AUSBEUTUNG, PLÜNDERUNG, GEWALT IM GOLDSEKTOR – UND NEUE ERLASSE? – Pillage et violence dans le secteur de l’orpaillage – Encadrement, promotion et organisation par l’Etat? – UPDATE 20.04.15:: VIDEO

Ursprünglicher Eintrag: 20.11.2014
1. GOLD-Bergbau in Makoungué und Fadougou Kreis Kéniéba: Das chinesische Unternehmen Fametal plündert Mali und tötet langsam
Kéniéba (22 Septembre) – 14. April 2014
Die Dörfer Fadougou und Makoungué der Gemeinde Dabia im Kreis Kéniéba sind vom Aussterben bedroht wegen der von der chinesischen Firma Fametal Mining Ressources Mali SAU verwendeten Chemikalien. Die Firma operiert seit mehr als zwei Jahren illegal im Bett des Flusses Falémé, mit Praktiken, die mit den geltenden Bestimmungen in der Republik Mali kollidieren.
2. Konflikte im Goldminensektor : Die Lizenzen des Staates als Stein des Anstoßes?
Bamako (Le Républicain) – 03.09.2014
Mali ist der dritte Goldproduzent in Afrika. Das kostbare Mineral wird durch Industrieanlagen, aber auch von Bergleuten abgebaut, die das machen, was als handwerklicher Goldbergbau oder Goldwäscherei bekannt ist. In den letzten Monaten kam es zu Zusammenstößen zwischen Bergleuten und Industriellen, die manchmal brachiale Interventionen durch die Ordnungskräfte verursachten.
3. Organisieren des Sektors im Nationalen Forum über Goldwaschen
Bamako (Le 26 Mars) – 27.09.14
Das Staatsoberhaupt, Seine Exzellenz Herr Ibrahim Boubacar Keïta eröffnete am 18.09.2014 im internationalen Konferenzzentrum (CICB ) von Bamako, das Nationale Forum über Goldwaschen mit dem Thema: „Betreuung, Förderung und Organisation des Goldwaschens.“ Das Ziel des Forums war die effiziente und nachhaltige Organisation dieses Teilsektors.

4. Gefährlicher Goldrausch in Mali
=> VIDEO
von AFPde!!

Bamako (Wirtschaft) – 20.12.2014
Mali im Goldrausch. Seit dem Putsch in dem westafrikanischen Staat 2012 und der Ausbreitung Al-Kaida-naher Gruppen im Norden des Landes boomt die Suche nach dem kostbaren Edelmetall. Bis zu einer Million Menschen schürfen Schätzungen zufolge in dem kargen Boden nach Gold – bei einer Bevölkerung von nur 14 Millionen.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG DER #1,2,3) WEITER UNTER DEM VIDEO

1. Exploitation minière à Fadougou et Makoungué, Cercle de Kéniéba : La société chinoise Fametal pille le Mali et tue à petit feu
Kéniéba (22 Septembre) – 14 avril 2014
Par Yaya Samaké

