BAMAKO UNTERSCHREIBT FÜR DEN FRIEDEN MIT GROSSEM POMP, ABER OHNE DIE "REBELLION" – Le gouvernement malien signe la paix en grande pompe, mais sans la rébellion

Das Friedensabkommen wurde in Bamako ohne die wichtigsten Rebellengruppen unterzeichnet
AFP – 16.05.2015 à 08:30
Die malische Regierung, die bewaffneten Bewegungen und die internationale Vermittlung haben am Freitag in Bamako vor einem Publikum von afrikanischen Führern das Friedensabkommen von Algier unterzeichnet, in Abwesenheit der Hauptgruppen der „Tuareg-Rebellion“, die eine „einseitige Unterschrift“ anprangerten.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ORIGINAL

L’accord de paix signé à Bamako, sans les principaux groupes rebelles
AFP – 16.05.2015 à 08:30
Par Ahamadou CISSE et Serge DANIEL
Le gouvernement malien, des mouvements armés et la médiation internationale ont signé vendredi à Bamako l’accord de paix conclu à Alger, en l’absence des principaux groupes de la rébellion à dominante touareg, qui ont dénoncé une „signature unilatérale“, devant un parterre de dirigeants africains.

Le gouvernement malien, des mouvements armés et la médiation internationale signent à Ba
Foto © AFP/HABIBOU KOUYATE: Le gouvernement malien, des mouvements armés et la médiation internationale signent à Bamako l’accord de paix conclu à Alger le 15 mai
Die malische Regierung, bewaffnete Bewegungen und die internationale Vermittlung unterzeichnen das in Algier geschlossenene Friedensabkommen in Bamako am 15. Mai 2015

Au même moment, preuve que la paix restait une perspective lointaine, des affrontements opposaient des groupes pro-gouvernementaux aux rebelles près de Ménaka (nord-est), selon une source militaire au sein de la force de l’ONU au Mali (Minusma) et la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), sans autre détail.

Cérémonie de signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali: Les vérités de IBK aux Nations Unies
Bamako (Le Pouce) – 18.05.2015
L’intégralité du discours du chef d’Etat malien

L’accord vise à instaurer une paix durable dans le nord du Mali, qui a connu une série de rébellions touareg depuis les premières années d’indépendance du pays, en 1960. En 2012, cette vaste région a été transformée en sanctuaire et en base d’opérations jihadiste, jusqu’au lancement de l’opération militaire française Serval en janvier 2013.
La cérémonie a été maintenue contre vents et marées par Bamako et la médiation internationale conduite par l’Algérie malgré les violations répétées du cessez-le-feu depuis deux semaines.
Elle a rassemblé autour du président malien Ibrahim Boubacar Keïta une dizaine de ses homologues africains, dont le Zimbabwéen Robert Mugabe, président en exercice de l’Union africaine (UA), longuement applaudi, ainsi que le Nigérian Goodluck Jonathan, le Ghanéen John Dramani Mahama et le Rwandais Paul Kagame.
Etaient également présents des chefs de gouvernement et représentants de plusieurs autres pays, ainsi que les ex-présidents maliens Moussa Traoré et Dioncounda Traoré.
L’accord a été signé au nom du gouvernement par le ministre des Affaires étrangères Abdoulaye Diop, par trois représentants de groupes pro-gouvernementaux, ainsi que des représentants de deux organisations membres de la CMA.
Mais la CMA, dont les trois principaux groupes – le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), le Haut conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA) et la branche rebelle du Mouvement arabe de l’Azawad (MAA) – n’assistaient pas à la cérémonie, a affirmé en début de soirée n’être „nullement concernée par la signature unilatérale“ de l’accord.
Déniant dans un communiqué aux participants tout droit à parler en son nom, elle a réaffirmé qu’après avoir paraphé jeudi à Alger en „signe de bonne volonté“ cet accord, deux mois et demi après Bamako et ses alliés, elle ne le signerait qu’après „des discussions (…) pour la prise en compte de ses préoccupations“.
– ‚Le Mali appartient aux Maliens‘ –
A Alger, M. Lamamra avait assuré que le président malien était prêt à „recevoir (les rebelles) à tout moment et discuter avec eux de l’avenir du pays, de l’avenir des régions du Nord et de la mise en œuvre rigoureuse de l’accord“.
Les négociations ont été compliquées par la volonté de la médiation que les parties „s’alignent sur son agenda anti-terroriste, afin de tracer une démarcation nette entre les mouvements armés fréquentables et les mouvements armés infréquentables“, a expliqué à l’AFP Yvan Guichaoua, spécialiste du Sahel.
L’accord a également été signé à Bamako par des représentants de plusieurs pays et organisations au nom de la médiation internationale, dont l’ONU, l’Algérie, le Burkina Faso, la Mauritanie, l’UA et l’Union européenne (UE).
Les intervenants ont félicité la médiation pour ses efforts, exhorté les parties signataires à respecter leurs engagements, les autres à le signer, et tous au dialogue.
Dans un communiqué, le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon s’est dit convaincu que l’accord „est une base solide sur laquelle construire une paix juste et durable au Mali“
A Bamako, la secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie Michaëlle Jean a parlé d'“une étape essentielle pour la sécurité et la stabilité non seulement au Mali mais dans toute la région, voire le continent“.
„Le Mali appartient aux Maliens“, et la paix et l’unité du pays relèvent d’eux, a lancé Robert Mugabe.
„On aurait aimé la présence de tout le monde, mais c’est important que le processus avance“, a déclaré à l’AFP la secrétaire d’Etat chargée du Développement Annick Girardin, représentant la France.
A Bruxelles, la chef de la diplomatie de l’UE Federica Mogherini a jugé que la signature „par la plupart des parties prenantes est une étape décisive“, pressant les autres à les imiter.
Selon Yvan Guichaoua, „ce 15 mai n’est pas un jour très glorieux mais rien n’empêche la poursuite du travail“.

