DAS ABKOMMEN VON ALGIER KANN JETZT UMGESETZT WERDEN: GRUNDLAGE EINES DAUERHAFTEN FRIEDENS? – La CMA signe enfin l’accord de paix à Bamako

Foto (c) malijet

1. Malis Tuareg-Rebellen unterzeichneten Friedensabkommen
Bamako (derStandard.at) – 21. Juni 2015, 12:53
Nach mehrwöchiger Verzögerung haben in Mali nun auch die Tuareg-Rebellen einem Friedensabkommen mit der Regierung zugestimmt.
2. Unterzeichnung des Friedensabkommen durch die CMA: die Malier schwanken zwischen Hoffnung und Unsicherheit
Bamako (Studiotamani.org) – 2015.06.21
Die bewaffneten Gruppen der Koordination der Bewegungen des Azawad, CMA, haben heute das Friedensabkommen von Algier unterzeichnet.
3. Brüchiger Friedensvertrag für Malihttp://www.tagesschau.de/ausland/mali-friedensvertrag-101.html“>tagesschau.de – 20.06.2015
Mit seiner Karawane für den Frieden reist Ousmane Ag Rhissa derzeit unermüdlich durch Mali. Mit Begeisterung wirbt der frühere Umweltminister für den Friedensvertrag, der bei einer feierlichen Zeremonie in Bamako unterzeichnet worden ist – von allen Konfliktparteien.
4. Ménaka unter der Kontrolle der FAMas (die malischen Streitkräfte) und der Minusma
Journal du Mali – 24/06/2015
Von der GATIA gehalten, nachdem diese die Rebellen der CMA am 27. April vertrieben hatte, geht die Stadt Ménaka seit dem 21. Juni allmählich wieder in die Hände der malischen Armee über.

DEUTSCHE ARTIKEL (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG #2,#4) WEITER UNTER DEN FOTOS

1. La rébellion signe l’accord de paix à Bamako LIRE
Bamako (AFP) – 20 Juin 2015 à 19:14
Un représentant de la rébellion à dominante touareg du nord du Mali a signé samedi à Bamako l’accord de paix déjà entériné par le camp gouvernemental et la médiation internationale, ont constaté des journalistes de l’AFP.

SEM Ibrahim Boubacar KEITA, président de la république et Mahamadou Djeri Maïga du MNLA
Foto (c) AFP: SEM Ibrahim Boubacar KEITA, président de la république et Mahamadou Djeri Maïga, vice-président du MNLA
Seine Excellenz Staatspräsident Ibrahim Boubacar KEITA und Mahamadou Djeri Maïga, 2. Vorsitzender der MNLA

L’accord a été signé au nom de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA, rébellion) par Sidi Brahim Ould Sidati, un dirigeant du Mouvement arabe de l’Azawad (MAA), lors d’une cérémonie en présence du président malien Ibrahim Boubacar Keïta et du chef de la Mission de l’ONU, Mongi Hamdi.
Les youyous ont éclaté dans la salle de conférences lorsque M. Ould Sidati a apposé sa signature après celles figurant déjà sur l’accord depuis la cérémonie du 15 mai.
Auparavant, le ministre algérien des Affaires étrangères Ramtane Lamamra, chef de file de la médiation internationale dans ces pourparlers, avait salué un nouveau départ pour le Mali.
La participation internationale était d’ampleur et de niveau moindres que lors de la cérémonie du 15 mai, devant un parterre de chefs d’État africains.
La France et les États-Unis étaient représentés par des responsables de leur diplomatie et plusieurs pays voisins, tels la Mauritanie, le Niger et le Burkina Faso, par des ministres.
L’accord vise à instaurer une paix durable dans le nord du Mali, qui a connu une série de rébellions touareg depuis les premières années d’indépendance du pays, en 1960. En 2012, cette vaste région a été transformée en sanctuaire et en base d’opérations jihadiste, jusqu’au lancement par la France de l’opération Serval en janvier 2013.
© 2015 AFP

