.
Nach den Anschlägen, um die UN-Friedensmission in Mali, MINUSMA, eine 20 Kilometer lange „Sicherheitszone“ gesetzt um die Stadt Kidal am 18. August versuchen, den Frieden wiederherzustellen.
– Ein hoffnungsloser Fall? –
Der Optimismus viele Malier fühlte nach internationalen Truppen ersten befreiten nördlichen Städten im Jahr 2013 und erneut nach der Unterzeichnung des Friedensabkommens im Juni, wurde nun verblasst.
Es wurde von erhebliche Zweifel über das Engagement der kriegführenden Parteien zum Frieden ersetzt. Die Vereinten Nationen ausgehandelte Abkommen nur kurz erwähnt Themen wie Zugang zu Bildung, Arbeitsplätzen oder Gerechtigkeit, Fragen, die wichtig für viele Nordländer und Grund um dauerhafte Fortschritte gibt.
„Vorrang für Sicherheit überschattet die Notwendigkeit, die soziale Funktion des Staates in der malischen Gebiet wieder herzustellen“, Bruce Whitehouse, Associate Professor für Anthropologie an der Lehigh University, sagte.
Im gesamten Norden Malis, soziale Grunddienste und staatliche Institutionen sind noch nicht wieder hergestellt werden und sind unwahrscheinlich, solange die Kämpfe gehen weiter fortzusetzen.
Schätzungsweise drei Millionen Menschen haben nicht genug zu essen, nach den Beamten der Vereinten Nationen und Mali.
Und Unterschiede bleiben, auch über das Abkommen selbst. Viele Separatisten sind unglücklich, dass, obwohl es für die Schaffung von gewählten Regionalversammlungen fordert, stoppt er kurz von Autonomie oder Föderalismus, einem langjährigen Rebellen Nachfrage.
„Die MNLA, der Azawad Befreiungsbewegung, selbst über das neue Abkommen geteilt“, sagte Flügel. „Während die malische Regierung war klar, dass die territoriale Integrität war nicht verhandelbar, die Autonomie im Norden bleibt ein Ziel für einige … .Es wird keinen Frieden geben, wenn alle Parteien zum Frieden.“
kh / jl / ag
© 2015 IRIN

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