ZIVILGESELLSCHAFT DEMONSTRIERT PRO FRIEDENSABKOMMEN – Plusieurs milliers de personnes ont marché à Bamako pour soutenir l’accord pour la paix

1. Um das intermalische Friedensabkommen zu unterstützen: Eine Reihe von Demonstrationen im gesamten Land für Dienstag, 26. Mai geplant
Bamako (L’Indépendant) – 22/05/2015
Das Pressehaus war gestern Schauplatz einer Pressekonferenz, von den Verantwortlichen der Plattform der Verbände der malischen Zivilgesellschaft organisiert. Dieses Treffen wurde genutzt, um eine Reihe von Demonstrationen im gesamten Staatsgebiet bekannt zu geben, am Dienstag, dem 26. Mai. Dies mit dem Ziel, das Friedensabkommen zu unterstützen.
2. Unterstützung für den Friedensvertrag: Mehrere tausend Menschen an diesem Morgen auf der Straße
Maliweb – 26/05/2015
Am Morgen des Dienstag, 26. Mai 2015, marschierten mehrere Tausend Menschen in Bamako … Von der Zivilgesellschaft organisiert, begann der Marsch am Place de la Liberté und endete am Unabhängigkeitsdenkmal.
3. Großer Unterstützungsmarsch für das “Abkommen für den Frieden und die nationale Aussöhnung“ in Bamako
Malijet – 26.05.2015
Auf Initiative der Koordination der Verbände der Zivilgesellschaft gingen Tausende von Menschen in Bamako am Dienstag, 26. Mai 2015 auf die Straße…

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DER FOTOGALERIE

The topic in english by Bruce Whitehouse
=> Who wants peace in Mali?
Bridges From Bamako – 27.05.2015

1. Pour soutenir l’accord de paix inter-Malien : Une série de marches sur toute l’étendue du territoire prévue ce mardi 26 mai
Bamako ( L’Indépendant) – 22.05.2015
La Maison de la presse a servi de cadre, hier jeudi, à une conférence de presse organisée par les responsables de la plateforme des associations de la société civile malienne. Cette rencontre a été mise à profit pour annoncer la tenue d’une série de marches sur toute l’étendue du territoire national, ce mardi 26 mai.

Soutien à l'accord de paix, Bamako
Foto (c) maliweb: La manifestation du mardi 26 mai 2015
Die Demonstration in Bamako vom 26.Mai

Mon pays, hymne à la paix

Mon pays n’est pas cette patrie aux miroirs brisés ;
Mon pays n’est pas cette nation aux cauris dévalués ;
Mon pays n’est pas cette vallée aux échos tendancieux ;
Mon pays n’est pas ce désert aux scorpions dangereux ;

Mon pays n’est pas cette avenue de soupçons ;
Mon pays n’est pas ce territoire en tronçons ;
Mon pays n’est pas cette tribune d’exclusion ;
Mon pays n’est pas cette macabre foire d’exposition ;

Mon pays n’est pas cette ville sans tambours ;
Mon pays n’est pas ce daka pillé en plein jour ;
Mon pays n’est pas cette jeunesse déchaînée ;
Mon pays n’est pas cette tribu exilée ;

Mon pays n’est pas cette chamelle égarée ;
Mon pays n’est pas ce patrimoine vandalisé ;
Mon pays n’est pas ce croyant sans pitié ;
Mon pays n’est pas cette jeune fille violée ;

Mon pays n’est pas ce mausolée détruit ;
Mon pays n’est pas cette plantation sans fruits ;
Mon pays n’est pas ce ganda en ruines ;
Mon pays n’est pas ce champ de mines ;

Mon pays n’est pas cette rizière de sang ;
Mon pays n’est pas cette dignité liée au rang ;
Mon pays n’est pas cette bourgoutière confisquée ;
Mon pays n’est pas cette République éclatée ;

Mon pays n’est pas cette population meurtrie ;
Mon pays n’est pas cette méfiance entre les ethnies ;
Mon pays n’est pas cette terre en deuil ;
Mon pays n’est pas cette bourse d’otages et de cercueils ;

Mon pays n’est pas ce triste office ;
Mon pays n’est pas ce laboratoire de milices ;
Mon pays n’est pas ce Mansa qui tremble ;
Mon pays n’est pas cette adolescence qui s’effondre ;

Mon pays n’est pas cette armée qui s’égorge ;
Mon pays n’est pas cette main qui égorge ;
Mon pays n’est pas cet érudit qu’on égorge ;
Mon pays n’est pas ce partenaire opérant le couteau sur la gorge ;

