DIE UN-FRIEDENSTRUPPE RICHTET EINE „SICHERHEITSZONE“ RUND UM KIDAL EIN – L’ONU crée une "zone de sécurité" autour de Kidal après des combats meurtriers

1a. Mali: Sorge um den Frieden nach Kämpfen im Norden; die UNO als Polizist
AFP – 18.08.2015 22:30
Die Malier schienen am Dienstag zwischen Sorge und Wut zu schwanken anlässlich der tödlichen Kämpfe im Norden des Landes zwischen einer Pro-Regierungsgruppe und der Rebellion, die die UN dazu brachten, eine „Sicherheitszone“ um Kidal, Hochburg der Rebellen, zu verhängen.
1b. Tuareg-Konflikt in Mali flammt wieder auf
Deutsche Welle – 18.08.2015
In Mali hat es Zusammenstöße zwischen verfeindeten Tuareg-Gruppen gegeben. Damit wurde der vor wenigen Wochen geschlossene Friedensvertrag gebrochen.
KURZMELDUNG: Bamako warnt vor „ungleicher Behandlung“
AFP – 19. August 2015 08:56
In einer am Dienstag Abend veröffentlichten Erklärung schien die malische Regierung die Maßnahme zu bedauern, aber nicht explizit zu bemängeln.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG VON #1a) WEITER UNTER DEM ZWEITEN FOTO

1. Mali: inquiétude pour la paix après des combats dans le Nord, l’ONU en gendarme
AFP – 18.08.2015 à 22:30
Par Serge DANIEL et Ahamadou CISSE
Les Maliens semblaient partagés mardi entre inquiétude et colère au lendemain de combats meurtriers dans le nord du pays entre un groupe progouvernemental et la rébellion, qui ont poussé l’ONU à créer „une zone de sécurité“ autour de Kidal, fief des rebelles.


Foto (c) jeuneafrique: Le Gatia est sous les ordres du général Ag Gamou (centre)
Die Gatia untersteht dem Befehl von General Ag Gamou (Mitte).

La Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA, rébellion à dominante touareg) et le Groupe d’auto-défense touareg Imghad et alliés (Gatia, pro-Bamako) ont été impliqués depuis le 15 août, dans diverses localités autour de Kidal, dans des escarmouches qui se sont muées lundi en combats meurtriers, avec au moins dix tués selon une source onusienne au Mali.
Le Gatia, membre d’une coalition de groupes progouvernementaux dite Plate-forme, a évoqué un bilan de 15 morts dans le camp adverse. Il a en outre pris lundi le contrôle d’Anéfis (environ 120 km de Kidal) à la CMA, qui a son fief à Kidal. Cette rébellion n’a pas donné de bilan.
Le Gatia et la CMA font partie des signataires de l’accord de paix au Mali, prévoyant un cessez-le-feu, entériné le 15 mai par le gouvernement malien et ses alliés puis le 20 juin par la rébellion.
Depuis le 15 août, Bamako et la Mission de l’ONU au Mali (Minusma) ont déploré des violations de l’accord par ces groupes rivaux.
Face à l’escalade des violences, la Minusma a décidé de mettre en place jusqu’à nouvel ordre „une zone de sécurité de 20 km autour de la ville de Kidal“, afin de „parer à toute éventualité d’une extension des combats“ pouvant affecter la population.
„Nous avons commencé l’établissement“ de cette zone mardi matin, „nous avons les hommes et le matériel qu’il faut“, a affirmé un responsable de la mission onusienne joint dans cette ville à 1.500 km au nord-est de Bamako.
Sur le terrain, le calme est revenu mais „le climat est lourd“, a affirmé une source de sécurité au sein de la Minusma.
– „Soutien aux efforts de la Minusma“ –
Cette situation a été au centre d’une réunion d’urgence de plusieurs heures lundi entre le gouvernement malien et les médiateurs internationaux, dont l’ONU, qui ont décidé de mener des enquêtes pour „situer les responsabilités“ avant d’éventuelles sanctions, a rapporté mardi le quotidien progouvernemental malien L’Essor. [Les conclusions seront transmises au Conseil de sécurité de l’ONU.]
Les récents affrontements „constituent une grave entrave à la mise en oeuvre de l’accord et représentent une menace pour la paix et la stabilité du Mali ainsi que pour la vie des populations maliennes“, a estimé la médiation internationale, conduite par l’Algérie dans un communiqué publié mardi.
Elle a exprimé „tout son soutien aux efforts de la Minusma en vue de ramener le calme sur le terrain, ainsi qu’à ceux déployés par le gouvernement malien, en concertation avec les partenaires du Mali, aux fins de ramener les belligérants au strict respect de leurs engagements“.
En raison des violences, une „réunion de réconciliation“ entre plusieurs groupes rivaux touareg maliens, dont la CMA et le Gatia, initialement programmée à Niamey de mercredi à vendredi à l’initiative du Niger, a été annulée, ont indiqué des sources au sein des organisateurs sur place.
Ces violences inquiètent les Maliens, craignant de voir leur pays rebasculer dans une inextricable crise politico-sécuritaire, comme entre 2012 et 2013: ils ont connu un coup d’Etat militaire, une partition de leur pays et la mainmise sur le vaste Nord pendant près de dix mois de groupes jihadistes, qui en ont été en grande partie chassés et dispersés par une intervention militaire internationale déclenchée en janvier 2013 et toujours en cours.
„Il y a eu beaucoup d’efforts pour arriver à la paix. Maintenant, il ne faut pas de pagaille“ pour les ruiner, a dit un enseignant sous couvert d’anonymat.
D’autres Maliens exprimaient leur incompréhension ou leur colère face aux mesures annoncées par la Minusma, la soupçonnant de soutenir la rébellion, particulièrement sur les réseaux sociaux.
„Le communiqué de la Minusma est scandaleux et partisan“, s’est insurgé @diarra_ld sur Twitter, accusant cette mission d’être „le principal soutien de la CMA“.
Dans son texte, la Minusma a mis en garde la Plate-forme et ses sympathisants contre toute tentative de franchir cette zone autour de Kidal, ce qu’elle considèrera comme „un danger imminent pour la sécurité de la population“ et la poussera à agir „en conséquence conformément à son mandat“.
[Selon une source de sécurité étrangère dans la région de Kidal, les deux camps ont utilisé lundi „de l’armement lourd“ et semblaient mus par le désir de contrôler des routes stratégiques particulièrement durant la saison des pluies, actuellement en cours.
En cette période, „de nombreuses routes sont impraticables dans le Nord pour l’organisation des trafics illicites. L’une des rares routes praticables se trouve vers le secteur“ des combats, a-t-elle expliqué.]
© 2015 AFP

BREVE: Bamako avertit contre „tout traitement inéquitable“
AFP – 19 août 2015 à 08:56
Dans un communiqué diffusé mardi soir, le gouvernement malien a semblé regretter la mesure , sans toutefois la dénoncer explicitement.
„Par rapport à la détermination d’une zone de sécurité autour de la ville de Kidal, le gouvernement exhorte la Minusma à rester dans son rôle de protection des populations, et de toutes les populations, dans toutes les zones exposées, à l’instar de Kidal, aux mêmes risques d’insécurité“, a-t-il déclaré.
«En la matière, tout traitement inéquitable produira des effets pervers nuisibles à la recherche de la paix et de la concorde», a-t-il averti, sans plus de détails.
La mise en place de la zone de sécurité a aussi été dénoncée par le Gatia. Elle «n’a aucun sens et est inapplicable», a dit à l’AFP son secrétaire général, Fahad Al Almahmoud. A la question de savoir si son groupe allait défier l’interdiction de la franchir, il a répondu: «Nous exprimons seulement notre désapprobation et notre indignation».
© 2015 AFP

Des soldats maliens, le 13 août 2015 à Bamako
Foto (c) AFP/HABIBOU KOUYATE: Des soldats maliens, le 13 août 2015 à Bamako
Malische Soldaten am 13. August 2015 in Bamako

