ERSTER MALARIA-IMPFSTOFF VOR DER ZULASSUNG, HOFFNUNG FÜR AFRIKA – Feu vert pour un vaccin anti-paludisme, espoir pour l’Afrique

Malaria-Impfstoff bringt neue Hoffnung
Deutsche Welle – 24.07.2015
Seit Jahrzehnten forschen Wissenschaftler in mehreren Ländern an einem Malaria-Impfstoff. Jetzt hat das erste Serum die Prüfung einer Aufsichtsbehörde bestanden. Es ist vor allem für Kinder in Afrika gedacht.

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– 11/02/2015 in MALI-INFORMATIONEN
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Premier feu vert pour un vaccin anti-paludisme, espoir pour l’Afrique
AFP/slate.afrique – 24.07.2015
Pour la première fois, un vaccin contre le paludisme a reçu vendredi un avis positif de l’Agence européenne du médicament, ouvrant de nouvelles perspectives dans la lutte contre la malaria, très meurtrière chez les enfants africains, même si son efficacité „reste limitée“.
L’Agence européenne du médicament (EMA) a annoncé avoir adopté „un avis scientifique positif“ sur le vaccin Mosquirix (aussi appelé RTS,S) conçu pour protéger contre le parasite de la malaria (transmis à l’homme par les moustiques) et aussi contre le virus de l’hépatite B.


Foto (c) picture alliance: Le moustique qui transmet le parasite du paludisme.
Die Stechmücke Anopheles überträgt die Malaria

Ce vaccin, mis au point par le géant pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline (GSK) en partenariat avec l’ONG Path malaria vaccine initiative, n’est pas destiné à une commercialisation en Europe mais a été créé pour protéger les enfants en bas âge dans les pays où le paludisme est endémique, principalement en Afrique.
Il faudra attendre les „recommandations“ que l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) devrait publier sur ce vaccin vers novembre 2015 avant sa diffusion dans ces pays.
La commercialisation interviendra au plus tôt en 2017, a précisé vendredi l’OMS. Ses „recommandations“ porteront sur le rapport coût-efficacité du vaccin et la faisabilité de campagnes de vaccinations dans les pays pauvres ciblés.
Le porte-parole de l’OMS Gregory Hartl a „salué l’avis positif de l’EMA. C’est un pas en avant très important pour le développement de vaccins anti-paludisme“.
Les résultats d’un vaste essai clinique mené par GSK dans sept pays africains sur des enfants en bas âge avait pourtant montré en avril une „protection modeste“ contre le parasite Plasmodium falciparum.
Le vaccin avait été efficace pour prévenir la maladie chez 56% des enfants de 5 à 17 mois vaccinés et chez 31% des enfants de 6 à 12 semaines, mais son efficacité diminue au bout d’un an, a rappelé l’EMA.
Au moment de la publication de ces résultats, un spécialiste en médecine tropicale, Nick White (Mahidol University, Thaïlande), avait commenté: „Nous avons enfin un vaccin contre le paludisme qui marche, mais il ne marche pas aussi bien que l’on espérait au départ“.
„Se basant sur les résultats de l’étude test, le CHMP (Comité des médicaments à usage humain de l’EMA) a conclu que, malgré son efficacité limitée, le rapport bénéfices/risques du Mosquirix était favorable“, a souligné vendredi l’Agence européenne basée à Londres.
– 1.300 enfants par jour –
GSK, qui a prévu de commercialiser le vaccin à „prix coûtant“ sans réaliser de bénéfice, reconnaît que son produit ne constitue pas à lui tout seul une „réponse complète“ contre la malaria.
Mais il peut avec d’autres outils comme les moustiquaires imprégnées d’insecticides „contribuer à limiter l’impact de la malaria sur les enfants là où en Afrique c’est le plus nécessaire“, a estimé le directeur général du groupe pharmaceutique, Andrew Witty.
Ce vaccin va représenter un „outil additionnel dans l’arsenal de guerre“ contre la malaria, a estimé de son côté le Dr Fatumata Nafo-Traoré, directrice exécutive de l’organisation internationale contre le paludisme Roll Back Malaria.
„Pris isolément“, Mosquirix ne va pas éradiquer le paludisme et il faudra continuer à utiliser les „traitements, moustiquaires imprégnées et pulvérisation d’insecticide“ pour lutter efficacement contre la maladie, a souligné pour l’AFP la responsable.
Tous les jours plus de 1.300 enfants meurent de malaria, principalement en Afrique, rappelle-t-elle. Selon l’OMS, 627.000 personnes sont mortes en 2013 du palu, majoritairement en Afrique (90%) et principalement des enfants de moins de 5 ans (82%).
Le nombre de cas et le nombre des décès ont fortement baissé entre 2000 et 2013 (de respectivement 30% et 47%) et une éradication du paludisme „est possible à condition de s’investir beaucoup plus et prendre plus au sérieux cette maladie“, selon le Dr Nafo-Traoré.
© 2015 AFP

