WEITERE ATTENTATE IN BAMAKO GEPLANT? – Les enquêteurs évoquent un "projet d’attentat" à Bamako

1. Ermittler sprechen von einem „geplanten Attentat“ in Bamako
Bamako (AFP) – 03.04.2015 22:30
Eine Explosion erschütterte am Freitag ein Privathaus in einem Randbezirk von Bamako, dabei wurde nach Angaben der Sicherheitskräfte ein Wachmann getötet. Die Gendarmerie spricht von der Entdeckung eines geplanten „Attentat größeren Ausmaßes“.
2. Als Nachtrag die Reaktionen von Menschen aus Bamako nach dem Angriff vom 7. März:tacke in Mali: Bamako zwischen Rebellion und Sorge
RFI – 8 März 2015

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) VON #1 WEITER UNTER DEM ORIGINAL

1. Les enquêteurs évoquent un „projet d’attentat“ à Bamako
Bamako (AFP) – 03.04.2015 à 22:30
Par Serge DANIEL
Un homme a péri vendredi dans l’explosion d’une maison à Bamako, selon le gouvernement malien qui parle d’un „événement malheureux“, tandis que la gendarmerie évoque la découverte d’un projet d'“attentat de grande envergure“.

Des policiers déployés autour de la maison où un +attentat de grande envergure+ a été
Foto (c) AFP/Habibou Kouyate: Des policiers déployés autour de la maison où un „attentat de grande envergure“ a été découvert, le 3 avril 2015
Polizei rund um das Haus, wo ein „Attentat größeren Ausmaßes“ entdeckt wurde, am 3. April 2015 im Einsatz

Le 7 mars, la capitale malienne a été le théâtre d’un attentat qui a visé un bar très fréquenté par les locaux et les expatriés, faisant cinq morts sur place et dans les environs : trois Maliens, un Français et un Belge.
Cette attaque a été revendiquée par le groupe jihadiste Al-Mourabitoune de l’Algérien Mokhtar Belmokhtar. Les forces maliennes ont depuis tué un suspect présenté comme un des auteurs de l’attaque.
Par ailleurs, trois complices présumés ont été arrêtés. Selon des sources proches du dossier, les recherches ciblaient au total une dizaine personnes qui seraient de „véritables terroristes organisés“.
Vendredi matin, „une forte explosion s’est produite (…) dans une maison à usage d’habitation à Sirakoro Meguétana, dans la périphérie de Bamako“, tuant le gardien de la résidence, un homme de 22 ans, a affirmé le porte-parole du gouvernement malien, Choguel Maïga, dans un communiqué.
Le secteur a été bouclé par les forces de l’ordre, ont constaté des journalistes de l’AFP, qui ont également vu sur place des experts de la Mission de l’ONU au Mali (Minusma), dont des démineurs.
Quatre personnes ont été blessées par la déflagration, qui a aussi détruit en partie la résidence et causé „d’importants dégâts sur les maisons voisines“, a précisé M. Maïga.
„Des équipes sécuritaires, judiciaires et médicales ont été dépêchées sur les lieux pour situer les causes réelles de cet accident“, le gouvernement assurant que „toute la lumière sera faite sur cet événement malheureux“.
– „Acte terroriste en préparation“ –
Plus alarmiste, un responsable de la gendarmerie évoque de son côté un projet d'“attentat de grande envergure“ découvert par les enquêteurs après l’explosion et l’arrestation du propriétaire de la maison, un commerçant burkinabè.
Interpellé, l’homme a „commencé à donner des détails. (…) C’est un attentat de grande envergure qui se préparait“ dans cette maison, a déclaré ce responsable.
„La police et la sécurité de la Minusma se sont rendues sur les lieux. Pour nous, il s’agit clairement d’un acte terroriste (qui était) en préparation“ sur place, a aussi affirmé à l’AFP une source sécuritaire au sein de la mission onusienne.
Selon la police, l’explosion a été causée par la manipulation d’engins explosifs. „D’ores et déjà, les services spécialisés ont relevé dans les décombres la présence de composants explosifs dont les origines et la nature seront déterminées“ ultérieurement, a précisé le porte-parole du gouvernement.
Le propriétaire de la maison faisait „commerce de composants chimiques utilisés dans l’orpaillage“ et il avait „des antécédents judiciaires au Mali“, a encore indiqué M. Maïga.
Selon une source sécuritaire et des riverains, le lieu de l’explosion fait face à la maison d’une ressortissante française, qui a été évacuée. Mais rien ne permettait dans l’immédiat d’affirmer qu’elle était visée.
„Nous nous interrogeons sur le lien possible entre cette maison de Sirakoro et le camp de Samanko, où des armes ont été découvertes (début mars, ndlr) avant l’attentat“ du 7 mars, a affirmé le responsable de la gendarmerie.
A Gao, la plus grande ville du nord du Mali, une explosion dans un domicile privé avait tué deux personnes le 23 mars. Selon la gendarmerie, elle a été causée par la manipulation d’engins explosifs dans le but de commettre des attentats.
Les propriétaires de cette maison sont soupçonnés d’être proches du Mujao, un des groupes jihadistes …
© 2015 AFP