2.Signature de l’accord de paix par la CMA : les Maliens entre espoir et incertitude LIRE
Bamako (Studiotamani.org) – 21.06.2015
Les groupes armés de la coordination, CMA, ont signé aujourd’hui l’accord de paix d’Alger. Cet accord, qui avait été signé le 15 mai dernier par le gouvernement malien et les mouvements armés de la plate-forme, sous la houlette de la communauté internationale, n’avait pas encore bénéficié de l’adhésion de la CMA. C’est maintenant chose faite, conformément l’engagement pris à Alger le 5 juin dernier. Retour sur ce long processus de négociations.
Cette cérémonie intervient après près d’une année de négociations entre le gouvernement du Mali et les groupes armés du Nord, menées sous l’égide de l’Algérie, chef de file de la médiation internationale. Mais la cérémonie d’aujourd’hui fait suite à la signature de deux deux documents à Alger par la CMA et le gouvernement malien. L’un sur « le relevé des conclusions issues du processus d’Alger », prenant en compte les préoccupations de la CMA exprimées le 17 mars dernier lors de la rencontre de Kidal.
Le second document, lui, est intitulé « arrangement sécuritaire pour la cessation des hostilités sur le terrain ». Ce document qui exige le retrait de la plate-forme de Ménaka s’est heurté à la fois à l’opposition de la population de cette ville, mais également des groupes armés de la plate-forme. Ceux-ci avaient pris le contrôle de la ville après de violents affrontements avec les combattants de la CMA.
Après plusieurs jours de tractions, un compromis a été arraché ce jeudi. La CMA qui s’était engagé le 5 juin à Alger de signer l’accord à Bamako, a confirmé hier sa participation à la cérémonie d’aujourd’hui.
Pour favoriser la signature de cet accord, le gouvernement du Mali a du lever des mandats d’arrêt contre une quinzaine de responsables rebelles. Pour de nombreux observateurs, « la cérémonie de cet après midi devrait marquer un nouveau tournant dans le processus de paix au Mali ».
Pour cette cérémonie de signature de l’accord de paix, plusieurs délégations sont présentes à Bamako, dont le ministre algérien des Affaires étrangères, Ramtam Lamamra, chef de file de la médiation, et le représentant spécial de l’ONU Mongi Amdi.
La cérémonie de signature a été présidée par le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéita. Les représentants de la médiation internationale étaient également présentes. Les responsables des mouvements rebelles sont venus en grand nombre à cette cérémonie de signature. On peut apercevoir plusieurs dizaines dans la salle.
Plusieurs interventions ont marqué cette cérémonie. Pour le ministre malien des affaires étrangères, cette cérémonie est le fruit d’un long processus. Abdoulaye Diop a salué les efforts de la médiation internationale à travers l’Algérie.
Abondant dans le même sens, son homologue algérien, Ramtam Lamamra, qui a conduit les négociations, a déclaré qu’il s’agit d’un « jour historique et d’un nouveau tournant dans l’histoire du Mali. »
Le représentant de la CMA, lui, a déclaré qu’ « une paix ne se gagne jamais sur la base d’une simple signature. Pour Mamadou Djéri Maïga, la CMA s’engage à s’appliquer pour l’instauration d’une paix durable et définitive ». (Et il dira: „Par cet Accord, le régime du président Ibrahim Boubacar Kéita a réalisé ce qu’aucun régime n’a pu faire au Mali.“)
C’est l’intervention du chef de l’Etat malien, Ibrahim Boubacar Keïta, qui a mis fin à la cérémonie. IBK a salué « le sens du dialogue de ses frères de la coordination ». Pour le président malien, cette journée est historique, car elle marque la réconciliation entre les frères Maliens ». « Cet accord est le fruit d’un effort collectif », a déclaré IBK.
Au Centre international de conférence de Bamako, un important dispositif sécuritaire a été déployé cet après midi pour la cérémonie de signature l’accord de paix….

