DIE AFRIKANISCHE UNION MACHT DRUCK FÜR, DIE OPPOSITION HAT GROSSE BEDENKEN GEGEN DAS ALGIERABKOMMEN – L’UA met la pression sur les rebelles kidalois, l’opposition émet des fortes réserves

1. Sitzung des Rates für Frieden und Sicherheit der Afrikanischen Union über die inter-malischen Gespräche: Die AU übt Druck auf die Rebellen von Kidal aus, den Vertrag zu paraphieren, und bekräftigt, dass die Verhandlungen beendet sind
Addis Abeba (L’Indépendant) – 30. März 2015
Der Friedens- und Sicherheitsrat (PSC) der Afrikanischen Union startete in seiner Sitzung am Freitag, dem 27. März in Addis Abeba einen dringenden Appell an die Koordination der Bewegungen des Azawad (CMA), sie solle „im übergeordneten Interesse der Menschen wirken, die sie zu vertreten vorgibt, und ebenfalls im Interesse Malis, mit der Paraphierung und Unterzeichnung des Abkommens von Algier ohne weitere Verzögerung.“
2. Modibo Sidibé beim Runden Tisch der treibenden Kräfte der Nation zum Entwurf des Abkommens von Algier: „Das von der Regierung paraphierte Abkommen kann niemals die grundlegenden Fragen der Stabilität des Landes lösen …“
Bamako (L’Indépendant) – 24.03.2015

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ORIGINAL

1. Réunion du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine sur les pourparlers inter-Maliens : L’UA met la pression sur les rebelles kidalois à parapher l’accord et réaffirme la fin des négociations
Addis Abeba (L’Indépendant) – 30 mar 2015
Par Abdoulaye DIARRA
Le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’Union africaine a, au cours de sa réunion du vendredi 27 mars à Addis-Abeba, lancé un appel pressant à la Coordination des mouvements de l’Azawad pour qu‘ „elle agisse dans l’intérêt supérieur des populations qu’elle affirme représenter, ainsi que du Mali en paraphant et en signant sans autre retard l’accord d’Alger“.
Le Conseil de paix et de Sécurité a appelé l’ensemble de la communauté internationale à » continuer d’agir de concert pour amener la CMA à souscrire rapidement au texte négocié à Alger, de lui signifier clairement que le temps de la négociation est clos et de se tenir prête, le cas échéant, à prendre les mesures qu’appellerait la situation « . Il s’agissait pour le CPS d’exhorter la communauté internationale à prendre des mesures vigoureuses contre tout mouvement armé de Kidal qui constituerait un frein au processus de pacification.
Pour le Conseil de paix et de sécurité » l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali constitue un compromis équilibré prenant en compte les préoccupations légitimes de toutes les parties dans le respect scrupuleux de l’unité, de l’intégrité territoriale et de la souveraineté du Mali ainsi que du caractère laïc et de la forme républicaine de l’Etat « . Il ne fait l’ombre de doute que sa signature et sa mise en œuvre diligente et effective, selon l’Union africaine, permettront de régler durablement la crise que connait le nord du Mali, de stabiliser cette région et d’en accélérer le développement socio-économique , en même temps qu’elles faciliteront une lutte plus résolue contre le fléau du terrorisme et de la criminalité transnationale organisée au Mali et dans la région du Sahel.
Le CPS de préciser qu’ » aux termes de la Feuille de route signée le 24 juillet 2014 à Alger, les Parties prenantes maliennes se sont accordées sur les grands principes devant régir les négociations, à savoir le respect de l’unité et de l’intégrité territoriale et du caractère laïc de la République du Mali. S’agissant du contenu de cet accord, le CPS estime qu’il aborde l’ensemble des problèmes à la source de l’instabilité et des conflits récurrents dans le Nord du Mali « . Il vise à créer les conditions d’une paix juste et durable, contribuant à la stabilité sous régionale, ainsi qu’à la sécurité internationale. Dans l’esprit de la Feuille de route, ledit accord repose sur un certain nombre de principes et d’engagements fondamentaux : respect de l’unité nationale, de l’intégrité territoriale et de la souveraineté de l’État du Mali, ainsi que de sa forme républicaine et de son caractère laïc ; reconnaissance et promotion de la diversité culturelle et linguistique et valorisation de la contribution de toutes les composantes du peuple malien ; prise en charge par les populations de la gestion effective de leurs propres affaires ; promotion d’un développement équilibré de l’ensemble des régions du Mali ; rejet de la violence comme moyen d’expression politique ; respect des droits de l’homme, de la dignité humaine et des libertés fondamentales et religieuses ; lutte contre la corruption et l’impunité ; lutte contre le terrorisme, le trafic de drogues et les autres formes de criminalité transnationale organisée.
Le Conseil de paix et sécurité a salué le Gouvernement et la plateforme des mouvements d’autodéfense pour l’esprit de responsabilité dont ils ont fait preuve. S’y ajoutent des félicitations adressées au chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Kéïta, pour la constance de son engagement en faveur d’une solution pacifique et négociée à la crise.
Il encourage les autorités maliennes à persévérer dans leur engagement, y compris en prenant rapidement toutes les mesures symboliques et autres de nature à conforter la dynamique générée par le document d’Accord d’Alger. Le Conseil de paix et de sécurité a aussi appelé la classe politique, ainsi que la société civile malienne, à apporter leur plein concours à la réalisation des objectifs de l’Accord. Et d’ajouter que » Tous les acteurs concernés se doivent de se hisser à la hauteur des enjeux et de mettre l’intérêt du Mali au-dessus des considérations partisanes et autres « .
© 2015 L’Indépendant