Conflits dans le secteur de l'orpaillage
Foto (c) maliweb

Les villages de Fadougou et Makoungué, dans la commune de Dabia, cercle de Kéniéba, sont menacés dans leur existence à cause des produits chimiques utilisés par la société chinoise Fametal Mining Ressources Mali SAU, qui opère de façon illégale, depuis plus de deux ans, dans le lit du fleuve Falémé, avec des pratiques qui jurent avec la réglementation en vigueur en République du Mali.
L’alerte sur ces pratiques mafieuses, qui entrainent de graves dommages sur l’environnement et mettent en danger l’écosystème et la vie des populations, a été donnée le samedi 12 avril 2014, par le réseau citoyenneté et co-entreprise Joko Ni Maya, au cours d’une conférence publique.
Animée par Abdoulaye Niang, Seydou Traoré et Mohamed Diatigui Diarra, elle avait à son ordre du jour, outre la situation dans le Falémé, les 6 premiers mois de la gestion d’IBK. Concernant l’exploitation minière, ce sont des responsables sidérés par l’hécatombe écologique qui guette les villages de Fadougou et de Makoungué, qui ont informé l’auditoire d’une plainte contre la Fametal Mining Ressources Mali SAU devant la Cour d’appel de Kayes et présenté les résultats des missions d’enquêtes qu’ils ont effectué sur les sites.
Images à l’appui, le réseau a montré l’ampleur de l’action destructrice de la société chinoise sur notre environnement et sur la Falémé. Si rien n’est fait, un drame écologique, chimique, se profile désormais à
Fadougou et Makoungué, s’il n’a pas déjà commencé. Car, selon les conférenciers, les abords des périmètres exploités dans le Falémé ne renferment plus ni reptiles ni autres animaux sauvages, du fait de l’utilisation de cyanure, d’acide nitrique et d’autres produits non identifiés.
Le ministère des Mines, qui a donné son aval à la Fametal Mining Ressources Mali SAU, qui opère par dragage, avoue son impuissance face aux exploitations illégales des lits de certains fleuves dans les zones frontalières. C’est ce qu’on peut comprendre des propos du chef de Cabinet du ministre: «en ce qui concerne le dossier de la Falémé, nous avions monté une équipe qui devait parcourir, pendant deux semaine, toute la frontière Mali – Guinée, Mali – Sénégal. Faute de moyens et de calendrier, cette mission n’a pu avoir lieu.
Mais seuls les comptes rendu de cette mission me donneraient un aperçu clair et net, sans influence extérieure de ce qui prévaut. Ce qui est sûr, c’est que, de la frontière guinéenne jusqu’à Bamako, il y a un envahissement illicite des cours d’eau. Sur les petits cours d’eau, sur les affluents du fleuve Sénégal, il y a des dragues installées partout. La Falémé, n’en parlons pas. Ce qui est tragique d’ailleurs» a reconnu Djibroula Togola.
Au-delà du ministère des Mines, dont ils avouent ne pas comprendre le silence, les responsables du réseau pointent un doigt accusateur sur le ministère de l’environnement version David Sagara, un ministre à la personnalité sulfureuse, qui s’est illustré par ses casseroles dans les différents départements qu’il a gérés, de l’ère ATT à la Transition de Dioncounda Traoré.
On se souvient de la mise en vente, puis de l’annulation de ces attributions par Tiéman Hubert Coulibaly, d’une partie de la zone aéroportuaire. Djoko ni Maaya lui reproche d’avoir accordé à ces Chinois un permis environnemental qui ne respecte aucune norme en la matière. C’est donc un nouveau scandale qui éclabousse l’ex- ministre CODEM. Espérons que la justice tire au clair tous ces sales dossiers. Quel lecture le réseau Djoko ni Maaya fait-il de la gestion des six mois de règne d’IBK? Cela, nous le verrons dans notre prochaine livraison.
© 2014 22 Septembre

2. Conflits dans le secteur de l’orpaillage : Les licences de l’Etat, pomme de discorde ?
Bamako (Le Républicain) – 03.09.2014
Par Abdoulaye Ouattara
Le Mali est le troisième producteur d’or d’Afrique. Le précieux minerai y est exploité par des sites industriels, mais aussi par des mineurs artisanaux, qui pratiquent ce que l’on appelle l’orpaillage artisanal. Sauf que ces derniers mois, les conflits entre industriels et orpailleurs se multiplient, provoquant parfois des interventions musclées des forces de l’ordre. David Baché s’est rendu à Kangaba, dans le sud-ouest du pays, l’une des principales zones d’orpaillage au Mali. Son reportage diffusé le mardi dernier sur RFI nous édifie sur les raisons de ces conflits latents entre les multinationales et les orpailleurs artisanaux.
Pendant longtemps, orpailleurs artisanaux et industriels on réussit à cohabiter. Mais, depuis la crise économique qui a suivi le coup d’Etat de 2012, les sites d’orpaillage attirent de plus en plus de monde et de matériels. Les conflits entre les petits orpailleurs et les entreprises minières multinationales ne sont pas nouveaux.
Pour Modibo Keïta de la fédération nationale des orpailleurs du Mali, ce sont les permis délivrés par les autorités qui sont à l’origine des problèmes «l’Etat même vent des permis à des opérateurs économiques pour des sites déjà occupés par les orpailleurs artisanaux.
Le nouvel acquéreur est donc obligé de chasser les orpailleurs. Or que, il y a le droit coutumier qui régit ces terres. Et si tu touches au domaine du droit coutumier, on doit annuler ton permis ». Pour Siaka Magassa, Préfet Adjoint du cercle de Kangaba : «au sens du code minier, dans l’orpaillage artisanal certains outils sont autorisés.
Ce que nous voyons aujourd’hui sur le terrain dépasse ces outils et matériels qui sont autorisés dans l’orpaillage artisanal. Beaucoup de matériel qu’on trouverait dans l’exploitation d’une petite mine. Or c’est des gens qui viennent s’installer sans aucune autorisation.
Ça fait intervenir des acteurs internationaux. Les gens viennent avec des machines qui ne sont pas autorisés chez eux, ils exploitent les richesses de notre sous-sol qu’il emporte chez eux. C’est un manque à gagner pour l’Etat ».
En juillet, une vingtaine de mineurs artisanaux et un gendarme ont été tué Kobada(Kangaba), après que l’entreprise African Gold Group, ait demandé aux forces de l’ordre d’expulser les mineurs présents sur le site. Une présence qui est officiellement illégale. Mais pour laquelle les orpailleurs payent, malgré tout, une taxe communale.
Aujourd’hui, Bamako tente d’organiser le secteur de l’orpaillage. Objectif : percevoir des taxes sur l’or produit artisanalement. Selon Bourama Cissé, de l’initiative pour la transparence dans les industries extractives : «aujourd’hui, nous avons une déclaration annuelle de quatre (4) tonnes pour l’exploitation artisanale de l’or.
En réalité, les spécialistes sont d’accord que c’est plus que ça. On estime à à-peu-près vingt(20) tonnes. C’est un manque à gagner pour l’Etat. C’est de l’évasion fiscale. Pour contrôler il faut d’abord maîtriser l’activité de l’orpaillage.
Organiser le secteur… ». Mais, pour cela faudra attribuer des zones d’exploitants artisanaux dont les représentants préviennent déjà qu’ils n’entendent pas laisser la plus belle part aux sites industriels.
© 2014 Le Républicain