La signature aujourd’hui de l’accord de paix par la CMA suscite beaucoup de réactions au sein de l’opinion malienne. Dans plusieurs localités du Nord, dont Ménaka, cette signature suscite de l’espoir et les personnes interrogées insistent sur « le respect des engagements de chaque partie ».
Alhousseini Abba Touré a recueilli les impressions de certaines populations à Ménaka, Bintagoungou et Tessalit.
« Je dis que c’est un grand rendez-vous, c’est une grande responsabilité face à l’histoire. Par ce qui nous concerne, nous qui sommes nordistes et qui vivons au Nord, tout ce que nous voulons, aujourd’hui, c’est qu’il y ait la paix. Pendant que nous sommes en train de faire la guerre, les autres sont en train de se développer. Ce n’est pas la division des liens séculaires qui nous unissaient, ce n’est pas le fait de transformer notre terroir en lieu le plus dangereux du monde, ce n’est pas la destruction des services sociaux de base, etc. qui vont faire avancer. Notre conscience doit nous interpeller aujourd’hui ».
« Aujourd’hui si la signature doit se faire, ma joie est complète, dans la mesure où tous les acteurs auront apposé leurs signatures sur l’accord de paix et de réconciliation au Mali. Et par la même occasion seront engagés à le respecter et à l’exécuter ».
« Aujourd’hui ce qui se passe, c’est que ce sont les Maliens qui perdent leurs vies. C’est de la bêtise humaine. Il est normal aujourd’hui qu’on soit pour une paix durable. Une paix qui garantit la justice, la liberté et la stabilité pour tout le monde ».
« Dans le nord c’est un symbole, mais en réalité la signature ne veut pas aussi dire forcement la paix. Signer un papier et garantir la paix, c’est deux choses différentes. Mais aujourd’hui tout le monde doit travailler pour aller vers une paix définitive ».
« La communauté internationale a mis beaucoup de pression sur le Mali, et nous pensons que cette communauté internationale va rapidement accompagner le Mali pour que la paix règne ».

Comme au Nord, nombreux sont les Maliens dans les régions du sud à se réjouir de la signature d’aujourd’hui. Cependant, préviennent-ils, « le plus dur reste la mise en œuvre de l’accord ». Ils insistent sur « la sincérité des acteurs », notamment « des groupes armés ».
Mariam Coulibaly et Mohamed Salaha ont joint des habitants de Djenné, Kayes et Bamako.
« Nous pensons que c’est une bonne chose à condition que chacun joue sa partition, que chacun respecte ses engagements. Je pense cela va amener la paix et la sérénité, c’est ce que nous, nous pensons à Djenné ».
« Comme tout le monde, tous le Maliens prient le bon Dieu que ça se passe bien aujourd’hui. Le Mali et toute sa population ont beaucoup souffert. Les autorités ont donné de leurs temps de leurs patience. C’est tout ce qu’elle pouvait faire pour que le Mali retrouve sa quiétude. Il faut que les Maliens de Kayes à Kidal soient réconciliés. Donc s’ils arrivent à le faire aujourd’hui ceci est bonheur ».
« Disons que cela a été laborieux, maintenant notre inquiétude c’est par rapport à la mise en application. Nous, nous souhaitons vraiment un traitement égalitaire de toutes les régions par rapport a tout ce qui est aspect développement. C’est notre souci ».
« Le peuple malien est fatigué, ça fait plus de 3 ans qu’on est dans cette situation. L’économie va mal, l’école va mal, la santé va mal rien ne va dans ce pays. On espère que cela va consacrer le retour de la paix définitivement dans notre pays ».
« Si les différentes parties acceptent aujourd’hui de signer, ce n’est que la joie pour un citoyen malien. Tous les protagonistes sont maintenant arrivés a cette conclusion qu’il faut aller vers la paix ».
© 2015 Studiotamani.org

