NICHT GANZ NEUE MALARIATHERAPIE MIT ARTESUNAT WECKT HOFFNUNGEN IN AFRIKA – Une plante chinoise suscite l’espoir de vaincre le palu en Afrique

Malaria: eine chinesische Pflanze weckt Hoffnung in Afrika
AFP – 2015.05.18 um 09:30 Uhr – Von Karim LEBHOUR

Malaria ist in Mali die häufigste Todesursache bei Schwangeren und Kindern unter 5 Jahren. Dort wird schon länger die Artemisinin-Therapie in großem Umfang angewendet.
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Eine neue Therapie auf Artemisinin-Basis, einer chinesischen Pflanze, weckt Hoffnung im Kampf gegen Malaria. In Äthiopien, wo ein Test für diese Behandlung durchgeführt wird, verwendet das Krankenhaus Tulu Bolo sie seit Oktober anstelle des traditionellen Chinin. Mit spektakulären Ergebnissen.
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Paludisme: une plante chinoise suscite l’espoir en Afrique
AFP – 18.05.2015 à 09:30 – Par Karim LEBHOUR
Une nouvelle thérapie à base d‘artémisinine, une plante chinoise, suscite l’espoir dans la lutte contre la malaria. En Ethiopie, pays test pour ce traitement, l’hôpital de Tulu Bolo l’utilise depuis octobre plutôt que la traditionnelle quinine. Avec des résultats spectaculaires.


Foto © AFP/Adam M. Richman: Mit Malaria infizierte Mücken in einem US-Labor
Des moustiques infectés par le paludisme dans un laboratoire américain

„Nous avons constaté une baisse de la mortalité de 35% avec l‘artésunate injectable“, un dérivé de l’artémisinine, se réjouit Zerihun Kassa, l’un des médecins de l’hôpital de Tulu Bolo, à 80 km au sud d’Addis Abeba, la capitale éthiopienne. „Les patients se rétablissent mieux et beaucoup plus vite“, dit-il.
Ce nouveau traitement pourrait permettre d’éviter 195.000 décès par an, selon Unitaid, l’organisation internationale chargée d’améliorer l’accès aux traitements contre la malaria, le sida et la tuberculose.
Plusieurs pays tests, dont l’Ethiopie, sont déjà parvenus à considérablement réduire la mortalité liée à cette maladie infectieuse grave, appelée aussi paludisme, qui touche près de 200 millions de personnes et fait jusqu’à 755.000 morts par an, principalement en Afrique, selon les chiffres de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
Selon Médecins sans frontières (MSF), l’artésunate réduit la mortalité de cas de malaria sévère de 39% chez les adultes et 24% chez les enfants.
L’Ethiopie l’a introduite en 2013 comme traitement prioritaire des cas de malaria sévère, conformément aux recommandations de l’OMS.
Mais l’hôpital local de Tulu Bolo, le seul dans un rayon de 35 km, n’a pu appliquer cette décision qu’à partir de la fin 2014, faute d’avoir eu plus tôt les médicaments et la formation nécessaires.
Cet hôpital traite une vingtaine de cas de malaria sévère par an. Les patients arrivent le plus souvent dans un état comateux, incapables de s’alimenter.
Chala Daba, 25 ans, a été l’un des premiers à bénéficier du nouveau traitement. „J’avais beaucoup de fièvre et j’avais très mal. Dès qu’ils m’ont donné le médicament, je me suis senti mieux tout de suite“, témoigne le jeune homme. L’artésunate lui a probablement sauvé la vie, estiment les médecins.