Supplément (AFP/abamako.com): Le texte avait été paraphé par le gouvernement malien et ses alliés le 1er mars à Alger, après huit mois d’intenses négociations. La CMA l’a paraphé jeudi, au bout de deux mois et demi de pressions et d’atermoiements, après avoir prévenu qu’elle ne viendrait pas le signer vendredi à Bamako.
Mais, deux représentants de groupes de la CMA sont venus apposer leur signature au bas du document: Mohamed Ousmane Ag Mohamedoun de la Coalition du peuple pour l’Azawad (CPA) et Younoussa Touré, de la Coordination des
Mouvements et fronts patriotiques de résistance (CM-FPR2).
Dans un communiqué diffusé dans l’après-midi,, la CPA a annoncé avoir suspendu M. Ag Mohamedoun en raison de sa présence à la cérémonie de signature.
© 2015 AFP

Das Friedensabkommen wurde in Bamako ohne die wichtigsten Rebellengruppen unterzeichnet
AFP – 16.05.2015 à 08:30
Von Ahamadou CISSE und Serge DANIEL
Die malische Regierung, die bewaffneten Bewegungen und die internationale Vermittlung haben am Freitag in Bamako vor einem Publikum von afrikanischen Führern das Friedensabkommen von Algier unterzeichnet, in Abwesenheit der Hauptgruppen der „Tuareg-Rebellion“, die eine „einseitige Unterschrift“ anprangerten.
Zur gleichen Zeit, als Nachweis, dass der Frieden noch in weiter Ferne ist, gab es Kämpfe zwischen regierungstreuen Gruppen und Rebellen in der Nähe von Ménaka (im Nordosten), nach unterschiedlichen Quellen ohne weitere Details.
Die Vereinbarung zielt darauf ab, einen dauerhaften Frieden im Norden Malis herzustellen, das eine Reihe von Aufständen der Tuareg seit den frühen Jahren der Unabhängigkeit im Jahr 1960 erlebt hat. …
Die Zeremonie wurde gegen alle Widrigkeiten von Bamako und der internationalen Vermittlung durchgezogen, trotz wiederholter Verstöße gegen die Waffenruhe in den letzten zwei Wochen.
Es versammelten sich um den malischen Präsidenten Ibrahim Boubacar Keïta ein Dutzend seiner afrikanischen Kollegen, aus Simbabwe Robert Mugabe, Präsident der Afrikanischen Union (AU), der langen Applaus erhielt, weiter der Nigerianer Goodluck Jonathan, der Ghanaer John Dramani Mahama, aus Ruanda Paul Kagame, aus der Elfenbeinküste Alassane Ouattara, aus Guinea Alpha Condé…
Ebenfalls anwesend waren die Regierungschefs und Vertreter von verschiedenen anderen Ländern, sowie die ehemaligen malischen Präsidenten Moussa Traoré (Militärdiktator 1968-91, Ed) und Dioncounda Traoré (Übergangspräsident vor der Wahl von IBK, Ed).
Das Abkommen wurde im Namen der Regierung durch den Außenminister Abdoulaye Diop, drei Vertreter der Pro-Regierungs-Gruppen, und die Vertreter der beiden Mitgliedsorganisationen der CMA unterzeichnet.
Aber die CMA, deren drei Hauptgruppen – die nationale Befreiungsbewegung des Azawad (MNLA), der Hohe Rat für die Einheit der Azawad (HCUA) und der Dissidentenzweig der arabischen Bewegung des Azawad (MAA) – nicht der Zeremonie teilnahmen, sagte am frühen Abend, dass sie „in keiner Weise durch die einseitige Unterzeichnung tangiert“ sei.