2. Modibo Sidibé à la Table ronde des Forces vives sur le projet d’Accord d’Alger : « L’accord paraphé par le gouvernement ne résout en rien les questions fondamentales relatives à la stabilité du pays… »
Bamako (L’Indépendant) – 24.03.2015
Par Mamadou FOFANA
C’est devant le chef de la Délégation malienne au processus d’Alger, le ministre des Affaires Etrangères, de l’Intégration Africaine et de la Coopération Internationale, Abdoulaye Diop, les représentants des partis politiques de la majorité, des organisations syndicales, des ordres religieux et de la société civile, que l’ancien Premier ministre Modibo Sidibé est revenu sur les réserves de l’opposition par rapport à l’Accord d’Alger paraphé par le gouvernement du Mali.
D’abord pour justifier la présence de l’opposition à cette table ronde, il dira que » c’est avec une véritable conviction patriotique que les partis politiques de l’opposition se tiennent…aux côtés des forces vives de la nation dans le seul espoir de faire échec à toute tentative de démembrement de notre pays « . En effet, selon l’opposition démocratique et républicaine « le Mali traverse une période critique de son Histoire. Après trois années de crise profonde, c’est l’existence même de notre pays qui est menacée aujourd’hui « .
D’après le porte-parole de l’opposition de ce jour, « l’accord qui a été paraphé par le gouvernement, le 1er mars 2015, après plusieurs mois de réunions, ne résout en rien les questions fondamentales relatives à la stabilité du pays, à l’intégrité du territoire, à l’unité nationale et à la réconciliation nationale « .
Modibo Sidibé de déclarer que pour l’opposition républicaine et démocratique : « cet accord n’est pas un bon accord pour le Mali. Il contient les germes d’une désintégration rampante du pays que nous avons connu « .
De ce fait, l’opposition dit » regretter encore une fois qu’en vue des pourparlers d’Alger, les autorités n’aient pas cru devoir procéder à de véritables concertations sur les questions de fond « . Alors, poursuit l’ancien Premier ministre, qu’un « consensus national aurait sans aucun doute conforté la position du gouvernement dans les négociations « .
D’autre part, l’opposition se dit étonnée « que le document paraphé ne fait aucune référence, ni dans son préambule, ni dans ses Principes, Engagements et Fondements pour un règlement durable du conflit, à la Constitution adoptée par le peuple souverain du Mali en janvier 1992 « .
Pour elle, l’absence, maintes fois dénoncée, de vision refondatrice de nos institutions et donc de cap du Gouvernement dans la résolution du conflit se reflète dans le document paraphé qui n’envisage pas l’avenir du Mali entier, dans son unité, sa dignité, sa sécurité et sa prospérité.
Aussi, l’opposition malienne estime que l’appellation » Azawad » citée parmi les trois éléments retenus comme fondements du règlement concerté du conflit et définie comme « une réalité socio- culturelle, mémorielle et symbolique… », constitue une véritable imposture politique et est porteuse de germes réels de séparatisme qu’aucun malien ne doit sous-estimer.

