AM TAG GEGEN DIE MINEN: MINEN UND RAKETEN IN GAO – Des mines antipersonnel et de tirs de roquettes au cœur de Gao

1. Antipersonenminen im Herzen der Stadt Gao
Gao (RFI) – 04-04-2015 14:30
Dieser Samstag, der 4. April ist dem „Internationalen Tag der Vereinten Nationen gegen Minen“ gewidmet. Minen und andere nicht identifizierte Sprengkörper richten in der Welt verheerende Schäden an. Im Norden Malis wenden die dschihadistischen Gruppen zunehmend solche an.
2. Raketen treffen Zivilisten in Gao
RFI – 05.04.2015
Die Stadt Gao war früh am Sonntagmorgen von Raketenbeschuss geweckt worden. Ein junges Mädchen wurde getötet und drei weitere Menschen verletzt.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ORIGINAL

Le 8 décembre 2005, l’Assemblée générale de lONU a proclamé le 4 avril comme la Journée internationale pour la sensibilisation au problème des mines et l’assistance à la lutte antimines. => http://www.un.org/fr/events/mineawarenessday/
Malgré des progrès réalisés, les mines antipersonnelles terrestres font encore 9 victimes par jour dont de nombreux enfants.
VOIR AUSSI => Vidéo de Handicap International lors de la Journée internationale contre les mines

1. A Gao, des mines antipersonnel au cœur de la ville
Gao (RFI) – 04-04-2015 à 14:30
Ce samedi 4 avril est consacré par l’ONU « Journée internationale contre les mines ». Les mines et autres engins explosifs non identifiés font des ravages dans le monde. Dans le nord du Mali, les groupes jihadistes y ont de plus en plus recours. Depuis juillet 2013, 193 incidents impliquant des mines ont fait 19 morts et 61 blessés parmi les civils. Reportage dans la ville de Gao où les habitants vivent quotidiennement sous cette menace.

Sur le marché de Gao, jeudi 2 avril, à proximité des zones touchées par les tirs de roquDes soldats français et maliens fouillent les décombres d'une maison explosée dans le ce
Fotos © RFI / David Baché: Voir le ZOOM:
Sur le marché de Gao, jeudi 2 avril, à proximité des zones touchées par les tirs de roquettes de ce dimanche 5 avril.
(li.)Auf dem Markt von Gao am 2. April in der Nähe der Stelle, die am Sonntag, 5. April von Raketenbeschuss betroffen war.
Des soldats français et maliens fouillent les décombres d’une maison explosée dans le centre-ville de Gao, le 2 avril 2015. Des détonateurs, des explosifs et des téléphones portables reliés à des fils ont notamment été retrouvés dans les gravats.
(re.)Französische und malische Soldaten durchsuchen am 2. April 2015 die Trümmer des im Zentrum von Gao explodierten Hauses. Zünder, Sprengstoff und an Drähte angeschlossene Mobiltelefone wurden insbesondere in den Trümmern gefunden.

Il y a trois jours, une jeune fille de 16 ans a été tuée près d’Ansongo, dans la région de Gao. Elle gardait ses moutons à quelques kilomètres de la ville, lorsqu’elle a sauté sur une mine. Depuis plusieurs semaines, c’est même le centre de la ville de Gao qui est visé : à quatre reprises, des engins explosifs ont été retrouvés cachés, ou ont explosé sans faire de victimes. Un phénomène nouveau.
« La stratégie des groupes armés terroristes a un peu changé parce que leurs attaques précédemment n’ont pas été très efficaces », expose « Marcou », chef du service de déminage des Nations unies à Gao, qui préfère taire son nom pour des raisons de sécurité. « Je pense qu’ils ont essayé de se retourner sur des cibles un peu plus souples. Le fait de mettre des charges relativement importantes en plein centre-ville aurait des effets collatéraux importants sur la population civile. »
Ali Badi Maïga, habitant de Gao, est aussi le président du Cadre de concertation, une assemblée de notables. Pour lui, les mines font peser un climat de peur permanente sur la ville. « Cela nous fait très peur : nous, on est en ville. Pour nous, c’est comme si on était sous le feu, parce qu’à tout moment, il peut y avoir des problèmes… On est toujours inquiets, dans les rues, partout là où tu passes, tu as toujours peur. » Plusieurs responsables militaires de Gao estiment que la menace des mines est réelle, mais qu’elle est surtout le signe d’un affaiblissement des groupes terroristes.
© 2015 RFI