4. Ménaka sous contrôle des FAMas et de la Minusma LIRE/NOUVEAU
Journal du Mali – 24/06/2015
Par Modibo FOFANA
Les forces armées maliennes (FAMas) signent leur retour à Ménaka, ville stratégique.
Tenue par le GATIA après avoir chassé les rebelles de la CMA le 27 avril, la ville de Ménaka revient progressivement entre les mains de l’armée malienne depuis le 21 juin dernier. Les FAMas ont en effet repris position dans leur camp, informe une source militaire et sous la direction d’un commandant du bataillon Para. Même si la population de Ménaka était à majorité contre le retrait du GATIA, l’arrivée de l’armée malienne a été accueillie avec soulagement par des habitants traumatisés par la présence de la CMA. Le 19 juin, les combattants du GATIA se sont retirés de la ville en présence des soldats des Nations unies. Et dès le lendemain de la signature de l’accord du 20 juin, les FAMas ont quitté leur cantonnement pour patrouiller dans Ménaka et alentours, précise notre source militaire. Une première étape vers le redéploiement progressif de l’armée sur le territoire national, fruit de l’arrangement sécuritaire trouvé avec les groupes armés du Nord.
© 2015 journaldumali.com

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Sidi Brahim Ould Sidati, un dirigeant du MAA, signe l'Accord pour la CAM
Foto (c) MINUSMA / M.Dormino: Sidi Brahim Ould Sidati, un dirigeant du Mouvement arabe de l’Azawad (MAA), signe l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali pour la Coordination le 20 juin 2015 à Bamako (CICB ).
Sidi Brahim Ould Sidati, ein Führer der Arabischen Bewegung des Azawad, unterzeichnet das Abkommen für Frieden und Versöhnung am 20.Juni 2015 im Konferenzzentrum von Bamako
Cérémonie de signature de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali par la CAM
Foto (c) MINUSMA / M.Dormino: Cérémonie de signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali par la CAM, le 20 juin 2015 à Bamako
Feier zur Unterzeichnung des Friedensabkommens durch die Koordination („Rebellion“) am 20.Juni 2015

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1. Malis Tuareg-Rebellen unterzeichneten Friedensabkommen LESEN
Bamako (derStandard.at) – 21. Juni 2015, 12:53
Nach mehrwöchiger Verzögerung haben in Mali nun auch die Tuareg-Rebellen einem Friedensabkommen mit der Regierung zugestimmt. Das Bündnis Koordination der Bewegungen des Azawad (CMA), ein Zusammenschluss mehrerer Tuareg-Gruppen, unterzeichnete die Vereinbarung am Samstag in der Hauptstadt Bamako.
Das unter Vermittlung Algeriens ausgehandelte Abkommen soll die Grundlage für einen dauerhaften Frieden im Norden Malis schaffen. Für das CMA-Bündnis unterzeichnete das Abkommen Sidi Brahim Ould Sidati, Führungsmitglied der Arabischen Bewegung von Awazad (MAA). An der Zeremonie in Bamako nahmen unter anderen der malische Präsident Ibrahim Boubacar Keita und der Chef der UN-Truppe in Mali (MINUSMA), Mongi Hamdi, teil. Aus den USA und Frankreich waren diplomatische Vertreter anwesend, die Nachbarstaaten Mauretanien, Niger und Burkina Faso waren durch Minister vertreten. Die CMA-Delegierten begaben sich später zum Präsidentenpalast, um als gläubige Muslime zusammen mit dem Staatschef das Fastenbrechen im heiligen Ramadanmonat zu begehen.
Mitte Mai hatten bereits die malische Regierung und mehrere mit ihnen verbündete Milizen das Abkommen unterzeichnet. Das CMA-Bündnis forderte aber, dass die von den Tuareg als Azawad bezeichnete nordmalische Region als „geographische, politische und rechtliche Einheit“ anerkannt wird. In den vergangenen Tagen verhandelte CMA-Chef Bilal Ag Acherif in Algier mit malischen Regierungsvertretern über diese und weitere Forderungen. Das jetzige Abkommen sieht die Gründung von direkt gewählten Regionalversammlungen mit weitreichenden Befugnissen vor. Wie von Bamako gewünscht, ist aber von Autonomie oder einem Föderalsystem nicht die Rede.
„Wir werden zusammen ein brüderliches Mali aufbauen“, sagte Präsident Keita nach Unterzeichnung des Friedensabkommens. „Vertraut mir, wir werden sicherstellen, dass niemand enttäuscht wird.“ UN-Generalsekretär Ban Ki-moon rief alle Konfliktparteien dazu auf, sich für Fortschritte beim Friedensprozesses einzusetzen und die Waffenruhe einzuhalten.
Frankreichs Verteidigungsminister Jean-Yves Le Drian reist am Montag nach Mali. Damit wolle der Minister unterstreichen, welche Bedeutung Frankreich dem Friedensabkommen zumesse, hieß es aus seiner Entourage.
(…)
© 2015 AFP/derStandard.at