Mon pays n’est pas cette administration aux abois ;
Mon pays n’est pas le parti de la mauvaise foi ;
Mon pays n’est pas cette lanterne d’un journaliste diviseur ;
Mon pays n’est pas la voix mensongère de cet obscur lecteur ;

Mon pays n’est pas cette jungle de vipères ;
Mon pays n’est pas cette rivière de malheurs ;
Mon pays n’est pas ce district de fractures ;
Mon pays n’est pas cette dune rose de factures ;

Mon pays n’est pas cette coordination qu’on accuse ;
Mon pays n’est pas ce manifeste de colère qu’on récuse ;
Mon pays n’est pas cette rue qui tue ;
Mon pays n’est pas cette haine raciale en crue ;

Mon pays n’est pas cet azalai sans chameliers ;
Mon pays n’est pas ce prolétariat de carnassiers ;
Mon pays n’est pas cette solidarité que l’on enterre ;
Mon pays n’est pas cette tendance à saborder l’honneur ;

Mon pays n’est pas ce couscous de vengeance ;
Mon pays n’est pas cette Oumma sans conscience ;
Mon pays n’est pas cette oasis de sang où manque l’eau ;
Mon pays n’est pas ce funeste nuage de corbeaux ;

Mon pays n’est pas cet embargo de la faim ;
Mon pays n’est pas cette combustion de saints ;
Mon pays n’est pas cet harmattan de tristesse ;
Mon pays n’est pas cette course d’opium et de vitesse ;

Mon pays n’est pas ce crime applaudi;
Mon pays n’est pas cette honte subie ;
Mon pays n’est pas cette architecture somatique ;
Mon pays n’est pas ce sanctuaire fanatique ;

Mon pays n’est pas ce généreux peuple humilié ;
Mon pays n’est pas cette union nationale torpillée ;
Mon pays n’est pas cette écologie de la pourriture ;
Mon pays n’est pas ce comptoir d’injures ;

Mon pays n’est pas ce voile déchiré ;
Mon pays n’est pas ce but refusé ;
Mon pays n’est pas ce refrain de la mort ;
Mon pays n’est pas cet album de remords ;

Mon pays n’est pas cette communauté indexée ;
Mon pays n’est pas cette foi agressée ;
Mon pays n’est pas cette violence sans raison ;
Mon pays n’est pas ce refus obstiné du pardon ;

Mon pays n’est pas ce bled de blancs brimés ;
Mon pays n’est pas ce kounda de noirs piétinés ;
Mon pays n’est pas cette Afrique en larmes ;
Mon pays n’est pas cette planète en armes ;

Mon pays est l’indivisible Mali ;
Mon pays est l’énigmatique tapis ;
Mon pays est le chant d’espérance ;
Mon pays est le Ngoni de la tolérance…

By: Zeidan AG SIDALAMINE
Poète , Ecrivain malien d’origine Touareg (Publié le 26 mai en tant que commentaire sur maliweb)

Cela, en vue de soutenir l’accord de paix issu des pourparlers inter-Maliens d’Alger signé le 15 mai dernier à Bamako par le gouvernement malien, certains groupes armés et l’équipe de médiation internationale ayant supervisé les négociations.
Selon le président de la plateforme des associations de la société civile, cette série de marches est destinée à sceller une union sacrée autour de la République. Il a précisé qu’à Bamako, elle démarrera à 8h00 – comme pour toutes les capitales régionales – au niveau de la place de la liberté et culminera sur le boulevard de l’Indépendance. Il a indiqué que cette manifestation démontre une prise de conscience de la société civile sur la nécessité de jouer un rôle jusque-là peu mené par une classe politique « anormalement amorphe ».
Abondant dans le même sens, l’ancien Premier ministre Mohamed Ahmed Ag Hamani a rappelé la faillite de la classe politique malienne à jouer le rôle qui lui est dévolu.
Il a souligné que la démocratie telle que nous la pratiquons a montré ses limites, d’où la nécessité pour lui de revenir à nos valeurs.
Pour lui, l’objectif de cette série de marches est de montrer l’engagement de la société civile à soutenir et à accompagner le gouvernement dans la mise en œuvre de l’accord, lancer un appel à la CMA pour saisir de façon urgente la main tendue par la Mère-Patrie avant qu’il ne soit trop tard. Ce qui est, selon lui, synonyme des sanctions annoncées contre les rebelles en cas de persistance de leur refus de signer l’accord.
© 2015 L’Indépendant