Malaria-Impfstoff bringt neue Hoffnung
Deutsche Welle – 24.07.2015
Seit Jahrzehnten forschen Wissenschaftler in mehreren Ländern an einem Malaria-Impfstoff. Jetzt hat das erste Serum die Prüfung einer Aufsichtsbehörde bestanden. Es ist vor allem für Kinder in Afrika gedacht.
Der weltweit erste Malaria-Impfstoff ist der Zulassung einen großen Schritt nähergekommen. Die Europäische Arzneimittel-Agentur (EMA) empfahl, das Medikament bei besonders gefährdeten Kindern in Afrika im Alter von sechs Wochen bis 17 Monaten einzusetzen.

=> Wirksamer Malaria-Impfstoff getestet
Deutsche Welle – 24.04.2015
Noch immer kommen mehr als eine halbe Million Menschen [pro Jahr] durch die von Mücken übertragene Malaria ums Leben. Doch es gibt Hoffnung: Erstmals ist ein Impfstoff erfolgreich an Kindern getestet worden. …Weiterlesen
Toll! Und darunter gibt es noch ein richtig gutes Video zum Thema:
Nanopartikel gegen Malaria – Erreger in die Falle gelockt
Deutsche Welle – 22.03.2015
=> …ANSEHEN

Die Weltgesundheitsorganisation (WHO) begrüßte die Bewertung und nannte sie einen Meilenstein. Bis November werde die Organisation ihre eigene Empfehlung vorlegen, sagte WHO-Sprecher Gregory Hartl in Genf. Dabei würden auch finanzielle Faktoren wie das Preis-Leistungsverhältnis des Mittels berücksichtigt.
Diese Prüfung ist nötig, damit RTS,S in die Impfprogramme in Afrika aufgenommen werden kann. Dies werde jedoch frühestens 2017 erfolgen, betonte Hartl. Davor brauche das Mittel noch Lizenzen in den Ländern mit hohem Malaria-Aufkommen. Gleichzeitig müsse der Kampf gegen die gefährliche Krankheit mit den bisherigen Mitteln fortgesetzt werden.
– Häufigste Tropenkrankheit –
Jährlich infizieren sich rund 200 Millionen Menschen mit der von Stechmücken übertragenen Krankheit. 2013 starben Schätzungen zufolge 584.000 Menschen an Malaria, die meisten davon in Gebieten südlich der Sahara. Vier von fünf Verstorbenen sind Kinder im Alter von unter fünf Jahren. Malaria ist damit die häufigste Tropenkrankheit und eine der Haupttodesursachen in Entwicklungsländern. Bisher wird Malaria nur mit dem Einsatz von imprägnierten Moskitonetzen und Medikamenten bekämpft.
Aus diesem Grund ist RTS,S, auch Mosquirix genannt, trotz eines Impfschutzes von 27 bis 39 Prozent ein deutlicher Fortschritt. Der Impfstoff wurde seit 2009 an mehr als 16.000 Jungen und Mädchen im Alter von sechs Wochen bis 17 Monaten in sieben afrikanischen Ländern getestet, wie der Pharmariese GlaxoSmithKline mitteilte. Er ruft demnach im Körper eine Immunantwort hervor, so dass er bei einer Infektion den Malaria-Parasiten bekämpfen kann. Gleichzeitig schützt das Serum auch gegen Hepatitis B.
Empfohlen werden vier Impfungen. Als Kosten dafür werden insgesamt 20 US-Dollar angepeilt. RTS,S wurde in Zusammenarbeit mir der Malaria-Initiative der internationalen Hilfsorganisation PATH entwickelt und hat nach Angaben der Forscher der Universität Tübingen, die an den Tests beteiligt waren, wenig Nebenwirkungen.
© 2015 DW.COM

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