2. Unterzeichnung des Friedensabkommen durch die CMA: die Malier schwanken zwischen Hoffnung und Unsicherheit
LESEN
Bamako (Studiotamani.org) – 2015.06.21
Die bewaffneten Gruppen der Koordination, CMA, haben heute das Friedensabkommen von Algier unterzeichnet. Dem Abkommen, das am 15. Mai von der malischen Regierung und den bewaffneten Bewegungen der Plattform unter der Führung der internationalen Gemeinschaft unterzeichnet worden war, war die CMA bisher nicht beigetreten. Dies ist nun in Übereinstimmung mit dem Engagement von Algier am 5. Juni geschehen. Rückblick auf diesen (einjährigen) langen Verhandlungsprozess.
(…)
Um die Unterzeichnung dieses Abkommens voranzutreiben, hat die Regierung von Mali die Haftbefehle gegen fünfzehn Rebellenführer aufheben müssen. Für viele Beobachter „sollte die Zeremonie an diesem Nachmittag einen Wendepunkt im Friedensprozess in Mali zu kennzeichnen.“
Zur Zeremonie der Unterzeichnung des Friedensabkommens waren mehrere Delegationen in Bamako anwesend, darunter der algerische Außenminister Ramtam Lamamra, Leiter der Vermittlung, und der Sonderbeauftragten der UNO, Mongi Hamdi….Die Führer der Rebellenbewegungen waren in großer Zahl zur feierlichen Unterzeichnung gekommen. Mehrere Dutzend waren im Saal zu sehen.
…Für den malischen Außenminister ist diese Zeremonie das Ergebnis eines langen Prozesses. Abdoulaye Diop lobte die Bemühungen der internationalen Vermittlung durch Algerien.
In gleichem Sinne äußerte sich algerischer Amtskollegen Ramtam Lamamra, der die Verhandlungen führte. Er sagte, es sei ein „historischer Tag und ein neuer Meilenstein in der Geschichte von Mali.“
Der Vertreter der CMA erklärte, dass „Frieden nie auf der Grundlage einer einzigen Unterschrift gewonnen wird.“ Für Mamadou Djeri Maïga bemüht sich die CMA um die Schaffung eines dauerhaften und endgültigen Friedens.“ (Er sagte auch: „Durch dieses Abkommen hat das Regime von Ibrahim Boubacar Kéita etwas auf die Beine gestellt, was noch kein Regime in Mali geschafft hat.“)
Es war die Rede des Staatsoberhauptes von Mali, Ibrahim Boubacar Keïta, die die Zeremonie beendete. IBK begrüßte „die Dialogfähigkeit seiner Brüder von der Koordination.“ Für ihn ist dies ein historischer Tag, weil er die Versöhnung der malischen Brüder markiert. „Dieses Akbkommen ist das Ergebnis einer gemeinsamen Anstrengung“, sagte IBK.
Am Konferenzzentrum war ein beeindruckender Sicherheitsapparat aufgeboten worden…