1a. Sorge um den Frieden nach Kämpfen im Norden; die UNO als Polizist
AFP – 18.08.2015 22:30
Von Serge Daniel und Ahamadou CISSE
Die Malier schienen am Dienstag zwischen Sorge und Wut zu schwanken anlässlich der tödlichen Kämpfe im Norden des Landes zwischen einer pro-Regierungsgruppe und der Rebellion, die die UN dazu brachten, eine „Sicherheitszone“ um Kidal, Hochburg der Rebellen, zu verhängen.
Die Koordination der Bewegungen des Azawad (CMA, überwiegend Tuareg-Rebellion) und der Selbstverteidigungsgruppe Imghad-Tuareg und Verbündeten(GATIA, pro-Bamako) waren seit dem 15.August an verschiedenen Orten um Kidal in Scharmützel verwickelt, die sich am Montag in tödliche Kämpfe mit mindestens zehn Toten verwandelten, laut einer UN-Quelle in Mali.
Die Gatia, Mitglied der Plattform, einer Pro-Regierungs-Koalition, bilanzierte 15 Tote im gegnerischen Lager. Sie entriss auch am Montag der CMA die Kontrolle von Anéfis (etwa 120 km von Kidal entfernt)…
Die Gatia und CMA gehören zu den Unterzeichnern des Friedensabkommens in Mali, das eine Waffenruhe vorsieht, von der malischen Regierung und ihren Verbündeten am 15. Mai und von der Rebellion am 20. Juni bestätigt.
Seit dem 15. August beklagten Bamako und die Minusma Verletzungen des Abkommens durch diese rivalisierenden Gruppen.
Mit der Eskalation der Gewalt konfrontiert, entschied die Minusma bis auf weiteres die Verhängung „einer Sicherheitszone von 20 km um die Stadt Kidal“ gegen die Ausbreitung der Kämpfe, die die Bevölkerung treffen könnten.
„Wir haben mit der Einrichtung“ dieser Zone am Dienstagmorgen begonnen, „wir haben die Männer und Ausrüstung dazu“, sagte ein Verantwortlicher der UN-Mission in der Stadt 1.500 km nordöstlich von Bamako.
Vor Ort ist Ruhe eingekehrt, aber „das Klima ist beklemmend“, sagte eine Sicherheitsquelle der Minusma.
– „Unterstützung der Bemühungen der Minusma“ –
Dies stand im Mittelpunkt einer Dringlichkeitssitzung … zwischen der malischen Regierung und den internationalen Vermittlern, darunter den UN, die beschlossen haben, Untersuchungen zur „Verantwortung“ vor möglichen Sanktionen durchzuführen, berichtete am Dienstag die malische Pro-Regierungs-Tageszeitung L’Essor. [Die Ergebnisse werden dem UN-Sicherheitsrat übermittelt werden.]
Die jüngsten Zusammenstöße „sind ein ernstes Hindernis für die Umsetzung des Abkommens und eine Bedrohung für den Frieden und die Stabilität in Mali und für das Leben der malischen Bevölkerung“, sagte die von Algerien geleitete internationale Vermittlung in einer Erklärung am Dienstag. (…)
Wegen der Gewalttätigkeiten wurde ein „Versöhnungstreffen“ zwischen verschiedenen malischen rivalisierenden Tuareggruppen, einschließlich der CMA und Gatia, ursprünglich in Niamey… geplant, abgesagt, hieß es bei den Organisatoren vor Ort.
Die Gewalt beunruhigt die Malier…
„Es gab viele Bemühungen um Frieden zu erreichen. Jetzt sollte man keine Verwirrung stiften“ um das zu ruinieren, sagte ein Lehrer unter Bedingung der Anonymität.
Andere Malier äußerten ihre Unverständnis und ihre Wut über die durch die Minusma angekündigten Maßnahmen. Diese wird der Unterstützung der Rebellion verdächtigt, vor allem in sozialen Netzwerken.
„Die Erklärung der Minusma ist empörend und parteiisch“, schimpfte @diarra_ld auf Twitter und beschuldigte die Mission als „Hauptunterstützer der CMA“.
In ihrem Text warnte die Minusma die Plattform und ihre Anhänger vor jedem Versuch, diese Zone um Kidal zu durchqueren, was sie als „eine unmittelbar drohende Gefahr für die Sicherheit der Bevölkerung“ betrachten würde und was sie dazu bringen würde, „entsprechend ihres Mandats zu handeln.“
[Nach einer ausländischen Quelle in der Kidal-Region haben die beiden Lager am Montag mit „schwerem Gerät“ gekämpft und wollten sicherlich strategische Routen kontrollieren, insbesondere während der aktuellen Regenzeit. Dabei sind „zahlreiche Straßen im Norden unpassierbar für die Durchführung der illegalen Schmuggelgeschäfte. Eine der wenigen passierbaren Straßen befindet sich in der Gegend“ der Kämpfe, erklärte sie.]
© 2015 AFP

