KEHRT WIEDER RUHE IN MENAKA EIN? – Retour de la paix à Ménaka par un accord que la population décline?

1. Ein Abkommen in Algier für die Rückkehr des Friedens nach Ménaka
RFI – 05.06.2015
In Algerien zeichnet sich eine Lösung ab, die der Gewalt der letzten vier Wochen im Norden von Mali und insbesondere in Ménaka ein Ende setzen könnte.
2. Die Tuareg-Rebellion unterzeichnet den Friedensvertrag am 20. Juni
AFP – 05.06.2015 à 14:30
Die Koordination der Bewegungen von Azawad (CMA), die die wichtigsten Rebellengruppen im Norden Malis zusammenfasst, wird am 20. Juni das Abkommen für Frieden und Versöhnung in Mali unterzeichnen, sagte am Freitag ihr Führer der AFP.
3. Die Menschen in Ménaka fordern, dass Armee und GATIA in der Stadt bleiben
Sahelien.com – 07.06.2015
Die Bevölkerung von Ménaka ist an diesem Sonntag, 7. Juni, massiv auf die Straße gegangen. Das Meeting, das gegen 15 Uhr begann, soll die Fortsetzung der Präsenz der malischen Armee und der Bürgerwehr der Imghad-Tuareg und Verbündeten (GATIA) neben der MINUSMA fordern.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM LETZTEN FOTO

1. Un accord trouvé à Alger pour le retour de la paix à Ménaka
RFI – 05/06/2015
En Algérie, une solution se dessine pour mettre un terme aux violences des quatre dernières semaines dans le nord du Mali et particulièrement à Ménaka.

Une manifestation pour la « libération » de Ménaka, à Bamako, le 2 mai 2015
Foto(c) AFP/HABIBOU KOYATE: Une manifestation pour la « libération » de Ménaka, à Bamako, le 2 mai 2015
Eine Demonstration für die „Befreiung“ Ménakas, in Bamako, am 2. Mai 2015


Les différents mouvements armés du Nord, les représentants du gouvernement de Bamako et la médiation internationale qui sont réunis dans la capitale algérienne ont mis au point un texte qui devait être signé ce vendredi matin. Ce texte prévoit que tous les mouvements armés quittent la ville de Ménaka.
La Minusma prendra le contrôle sécuritaire de la ville. Les mouvements de la Plateforme devront retourner à leurs bases initiales. Les Mouvements de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) devront rester en périphérie et les soldats de l’armée malienne devront rester là où ils étaient cantonnés. Voilà l’accord trouvé à Alger.
Mais pour Fahad Ag Almahmoud, leader du Gatia, un mouvement pro-Bamako, la médiation ne devrait pas se concentrer sur Ménaka. « Les populations de Ménaka ne se plaignent pas, par contre toutes les populations de la région de Tombouctou sont meurtries et déplacées, affirme-t-il. C’est de ces populations que la médiation doit s’occuper, que la médiation doit s’inquiéter. »
– La CMA s’engage à cesser les attaques –
Du côté de la Coordination des mouvements de l’Azawad, Moussa Ag Acharatoumane estime que l’accord trouvé est acceptable. « Le plus important pour nous c’est que les éléments qui sont venus de l’extérieur puissent retourner à leur position, souligne-t-il. Ça, c’est un acquis dans ce document-là. Et que les militaires maliens aussi retournent dans leur caserne, c’est aussi un acquis. Pour nous, c’est quelque chose pour le moment et temporairement qui est acceptable. »
Après les affrontements de Ménaka, la Coordination avait attaqué plusieurs autres villes du Nord. Elle promet d’arrêter. « Etant donné qu’une solution a été trouvée à la question de Menaka, je pense que nous aussi nous nous engageons à respecter nos engagements », assure Moussa Ag Acharatoumane.
© 2015 RFI

2. La rébellion à dominante touareg signera l’accord de paix le 20 juin
AFP – 05.06.2015 à 14:30
La Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), qui fédère les principaux groupes rebelles du nord malien, signera le 20 juin l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali, a annoncé vendredi à l’AFP son leader.
Foto © AFP/Ahmed Ouoba: Bilal Ag Acherif, le principal négociateur de la CMA, le 16 novembre 2012 à Ouagadougou
Bilal Ag Acherif, der Chefunterhändler für die CMA, am 16. November 2012 in Ouagadougou