Die heutige Unterzeichnung des Friedensabkommens durch die CMA wirft viele Reaktionen in der malischen Öffentlichkeit auf. In vielen Gemeinden des Nordens, darunter Ménaka, weckt die Unterschrift Hoffnung, und die Befragten betonen, „dass die einzelnen Parteien ihre Verpflichtungen respektieren müssen.“
Alhousseini Abba Touré sammelte Eindrücke von einigen Bewohnern von Ménaka, Tessalit und Bintagoungou.
„Ich sage, es ist ein großes Ereignis, es ist eine große Verantwortung vor der Geschichte. Was uns betrifft, wir, die wir im Norden leben: alles, was wir heute wollen, ist Frieden. Während wir unseren Krieg führen, sind die anderen in der Entwicklung. Es ist bestimmt nicht die Aufspaltung der hundertjährigen Bindungen zwischen uns, es ist nicht die Tatsache der Umwandlung unseres Gebietes in den gefährlichsten Ort der Welt, es ist nicht die Zerstörung der sozialen Grundversorgung usw. , die uns voranbringen. Unser Gewissen muss uns heute aufrufen.“
„Heute, wenn unterschrieben wird, ist meine Freude komplett, da alle …mit der Unterzeichnung des Abkommens es respektieren und ausführen müssen.“
„Was heute passiert ist, das sind diese Malier, die ihr Leben verlieren. Es ist menschliche Dummheit. Dass wir für einen dauerhaften Frieden sind, ist ganz normal. Einen Frieden, der Gerechtigkeit, der Freiheit und Stabilität für alle gewährleistet. “
„Im Norden ist es ein Symbol, aber in Wirklichkeit bedeutet die Unterschrift nicht zwangsläufig auch Frieden. Ein Papier unterschreiben und den Frieden garantieren, das sind zwei verschiedene Dinge. Aber heute hat jeder daran zu arbeiten, zu einem endgültigen Frieden zu gelangen.“
„Die internationale Gemeinschaft hat eine Menge Druck auf Mali gemacht, und wir glauben, dass diese internationale Gemeinschaft Mali bald begleiten wird, damit Frieden herrscht.“

Wie im Norden, begrüßen viele Malier in den südlichen Regionen die Unterschrift. Allerdings warnen sie: „Der schwierige Teil ist die Umsetzung des Abkommens.“ Sie bestehen auf der „Aufrichtigkeit der Akteure“, insbesondere „der bewaffneten Gruppen.“
Mariam Coulibaly und Mohamed Salaha trafen Einwohner von Djenné, Kayes und Bamako.
„Wir denken, das ist eine gute Sache, solange jeder seine Partitur spielt, jeder seine Verpflichtungen erfüllt. Ich denke, das wird Frieden und Gelassenheit bringen, das ist das, was wir in Djenne denken.“
„Alle Malier beten zu Allah, dass es gut läuft heute. Mali und seine gesamte Bevölkerung haben sehr gelitten. Die Behörden gaben ihre Zeit, ihre Geduld. …“
„Man kann sagen, es war mühsam, jetzt ist unsere Sorge, wie es weitergeht mit der Anwendung. Wir wollen wirklich Gleichbehandlung aller Regionen im allem, was die Entwicklung betrifft. Das ist unser Anliegen. “
„Die Menschen in Mali sind müde, seit mehr als 3 Jahren sind wir in dieser Situation. Die Wirtschaft läuft schlecht, die Schule läuft schlecht, Gesundheitsversorgung sowieso schlecht, nichts klappt in diesem Land. Wir hoffen, dass jetzt dauerhafter Frieden in unser Land zurückkehrt.“
„Wenn die verschiedenen Parteien heute unterzeichnen, ist das die reine Freude für einen malischen Staatsbürger. Alle Akteure sind nun zu dem Schluss gekommen, dass wir in Richtung Frieden gehen müssen.“
© 2015 Studiotamani.org