2. Soutien à l’accord de paix: Plusieurs milliers de personnes ont marché ce matin
Maliweb – 26.05.2015
Par Issiaka M. Tamboura
Dans la matinée de ce mardi 26 mai 2015, plusieurs milliers de personnes ont marché pour « soutenir », disent-elles, l’accord pour la paix.
Organisée par la société civile, la marche a démarré à la place de la liberté pour prendre fin au monument de l’indépendance à Bamako.
Aux côtés de plusieurs jeunes ayant répondu à l’appel, se sont joints des responsables politiques, religieux et de la société civile, favorables à l’accord d’Alger.
Selon le ministre de la Réconciliation, Zahabi Ould Sidi Mohamed également présent à la marche, « les Maliens sont sortis nombreux pour soutenir l’accord de paix. Ils soutiennent également leur gouvernement sur sa lignée. »
Cependant, plusieurs manifestants, pour la plupart jeunes, tenaient entre les mains les drapeaux de la France, de l’Allemagne et du Mali.
On pouvait lire des messages comme « vive le Mali laïque, un et indivisible », « Abas la France », « la MINUSMA dehors », « France+Minusma= Mnla », « Vive IBK, vive le Mali « , sur les pancartes.
« Nous demandons à la France et à la minusma de cesser de protéger les ennemis du Mali », a fulminé un marcheur.
À la dernière minute, nous apprenions que certains des marcheurs ont voulu se rédiriger vers l’Ambassade de la France où ils comptaient aller manifester leur mécontentement. Mais, « ce n’était pas prévu », leur a fait savoir un organisateur de la marche qui a pu les retenir.
On estime le public venu marcher à plus de vingt mille personnes.
© 2015 maliweb.net

3. Grande marche de soutien (ce matin) à „l’Accord de paix et de réconciliation nationale“ à Bamako
Malijet – 26.052015
Par A. Diakité
A l’initiative de la Coordination des associations de la société civile, des milliers de Bamakois ont battu le pavé ce mardi 26 mai 2015 pour soutenir l’Accord de paix et de réconciliation nationale.
Une marche pour ‘’l’appropriation entière du document par le peuple’’ afin que la paix puisse être réinstaurée au nord de notre pays.
La marche a commencé à la place de la liberté, située au cœur de Bamako, en face de l’Hôtel de ville aux environs de 9 heures. A la tête des milliers de marcheurs, le président de la Coordination des associations de la société civile, Adama Traoré ; des acteurs politiques notamment du parti présidentiel (le RPM), mais aussi de l’opposition comme Amadou Koïta du Parti Socialiste Yéléen Kura. Sur certaines pancartes on pouvait lire : ‘’A bas la France’’.
Ces milliers de marcheurs (estimés à 150 000 par les organisateurs et quelques milliers par la police) sont passés par la voie du Cinéma Babemba avant d’emprunter le boulevard de l’indépendance en direction du monument de l’indépendance où les attendaient le ministre de la Réconciliation nationale, Zahabi Ould Sidy Mohamed ; et des responsables de la majorité présidentielle comme l’ex-ministre de la Santé, Oumar Ibrahim Touré.
Le ministre Zahabi a d’abord remercié au nom du gouvernement, les marcheurs pour leur esprit de patriotisme. Une marche pacifique dans une démonstration de force qui dénote de l’attachement des Maliens à l’unité de leur pays, a dit le ministre. ‘’C’est une marche où les Maliens ont laissé parler leurs cœurs pour soutenir l’Accord, le gouvernement’’.
Le ministre de la Réconciliation nationale a lancé un appel pressant aux frères de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) en vue de sa signature de l’Accord (qui a été signé à Bamako le 15 mai 2015 devant la communauté internationale par le gouvernement). Une signature très attendue qui va permettre de se consacrer à l’essentiel qui est le développement du pays.
Le président de la Coordination des associations de la société civile, Adama Traoré, a indiqué que la marche a été faite pour le Mali. Pour lui, la signature du document est un départ et le plus important reste à faire. ‘’Pour nous, ce document va consacrer la paix, et une fois qu’il y aura la paix, on va maintenant interpeller la communauté internationale pour qu’on puisse se mettre à l’application effective de l’Accord de paix. En ce moment, ceux qui sont en train de s’agiter au Nord, on va réagir en conséquence. Ils sauront ce que nous sommes en train de faire. Le combat commence maintenant pour le Mali, on va se battre pour le Mali, rien que pour le Mali’’.
Amadou Koïta a expliqué qu’il est venu pour répondre à l’appel de la société civile en tant que Malien pour dire oui à la paix, oui à la normalité constitutionnelle, oui à la réconciliation nationale, non à la guerre et demander à ceux qui ne l’ont pas encore compris que le processus qui est engagé est irréversible.
‘’C’est le peuple malien qui est là aujourd’hui. Il n’y a pas question d’opposition et de majorité et je suis venu pour la paix, pour que les armes se taisent au Nord du Mali. C’est le peuple entier qui s’est mobilisé pour dire à la communauté internationale, ça suffit. Le processus d’Alger est arrivé à terme et il est temps que la communauté internationale nous aide à imposer la paix. Elle l’a fait ailleurs, pourquoi pas au Mali’’, a souligné M. Koïta.
© 2015 malijet.com