En supplément les réactions des habitants après l’attentat du 7 mars:
2. Attentat au Mali: les Bamakois entre révolte et inquiétude
RFI -8 mars 2015
L’attaque du restaurant La Terrasse a eu lieu dans le quartier de l’Hippodrome, un quartier central de Bamako, où les réactions des habitants oscillent entre indignation, révolte, et inquiétude.
« Je suis indigné », « le Mali, ce n’est pas ça », « nous sommes tristes aujourd’hui ». Voilà le genre de phrases que l’on peut entendre en allant à la rencontre des habitants du quartier de l’Hippodrome depuis samedi matin. De la tristesse, de la colère, et beaucoup d’incompréhension : les habitants rencontrés ont du mal à se remettre de cette attaque inédite dans la capitale malienne.
« Je suis indigné, affirme l’un d’entre eux. Ça ne fait pas honneur au peuple malien ». Un autre s’insurge également : « Nous sommes meurtris dans notre sang. Des choses comme ça, ça nous fait honte. Agresser des étrangers comme ça, ça ne nous plait pas du tout. Notre pays n’est pas comme ça. Tout le monde est fâché ici. On est triste. Vraiment. »

– Cellules dormantes à Bamako –
Surtout, c’est l’inquiétude qui commence à poindre. La menace qui pesait sur Bamako n’était pas vraiment inconnue, mais aujourd’hui, c’est l’heure des douloureuses prises de conscience. Au fond, personne ne s’attendait vraiment à ce que cela survienne, ou du moins pas maintenant, pas de façon si violente. Les habitants ont peur pour eux et pour leur famille. Ils se disent que si cette attaque a pu se produire, rien n’empêche désormais que d’autres attentats puissent encore survenir à Bamako.
Un habitant logeant à 500 mètres de la rue surnommée « Princesse » (où a eu lieu la fusillade) témoigne : « Depuis que j’ai entendu la détonation des grenades, j’ai commencé à avoir peur. Jusque maintenant, je n’ai pas réussi à fermer l’œil. » Un autre Bamakois ne s’attendait à une telle attaque. « Je n’en avais pas conscience. La situation sécuritaire laisse à désirer dans le Nord. On se croyait à l’abri, ici. Tel n’est pas le cas.»

Franck Cachia est un ressortissant français qui s’est installé au Mali il y a un peu plus d’un mois. Il travaille en tant qu’expert technique pour Afristat, une agence panafricaine de statistiques. Il reconnaît avoir été choqué par cet attentat, mais selon lui, les risques étaient connus de tous. « C’est un endroit qui est juste à côté de chez moi, auquel j’étais allé déjà deux ou trois fois, explique-t-il. Mais effectivement, après coup, je me suis dit que c’était quelque chose d’assez prévisible, parce qu’il y a une telle concentration d’expatriés ou d’étrangers, que ça en fait une cible un petit peu facile. »
Mais Franck Cahia ne souhaite pas pour autant quitter la capitale. « Il y a des risques partout, on l’a vu récemment à Paris, il faut juste faire un petit peu attention […] J’étais conscient du risque, au départ, même si tout le monde me disait que Bamako était assez tranquille, évidemment il y a un risque. Je pense que je prendrais mes précautions et réduirai mes sorties dans ce type d’endroit où il y a beaucoup de concentration d’étrangers. »

– « On a jamais vu un tel bain de sang à Bamako » –
Youssouf Cissé est cinéaste, et confirme ce sentiment de peur. C’est un habitant de la capitale, et plus précisément du quartier de l’Hippodrome, où s’est déroulé l’attentat.
Il fait part de son inquiétude après cet attentat inédit dans la capitale malienne : « On a jamais vu un tel bain de sang à Bamako, et on s’inquiète de se dire que finalement […] On croyait que ces problèmes, ça s’arrêterait au Nord. »
Selon Youssouf Cissé, les assaillants ont pu observer les failles de la sécurité de Bamako, et ils sont capables de mettre la pression sur la capitale. « Et s’ils ont les moyens de cette pression, ajoute-t-il, ils vont les reprendre pour avoir gain de cause […] Nous sommes des chefs de famille, et c’est normal qu’on se dise que si ces problèmes du Nord amènent la guerre en plein Bamako – alors que Bamako a toujours vécu en plein melting-pot, imaginez que la paix ne va pas durer. J’ai peur pour ma communauté, pour là où j’habite, pour mes enfants. »
Un autre habitant lance un appel à l’aide : « Ce type d’attaque peut se reproduire si l’occident ne nous aide pas dans le sens des renseignements. Si on parvient à tuer des Occidentaux et des Maliens à Bamako, et bien ils ont sûrement des cellules dormantes ici. Il faut répliquer. » Justement, le Mali et la France annoncent, sans précision pour le moment, des « mesures communes pour renforcer la sécurité au Mali ».
© 2015 RFI

