KEINE WEITERVERHANDLUNG DES ALGIER(VOR)ABKOMMENS – Gouvernement et médiation excluent une renégociation de l’accord d’Alger

1. Regierung und Vermittlung schließen eine Weiterverhandlung des Algierabkommens aus
Bamako (AFP) – 18/03/2015 22:34
Die malische Regierung und die internationale Vermittlung wiesen am Mittwoch jede Diskussion über den Inhalt des Friedensabkommens von Algier zurück und riefen wieder die Tuareg-dominierte Rebellion im Norden Malis auf, es so wie es ist zu paraphieren.
2. Bamako weigert sich, die Verhandlungen wieder aufzunehmen
Deutsche Welle – 20/03/2015
Die Vermittlung hatte verstanden, dass sich die bewaffneten Gruppen im Norden Malis mit ihrer Basis die Meinungen über die Paraphierung des Vorabkommens vom 1. März in Algier austauschen wollten. Aber schließlich beschloss das Treffen der Koordination CMA mit der Zivilgesellschaft von Kidal, den in Frage stehenden Entwurf des Abkommens nicht zu paraphieren und schob der Vermittlung zu, wieder in die Bresche zu springen und nach Kidal zu reisen.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM FOTO

1. Gouvernement et médiation excluent une renégociation de l’accord d’Alger
Bamako (AFP) – 18/03/2015 22:34
Le gouvernement malien et la médiation internationale ont écarté mercredi toute discussion du contenu de l’accord de paix d’Alger, appelant de nouveau la rébellion à dominante touareg du nord du Mali à le parapher en l’état.
Lors d’une rencontre mardi avec une délégation de diplomates occidentaux et africains accrédités à Bamako dans son fief de Kidal (nord-est), la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA, rébellion) leur a présenté par écrit une série de points essentiels à introduire dans le texte, selon ce document consulté par l’AFP.
Parmi les principales revendications, figurent la reconnaissance officielle de l’Azawad comme une entité géographique, politique et juridique, en référence à l’appellation du nord du Mali par les rebelles, la création d’une assemblée interrégionale couvrant cette zone, et un quota de 80% de ressortissants de l’Azawad dans les forces de sécurité.
Mais la médiation internationale précise, dans un communiqué publié mercredi, que la procédure du paraphe engagée à Alger le 1er mars signifie bien que la négociation est parachevée, soulignant que l’accord n’a pas la prétention de résoudre à la fois et dans l’immédiat tous les problèmes posés.
Disant avoir pris bonne note des exigences présentées lors de la rencontre de Kidal mardi, elle ajoute que certaines observations pourraient être prises en compte dans le cadre de la mise en œuvre de l’accord, paraphé le 1er mars par le camp gouvernemental.
De son côté, le gouvernement malien affirme de manière solennelle que le paraphe du document, en attendant sa signature, exclut toute idée d’ouvrir de nouvelles négociations sur son contenu et appelle la médiation à ses responsabilités en tant que garant du processus de paix, selon une déclaration lue par son porte-parole, Choguel Maïga.
Il lance un appel solennel à tous les mouvements qui ne l’ont pas encore fait pour parapher sans délai l’accord de paix, a ajouté M. Maïga, qui est également ministre de la Communication.
Le président de la République est ouvert à discuter avec des Maliens, y compris ceux des mouvements armés, a-t-il assuré, en réponse aux questions des journalistes.
Le gouvernement est ouvert à des discussions dans le cadre de l’application de l’accord, a-t-il précisé.
Un représentant de la CMA avait indiqué mardi qu’une prochaine rencontre avec les médiateurs serait décisive pour la signature de l’accord, sans évoquer de date ni de lieu.
(…)
© 2015 AFP