– Violation de la Constitution –
De même, toujours selon elle, la disposition qui consiste à » assurer une meilleure représentation des populations du nord du Mali dans les institutions et grands services publics, corps et administration de la République » est une violation de notre Constitution, des règles et valeurs républicaines, qui ne sauraient admettre ni une administration partisane, ni une administration communautariste.
D’après Modibo Sidibé, le document paraphé conduit le Mali dans un nouveau système d’autonomie de fait des régions avec entre autres l’élection au suffrage universel direct du président de l’Assemblée régionale qui cumule les fonctions de chef de l’exécutif et chef de l’administration de la région. Toutes choses qui seront sources de blocage dans le fonctionnement institutionnel de la Région et de l’État. La création d’une police territoriale et la volonté de réserver aux ressortissants des régions du nord, la majorité des effectifs de la fonction publique territoriale sont porteurs de germes d’un régionalisme destructeur pour notre cohésion nationale, soutient l’opposition.

– Ecouter les inquiétudes du peuple malien –
Sur les questions de défense et de sécurité, la conviction de l’opposition est qu’une armée nationale et républicaine doit être bâtie en dehors de toute considération d’appartenance régionale, ethnique ou communautaire. Elle estime également que » l’architecture de l’accord, les multiples engagements, le calendrier de mise en œuvre, les capacités de l’Etat et des collectivités rendent difficiles son application ; les mesures préconisées si le calendrier n’est pas respecté peuvent aboutir à des frustrations pouvant conduire à des blocages, voire à des remises en cause « .
En somme, soutient l’opposition, il convient que le gouvernement sache que sur de nombreux points, le document paraphé suscite de la part de nombre de nos concitoyens des interrogations et des doutes légitimes.
Aussi, parfaitement conscient de l’impérieuse nécessité pour notre pays de parvenir à une paix véritable, juste et durable, elle demande à la communauté internationale et particulièrement aux Etats du Sahel et autres partenaires bilatéraux d’entendre les inquiétudes et les angoisses du peuple malien afin que les solutions préconisées aujourd’hui ne soient pas sources d’une plus grande déstabilisation du Mali et de ses communautés.

– Se rassembler pour sauver le Mali –
C’est pourquoi, ajoute Modibo Sidibé, l’opposition démocratique et républicaine ne comprend pas que la délégation gouvernementale ait paraphé un tel document. Avant d’ajouter que le paraphe du document par le Gouvernement sans qu’il le soit par les groupes de la Coordination ne cesse de susciter incompréhension et indignation à travers le pays. « La visite de la médiation à Kidal, le 17 mars et le refus de la Coordination de parapher le document d’Alger ouvrent incontestablement une crise du processus d’Alger « , d’après l’opposition malienne.
Aussi estime-t-elle que le Mali doit reprendre le contrôle du processus de sortie de crise et s’engager sur le chemin d’un véritable dialogue inter-malien. Pour cela, elle dit lancer un pressant appel à toutes les forces vives du pays afin qu’ensemble nous conjurions les menaces et les dangers qui pèsent sur le Mali. En conclusion du message de l’opposition malienne à cette table ronde, Modibo Sidibé a conclu que » notre peuple doit se rassembler pour sauver notre maison commune « .
© 2015 L’Indépendant