3. Forum national sur l’orpaillage : Organiser le secteur
Bamako (Le 26 Mars) – 27.09.14
Le Chef de l’Etat, SEM Ibrahim Boubacar Keïta a présidé, le 18 septembre 2014 au Centre International de Conférence de Bamako (CICB ), la cérémonie d’ouverture du Forum national sur l’orpaillage sur le thème : « Encadrement, promotion et organisation de l’orpaillage ». L’objectif du forum était l’organisation efficace et durable de ce sous-secteur.
C’était en présence des ministres, des présidents d’institutions, des diplomates, d’opérateurs miniers et des orpailleurs de la région de Kayes, Koulikoro et Sikasso.
En effet, l’orpaillage traditionnel, c’est plus de 20 tonnes par an et faisant vivre 2 millions de maliens.
Cette activité s’exerce dans des conditions qui de nos jours posent problèmes. Il s’agit entre autres : des morts d’hommes, de conflits, de dégradation accrue de l’environnement par l’utilisation de produits chimiques nuisibles (cyanure, mercure etc) et l’exploitation des enfants sur ces sites.
Selon le ministre des mines, Boubou Cissé, la pratique de l’orpaillage a littéralement changé. Car, les 30 dernières années d’orpaillage au Mali ont plus précarisé la vie des travailleurs eux même et des populations en général.
Soucieux donc de l’avenir des enfants et de l’environnement qui leur sera légué, le ministre fera savoir qu’il est temps de règlementer pour de bon cette activité au bénéfice de tous. Il s’agira donc de corriger les dysfonctionnements, mettre en place de bons schémas opérationnels afin d’éviter les conflits.
« Le respect strict des mesures prises par les autorités tel l’arrêté interministériel interdisant l’orpaillage pendant l’hivernage devront conduire à réduire drastiquement le nombre de morts sur les sites », a-t-il indiqué.
A son tour, le chef de l’Etat, SEM Ibrahim Boubacar, a indiqué que le moment choisi pour ce forum est opportun, car les conséquences négatives de l’orpaillage sur l’environnement et les hommes sont visibles et répandue. Vu le « désordre ambiant » des sites d’orpaillages, il urge, selon lui, d’organiser ce secteur « rebelle ».
Ainsi, il a attiré l’attention sur les dangers qui auxquels sont exposés les occupants des sites. Ce sont le VIH/ Sida, le virus Ebola, les MST, la tuberculose et la circulation d’armes légères sur les sites car envahis par des personnes venues de pays sortis à peine de guerre. La vigilance doit être de mise, a -t-il conseillé.
A noter que le Président IBK a déjà tracé sa « ligne rouge » : « Les enfants ne seront plus acceptés dans les mines ; les produits chimiques nuisibles ne seront plus utilisés et l’exploitation ne se fera que sur les sites autorisés par l’administration ».
© 2014 Le 26 mars