2. Bamako refuse la reprise des négociations
Deutsche Welle – 20.03.2015
par Yaya Konaté / Eric Topona
La médiation avait compris que les groupes armés de nord malien voulaient rencontrer leurs bases afin de partager avec elles les avis sur la paraphe du projet d’accord du 1er mars à Alger. Mais pour finir, le rendez-vous des responsables de la coordination des mouvements de l’Azawad avec la société civile de Kidal aura décidé de ne pas parapher le projet d’accord en question, poussant la médiation à monter à nouveau au créneau en faisant le déplacement de Kidal.
Mais même la visite d’une délégation élargie n’y fera rien. Les rebelles touareg et alliés l’ont fait savoir: ils n’entendent pas poser leur paraphe au bas du document. Ils demandent plutôt l’ouverture d’une nouvelle séance de négociations en vue d’introduire dans le projet d’accord des points qu’ils jugent essentiels.
– Plus d’espoir pour une sortie de crise rapide –
La réponse du gouvernement ne s’est pas fait attendre : pas question de revenir à la table des négociations, après un processus qui aura duré huit long mois. Face à ce qui semble être une impasse, l’incompréhension est totale tant du côté de la population malienne qui juge le projet d’accord très favorable aux rebelles du nord mais qui, contre mauvaise fortune, essaye de faire bon cœur, que du côté du gouvernement qui rappelle que la sollicitation d’une médiation internationale est une idée de la CMA.
Pour les autorités de Bamako, qui appellent la communauté internationale à prendre ses responsabilités, il est temps que s’appliquent les dispositions de la dernière résolution onusienne selon lesquelles, tous ceux qui entraveront le processus de paix, se soumettront à des sanctions. Si la médiation internationale reste muette sur la suite qu’elle donnera aux dernières requêtes des rebelles, un communiqué publié à l’issue de la visite à Kidal (indique:) L’accord … offre plutôt un cadre évolutif de réponses aux défis auxquels est confronté le peuple malien.
Une chose est sûre: au départ, Bamako prévoyait la signature de l’accord d’ici la fin du mois de mars. Mais cela va vraisemblablement tomber à l’eau.
(avec audio de la déclaration du porte-parole du gouvernement, Choguel Kokala Maiga)
© 2015 DW.DE

VOIR AUSSI:
=>

Communiqué de la médiation suite à la réunion de Kidal le 17 mars 2015

Par La Minusma – 18.03.2015
Dans un souci de n’épargner aucun effort en vue de la signature prochaine de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger, une délégation de la médiation élargie s’est rendue à Kidal, le 17 mars 2015.…En lire plus
=> Mali : l’accord d’Alger ne convainc pas Kidal
AFP – 16.03.2015
=> Pour le CMA, l’accord d’Alger n’est pas conforme à ses revendications (Interview)
Sahelien.com – 05.03.2015