2. Des roquettes s’abattent sur des civils à GaoRFI – 05.04.2015
La ville de Gao a été réveillée tôt ce dimanche matin par des tirs de roquettes. Une jeune fille a été tuée et trois autres personnes blessées dans cette attaque qui n’a pour l’instant pas été revendiquée. La piste islamiste est cependant privilégiée.
C’est la première fois que des tirs de roquettes attribués aux islamistes font des victimes dans la ville de Gao. Des experts pensent que ces islamistes ajustent de plus en plus leurs tirs. Autre observation : généralement, les tirs venaient du nord de la ville. Or, cette fois, il semble bien que ce soit du sud de Gao qu’ils soient venus. Si ce positionnement se confirme, cela signifierait que l’ennemi était alors « dans le dos » des forces alliées.
L’une des roquettes a détruit la façade d’un domicile privé, en plein centre-ville de Gao. Quatre personnes, des civils qui se trouvaient à l’intérieur, ont été blessées. Parmi elles, une jeune fille a succombé à ses blessures après avoir été transférée à l’hôpital de Gao. Parmi les autres blessés, qui ont été admis dans le même hôpital où ils sont toujours soignés, un enfant âgé de moins de trois ans a été atteint à la cuisse droite.
Les autres roquettes ont visé, notamment, le camp de l’armée malienne à Gao, qui jouxte celui des militaires français de l’opération Barkhane. A cet endroit, il n’y a pas eu de victimes. Après les tirs, au moins un hélicoptère de l’armée française a été aperçu dans le ciel de la ville. L’armée malienne affirme de son côté avoir dépêché des troupes sur le terrain.
© 2015 RFI

1. Antipersonenminen im Herzen der Stadt Gao
Gao (RFI) – 04-04-2015 14:30
Dieser Samstag, der 4. April ist dem „Internationalen Tag der Vereinten Nationen gegen Minen“ gewidmet. Minen und andere nicht identifizierte Sprengkörper richten in der Welt verheerende Schäden an. Im Norden Malis wenden die dschihadistischen Gruppen zunehmend solche an. Seit Juli 2013 haben 193 Vorfälle mit Minen 19 Tote und 61 Verwundete unter Zivilisten gefordert. Reportage aus der Stadt Gao, wo Menschen unter der täglichen Bedrohung leben.
Vor drei Tagen wurde ein 16-jähriges Mädchen in der Nähe von Ansongo in der Region Gao getötet. Sie hütete ihre Schafe ein paar Kilometer vor der Stadt, als sie auf eine Mine trat. Seit einigen Wochen ist es sogar das Zentrum der Stadt Gao, das ins Visier genommen wird: viermal wurden versteckte Sprengsätze gefunden oder explodierten ohne Verluste. Ein neues Phänomen.
„Die Strategie von terroristischen bewaffneten Gruppen hat sich ein wenig verändert, weil ihre Angriffe bisher nicht sehr effektiv waren“, erklärt „Marcou“, Leiter des UN-Minenräumdienst in Gao, der aus Gründen der Sicherheit lieber nicht genannt werden möchte. „Ich denke, sie haben sich ein wenig flexiblere Ziele gesucht. Relativ starke Ladungen mitten in der Stadt zu legen hätte erhebliche Auswirkungen auf die Sicherheit der Zivilbevölkerung. »
Ali Badi Maïga, ein Bewohner von Gao, ist auch der Vorsitzende des Beratungsverbandes, einer Versammlung von Notabeln. Für ihn erzeugen die Minen ein Klima der ständigen Angst in der Stadt. „Das macht uns sehr viel Angst: wir sind hier in der Stadt. Für uns ist es, als ob wir unter Beschuss ständen, weil es zu jeder Zeit Probleme geben kann… Wir sind dauernd in Unruhe, auf der Straße, überall dort, wo man vorbeigeht, man hat immer Angst.“ Mehrere verantwortliche Militärs in Gao glauben, dass die Minenbedrohung real ist, aber dass sie vor allem ein Zeichen der Schwächung der terroristischen Gruppen ist.
© 2015 RFI