3. Brüchiger Friedensvertrag für Mali
tagesschau.de – 20.06.2015
LESEN/HÖREN
HIER als Audiodatei
Von Alexander Göbel, ARD-Hörfunkstudio Nordwestafrika
Mit seiner Karawane für den Frieden reist Ousmane Ag Rhissa derzeit unermüdlich durch Mali. Mit Begeisterung wirbt der frühere Umweltminister für den Friedensvertrag, der bei einer feierlichen Zeremonie in Bamako unterzeichnet worden ist – von allen Konfliktparteien: von der malischen Regierung, den republikanischen Milizen und von den Tuareg-Separatisten. Die fordern bislang im Norden Malis einen eigenen Staat namens Azawad.
„Das ist ein Friedensvertrag, wie es ihn im Zusammenhang mit bewaffneten Konflikten in Afrika noch nicht gegeben hat“, sagt Rhissa. „Bei der Vermittlung hat uns die internationale Gemeinschaft jederzeit unterstützt. Wir sind überzeugt: Dies ist ein guter Friedensvertrag für Mali.“
– Große Geste der Versöhnung –
Malis Regierung will die Haftbefehle für Tuareg-Separatisten aufheben. Eine große Geste der Versöhnung: Denn der Tuareg-Aufstand von 2012, in dessen Folge sich islamistische Terroristen und Kriminelle im Norden breit machten, hätte Mali fast zusammenbrechen lassen. Monatelang haben sich die Unterhändler in Algier die Köpfe heiß geredet, alle bisherigen Entwürfe sind gescheitert. „Jetzt aber wird es klappen“, zeigte sich Ousmane Ag Rhissa zuversichtlich.
Mit dem Abkommen wird dem Norden des Landes zwar keine Unabhängigkeit, aber mehr Autonomie gegeben. Die Rebellen verpflichten sich im Gegenzug, die Souveränität der Regierung von Präsident Ibrahim Boubacar Keita anzuerkennen. Soweit die Theorie.
„Ich denke, dass die Azawad-Separatisten den Appell des malischen Präsidenten gehört und verstanden haben“, sagt der Ex-Minister. „Der Präsident nennt sie seine Brüder, denn die Tuareg sind unsere Brüder. Sie sollten dem malischen Staat vertrauen – und auch ihm selbst.“
– Skepsis bleibt –
Bis zum Schluss stand der Friedensvertrag auf der Kippe. Erst in letzter Minute kündigte die regierungstreue Tuareg-Miliz namens „Gatia“ an, die Stadt Menaka zu räumen und die Kontrolle in die Hände der UN-Mission MINUSMA zu legen. Das war eine Bedingung der Tuareg-Separatisten.
Menaka gilt als strategisch wichtiges Drehkreuz zwischen dem Norden Malis und der Grenze zu Burkina Faso. Nach blutigen Kämpfen und vielen Toten hatte die Gatia die Stadt von den Separatisten erobert und besetzt.
Der Weg scheint also frei für den Frieden – aber Moussa Traoré, der in Ségou gerade den Sonntagsreden bei der so genannten Karawane für den Frieden zuhört, ist skeptisch: „Nein, ich glaube nicht, dass diese Leute sich an ihre Versprechen halten werden, weder auf der einen, noch auf der anderen Seite. Warum stellen sie sich dermaßen quer? Sie wollen die Krise weiter am Kochen halten, um ihren Krieg weiterzuführen.“
– Chaotisch und gefährlich –
Im Norden Malis stehen sich zwei Tuareg-Milizen und viele andere bewaffnete Gruppen gegenüber. Dazwischen stehen die noch immer schwache malische Armee, die UN-Friedenstruppe MINUSMA, die französischen Truppen – und im Schatten des Ganzen treiben Dschihadisten weiter ihr Unwesen: eine chaotische, gefährliche Situation.
Symptomatisch für Malis Zustand, so Hannes Stegemann, Mali-Experte der Caritas. „Dass die Tuareg-Rebellen reklamieren, dass es einen geografischen Raum namens Azawad geben soll, der nur ihnen gehört – das ist natürlich eine Schimäre, das ist historisch nicht zu halten, und das wissen auch 80 Prozent der loyalen Tuareg. Und natürlich haben sich die Peul, die Songhay und andere Ethnien längst bewaffnet, um sich zur Wehr zu setzen.“