1. Sitzung des Rates für Frieden und Sicherheit der Afrikanischen Union über die inter-malischen Gespräche: Die AU übt Druck auf die Rebellen von Kidal aus, den Vertrag zu paraphieren, und bekräftigt, dass die Verhandlungen beendet sind
Addis Abeba (L’Indépendant) – 30. März 2015
Von Abdoulaye Diarra
Der Friedens- und Sicherheitsrat (PSC) der Afrikanischen Union startete in seiner Sitzung am Freitag, dem 27. März in Addis Abeba einen dringenden Appell an die Koordination der Bewegungen des Azawad (CMA), sie solle „im übergeordneten Interesse der Menschen wirken, die sie zu vertreten vorgibt, und ebenfalls im Interesse Malis, mit der Paraphierung und Unterzeichnung des Abkommens von Algier ohne weitere Verzögerung.“
Der Friedens- und Sicherheitsrat rief die gesamte internationale Gemeinschaft auf, „weiterhin zusammenzuarbeiten, um die CMA dazu zu bringen, schnell dem in Algier verhandelten Text beizupflichten, und ihr in aller Klarheit zu bedeuten, dass die Zeit für Verhandlungen vorbei ist, und sich bereit zu halten, falls nötig, die Maßnahmen zu ergreifen, die die Situation erfordert. Dem PSC ging es darum, die internationale Gemeinschaft aufzufordern, starke Maßnahmen gegen jede bewaffnete Bewegung von Kidal zu ergreifen, die ein Hindernis für den Friedensprozess bilden.
Für den Rat für Frieden und Sicherheit „stellt das Abkommen für Frieden und Versöhnung in Mali einen ausgewogenen Kompromiss dar, unter Berücksichtigung der legitimen Anliegen aller Parteien in strikter Einhaltung der Einheit, der territorialen Integrität und der Souveränität Malis ebenso wie des laizistischen Charakters und der republikanischen Form des Staates“. Es gibt der Afrikanischen Union zufolge nicht den Schatten eines Zweifels, dass die Unterschrift und die engagierte und wirksame Umsetzung dauerhaft die Krise im Norden Malis beheben, die Region stabilisieren und die sozioökonomische Entwicklung beschleunigen können – gleichzeitig werden sie einen entschiedeneren Kampf gegen die Geißel des Terrorismus und der grenzüberschreitenden organisierten Kriminalität in Mali und der Sahelzone erleichtern.
Der PSC … meint, dass das Abkommen (im Geiste der am 24. Juli 2014 unterzeichneten Roadmap) „alle Probleme an der Quelle der Instabilität und wiederkehrenden Konflikte im Norden Malis aufgreift“. Es zielt darauf ab, die Bedingungen für einen gerecht en und dauerhaften Frieden zu schaffen, und trägt so zur Stabilität der Subregion und zur internationalen Sicherheit bei. …enthält eine Reihe von Grundsätzen und grundlegenden Verpflichtungen ….(wie oben, des weiteren) Anerkennung und Förderung der kulturellen und sprachlichen Vielfalt und Aufwertung der Beiträge aller Komponenten der malischen Bevölkerung; Übernahme der tatsächlichen Verwaltung ihrer eigenen Angelegenheiten durch die Menschen; Förderung einer ausgewogenen Entwicklung aller Regionen von Mali; Ablehnung von Gewalt als Mittel der politischen Meinungsäußerung; Achtung der Menschenrechte, der Menschenwürde und der grundlegenden und religiösen Freiheiten; Bekämpfung von Korruption und Straflosigkeit; Kampf gegen Terrorismus, Drogenhandel und andere Formen der grenzüberschreitenden organisierten Kriminalität. …
Er ermutigt die malischen Behörden, in ihrem Engagement zu beharren,…Der PSC hat auch die politische Klasse und die malische Zivilgesellschaft aufgerufen, den Zielen des Abkommens ihre volle Unterstützung zu geben. Er fügte hinzu: „Alle Beteiligten schulden es sich, … das Interesse Malis über parteiliche und andere Überlegungen zu stellen“.
© 2015 L’Indépendant