„Avec la quinine, l’état des patients continuait souvent à se détériorer. Avec l’artésunate, ils sortent de la phase léthargique très rapidement, peuvent s’asseoir sur le lit et recommencer à manger“, ajoute le Dr Kassa.
– Généralisation progressive –
L’Ethiopie fait partie, avec le Nigeria, le Cameroun, le Kenya, le Malawi et l’Ouganda, d’un groupe de six pays particulièrement touchés par la malaria, où la quinine est encore largement utilisée et pour lesquels l’organisation Unitaid tente de généraliser l’usage du nouveau traitement.
Plus de 60% de la population éthiopienne est menacée par cette maladie, provoquée par un parasite qui pénètre dans l’organisme à la suite d’une piqûre de moustique. La menace est particulièrement forte après la saison des pluies, entre septembre et décembre.
La maladie se manifeste souvent d’abord par des symptômes de type grippal. Les parasites migrent vers le foie, s’y multiplient, infectent les globules rouges et peuvent provoquer dans les cas les plus extrêmes une défaillance des organes, le coma et le décès. Une seule piqûre d’un moustique infecté peut entraîner dans la journée la mort d’un jeune enfant, dont l’organisme n’est pas en mesure de se défendre efficacement.
Pour soigner la malaria, „la quinine est beaucoup plus compliquée à utiliser“ que l’artésunate, explique Ambachew Yohannes d’Unitaid. „Il faut un dosage précis et une surveillance constante du taux de sucre dans le sang. Il arrive que les patients meurent d’un mauvais dosage de quinine“, souligne-t-il.
Malgré la généralisation progressive de l’artésunate dans les hôpitaux, le traitement est encore hors de portée pour une grande partie de la population qui vit dans des zones reculées et difficilement accessibles.
„Le défi est de faire parvenir ce traitement au niveau des centres de santé dans les villages“, ajoute Ambachew Yohannes.
A Dembeli Dildila, un village auquel on accède après 30 minutes de marche depuis la route principale au sud de Tulu Bolo, un petit centre de santé a déjà reçu des tests pour détecter rapidement les crises de malaria. Un dérivé de l’artésunate sous forme de suppositoire, en cours d’élaboration, doit permettre à l’avenir un traitement immédiat.
L’infirmière du centre, Hatest, constate cependant déjà une baisse significative du nombre de cas de malaria dans ce village de huttes de paille et de terre séchée, notamment grâce aux politiques de prévention.
„J’apprends aux gens à utiliser les moustiquaires et à combler les poches d’eau près des habitations“, explique la jeune femme.
Pour Philippe Douste-Blazy, le président d’Unitaid, cette maladie pandémique peut être vaincue. „Des progrès remarquables ont été faits dans la lutte contre la malaria ces dernières années“, souligne-t-il dans un communiqué, en rappelant que „la mortalité a déjà baissé de moitié en Afrique subsaharienne entre 2000 et 2013, notamment grâce aux moustiquaires imprégnées et aux nouveaux traitements“.
© 2015 AFP