2. Raketen treffen Zivilisten in Gao
RFI – 05.04.2015
Die Stadt Gao war früh am Sonntagmorgen von Raketenbeschuss geweckt worden. Ein junges Mädchen wurde getötet und drei weitere Menschen verletzt in diesem Angriff, zu dem sich bisher keiner bekannte. Man denkt aber zuallererst an Islamisten.
Dies ist das erste Mal, dass Raketen, die den Islamistischen zugeschrieben werden, Opfer in der Stadt Gao fordern. Experten gehen davon aus, dass diese Islamisten ihren Beschuss immer mehr einregulieren. Eine weitere Beobachtung: in der Regel kamen die Schüsse aus dem Norden der Stadt. Aber dieses Mal scheint es, dass sie von Süden gekommen sind. Wenn diese Position bestätigt wird, würde dies bedeuten, dass der Feind sich jetzt „im Rücken“ der alliierten Streitkräfte bewegt.
Eine der Raketen zerstörte die Fassade eines Privathauses in der Innenstadt von Gao. Vier Menschen, Zivilisten, die drinnen waren, wurden verletzt. Unter ihnen erlag ein Mädchen seinen Verletzungen, nachdem sie ins Krankenhaus von Gao gebracht worden war. …
Andere Raketen zielten insbesondere auf das Lager der malischen Armee in Gao, angrenzend an das der französischen Soldaten der Operation Barkhane. Hier gab es keine Verletzten. (…)
© 2015 RFI

Advertisements

Ein Gedanke zu “AM TAG GEGEN DIE MINEN: MINEN UND RAKETEN IN GAO – Des mines antipersonnel et de tirs de roquettes au cœur de Gao

  1. La veille, il y avait déjà une
    Nouvelle attaque terroriste : Après Boullikessi, Boni (Douentza) attaqué à son tour
    maliweb – 03.04.2015
    Selon des habitants du village de Boni (cercle de Douentza) que nous avons joints par téléphone, ce vendredi soir, aux environs de 20 heures, cinq motocyclistes enturbannés ont pris d’assaut la brigade de la gendarmerie territoriale située à l’entrée du village.
    En fait, Boni est situé à 90 kilomètres de Douentza en allant vers Gao.
    Foto (c)maliweb: Le marché de bétail à Boni

    A l’heure où nous mettons l’article en ligne, un habitant du village de Boni, joint par téléphone nous a rapporté que les assaillants se sont directement pris à la gendarmerie. Ils ont lancé des explosifs aux alentours de la brigade et même lancé des roquettes dans la cour. Sur place, une vendeuse de lait a été atteinte par un explosif et a succombé à ses blessures. Puis un autre passant a eu la jambe fracturée. Selon toujours la même source, le bilan s’élèverait à deux morts.
    Un autre habitant précise que les assaillants, sont venus en rang dispersé pour mener leur attaque.
    « Le problème c’est qu’ils sont venus à la tombée de la nuit, sinon on aurait pu les identifier », s’est lamenté un témoin sur place.
    A l’heure actuelle, « nous entendons des crépitements d’armes de partout », nous a confié un autre habitant, qui ajoute que tous les agents de la gendarmerie locale se sont repliés et les populations restent terrées dans leurs maisons.
    © 2015 maliweb.net

    Gefällt mir

Kommentar verfassen

Trage deine Daten unten ein oder klicke ein Icon um dich einzuloggen:

WordPress.com-Logo

Du kommentierst mit Deinem WordPress.com-Konto. Abmelden / Ändern )

Twitter-Bild

Du kommentierst mit Deinem Twitter-Konto. Abmelden / Ändern )

Facebook-Foto

Du kommentierst mit Deinem Facebook-Konto. Abmelden / Ändern )

Google+ Foto

Du kommentierst mit Deinem Google+-Konto. Abmelden / Ändern )

Verbinde mit %s