Für den Mali-Kenner Stegemann steht fest: Die republikanischen Tuareg und auch die anderen ethnischen Gruppen des Nordens, die sich von den Separatisten nicht vertreten fühlen, werden ihren Widerstand gegen einen unabhängigen Staat Azawad niemals aufgeben. Und damit stünden die Zeichen nicht auf Frieden. Es sei denn, es gebe einen Dialog der verschiedenen ethnischen Gruppen des Nordens und eine flächendeckende Entwaffnung aller Milizen, vor allem der Azawad-Separatisten. „Dazu gehört natürlich auch“, sagt Stegemann, „dass diese Tuareg-Miliz erst mal zurückgedrängt wird – politisch, aber auch militärisch. Und genau da haben wir ein Problem.“
– Ein Problem namens Frankreich –
Und dieses Problem heißt: Frankreich. Denn Malis ehemalige Kolonialmacht hat vor zwei Jahren zwar die Islamisten im Norden zurückgedrängt und wichtige Städte wie Gao und Timbuktu befreit. Gleichzeitig aber hat Frankreich die Tuareg-Separatisten gewähren lassen.
Eine kleine, schwer bewaffnete Tuareg-Minderheit also darf mit Frankreichs Gnaden von Azawad träumen – bis heute. Stegemann sagt dazu: „Die Franzosen sagen natürlich: Das sind unsere Alliierten im Kampf gegen die Dschihadisten, gegen islamistische Terrororganisationen – das ist aber nur die halbe Wahrheit. Auf diese Art und Weise hat man den Tuareg-Rebellen eine gewisse Legitimität gegeben und dadurch zwei malische Armeen in einem Staat geschaffen – und das kann nicht gut gehen!
Malis Friedensbemühungen, so der Vorwurf, würden knallharten Interessen geopfert. Dadurch verschlechtere sich auch die Sicherheitslage in Mali dramatisch. Das gäben mittlerweile sogar frustrierte französische Offiziere zu.
– Uran, Gold und seltene Erden – das steckt dahinter –
Fakt ist: Wie im Nachbarland Niger gibt es auch im Norden Malis Uran, außerdem Gold, seltene Erden, Erdöl. Je näher die Tuareg-Rebellen ihrem Ziel kommen – einem unabhängigen Staat Azawad -, desto leichter dürfte es für Frankreich sein, später die Ressourcen zu kontrollieren.
Ein Friedensvertrag, gar ein wirklich souveräner und stabiler malischer Staat, der würde einer solchen Strategie nur im Wege stehen.
© 2015 tagesschau.de
4. Ménaka unter der Kontrolle der FAMas (die malischen Streitkräfte) und der Minusma
Journal du Mali – 24/06/2015
LESEN/NEU
Von Modibo FOFANA
Die malischen Streitkräfte (FAMas) unterzeichnen ihre Rückkehr nach Ménaka, der strategischen Stadt.
Von der GATIA gehalten, nachdem diese die Rebellen der CMA am 27. April vertrieben hatte, geht die Stadt Ménaka seit dem 21. Juni allmählich wieder in die Hände der malischen Armee über. Die FAMas haben in der Tat ihre Stellung in ihrem Lager wieder bezogen, informiert eine militärische Quelle, unter der Leitung eines Kommandeurs des Para-Bataillons. Obwohl die Bevölkerung von Ménaka mehrheitlich gegen den Abzug der GATIA war, wurde die Ankunft der malischen Armee mit Erleichterung von den Menschen begrüßt, die vorher von der Anwesenheit der CMA traumatisiert gewesen waren. Am 19. Juni zogen die GATIA-Kämpfer in Anwesenheit der UN-Truppen aus der Stadt ab. Und am Tag nach der Unterzeichnung des Abkommens, am 21. Juni, verließen die FAMas ihre Quartiere, um in Ménaka und Umgebung zu patrouillieren, sagt unsere Militärquelle. Ein erster Schritt zur schrittweisen Umschichtung der Armee auf dem Staatsgebiet, das Ergebnis des mit den bewaffneten Gruppen des Nordens ausgehandelten Sicherheitskonzepts.
© 2015 journaldumali.com
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