In einer Erklärung den teilnehmenden Gruppen jegliches Recht absprechend, direkt in ihrem Namen zu sprechen, bestätigte sie, dass sie, nach Paraphierung des Abkommens am Donnerstag in Algier als „Zeichen des guten Willens“, zweieinhalb Monate nach Bamako und seinen Verbündeten, erst nach „Gesprächen über die Berücksichtigung ihrer Bedenken“ unterzeichnen werde.
– “Mali gehört den Maliern“ –
In Algier hatte Herr Lamamra versichert, dass der malische Präsident bereit sei, (die Rebellen) „zu jeder Zeit zu empfangen und mit ihnen über die Zukunft des Landes, die Zukunft der nördlichen Regionen und die konsequente Umsetzung des Abkommens zu diskutieren. Die Verhandlungen verkomplizierten sich, weil die Vermittlung wollte, dass die Parteien „auf ihre Anti-Terror-Agenda einschwenkten, um eine klare Linie zwischen den bewaffneten Bewegungen, mit denen man verhandeln kann, und den anderen zu ziehen“, sagte der AFP Yvan Guichaoua, Experte für den Sahel.
Das Abkommen wurde in Bamako auch von Vertretern mehrerer Länder und Organisationen im Namen der internationalen Vermittlung unterzeichnet, darunter waren die UN, Algerien, Burkina Faso, Mauretanien, die Afrikanische Union und die Europäische Union.
Die Redner lobten die Vermittlungsbemühungen, forderten die Unterzeichner auf, ihre Verpflichtungen zu respektieren, die anderen zu unterschreiben, und alle zum Dialog.
In einer Erklärung sagte UN-Generalsekretär Ban Ki-moon, er sei davon überzeugt, dass die Vereinbarung „eine solide Grundlage (ist), auf der ein gerechter und dauerhafter Frieden in Mali gebaut werde kann.“
In Bamako sprach die Generalsekretärin der Internationalen Organisation der Frankophonie, Michaëlle Jean, von „einem wesentlichen Schritt für die Sicherheit und Stabilität nicht nur in Mali, sondern in der gesamten Region und sogar auf dem ganzen Kontinent.“
„Mali gehört den Maliern“, und der Frieden und die Einheit des Landes ist von ihnen abhängig, sagte Robert Mugabe.
(…)
Yvan Guichaoua zufolge ist „dieser 15. Mai ist kein sehr ruhmreicher Tag, aber nichts hindert die Fortsetzung der Arbeit.“
Supplement (AFP / abamako.com): Der Text war von der malischen Regierung und ihren Verbündeten in Algier am 1. März paraphiert worden, nach acht Monaten intensiver Verhandlungen. Die CMA hat Donnerstag nach zweieinhalb Monaten von Druck und Verzögerungen paraphiert, nach der Ankündigung, am Freitag nicht zur Unterzeichnung nach Bamako zu kommen.
Aber zwei Vertreter der CMA-Gruppen kamen doch und setzten ihre Unterschriften unter das Dokument: Mohamed Ousmane Ag Mohamedoun von der Koalition des Volks von Azawad (CPA) und Younoussa Touré von der Koordination der Patriotischen Bewegungen und Fronten des Widerstands (CM-FPR2).
In einer am Nachmittag veröffentlichten Erklärung gab die CPA bekannt, dass sie Herrn Ag Mohamedoun wegen seiner Anwesenheit bei der feierlichen Unterzeichnung suspendiert habe.
© 2015 AFP

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