2. Modibo Sidibé beim Runden Tisch der treibende Kräfte der Nation zum Entwurf des Abkommens von Algier: „Das von der Regierung paraphierte Abkommen kann niemals die grundlegenden Fragen der Stabilität des Landes lösen …“
Bamako (L’Indépendant) – 24.03.2015
Par Mamadou Fofana
Vor dem Leiter der malischen Delegation im Prozess von Algier, dem Minister für Auswärtige Angelegenheiten, afrikanische Integration und internationale Zusammenarbeit, Abdoulaye Diop, vor den Vertretern der Parteien der Regierungsmehrheit, der Gewerkschaften, Ordensgemeinschaften und der Zivilgesellschaft, kam der ehemalige Ministerpräsident Modibo Sidibé auf die Reserven der Opposition gegen das Abkommen von Algier zu sprechen.
(…)
Modibo Sidibé erklärt für die republikanische und demokratische Opposition: „Dieses Abkommen ist kein gutes Abkommen für Mali. Es enthält die Samen eines schleichenden Zerfalls des Landes, das wir gekannt haben.“
Deshalb bedauert die Opposition „noch einmal, dass im Vorfeld der Algier-Gespräche die Behörden sich nicht verpflichtet gesehen haben, echte Konsultationen über die grundlegenden Fragen in Gang zu setzen“.
(…)
– Verletzung der Verfassung –
Ebenso der Opposition zufolge ist die Vorgabe „einer besseren Repräsentanz der Bevölkerung des Nordens von Mali in den Institutionen und großen Versorgungsunternehmen, in der Verwaltung der Republik“ ein Verstoß gegen unsere Verfassung, gegen die republikanischen Regeln und Werte, die weder eine parteiische Verwaltung noch eine gruppenbezogene Verwaltung.
Nach Modibo Sidibé führt das paraphierte Dokument Mali zu einem neuen System der faktischen Autonomie der Regionen mit unter anderem den allgemeinen Wahlen des Präsidenten der Regionalversammlung, der die Funktionen der Spitze der Exekutive mit dem Leiter der Verwaltung der Region kombiniert. All das werden Blockaden im institutionellen Funktionieren der Region und des Staates. Die Schaffung einer territorialen Polizei und der Wille, den Angehörigen der nördlichen Regionen die Mehrheit der Arbeitsplätze im lokalen öffentlichen Dienst vorzubehalten, sind Träger von Keimen eines Regionalismus, der destruktiv ist für unseren nationalen Zusammenhalt, sagt die Opposition.
– Die Anliegen der Menschen in Mali anhören –
Zu Fragen der Verteidigung und Sicherheit ist die Überzeugung der Opposition, eine nationale und republikanische Armee müsse ohne Rücksicht auf regionale, ethnische oder Gruppen-Zugehörigkeit aufgebaut werden. Sie glaubt auch, dass „die Architektur des Abkommens, die vielfältigen Verpflichtungen, der Umsetzungszeitplan, die staatlichen Kapazitäten und die der Gemeinschaften dessen Umsetzung erschweren; die empfohlenen Maßnahmen können, wenn der Kalender nicht eingehalten wird, zu Frustrationen führen, die wiederum zu Blockaden oder sogar Infragestellungen.“
Kurz gesagt, sagt die Opposition, sollte die Regierung, dass wissen, in vielen Punkten, wirft das Papier von vielen unserer Mitbürger mit Fragen und berechtigte Zweifel paraphiert.
Auch kennt die dringende Notwendigkeit für unser Land zum wahren Frieden, gerechten und dauerhaften erreichen,Sie fordert er die internationale Gemeinschaft und insbesondere die Sahel-Staaten und andere bilaterale Partner auf, die Anliegen und Sorgen der Menschen in Mali zu hören, so dass die heute vorgeschlagenen Lösungen nicht Quellen weiterer Destabilisierung von Mali und seiner Gemeinschaften werden.
(…)
Mali sollte die Kontrolle über den Krisenbewältigungsprozess wieder übernehmen und sich auf den Weg eines echten intermalischen Dialogs begeben. Dazu ruft die Opposition dringend alle treibenden Kräfte des Landes auf, damit wir gemeinsam die auf Mali lastefür die malische Opposition an diesem runden Tisch: „Unser Volk muss zusammen kommen, um unser gemeinsames Haus zu retten“.
© 2015 L’Indépendant

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