„Nous signerons l’accord de paix le 20 juin“, a déclaré Bilal Ag Acherif, le principal négociateur de la rébellion à dominante touareg, à l’issue d’une rencontre à Alger avec la médiation internationale conduite par l’Algérie concernant des arrangements sécuritaires.
La signature par la CMA de l’accord de paix aura lieu à Bamako, selon un document qui doit être signé vendredi à Alger et dont l’AFP a pris connaissance.
Cet accord pour la paix et la réconciliation au Mali a déjà été signé le 15 mai à Bamako par le gouvernement malien, mais la rébellion à dominante touareg, qui réclamait des discussions supplémentaires, avait refusé de parapher le texte final.
L’accord vise à instaurer une paix durable dans le nord du Mali, qui est tombé à la fin du premier trimestre 2012 sous la coupe de groupes jihadistes liés à Al-Qaïda après la déroute de l’armée face à la rébellion touareg, d’abord alliée à ces groupes qui l’ont ensuite évincée.
Les jihadistes ont été dispersés et partiellement chassés de cette zone par une opération militaire internationale déclenchée en janvier 2013 et toujours en cours. Mais des zones entières du Nord du Mali échappent encore au contrôle du pouvoir central.
Depuis quelques jours, gouvernement et rébellion discutaient à Alger, sous l’égide la médiation internationale, de documents sur la paix et la sécurité dans le pays, visant notamment à rétablir le cessez-le-feu battu en brèche depuis plus d’un mois dans le Nord.
© 2015 AFP

3. Les habitants de Ménaka exigent le maintien de l’armée et du GATIA
Sahelien.com – 07.06.2015
Les populations de Ménaka sont sorties massivement ce dimanche 7 juin, à l’appel de la Coalition pour la paix (une organisation de la société civile ménakoise, ndlr), selon le correspondant de sahelien.com sur place.
Le meeting qui a débuté vers 15 heures, a pour objectif d’exiger le maintien de l’armée malienne et du Groupe d’autodéfense touareg imghad et alliés (GATIA) aux côtés de la MINUSMA.
Les habitants approchés cet après-midi par notre correspondant, lors du meeting, affirment craindre pour leur sécurité si l’armée malienne et le GATIA se retirent, en laissant la MINUSMA seule sur place.
« Nous craignons des infiltrations des éléments de la CMA pour commettre des assassinats puisqu’elle est autorisée à rester dans un rayon de 20km au-delà de Ménaka, selon l’arrangement sécuritaire » a déclaré un manifestant à Sahelien.com, sous couvert de l’anonymat.
« Etant donné que les séparatistes savent que nous ne voulons pas d’eux et que nous l’avons publiquement manifesté après la libération de la ville le 27 avril, si le document signé est appliqué, ils vont certainement chercher à régler des comptes et c’est ce que nous craignons », ajoute, un autre manifestant.
Le vendredi dernier, le gouvernement du Mali et la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), ont approuvé à Alger, les conclusions des consultations sur la mise en œuvre de l’Accord pour la paix, issu du processus d’Alger et l’arrangement sécuritaire pour une cessation des hostilités notamment à Ménaka.
Cet arrangement prévoit « le retrait de la localité de Ménaka, des éléments armés de la Plateforme et leur retour à leur position initiale, le repli des éléments armés de la CMA au-delà d’un rayon de 20 km autour de la localité de Ménaka, le positionnement des Forces armées maliennes à Ménaka, dans le respect des engagements antérieurs (…)».
La plateforme comprenant le GATIA et d’autres mouvements armés n’ont pas signé lesdits documents.

VOIR ICI une interview avec Fahad Ag Almahmoud, le SG de la GATIA: « On ne peut pas quitter Ménaka sans avoir une garantie de sécurité pour les populations », propos recueillis par sahelien.com

© 2015 sahelien.com
La marche est partie de la place de l’Indépendance à la gendarmerie, siège des forces de la Plateforme.
Le président du Conseil local des jeunes de Ménaka a expliqué que plus de 2000 personnes sont sorties contre l’arrivée de la Minusma et le retrait de la Plateforme et indiqué que les populations de Ménaka veulent tourner la page de la crise.ndlr

Ménaka:
Foto (c) maliweb: La population hostile au retrait de la Plate-Forme, le 7 juin 2015 à Ménaka
Die Menschen aus Ménaka protestieren gegen den Rückzug der GATIA, am 7. Juni