MALI IM GOLDRAUSCH

1. GOLD-Bergbau in Makoungué und Fadougou Kreis Kéniéba: Das chinesische Unternehmen Fametal plündert Mali und tötet langsam
Kéniéba (22 Septembre) – 14. April 2014
Von Yaya Samaké
Die Dörfer Fadougou und Makoungué der Gemeinde Dabia im Kreis Kéniéba sind vom Aussterben bedroht wegen der von der chinesischen Firma Fametal Mining Ressources Mali SAU verwendeten Chemikalien. Die Firma operiert seit mehr als zwei Jahren illegal im Bett des Flusses Falémé, mit Praktiken, die mit den geltenden Bestimmungen in der Republik Mali kollidieren.
Der Alarm über diese Mafiapraktiken, die schwere Umweltschäden verursachen und das Ökosystem und das Leben der Menschen gefährden, wurde am Samstag, 12. April 2014, vom Bürger-Netzwerk Djoko Ni Maaya bei einem öffentlichen Vortrag ausgelöst.
Geleitet von Abdoulaye Niang, Seydou Traore und Mohamed Diatigui Diarra, hatte sie als Tagesordnung, zusätzlich zu der Situation des Falémé, die ersten 6 Monate der Amtszeit von IBK. Was den Goldabbau angeht, haben Verantwortliche, betäubt von der Umweltkatastrophe, die die Dörfer Fadougou und Makoungué erwartet, das Publikum über eine Beschwerde gegen die Fametal Mining Ressources Mali SAU vor dem Berufungsgericht von Kayes informiert und die Ergebnisse ihrer Untersuchungsmissionen in den Minenfeldern vorgestellt.
Unterstützt durch Fotos, zeigte das Netzwerk das Ausmaß der destruktiven Wirkung des chinesischen Gesellschaft auf unsere Umwelt und den Falémé. Wenn nichts getan wird, zeichnet sich jetzt eine ökologische, chemische Tragödie für Fadougou und Makoungué ab, falls sie nicht bereits begonnen hat. Denn nach den Vortragenden gibt es in der Umgebung der im Falémé betriebenen Abbauzonen weder Reptilien noch andere Wildtiere, durch den Einsatz von Zyanid, Salpetersäure und weitere nicht identifizierte Produkte.
Das Bergbauministerium, das der Fametal Mining Ressources Mali SAU seine Zusage für das Ausbaggern gegeben hat, gibt seine Unfähigkeit zu, illegale Ausbeutung in einigen Flussbetten in den Grenzgebieten zu unterbinden. Dies kann man aus den Worten des Kabinettchefs entnehmen: „in Bezug auf die Akte Falémé hatten wir ein Team gebildet, das 2 Wochen lang die ganze Grenze Mali – Guinea, Mali – Senegal bereisen sollte. Aus Mangel an Ressourcen und Terminfindung konnte diese Mission nicht stattfinden.
Aber nur die aus dieser Mission resultierenden Berichte würden mir eine klare Übersicht, ohne Einflussnahme von außen, verschaffen. Sicher ist, dass es von der guineischen Grenze bis nach Bamako eine rechtswidrige Invasion der Flussläufe gibt. Überall auf den kleinen Nebenflüssen des Senegal-Flusses sind Bagger installiert. Über den Falémé reden wir lieber nicht. Das ist tragisch“, gab Djibroula Togola zu.
Die Verantwortlichen des Netzwerks verstehen das Schweigen des Bergbauministeriums nicht. Darüber hinaus weisen sie mit dem Finger auf das Ministerium für Umwelt Version David Sagara, ein Minister mit einer dämonischen Persönlichkeit, der durch seine Kasserollen (?) in verschiedenen Ministerien, die er von der ATT-Ära bis zur Transition unter Traoré leitete, bekannt wurde.
Wir erinnern uns an den Verkauf, dann an die Stornierung dieser Zuweisungen durch Tieman Hubert Coulibaly, eines Teils des Flughafengeländes. Djoko Ni Maaya wirft ihm vor, jenen Chinesen eine Umweltgenehmigung gewährt zu haben, die keine Standards in diesem Bereich respektiert. Also das ist ein neuer Skandal, der den ehemaligen Minister CODEMs spritzt. Hoffentlich bringt die Justiz Klarheit in all diese schmutzigen Fälle.
© 2014 22 Septembre

