ANGESPANNTE SITUATION IN KIDAL UND BAMAKO – Comment décrisper les tensions à Kidal et à Bamako?

Aufgefordert sich aus Anefis, etwa hundert km von Kidal, zurückzuziehen: Die Plattform fordert den Einsatz der malischen Armee vor der Ausführung
Bamako ( L’Indépendant) – 24. August 2015
Normalerweise sollte heute die vierte Sitzung des Überwachungsausschusses des Friedensabkommens erfolgen. Ein Treffen in einem sehr angespannten Sicherheitskontext erneuter Kämpfe in der letzten Woche zwischen der CMA und der Plattform.

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Sommée de se retirer d’Anefis, à une centaine de km de Kidal : La Plateforme exige le redéploiement de l’armée malienne avant de s’exécuter
Bamako (L’Indépendant) – 24 août 2015
Par Massiré DIOP
C’est en principe ce lundi 24 août que devrait avoir lieu la quatrième réunion du Comité de suivi de l’accord de paix et de réconciliation. Une rencontre qui intervient dans un contexte sécuritaire très tendu marqué par la reprise des hostilités la semaine dernière entre la CMA et la Plateforme. Bien que les armes se soient tues depuis l’établissement d’une zone de sécurité autour de Kidal par la MINUSMA, c’est un calme très précaire qui règne dans la 8e région administrative du Mali.

Foto (c) slateafrique 09.13: Anefis
Foto (c) slateafrique: Anefis

Malgré les nombreuses pressions exercées sur elle, la Plateforme refuse de quitter la localité d’Anefis avant le redéploiement de l’armée malienne, conformément aux dispositions de l’accord de paix.
Bien qu’hésitants au départ, les leaders de la CMA ont commencé à venir à Bamako pour participer aux travaux de la quatrième session du Comité de suivi de l’accord, dont l’ouverture est prévue aujourd’hui. En effet, comme condition à leur présence à cette rencontre, les ex-rebelles kidalois avaient réclamé le retrait des mouvements de la plateforme républicaine de la localité d’Anefis qu’ils ont occupée après les combats meurtriers les ayant opposés à la CMA, il y a une semaine. Aussi, ils avaient exigé que la MINUSMA retire toutes les zones de sécurité pour les laisser solder leurs comptes avec la Plateforme.
Une escalade de la violence que la médiation internationale a voulu régler par la voie du dialogue et de la diplomatie.
Ainsi, depuis deux jours, des réunions d’urgence se tiennent entre les rebelles et la MINUSMA notamment. En outre, ces rencontres coïncident avec une réunion des quatre sous-comités installés dans le cadre du Comité de suivi de l’accord qui a  également eu lieu ce week-end. Au cours de ces réunions, il nous est revenu que le principal point soulevé par les ex-rebelles, est relatif à ” la situation de Kidal “ avant tous les autres sujets.
Apparemment, leur requête a  été rejetée par les mouvements de la Plateforme qui n’entendent pas céder aussi facilement Anefis.
Comme condition à leur retrait de cette localité située à une centaine de kilomètres de Kidal, ils ont demandé que l’armée malienne se substitue à leurs forces conformément aux dispositions de l’accord de paix. Ils ont aussi indiqué que la ” zone de sécurité ” instaurée par la MINUSMA à 20 km de Kidal pour dit-elle ” protéger les civils ” ne les engage en rien. C’est dire combien cette réunion du Comité de suivi risque d’être houleuse et incertaine. D’autant plus que la question de l’article 10 du règlement intérieur concernant la représentativité des différents protagonistes n’a toujours pas été résolue.
On se souvient que récemment, des mouvements qui se disent exclus de ce Comité sont montés au créneau en créant la coordination des mouvements prônant l’inclusivité et signataires de l’accord du 15 mai 2015 (COMPIS 15). Lesquels n’entendent pas rester à l’écart du processus vu que la plupart d’entre eux sont signataires de l’accord de paix. En tout cas, la situation s’annonce d’ores et déjà très explosive et son dénouement parait très incertain.
Reste à savoir quelle sera la réaction de la Communauté internationale qui n’entend sûrement pas s’arrêter en si bon chemin après tant d’efforts déployés pour résoudre la crise malienne.
© 2015 L’Indépendant

