MEINUNGSUMFRAGE DER FES "MALI-METRE" IN KIDAL MENAKA UND GAO: DAS WICHTIGSTE IST DIE SICHERHEIT – Les Maliens veulent plus de sécurité et une amélioration de leur situation socio-économique

FES logo

Le Mali-Mètre, pour savoir ce que pensent les Malien(ne)s
Deutsche Welle – 05.02.2015
‘’Mali-Mètre’’, cékoidon (c’est quoi donc)? C’est un instrument de mesure de l’opinion, mis en place par la Fondation allemande Friedrich-Ebert, à Bamako, pour orienter les décideurs politiques, les acteurs de la société civile.
=> ECOUTEZ le reportage audio de Eric Togona:
Le Mali-Mètre, un pont entre les décideurs et la population?
http://www.blog.de/srv/media/dewplayer.swf?son=http://data9.blog.de/media/318/8594318_16a84f73d8_a.mp3

Das Mali-(Baro)Meter, um die Ansichten der MalierInnen kennenzulernen
Deutsche Welle – 05.02.2015
„Mali-Meter“, was is’n das? Es ist ein Instrument der Meinungsumfrage, die von der deutschen Friedrich-Ebert-Stiftung in Bamako erstellt wurde, um den politischen Entscheidungsträgern, den Akteuren der Zivilgesellschaft eine Orientierung zu verschaffen.

=> Das Mali-Meter, eine Brücke zwischen den politischen Entscheidungsträgern und der Öffentlichkeit?
(von Eric Togona, französische Audioreportage)

=> Télécharger le document Mali-Mètre No. spécial
=> Télécharger Mali-Mètre No. 5 réalisé du 19 au 28 août 2014 dans l’ensemble des capitales régionales, excepté Kidal pour des
raisons de sécurité.

Le Mali-mètre nouveau est arrivé…
Mali-mètre de la fondation Friedrich Ebert : « Les Maliens contents de la signature, mais l’accord n’est pas connu des Maliens »
Berlin/Bamako (L’Indicateur du Renouveau) – 17.06.2015
Par Audrey Parmentier
La Fondation allemande Friedrich Ebert sonde régulièrement les préoccupations de la population malienne. La nouvelle édition de son „Mali-mètre“ revient sur les relations entre Maliens et Minusma et sur l’accord de paix.

=> Spécial Mali-Mètre
Le 12 février 2015, eut lieu à la maison de la presse la présentation à la presse de « Mali-Mètre » édition spéciale.
La conférence a réuni la presse nationale et internationale, les responsables des organisations régionales et internationales et les organisations de la société civile.
La présentation a consisté à partager les résultats du sondage d’opinion réalisé pour la première fois à Kidal et Ménaka auxquelles la ville de Gao a été ajoutée pour les besoins de comparaison avec les éditions antérieures de Mali-Mètre.
La Friedrich Ebert Stiftung et son bureau de Bamako souhaite donc une bonne et passionnante lecture à tou(te)s les lecteurs et lectrices!
Am 12.Februar 2015 wurde im Pressehaus die Spezialausgabe des Mali-Mètre der Öffentlichkeit präsentiert….
Die Präsentation machte die Ergebnisse der Umfrage bekannt, die zum ersten Mal in Kidal und Ménaka durchgeführt wurde, wobei die Stadt Gao für die Zwecke des Vergleichs mit früheren Ausgaben des Mali Meter mit aufgenommen wurde.
Die Friedrich-Ebert-Stiftung und das Büro Bamako wünscht allenLesern eine gute und spannende Lektüre!

Au Mali, la Coordination des mouvements de l’Azawad devrait signer l’accord pour la paix et la réconciliation le 20 juin. Un accord déjà signé le 15 mai par le gouvernement et la médiation internationale. Que pense la population de ce texte ? Et quelles sont les préoccupations actuelles des Maliens ? C’est ce qu’a cherché à savoir la Fondation Friedrich Ebert avec la 6e édition du Mali-mètre, un sondage effectué sur 1800 personnes dans tout le pays à l’exception de Kidal. Les résultats ont été présentés à Berlin.
Pouls et température
Avec le Mali-mètre, la Fondation Friedrich Ebert prend le pouls de la population malienne depuis 2012. Il s’agit d’identifier les préoccupations des Maliens et d’aider à la prise de décisions.
D’après Jan Henrik Fahlbusch, directeur de la fondation à Bamako, deux priorités se dégagent de la 6e édition de ce baromètre : « C’est d’abord assurer la sécurité du pays, et améliorer la situation sécuritaire, surtout dans le Nord, mais aussi maintenant dans d’autres zones où il y avait dans le passé moins de problèmes notamment dans la capitale Bamako. Deuxième aspect extrêmement important, c’est l’amélioration de la situation socio-économique du pays, notamment la lutte contre le chômage et l’engagement pour un développement économique ».
Concernant la sécurité, l’armée malienne jouit d’une grande confiance. En revanche, seules 32 % des personnes interrogées pensent que la Minusma, la Mission de l’ONU au Mali, a rempli son mandat.
Les explications d’AbdourahmaneDicko, chargé de programme à la Fondation Friedrich Ebert à Bamako : « Les populations pensaient qu’avec les forces, le problème de rébellion allait être définitivement et immédiatement résolu. Et ce n’est pas le cas. Donc je crois qu’il est temps d’expliquer, de mieux expliquer le mandat de ces forces aux populations parce que les populations ne les connaissent pas. Je crois que c’est peut-être aussi l’effort qui doit être fait par la Minusma, par Barkhane, mais surtout par la Minusma ».
Expliquer l’accord d’Alger
Barkhane qui est l’opération conduite par les troupes françaises contre les groupes armés terroristes au Sahel. Toujours selon Abdourahmane Dicko, l’accord d’Alger signé le 15 mai doit lui aussi être explicité :
« Les Maliens sont dans l’ensemble très contents de la signature mais il reste entendu que l’accord n’est pas connu des Maliens. Donc pour avoir une lecture correcte de l’accord, et pour donner de meilleures perspectives à l’accord, il est important d’améliorer l’appropriation de l’accord par les populations. Récemment le gouvernement a entrepris une caravane à l’intention de toutes les régions du Mali, pour sensibiliser, pour informer sur l’accord, je crois que c’est une très bonne chose ».
Cet accord, qui vise à instaurer une paix durable dans le nord du Mali, doit être signé le 20 juin par la Coordination des mouvements de l’Azawad. Oumarou Ag Mohamed Ibrahim, président du Haut conseil des collectivités du Mali, est optimiste quant à sa mise en œuvre :
« Après le 20, j’ose espérer que sous l’égide de la communauté internationale, les partis respecteront leurs engagements. Du côté du gouvernement, des jalons sont déjà posés qui nous prouvent suffisamment sa volonté d’aller dans ce sens. Et du côté des mouvements également. Ils ont donné le serment de respecter leurs engagements ».
Des mouvements qui ont posé leurs conditions : l’insertion de leurs combattants dans les forces de défense et de sécurité. Et la représentation des populations du Nord dans les institutions de la République.
© 2015 DW-World