1. Ein Abkommen in Algier für die Rückkehr des Friedens nach Ménaka
RFI – 05.06.2015
In Algerien zeichnet sich eine Lösung ab, die der Gewalt der letzten vier Wochen im Norden von Mali und insbesondere in Ménaka ein Ende setzen könnte.
Die verschiedenen bewaffneten Bewegungen im Norden, Regierungsbeamte aus Bamako und die internationale Vermittlung, die in der algerischen Hauptstadt versammelt sind, haben einen Text entwickelt, der am Freitagmorgen unterzeichnet werden sollte. Dieser Text sieht vor, dass alle bewaffneten Bewegungen die Stadt Ménaka verlassen.
Die Minusma übernimmt die Kontrolle über die Sicherheit der Stadt. Die Bewegungen der Plattform müssen in ihre ursprünglichen Basen zurückkehren. Die Bewegungen der CMA werden an der Peripherie bleiben und die Soldaten der malischen Armee dort, wo sie stationiert waren. Das ist die Vereinbarung, die in Algier erreicht wurde.
Aber für Fahad Ag Almahmoud, den Führer der Gatia, eine pro-Bamako Bewegung, sollte die Mediation sich nicht auf Ménaka konzentrieren. „Die Leute von Ménaka beschweren sich nicht, dagegen ist die Bevölkerung in der Region Timbuktu übel dran und vertrieben, sagte er. Um diese Leute muss die Vermittlung sich kümmern, sollte sie sich Sorgen machen.“
– Die CMA will die Angriffe stoppen –
Seitens der Koordinierung der Bewegungen des Azawad glaubt Moussa Ag Acharatoumane, dass die Einigung akzeptabel ist. „Das wichtigste für uns ist, dass die Elemente, die von außerhalb kamen, an ihre Position zurück können, betont er. Das ist ein Erfolg in diesem Dokument. Und dass die malischen Soldaten in die Kasernen zurück gehen, das ist auch ein Erfolg. Für uns ist das etwas, was den Moment angeht, etwas Vorübergehendes, das ist zulässig.“
Nach den Zusammenstößen in Ménaka hatte die CMA einige andere nördlichen Städte angegriffen. Sie verspricht, die Angriffe einzustellen. „In Anbetracht dessen, dass eine Lösung für Ménaka gefunden wurde, sind auch wir entschlossen, unsere Verpflichtungen zu erfüllen“, sagt Moussa Ag Acharatoumane.
© 2015 RFI

2. Die Tuareg-Rebellion unterzeichnet den Friedensvertrag am 20. Juni
AFP – 05.06.2015 à 14:30
Die Koordination der Bewegungen von Azawad (CMA), die die wichtigsten Rebellengruppen im Norden Malis zusammenfasst, wird am 20. Juni das Abkommen für Frieden und Versöhnung in Mali unterzeichnen, sagte am Freitag ihr Führer der AFP.
„Wir werden das Friedensabkommen am 20. Juni unterschreiben“, sagte Bilal Ag Acherif der Chefunterhändler, nach einem Treffen in Algier mit der internationalen Vermittlung über Sicherheitsvorkehrungen.
Die Unterzeichnung des Friedensabkommens durch die CMA findet in Bamako statt….
(…)
Das Abkommen zielt darauf ab, einen dauerhaften Frieden im Norden Malis zu installieren.
In den letzten Tagen diskutierten die Regierung und Rebellen in Algier, unter der Schirmherrschaft der internationalen Vermittlung, über Dokumente zu Frieden und Sicherheit im Land. Man versucht insbesondere, die seit über einem Monat im Norden heftig verletzte Waffenruhe wiederherzustellen.
© 2015 AFP

3. Die Menschen in Ménaka fordern, dass Armee und GATIA in der Stadt bleiben
Sahelien.com – 07.06.2015
Die Bevölkerung von Ménaka ist an diesem Sonntag, 7. Juni, massiv auf die Straße gegangen, dem Ruf der Koalition für den Frieden (eine Organisation der Zivilgesellschaft von Ménaka, Ed) folgend, nach dem Korrespondenten von sahelien.com vor Ort.
Das Meeting, das gegen 15 Uhr begann, soll die Fortsetzung der Präsenz der malischen Armee und der Bürgerwehr der Imghad-Tuareg und Verbündeten (GATIA) neben der MINUSMA fordern.
Die Menschen …haben Angst um ihre Sicherheit, wenn die malische Armee und GATIA sich zurückziehen, so dass nur MINUSMA vor Ort bleibt.
„Wir befürchten Infiltrationen von CMA-Mitgliedern, um Morde zu begehen, da sie in einem Kordon 20 km von Ménaka entfernt bleiben dürfen, nach der Sicherheitsanordnung“, sagte ein Demonstrant im Schutz der Anonymität.
„In Anbetracht, dass die Separatisten wissen, dass wir sie nicht wollen, was wir öffentlich nach der Befreiung der Stadt am 27. April zum Ausdruck gebracht haben, wenn das signierte Dokument umgesetzt wird, werden sie sicherlich versuchen, Rechnungen zu begleichen, und das ist das, was wir fürchten“, sagte ein anderer Demonstrant.
Am vergangenen Freitag (…s.o. #1) wurde eine Sicherheitsanordnung für eine Einstellung der Feindseligkeiten, besonders in Ménaka, erlassen.
Diese Anordnung sorgt für „den Rückzug der bewaffneten Elemente der Plattform aus der Stadt Menaka und ihre Rückkehr in ihre ursprüngliche Position, den Rückzug der bewaffneten Elemente der CMA außerhalb eines Radius von 20 km um die Stadt, die Positionierung der malischen Streitkräfte in Ménaka, in Einklang mit früheren Zusagen.“
Die Plattform (GATIA und andere bewaffneten Bewegungen) haben diese Dokumente nicht unterzeichnet.
© 2015 sahelien.com

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