AM SONNTAG IST ES SOWEIT: UNTERZEICHNUNG DES FRIEDENSABKOMMENS IN ALGIER – Signature dimanche à Alger d’un accord de paix entre Bamako et les groupes armés

1. Unterzeichnung eines Friedensabkommen mit den bewaffneten Gruppen am Sonntag in Algier
AFP – 28. Februar 2015 um 23:30
Das algerische Außenministerium meldete am Samstag, nach acht Monaten der Verhandlungen der malischen Regierung und den bewaffneten Gruppen im Norden Malis ein Friedensabkommen abgerungen zu haben, das von den verschiedenen Parteien am Sonntag paraphiert werden soll.
2. Demonstrationen in Kidal gegen Abkommen in Sicht in Algier
RFI – 01.03.2015
Während die malische Delegation und die Plattform der Pro-Mali-Bewegungen akzeptierten, an diesem Sonntag in Algier das durch die Vermittlung vorbereitete Dokument zu unterzeichnen, könnte die Koordination der Bewegungen von Azawad (CMA) die Zeremonie boykottieren. In der Tat sind die Pro-Azawad zu Hause unzufrieden mit dem Text, der weder Autonomie noch Föderalismus in den Entwurf des Friedensabkommens integriert.
3. Friedensabkommen zwischen Regierung und Rebellen in Mali
Bamako (der standard) – 1. März 2015
Die Regierung in Mali hat am Sonntag ein Friedensabkommen mit mehreren Rebellengruppen unterzeichnet. Die Parteien besiegelten in der algerischen Hauptstadt Algier ein „Abkommen zu Frieden und Aussöhnung.“

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1. Signature dimanche à Alger d’un accord de paix avec les groupes armés
Installation de militaires français de l'opération anti-terroriste +Barkhane+ près de Gao
Foto (c) AFP/Dominique Faget: Installation de militaires français de l’opération anti-terroriste „Barkhane“ près de la ville malienne de Gao, le 2 janvier 2015
Französische militärische Einrichtung der Anti-Terror-Operation „Barkhane“ in der Nähe der malischen Stadt Gao, am 2. Januar 2015

AFP – 28 fév 2015 à 23:30 En lire plus
Par Amal BELALLOUFI
La diplomatie algérienne a annoncé samedi avoir arraché, à l’issue de huit mois de négociations, un accord de paix entre le gouvernement malien et des groupes armés du nord du Mali qui doit être paraphé dimanche par les différentes parties.
Le texte sera paraphé dans la capitale algérienne mais devrait encore être signé à Bamako par les acteurs du conflit, à une date qui n’a pas été fixée.
„Les parties maliennes signeront sous les auspices de l’Algérie un accord de paix demain matin“, a indiqué à l’AFP une source au sein du ministère algérien des Affaires étrangères.
La presse a été invitée à la „cérémonie de paraphe de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali“, dimanche à 08H30 (07H30 GMT) à l’hôtel Aurassi.
La médiation algérienne avait présenté jeudi aux parties un projet d’accord, dont l’AFP a obtenu copie, qui appelle à „reconstruire l’unité nationale du pays sur des bases novatrices, qui respectent son intégrité territoriale, tiennent compte de sa diversité ethnique et culturelle“.
Comme le souhaitait Bamako, l’accord ne parle pas d’autonomie ni même de fédéralisme, et insiste sur l’unité territoriale, l’intégrité territoriale de l’Etat du Mali, ainsi que sur son caractère républicain et laïque.
En revanche, il cite l’appellation d’Azawad, par laquelle les groupes rebelles à dominante touareg désignent cette région, comme une „réalité humaine“, en réponse aux revendications des rebelles.
Il prévoit la création d’Assemblées régionales élues au suffrage universel direct, dotées de pouvoirs importants dans un délai de 18 mois, ainsi qu’une „plus grande représentation des populations du nord au sein des institutions nationales“.
– Refonte de l’armée –
Sur la question de la sécurité, il stipule une refonte de l’armée notamment par l’intégration de combattants des mouvements armés du Nord.
Le projet dispose en outre qu’à partir de 2018 le gouvernement mette en place un „mécanisme de transfert de 30 % des recettes budgétaires de l’Etat aux collectivités territoriales (…) avec une attention particulière pour les régions du Nord“.
L’accord prévoit encore qu’une Conférence nationale devra lancer „un débat approfondi entre les composantes de la nation malienne sur les causes profondes du conflit“.
En outre, une Commission d’enquête internationale devra faire la lumière sur tous les crimes de guerre, contre l’humanité, de génocide et autres violations graves des droits de l’Homme lors du conflit, selon ce document.
Un porte-parole des mouvements armés pro-gouvernementaux, Harouna Toureh, a indiqué à l’AFP qu’il y avait deux hypothèses pour dimanche: „la première, les parties prenantes paraphent le document (…) La deuxième est un paraphe partiel“.
„Il y en a qui posent encore des conditions de délai d’une semaine. Mais la médiation (algérienne) semble décider à faire parapher le document par toutes les parties intéressées qui accepteraient de parapher“, a-t-il estimé.
Six groupes ont participé aux cinq rounds de négociation depuis juillet 2014: le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), le Haut conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA), le Mouvement arabe de l’Azawad (MAA), le Mouvement arabe de l’Azawad-dissident (MAA-dissident), la Coordination pour le peuple de l’Azawad (CPA) et la Coordination des Mouvements et fronts patriotiques de résistance (CM-FPR).
Les négociations débutées en juillet 2014 à Alger étaient les premières à rassembler l’ensemble des parties prenantes au conflit depuis celles qui avaient abouti à un accord intérimaire en juin 2013 au Burkina Faso.