2. Konflikte im Goldminensektor : Die Lizenzen des Staates als Stein des Anstoßes?
Bamako (Le Républicain) – 03.09.2014
Von Abdoulaye Ouattara
Mali ist der dritte Goldproduzent in Afrika. Das kostbare Mineral wird durch Industrieanlagen, aber auch von Bergleuten abgebaut, die das machen, was als handwerklicher Goldbergbau oder Goldwäscherei bekannt ist. In den letzten Monaten kam es zu Zusammenstößen zwischen Bergleuten und Industriellen, die manchmal brachiale Interventionen durch die Ordnungskräfte verursachten. David Baché besuchte Kangaba im Südwesten des Landes, eine der wichtigsten Gegenden des Goldbergbaus in Mali. Seine am Dienstag auf RFI ausgestrahlte Reportage klärt uns über die Gründe dieser latenten Konflikte zwischen multinationalen Unternehmen und den Goldwäschern auf.
Seit Jahren sind industrielle und handwerkliche Bergleute in der Lage, nebeneinander zu existieren. Aber seit der Wirtschaftskrise, die dem Staatsstreich von 2012 folgte, locken die Goldminen mehr und mehr Menschen und Ausrüstung an. Konflikte zwischen kleinen Bergleuten und multinationalen Bergbauunternehmen sind nicht neu.
Für Modibo Keïta vom nationalen Bergarbeiterverband Malis sind es die von den Behörden vergebenen Abbaulizenzen, die die Probleme verursachen. „Der Staat verkauft Lizenzen an die Industriellen für Gelände, die bereits von Goldwäschern bearbeitet werden.
Der neue Käufer muss also die Goldwäscher verjagen. Nun gibt es aber das Gewohnheitsrecht über das Land. Und wenn man an das Gewohnheitsrechts rührt, muss man die Lizenz stornieren.“
Für Siaka Magassa, stellvertretender Präfekt des Kreises Kangaba: „im Sinne der Minengesetze sind im handwerklichen Goldabbau bestimmte Werkzeuge erlaubt.
Was wir dort heute vor Ort sehen, geht über diese Werkzeuge und Materialien hinaus. Eine Menge Material, das zum Betrieb einer kleinen Mine gehören würde. Es sind also Leute, die sich ohne jede Erlaubnis niederlassen.
Internationale Akteure werden dadurch angelockt. Die Leute kommen mit Maschinen, die bei ihnen nicht zugelassen sind, sie nutzen den Reichtum unseres Bodens… Es ist ein Verlust für den Staat.“
Im Juli wurden etwa zwanzig Goldwäscher und ein Polizist in Kobada (Kangaba) getötet, nachdem das Unternehmen African Gold Group die Sicherheitskräfte aufgefordert hatte, die Bergleute von dem Gelände zu vertreiben. Die offiziell illegal dort sind. Aber die Bergleute zahlen trotzdem eine Gemeindesteuer dafür.
Heute versucht Bamako, den Gold-Bergbau-Sektor zu organisieren. Ziel: Steuern erhöhen auf das von den Goldwäschern produzierte Gold. Nach Bourama Cissé, von der Initiative für Transparenz in der Rohstoffindustrie, „erhalten wir heute offiziell jährlich vier (4) Tonnen aus dem handwerklichen Goldbergbau. Tatsächlich sind die Experten sich einig, dass es mehr ist. Man schätzt fast zwanzig (20) Tonnen. Es ist ein Verlust für den Staat. Es ist Steuerhinterziehung. Um Steuern einzunehmen, muss man zuerst die Aktivität der Goldwäscher kontrollieren. Den Sektor organisieren … “ Aber dafür muss man den Bergleuten Abbauzonen zuweisen, und deren Vertreter warnen bereits, dass sie nicht die Absicht haben, den besten Teil den Industriellen zu überlassen.
© 2014 Le Républicain