Photo de la manifestation (1)
Photo de la manifestation (2)Photo de la manifestation (4)Photo de la manifestation (5)
Fotos (c) malijet: Photos de la manifestation à Bamako, le 26 mai 2015

1. Um das intermalische Friedensabkommen zu unterstützen: Eine Reihe von Demonstrationen im gesamten Land für Dienstag, 26. Mai geplant
Bamako (L’Indépendant) – 22/05/2015
Das Pressehaus war gestern Schauplatz einer Pressekonferenz, von den Verantwortlichen der Plattform der Verbände der malischen Zivilgesellschaft organisiert. Dieses Treffen wurde genutzt, um eine Reihe von Demonstrationen im gesamten Staatsgebiet bekannt zu geben, am Dienstag, dem 26. Mai. Dies mit dem Ziel, das Friedensabkommen zu unterstützen, das aus den intermalischen Gesprächen in Algier hervorging, unterzeichnet am 15. Mai in Bamako von der malischen Regierung, einigen bewaffneten Gruppen und dem internationalen Vermittlungsteam, das die Verhandlungen überwacht hatte.
Laut dem Präsidenten der Plattform von Verbänden der Zivilgesellschaft soll diese Reihe von Märschen eine geheiligte Vereinigung der ganzen Republik besiegeln. Er sagte, dass sie in Bamako um 8.00 Uhr beginnen wird – wie in allen Regionshauptstädten – und zwar am Place de la Liberté, und wird zum Boulevard de l’Indépendance führen. Er sagte, diese Demonstration zeige ein Bewusstsein der Zivilgesellschaft für die Notwendigkeit, eine Rolle zu spielen, die bisher wenig von einer „abnormal amorphen“ politischen Klasse ausgefüllt werde.
Die Ausführungen des ehemaligen Premierministers Mohamed Ahmed Ag Hamani gingen in die gleiche Richtung. Er betonte, dass die Demokratie, so wie wir sie ausüben, ihre Grenzen aufgezeigt habe, daher die Notwendigkeit für ihn, zu unseren Werten zurückzukehren.
Für ihn ist das Ziel dieser Reihe von Märschen, das Engagement der Zivilgesellschaft zeigen, die Regierung bei der Umsetzung des Abkommens zu unterstützen und zu begleiten, an die CMA zu appellieren, die vom Vaterland ausgestreckte Hand dringend zu ergreifen, bevor es zu spät ist. Was ihm zufolge gleichbedeutend sei mit Sanktionen gegen die Rebellen bei Fortbestehen ihrer Weigerung, das Abkommen zu unterzeichnen.
© 2015 L’Indépendant