1b. Tuareg-Konflikt in Mali flammt wieder auf
Deutsche Welle – 18.08.2015
Von Hilke Fischer
In Mali hat es Zusammenstöße zwischen verfeindeten Tuareg-Gruppen gegeben. Damit wurde der vor wenigen Wochen geschlossene Friedensvertrag gebrochen. Die Regierung bemüht sich um Schadensbegrenzung.
(ähnlicher Inhalt wie 1a, zusätzlich:)
Die Gatia wird als regierungsfreundliche Tuareg-Gruppe bezeichnet. Aber auch wenn sie auf die malische Regierung als Verbündeten setzt, verfolgt sie ihre eigene, lokale Agenda. So soll sie bei den jüngsten Zusammenstößen in das Gebiet der CMA eingedrungen sein. Ein Grund dafür könnte der Drogenschmuggel durch die Wüste Richtung Europa sein, eine wichtige Einkommensquelle beider Gruppen. Viele Straßen sind durch die momentane Regenzeit unpassierbar geworden. Wer die Kontrolle über die verbleibenden Routen hat, der beherrscht auch den Schmuggel.
Der Konflikt zwischen den beiden Tuareg-Gruppen bestehe bereits seit Jahrzehnten, sagt Georg Klute, Professor für Ethnologie an der Universität Bayreuth. Die Namen der Gruppen und die Allianzen seien andere gewesen – damals kämpfte der heutige Gatia-Anführer noch gegen die Regierung.
(…)
Die Region Kidal im Norden Malis gehört traditionell zum Einflussgebiet der CMA. Nach der jüngsten Gewalt habe sich dort Panik breit gemacht, die Gatia könnte als nächstes die gleichnamige Stadt einnehmen und Rache für frühere Zusammenstöße üben, berichtet Klute, der selbst einige Zeit in Kidal gelebt hat und in engem Kontakt mit Bewohnern der Region steht.
…Klute begrüßt [die Einrichtung der „Sicherheitszone“]: „Es ist richtig gewesen, ein deutliches Zeichen an die Gatia zu senden: Bis hier hin und nicht weiter.“ Vertreter der malischen Regierung sehen das skeptisch: „Die MINUSMA muss uns diesen Schritt noch erklären“, sagte Malis Versöhnungsminister Zahabi Ould Sidi Mohamed im Gespräch mit der DW. „Was ist das Konzept dahinter? Meiner Meinung nach sollte eine Sicherheitszone nicht nur für eine bestimmte Gruppe gelten.“ …Weiterlesen

KURZMELDUNG: Bamako warnt vor „ungleicher Behandlung“
AFP – 19. August 2015 08:56
In einer am Dienstag Abend veröffentlichten Erklärung schien die malische Regierung die Maßnahme zu bedauern, aber nicht explizit zu bemängeln.
„Im Zusammenhang mit der Entscheidung für eine Sicherheitszone im Umkreis um die Stadt Kidal fordert die Regierung die Minusma auf, bei ihrer Rolle des Schutzes der Bevölkerung zu bleiben, und zwar des Schutzes aller Menschen, in allen besonders hervorgehobenen Zonen, wie Kidal, mit den gleichen Risiken der Unsicherheit“, sagte sie.
„In dieser Hinsicht wird jede ungleiche Behandlung negativen Auswirkungen haben, die der Suche nach Frieden und Harmonie schaden“, warnte die Erklärung, ohne weitere Einzelheiten.
Die Einrichtung der Sicherheitszone wurde auch durch die Gatia bemängelt. Sie „hat keinerlei Sinn und ist nicht durchsetzbar“, sagte der AFP ihr Generalsekretär, Fahad Al Almahmoud. Gefragt, ob seine Fraktion sich über das Verbot der Durchquerung hinwegsetzen werde, antwortete er: „Wir bringen nur unsere Missbilligung und unsere Empörung zum Ausdruck.“
© 2015 AFP

 

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