Les trois localités où la fondation a réalisé le 6ème sondage d’opinion : Kidal, Ménaka, Gao
Die drei Städte, in denen die Umfrage des Mali-Barometers, Extranummer, abgehalten wurde

Im Beitrag der Deutschen Welle
Mali-Abkommen nährt Hoffnung auf Frieden
vom 20.06.2015
wird kurz über die 6. Auflage des Malimeters, erhoben vom 18. – 25. Mai 2015, berichtet:
…Die Militärmission der Vereinten Nationen in Mali (MINUSMA) umfasst zurzeit rund 11.500 Soldaten und Polizisten. Deutschland, das sich mit acht Soldaten beteiligt, hatte Anfang des Monats seine Teilnahme für ein weiteres Jahr beschlossen
– „Malimeter“: Bevölkerung bleibt skeptisch –
Die internationalen Blauhelme genießen kein hohes Ansehen in der Bevölkerung. Das ergab eine Studie, die die deutsche Friedrich-Ebert-Stiftung (FES) in allen Landesteilen außer der nördlichen Region Kidal durchführte. Zum sechsten Mal seit 2012 setzte die Stiftung das „Malimeter“ an. 1800 Malier nahmen an der Umfrage teil. Erklärtes Ziel der Stiftung ist es, die Sorgen der Bevölkerung zu erfassen und zur Entscheidungsfindung beizutragen.
Die wichtigsten Anliegen seien, die Sicherheit der Bürger zu garantieren und durch eine wirtschaftliche Entwicklung Arbeitsplätze zu schaffen – so fasste Jan Henrik Fahlbusch, Leiter der FES in Bamako, die Ergebnisse der Studie bei einer Informationsveranstaltung in Berlin zusammen. Während die malische Armee das Vertrauen der Bevölkerung hat, findet nur einer von drei Befragten, dass die MINUSMA ihr Mandat erfüllt habe. „Die Menschen waren der Ansicht, dass sich die Rebellion sofort und endgültig besiegen lässt“, erklärt FES-Programmbeauftragter Abdourahmane Dicko. Das sei aber nicht der Fall. Es sei an der Zeit, das Mandat der internationalen Truppen besser zu erklären.
– Herausforderung: Akzeptanz für neues Abkommen schaffen –
Auch die Meinung zum Friedensabkommen fragte das Malimeter ab. Insgesamt seien die Malier sehr zufrieden, dass verschiedene Gruppen das Abkommen am 15. Mai unterzeichnet hätten, sagt Dicko. Doch er sieht ein wesentliches Problem: „Die Malier kennen gar nicht den Inhalt des Abkommens.“ Aufklärungsarbeit sei nötig, um ein richtiges Verständnis des Vertrags zu schaffen und damit letztlich auch die Chancen zu erhöhen, dass er halte. Dicko lobte ausdrücklich die Bemühungen Bamakos um den Vertrag: „Kürzlich hat die Regierung mit einer Rundreise durch alle Regionen für das Abkommen geworben und Menschen über seinen Inhalt informiert.“ Das halte er für „eine sehr gute Sache“….
© 2015 DW.DE

=> MORE Mali-Mètre in MALI-INFORMATIONEN:
MEINUNGSUMFRAGE DER FES UNTER DEN MALIERN VON BAMAKO UND MOPTI – La FES demande: Que pensent les Maliens? – 23/06/2013 (mit Zusammenfassung „Das Wichtigste auf Deutsch“)

=>une autre sondage d’opinion, en anglais:
Cause for public optimism?
by Bruce Whitehouse – April 1, 2014
This is another special opinion survey carried out across Mali between 17 December 2013 and 5 January 2014. Afrobarometer

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