LIRE AUSSI:
=> Pendant que la médiation cherche à décrisper les tensions, Kidal prépare la guerre – Des armes et munitions livrées à la CMA par une puissance étrangère
L’Indépendant – 27.08.2013
A suivre

Le chef du Gatia, Fahad-Ag-Almahamoud
Foto (c) maliweb: Le chef du Gatia, Fahad-Ag-Almahamoud

Aufgefordert sich aus Anefis, etwa hundert km von Kidal, zurückzuziehen: Die Plattform fordert den Einsatz der malischen Armee vor der Ausführung
Bamako ( L’Indépendant) – 24. August 2015
Normalerweise sollte an diesem 24. August die vierte Sitzung des Überwachungsausschusses des Friedensabkommens erfolgen. Ein Treffen in einem sehr angespannten Sicherheitskontext erneuter Kämpfe in der letzten Woche zwischen der CMA und der Plattform. Auch wenn die Waffen seit der Einrichtung einer Sicherheitszone um Kidal durch die MINUSMA schweigen, herrscht eine sehr prekäre Ruhe in der 8. Verwaltungsregion von Mali. Trotz des großen auf sie ausgeübten Drucks weigert sich die Plattform, die Ortschaft Anefis zu verlassen, bevor die malische Armee in Übereinstimmung mit dem Friedensabkommen dort eingesetzt wird.
Obwohl die Führer der CMA zuerst zögerten, begannen sie nun nach Bamako zu kommen, um an der heute geplanten vierten Sitzung des Überwachungsausschusses teilzunehmen. In der Tat, als Bedingung für die Teilnahme an dem Treffen hatten die ehemaligen Rebellen aus Kidal den Rückzug der Bewegungen der republikanischen Plattform aus Anefis gefordert, das sie nach tödlichen Kämpfen gegen die CMA vor einer Woche besetzten. Sie hatten auch verlangt, dass die MINUSMA alle Sicherheitszonen auflösen und sie ihre Rechnungen mit der Plattform begleichen lassen sollte.
Eine Eskalation der Gewalt, die die internationale Vermittlung durch Dialog und Diplomatie lösen wollte.
Somit finden seit zwei Tagen Krisentreffen zwischen den Rebellen und der MINUSMA insbesondere statt. Außerdem fallen diese Treffen mit einer Sitzung der vier Unterausschüsse, eingerichtet im Rahmen des Überwachungsausschusses, die auch an diesem Wochenende stattfand. Wir erfuhren, dass der dabei von den Ex-Rebellen angesprochene Hauptpunkt vor allen anderen Themen „die Situation von Kidal“ ist.
Anscheinend wurde ihr Antrag von den Bewegungen der Plattform abgelehnt, die nicht die Absicht haben, Anefis so leicht abzugeben.
… Sie sagten auch, dass die „Sicherheitszone“ der MINUSMA im Umkreis von 20 km um Kidal, die nach deren Worten „die Zivilisten schützen“ solle, sie in keiner Weise verpflichte. Dies zeigt, wie hitzig und ungewiss dieses Treffen des Überwachungsausschusses werden kann. Um so mehr als die Frage des Artikels 10 der Vorschriften über die Repräsentativität der verschiedenen Akteure noch nicht gelöst ist.
Wir erinnern uns, dass vor kurzem Bewegungen, die sich als von diesem Ausschuss ausgeschlossen sehen, auf die Barrikaden gegangen sind durch die Schaffung der Koordination der Bewegungen der Inklusionsbefürworter und Unterzeichner des Abkommens vom 15. Mai 2015 (Compis 15). Die nicht die Absicht haben, bei dem Prozess außen vor zu bleiben, zumal die meisten von ihnen Unterzeichner des Friedensabkommens sind. In jedem Fall kündigt sich die Lage als schon sehr explosiv an, und das Ergebnis scheint höchst ungewiss.
Die Frage bleibt, was die Reaktion der internationalen Gemeinschaft sein wird, die sicherlich nicht die Absicht haben, auf einem Weg nach so vielen erbrachten Anstrengungen zur Lösung der malischen Krise wieder anzuhalten.
© 2015 L’Indépendant

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