1. Ermittler sprechen von einem „geplanten Attentat“ in Bamako
Bamako (AFP) – 03.04.2015 22:30
Von Serge DANIEL
Bei Ermittlungen zu einer Explosion in der malischen Hauptstadt Bamako sind die Sicherheitsbehörden des westafrikanischen Landes offenbar einem Anschlagsplan auf die Spur gekommen. Eine Explosion erschütterte am Freitag ein Privathaus in einem Randbezirk von Bamako, dabei wurde nach Angaben der Sicherheitskräfte ein Wachmann getötet. Die malische Regierung spricht von einem „unglücklichen Ereignis“, die Gendarmerie jedoch von der Entdeckung eines geplanten „Attentat größeren Ausmaßes“.
Am 7. März war die malische Hauptstadt der Schauplatz eines Attentats auf eine beliebte Bar, stark frequentiert von Einheimischen und Expats. Dieses tötete fünf Menschen vor Ort und in der Umgebung: drei Malier, einen Franzosen und einen Belgier.
Zu dem Angriff bekannte sich die Dschihad-Gruppe Murabitun-Miliz des Algeriers Mokhtar Belmokhtar. Die malischen Streitkräfte haben seitdem einen als einen der Täter des Angriffs beschriebenen Verdächtigen getötet.
Darüber hinaus wurden drei mutmaßliche Komplizen festgenommen. Laut Quellen in der Nähe des Dossiers zielten die Ermittlungen auf insgesamt zehn Personen, die „wirkliche organisierte Terroristen“ sein sollen.
Am Freitagmorgen „ereignete sich eine starke Explosion (…) in einem Wohnhaus in Sirakoro Meguétana am Stadtrand von Bamako“, wobei der 22jährige Wachmann der Residenz getötet wurde, sagte der Sprecher der malischen Regierung, Choguel Maïga, in einer Erklärung.
Das Gebiet wurde von Sicherheitskräften abgeriegelt, sagten AFP-Journalisten, die sahen, dass auch Sprengstoffexperten der UN-Mission in Mali (Minusma) vor Ort waren.
Vier Menschen wurden bei der Explosion verletzt, die auch Teile der Residenz zerstörte und „erhebliche Schäden an Häusern in der Nähe“ verursachte, sagte Herr Maïga.
„Sicherheits-, gerichtliche und medizinische Teams wurden an den Ort geschickt, um die wahren Ursachen dieses Unfalls zu finden,“ und die Regierung will dafür sorgen, dass „dieses unglückliche Ereignis voll aufgeklärt wird.“
– „Ein Terrorakt wird vorbereitet“ –
Alarmierender noch spricht ein Beamter der Gendarmerie seinerseits von einem geplanten „Attentat größeren Ausmaßes“, das von Ermittlern nach der Explosion und der Festnahme des Hausbesitzers, einem burkinischen Händler, entdeckt wurde.
Dieser Mann hatte nach seiner Verhaftung „damit begonnen, Detailinformationen preiszugeben.“ (…)
Die Polizei sagte, die Explosion sei durch den Umgang mit Sprengstoff verursacht worden. „Bisher haben die Spezialdienste in den Trümmern die Anwesenheit von Sprengstoffkomponenten wie Zündern bemerkt, deren Ursprung und Art später bestimmt werden“, sagte der Sprecher der Regierung.
Ein Vertreter der UNO-Mission MINUSMA sagte, in dem Haus sei „eindeutig ein Terrorakt vorbereitet worden“.
Der Besitzer des Hauses betrieb „Handel von Chemikalien, die im Goldbergbau verwendet werden“, und er habe „eine Vorstrafe in Mali“, sagte Herr Maïga auch noch.
(…)“Wir hinterfragen die mögliche Verbindung zwischen diesem Haus in Sirakoro und dem Lager von Samanko, in dem Waffen (Anfang März, ed) entdeckt worden waren vor dem Attentat“ vom 7. März, sagte der Gendarmeriechef.
In Gao, der größten Stadt im Norden Malis, hatte eine Explosion in einem Privathaus zwei Menschen getötet am 23. März. Nach Angaben der Polizei wurde sie durch den Umgang mit Sprengstoff verursacht mit dem Ziel, Attentate zu verüben.
Die Besitzer dieses Hauses werden in der Nähe der Mujao angesiedelt, einer der Dschihad-Gruppen … im Norden.
© 2015 AFP

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