bilal ag acherif chef rebelle touareg mnla
Foto (c) bamada.net: MNLA à Kidal

1. Regierung und Vermittlung schließen eine Weiterverhandlung des Algierabkommens aus
Bamako (AFP) – 18/03/2015 22:34
Die malische Regierung und die internationale Vermittlung wiesen am Mittwoch jede Diskussion über den Inhalt des Friedensabkommens von Algier zurück und riefen wieder die Tuareg-dominierte Rebellion im Norden Malis auf, es so wie es ist zu paraphieren.
Auf einem Treffen am Dienstag mit einer Delegation von westlichen und afrikanischen in Bamako akkreditierten Diplomaten in ihrer Hochburg Kidal (Nordosten) legte die Koordination der Bewegungen des Azawad (CMA) ihnen schriftlich eine Reihe von wesentlich Punkten vor, die noch in den Text eingegliedert werden sollen, so das Dokument.
Zu den wichtigsten Forderungen zählen die offizielle Anerkennung des Azawad als geographische, politische und rechtliche Einheit, in Bezug auf den von den Rebellen so benannten Norden Malis, die Schaffung einer interregionalen Versammlung für diese Zone, und eine Quote von 80% von Bürgern des Azawadbewohnern in den Sicherheitskräften.
Aber die internationale Vermittlung präzisiert in einer Erklärung am Mittwoch (s.o. Link), dass das Verfahren der Paraphierung … bedeutet, dass die Verhandlung abgeschlossen ist, und stellt fest, dass das Abkommen nicht vorgibt, auf einmal und unmittelbar alle Probleme zu lösen.
Sie habe die beim Treffen von Kidal am Dienstag vorgestellten Forderungen zur Kenntnis genommen und fügt hinzu, dass einige Bemerkungen im Rahmen der Umsetzung des Abkommens berücksichtigt … werden könnten.
Für ihren Teil versichert die malische Regierung feierlich, dass die Paraphierung des Dokuments, in Erwartung der Unterzeichnung, jegliche Idee der Eröffnung neuer Verhandlungen über seinen Inhalt ausschließe, und ruft die Vermittlung zu ihrer Verantwortung als Garant des Friedensproze sses auf, so eine Erklärung des Regierungssprechers, Choguel Maïga.
Er appelliert feierlich an alle Bewegungen, die dies noch nicht getan haben, ohne Verzögerung das Friedensabkommen zu paraphieren, fügte Herr Maïga hinzu, der auch Minister für Kommunikation ist.
Der Präsident IBK will offen mit den Maliern diskutieren, einschließlich denen der bewaffneten Bewegungen, versicherte er, als Reaktion auf Fragen von Journalisten.
Die Regierung ist offen für Diskussionen im Rahmen der Umsetzung des Abkommens, präzisierte er.
Ein Vertreter der CMA hatte am Dienstag gesagt, dass ein weiteres Treffen mit den Mediatoren entscheidend für die Unterzeichnung des Abkommens wäre, ohne Angabe von Datum oder Ort.
(…)
© 2015 AFP

2. Bamako weigert sich, die Verhandlungen wieder aufzunehmen
Deutsche Welle – 20/03/2015
von Yaya Konaté / Eric Topona
Die Vermittlung hatte verstanden, dass sich die bewaffneten Gruppen im Norden Malis mit ihrer Basis die Meinungen über die Paraphierung des Vorabkommens vom 1. März in Algier austauschen wollten. Aber schließlich beschloss das Treffen der Koordination CMA mit der Zivilgesellschaft von Kidal, den in Frage stehenden Entwurf des Abkommens nicht zu paraphieren und schob der Vermittlung zu, wieder in die Bresche zu springen und nach Kidal zu reisen.
Aber auch ein Besuch dieser größeren Delegation wird nicht helfen. Die Tuareg-Rebellen und ihre Verbündeten ließen wissen, dass sie nicht beabsichtigen, ihre Paraphen unter das Dokument zu setzen. Vielmehr fordern sie die Eröffnung einer neuen Verhandlungsrunde mit dem Ziel, Punkte, die sie für wesentlich sind, in den Entwurf des Abkommens einzubringen.
– Keine Hoffnung mehr auf ein schnelles Ende der Krise –
Die Reaktion der Regierung ließ nicht lange auf sich warten: keine Rückkehr an den Verhandlungstisch nach einem Prozess, der acht lange Monate gedauert hat. Mit einer vermutlichen Sackgasse konfrontiert, ist das Unverständnis sowohl der malischen Bevölkerung total, die den Entwurf des Abkommens als sehr günstig für die nördlichen Rebellen ansieht, aber gute Miene zum bösen Spiel macht, als auch seitens der Regierung, die erinnert, dass die Berufung einer internationalen Vermittlung eine Idee der CMA ist.
Für Bamakos Behörden … ist es Zeit, dass die Bestimmungen der letzten UN-Resolution angewandt werden, nach der alle, die den Friedensprozess behindern, mit Sanktionen belegt werden. Wenn internationale Vermittlung auf die letzten Forderungen der Rebellen schweigt, so sagt doch die nach dem Besuch in Kidal veröffentlichte Erklärung: Das Abkommen … stellt vielmehr einen entwicklungsfähigen Rahmen dar für Antworten auf die Herausforderungen, denen die Menschen in Mali gegenüberstehen.
Eines ist sicher: von Bamako war die Unterzeichnung des Abkommens bis Ende März erwartet gewesen. Aber das wird wahrscheinlich ins Wasser fallen.
© 2015 DW.DE

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