3. Organisieren des Sektors im Nationalen Forum über Goldwaschen
Bamako (Le 26 Mars) – 27.09.14
Das Staatsoberhaupt, Seine Exzellenz Herr Ibrahim Boubacar Keïta eröffnete am 18.09.2014 im internationalen Konferenzzentrum (CICB ) von Bamako, das Nationale Forum über Goldwaschen mit dem Thema: „Betreuung, Förderung und Organisation des Goldwaschens.“ Das Ziel des Forums war die effiziente und nachhaltige Organisation dieses Teilsektors.
Anwesend waren Minister, Vorsitzende der Institutionen, Diplomaten, Minenbetreiber und Bergleute aus den Regionen Kayes, Koulikoro und Sikasso.
In der Tat prodiziert die traditionelle Goldwäscherei mehr als 20 Tonnen pro Jahr, 2 Millionen Malier leben davon.
Diese Aktivität wird unter problematischen Bedingungen ausgeübt. Dazu gehören: Todesfälle, Konflikte, erhöhte Umweltbelastung durch den Einsatz von schädlichen Chemikalien (Zyanid, Quecksilber, etc.) und die Ausbeutung von Kindern auf diesen Feldern.
Dem Bergbauminister Boubou Cissé zufolge hat sich die Praxis des Goldwaschens verändert. Denn während der letzten 30 Jahre der Goldgewinnung in Mali ist das Leben der Arbeiter selbst und der Bevölkerung im Allgemeinen prekärer geworden.
Mit Sorgen für die Zukunft der Kinder und die Umwelt, die man ihnen hinterlassen wird, glaubt der Minister, es sei nun an der Zeit, diese Tätigkeit zum Wohle aller zu regeln. …
„Die strikte Einhaltung der Maßnahmen der Behörden wie des interministeriellen Erlasses, den Goldbergbau in der Regenzeit zu verbieten, werden dazu führen, die Zahl der Toten auf den Abbaufeldern drastisch zu reduzieren“, sagte er.
(….)Der Präsident IBK lenkte die Aufmerksamkeit auf die Gefahren, denen die Bergleute ausgesetzt sind. Dies sind HIV / AIDS, Ebola, sexuell übertragbare Krankheiten, Tuberkulose und Verbreitung von Kleinwaffen auf dem Gelände, da viele Leute aus Ländern kommen, wo Krieg herrscht oder gerade beendet ist. Wachsamkeit muss sein, hat er geraten.
IBK hat bereits seine „rote Linie“ gezogen: „Die Kinder werden nicht mehr in den Minen zugelassen; schädliche Chemikalien werden nicht mehr verwendet werden und der Abbau wird nur auf Geländen stattfinden, die von der Verwaltung genehmigt sind.“
© 2014 Le 26 mars
Und was wird davon realisiert?

4. Gefährlicher Goldrausch in Mali
VIDEO von AFPde !! (2 min)
Bamako (Wirtschaft) – 20.12.2014
Mali im Goldrausch. Seit dem Putsch in dem westafrikanischen Staat 2012 und der Ausbreitung Al-Kaida-naher Gruppen im Norden des Landes boomt die Suche nach dem kostbaren Edelmetall. Bis zu einer Million Menschen schürfen Schätzungen zufolge in dem kargen Boden nach Gold – bei einer Bevölkerung von nur 14 Millionen.
In den inoffiziellen Goldgruben, wie hier an der Grenze zu Guinea, können die Schürfer auf 27 Euro pro Gramm Gold hoffen. Wer Glück hat, findet bis zu 50 Gramm im Monat, für die anderen lohnt sich die harte Arbeit kaum.O-Ton Brahima Konaté, Goldgräber: „Ich bin hierhergekommen, um Gold zu finden. Aber bislang habe ich kaum etwas gefunden. Es ist sehr schwierig. Es ist heiß, sehr heiß – und wir haben kein gutes Material, mit dem wir arbeiten können.“ Die großen staatlichen Minen, von Firmen aus dem Ausland unterstützt, haben Mali zum drittgrößten Goldproduzenten Afrikas aufsteigen lassen.
Trotzdem ist das Land eines der ärmsten der Welt. Wirtschaftszweige wie der Tourismus leiden unter der politisch instabilen Lage. Für viele Menschen ist das beschwerliche Schürfen nach Gold die einzige Hoffnung – eine gefährliche allerdings: Immer wieder kommt es zu tödlichen Unfällen.Sicherheitsrisiken, aber auch die Spannungen zwischen den großen Bergbaufirmen und den einfachen Goldsuchern, haben jüngst die Regierung auf den Plan gerufen. Doch die politische Diskussion in der Hauptstadt Bamako ist für diese Goldsucher weit weg. Sie hoffen auf ihr Stück vom Glück, selbst wenn es nur ein oder zwei Gramm sind.
© 2014 wirtschaft.com

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