2. Unterstützung für den Friedensvertrag: Mehrere tausend Menschen an diesem Morgen auf der Straße
Maliweb – 26/05/2015
Von Issiaka M. Tamboura
Am Morgen des Dienstag, 26. Mai 2015, marschierten mehrere Tausend Menschen in Bamako für die „Unterstützung“, sagen sie, des Friedensabkommens.
Von der Zivilgesellschaft organisiert, begann der Marsch am Place de la Liberté und endete am Unabhängigkeitsdenkmal.
Zu den Jugendlichen, die dem Appell folgten, gesellten sich politische, religiöse Verantwortliche und solche der Zivilgesellschaft, die das Abkommen von Algier begrüßen.
Nach Aussage des Ministers der Versöhnung, Zahabi Ould Sidi Mohamed, der ebenfalls an der Marsch teilnahm, „gingen viele Malier auf die Straße, um das Friedensabkommen wie auch ihre Regierung zu unterstützen. …“
Allerdings hielten mehrere Demonstranten, meist junge Leute die Flaggen von Frankreich, Deutschland und Mali in den Händen.
Man konnte Slogans lesen wie „Es lebe das säkulare Mali, eins und unteilbar“, „Nieder mit Frankreich“, „MINUSMA raus“, „France + Minusma = MNLA,“ „Es lebe IBK, es lebe Mali“, auf den Plakaten.
„Wir fordern von Frankreich und der Minusma, die Feinde Malis nicht mehr zu schützen,“ wetterte ein Demonstrant.
In letzter Minute erfuhren wir, dass einige der Demonstranten vor die französische Botschaft ziehen wollten, wo sie beabsichtigten, ihrer Unzufriedenheit erneut Luft zu machen. Aber „das war nicht vorherzusehen“, sagte ein Veranstalter, der sie zurückhalten konnte.
Die Zahl der Demonstranten wird auf mehr als zwanzigtausend Menschen geschätzt.
© 2015 maliweb.net

3. Großer Unterstützungsmarsch (heute morgen) für das “Abkommen für den Frieden und die nationale Aussöhnung“ in Bamako
Malijet – 26.052015
Von A. Diakité
Auf Initiative der Koordination der Verbände der Zivilgesellschaft gingen Tausende von Menschen in Bamako am Dienstag, 26. Mai 2015 auf die Straße…
Ein Marsch für “die vollständige Aneignung des Dokuments durch das Volk“ so, dass der Frieden im Norden unseres Landes wieder hergestellt werden kann.
Der Marsch begann an der Place de la Liberté, im Herzen von Bamako, gegenüber vom Rathaus gegen 9 h. An der Spitze der Tausenden von Demonstranten: der Präsident der Koordination der Vereinigungen der Zivilgesellschaft, Adama Traoré; politische Akteure insbesondere der Partei des Präsidenten (RPM), aber auch von der Opposition, etwa Amadou Koïta von der Sozialistischen Partei Yeleen Kura. Auf einigen Transparenten las man: „Nieder mit Frankreich“.
Diese Tausende von Marschierern (etwa auf 15.000 von den Veranstaltern und auf einige Tausend von der Polizei geschätzt) gingen am Kino Babemba vorbei, bevor sie über den Boulevard der Unabhängigkeit bis zum Unabhängigkeitsdenkmal liefen, wo sie der Minister der nationalen Aussöhnung, Zahabi Ould Sidy Mohamed, und Verantwortliche der Regierungsmehrheit wie der ehemalige Gesundheitsminister Oumar Ibrahim Touré erwarteten.
Der Minister Zahabi dankte zuerst im Namen der Regierung den Demonstranten für ihren Geist des Patriotismus. Ein friedlicher Marsch mit einer Demonstration der Stärke, der von der Verbundenheit der Malier mit der Einheit ihres Landes zeuge, sagte der Minister. „Es ist ein Marsch, mit dem die Malier ihre Herzen sprechen lassen, um das Abkommen, um die Regierung zu unterstützen.“
Der Minister für nationale Versöhnung hat einen dringenden Appell an die Brüder der CMA gerichtet, das Abkommen zu unterzeichnen. Eine lang erwartete Unterzeichnung, die es erlauben würde, sich auf das Wesentliche, die Entwicklung des Landes, zu konzentrieren.
Für den Präsidenten der Koordination der Verbände der Zivilgesellschaft, Adama Traoré, ist die Unterzeichnung des Dokuments ein Anfang, und das Wichtigste bleibt noch zu tun. „…Der Kampf beginnt jetzt für Mali, wir werden für Mali kämpfen, nur für Mali.“
Amadou Koïta erklärte, dass er dem Ruf der Zivilgesellschaft als Malier folgte, um ja zu sagen zum Frieden, ja zur verfassungsmäßigen Normalität, ja zur nationalen Versöhnung, nein zum Krieg, und um denjenigen, die noch nicht verstanden haben, zu sagen, dass der begonnene Prozess unumkehrbar ist. “Das Volk von Mali ist heute hier. Es ist keine Frage der Opposition oder der Mehrheit, ich kam hierher für den Frieden, damit die Waffen schweigen im Norden Malis. Das ganze Volk ist aufgestanden, um der internationalen Gemeinschaft zu sagen, das genügt. …“
© 2015 malijet.com

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