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„10 Jahre Kampf, 10 ans de lutte“
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Malaria: eine chinesische Pflanze weckt Hoffnung in Afrika
AFP – 2015.05.18 um 09:30 Uhr
Von Karim LEBHOUR
Eine neue Therapie auf Artemisinin-Basis, einer chinesischen Pflanze, weckt Hoffnung im Kampf gegen Malaria. In Äthiopien, wo ein Test für diese Behandlung durchgeführt wird, verwendet das Krankenhaus Tulu Bolo sie seit Oktober anstelle des traditionellen Chinin. Mit spektakulären Ergebnissen.
„Wir fanden einen Rückgang der Sterblichkeit von 35% bei dem injizierbaren Artesunat„, einem Derivat von Artemisinin, freut sich Zerihun Kassa, einer der Ärzte im Krankenhaus Tulu Bolo, 80 km südlich der Hauptstadt Addis Abeba. „Die Patienten erholen sich besser und schneller“, sagt er.
Diese neue Behandlung könnte 195.000 Todesfälle pro Jahr verhindern, nach UNITAID, einer internationalen Organisation zur Verbesserung des Zugangs zur Behandlung gegen Malaria, AIDS und Tuberkulose.
Mehreren Testländern, darunter Äthiopien, ist es bereits gelungen, die Sterblichkeit bei dieser schweren Infektionskrankheiten deutlich zu reduzieren. Malaria betrifft fast 200 Millionen Menschen und fordert bis zu 755.000 Todesopfer pro Jahr, vor allem in Afrika, nach Angaben der Weltgesundheitsorganisation (WHO).
Laut Ärzte ohne Grenzen (MSF) senkt Artesunat die Mortalität bei schwerer Malaria um 39% bei Erwachsenen und um 24% bei Kindern.
In Äthiopien wurde es im Jahr 2013 als vorrangige Behandlung schwerer Malaria eingeführt, nach WHO-Empfehlungen.
Aber das örtliche Krankenhaus von Tulu Bolo, dem einzigen in einem Radius von 35 km, konnte diese Entscheidung erst Ende 2014 umsetzen, weil ihm zuvor die Medikamente und die notwendige Ausbildung fehlten.
Dieses Krankenhaus behandelt etwa zwanzig Fälle von schwerer Malaria pro Jahr. Die Patienten kommen sehr häufig in einem komatösen Zustand an, unfähig sich zu ernähren.
Chala Daba, 25, war einer der ersten, der von der neuen Behandlung profitierte. „Ich hatte hohes Fieber und starke Schmerzen. Als sie mir das Medikament gaben, fühlte ich mich sofort besser“, erinnert sich der junge Mann. Artesunat hat wahrscheinlich sein Leben gerettet, sagen die Ärzte.
„Mit Chinin verschlechterte sich der Zustand der Patienten oft weiter. Mit Artesunat verlassen sie das lethargische Stadium sehr schnell, können auf dem Bett sitzen und anfangen zu essen“, ergänzt Dr. Kassa.
– Fortschreitende Verbreitung –
Äthiopien ist mit Nigeria, Kamerun, Kenia, Malawi und Uganda Mitglied einer Gruppe von sechs besonders von Malaria betroffenen Ländern, wo Chinin noch weit verwendet wird und für die die Organisation UNITAID versucht, die neue Behandlung zu verbreiten.
Mehr als 60% der äthiopischen Bevölkerung sind von dieser Krankheit bedroht, die infolge eines Mückenstichs durch einen Parasiten hervorgerufen wird. Die Bedrohung ist besonders hoch nach der Regenzeit, zwischen September und Dezember.
Die Krankheit manifestiert sich oftmals zunächst mit grippeähnlichen Symptomen. Die Parasiten wandern in die Leber, vermehren sich dort, infizieren die roten Blutkörperchen und können im Extremfall zu Organversagen, Koma und Tod führen. Ein einziger Biss einer infizierten Mücke kann am gleichen Tag zum Tod eines kleinen Kindes führen, dessen Organismus sich noch nicht wirksam verteidigen kann.
Zur Behandlung von Malaria ist „Chinin viel komplizierter zu anzuwenden“ als das Artesunat, sagt Ambachew Yohannes von UNITAID. „Eine präzise Dosierung und ständige Überwachung des Blutzuckerspiegels ist notwendig. Manchmal sterben Patienten an falscher Chinin-Dosierung“, sagt er.
Trotz der fortschreitenden Verbreitung von Artesunat in Krankenhäusern ist die Behandlung für einen Großteil der Bevölkerung in abgelegenen und schwer zugänglichen Gebieten immer noch außerhalb der Reichweite.
„Die Herausforderung ist es, diese Behandlung in die Gesundheitszentren in den Dörfern zu bringen“, fügt Ambachew Yohannes hinzu.
In Dembeli Dildila, einem Dorf, man nach 30 Minuten Fußmarsch von der Hauptstraße südlich von Tulu Bolo erreicht, hat ein kleines Gesundheitszentrum bereits Tests für die Erkennung von Malariaanfällen erhalten. Ein Derivat des Artesunats in Zäpfchenform, das gerade entwickelt wird, soll in Zukunft eine sofortige Behandlung ermöglichen.
Die Krankenschwester des Zentrums, Hatest, stellt schon jetzt einen deutlichen Rückgang der Zahl der Fälle von Malaria in diesem Dorf von Stroh- und Lehmhütten fest, dank der Präventionsmaßnahmen.
„Ich bringe den Leuten bei, Moskitonetze zu benutzen und Wasserpfützen in der Nähe der Häusern aufzufüllen“, erklärt die junge Frau.
Für Philippe Douste-Blazy, den Präsidenten von UNITAID, kann diese pandemische Krankheit besiegt werden. „Bemerkenswerte Fortschritte in der Malariabekämpfung sind in den letzten Jahren gemacht worden“, betont er in einer Erklärung, unter Hinweis darauf, dass „die Sterblichkeit in Afrika südlich der Sahara zwischen 2000 und 2013 bereits um die Hälfte gesunken ist, insbesondere dank Moskitonetzen und neuer Behandlungsmethoden.“
© 2015 AFP

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