Archiveinträge:
Trouvez ici les entrées d’archive dans MALI-INFORMATIONEN:
=> DAS ABKOMMEN ZWISCHEN BAMAKO UND DEN TUAREGGRUPPEN SCHEINT INS ROLLEN GEKOMMEN – L’accord entre Bamako et rebelles en passe d’être signé (avec texte intégral) – 18/06/2013
=> ABKOMMEN IN OUAGA UNTERZEICHNET – Accord signé entre le pouvoir malien et les rebelles touareg – 19/06/2013

Etaient exclus des négociations les groupes liés à Al-Qaïda qui, à un moment alliés du MNLA, ont occupé pendant plus de neuf mois le nord du Mali avant d’en être partiellement chassés par une intervention armée internationale lancée en 2013 par la France. En août 2014 lui a succédé l’opération „Barkhane“, dont le rayon d’action s’étend à l’ensemble de la zone sahélo-saharienne.
Cette zone a cependant enregistré depuis l’été une recrudescence d’attaques, notamment jihadistes, visant les forces maliennes ou étrangères, mais aussi les civils.
„Si cet accord est effectif, il constitue une grande victoire pour la diplomatie algérienne“, a déclaré à l’AFP le politologue Rachid Tlemçani. Il a cependant dit être „sceptique pour l’instant“ ne croyant pas que „les problèmes de fonds soient réglés et que cet accord satisfasse les groupes politiques“.
© 2015 AFP


2. Manifestations à Kidal contre des accords en vue à Alger
RFI – 01.03.2015 En lire plus
Alors que la délégation malienne et la plateforme des mouvements pro-Mali ont accepté de parapher, ce dimanche à Alger, le document préparé par la médiation, les mouvements de la coordination de l’Azawad pourraient boycotter cette cérémonie. En effet, sur le terrain, les pro-Azawad sont mécontents du texte qui n’intègre ni l’autonomie ni le fédéralisme dans le projet d’accord de paix.

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Foto © RFI: Manifestation pro-Azawad à Kidal, le 28 février 2015
Pro-Azawad-Demonstration in Kidal am 28.Februar 2015

… Bamako et la plateforme des mouvements pro-Mali ont accepté de parapher ce texte, le jugeant équilibré.
En revanche, il en va tout autrement du côté des mouvements pro-autonomie de l’Azawad. La Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) se retrouve coincée entre la médiation et sa base sur le terrain. En effet, certains délégués sont convaincus qu’un mauvais accord vaut mieux que pas d’accord du tout et se disent prêts à parapher, sans conviction. Or, sur le terrain, à Kidal, à Ber ou à Ménaka, la base pense tout le contraire : pas question de reconnaître un texte qui a oublié l’essentiel des revendications des populations de l’Azawad.
La journée de samedi a donc été très compliquée pour la délégation de la CMA. Des manifestations ont donc eu lieu samedi après-midi dans plusieurs localités du nord du Mali, à Ber et à Kidal. Le texte proposé par la médiation a été brûlé à côté de l’arbre dit « de la Liberté », une place située près de l’aéroport de Kidal. Entre 400 et 500 personnes, selon plusieurs témoignages, se sont rassemblées devant l’aéroport avant de prendre la direction du centre-ville.
– Les manifestants demandent à leurs représentants de ne pas signer de texte –
Les manifestants demandent à leurs représentants partis à Alger de rentrer sans signer un texte qui ne correspond pas à leurs attentes. « Nous sommes venus manifester, car nous rejetons le projet d’accord qui est en train d’être signé à Alger parce qu’il n’y a pas de fédéralisme, explique à RFI un habitant de Kidal. On a reconnu le nom l’Azawad, mais en tant que simple nom. Notre révolution a commencé par l’indépendance de l’Azawad et on nous a demandé de renoncer à l’indépendance et maintenant qu’il n’y a pas de fédéralisme, nous ne signerons pas d’accord. Nous demandons à notre délégation à Alger de rentrer et de ne rien signer. » « Ce texte ne parle ni de fédéralisme ni d’autonomie, déplore un autre joint au téléphone, il n’y a que le Mali que ça arrange ! » « Il ne faut pas accepter cet accord, il faut trouver une meilleure solution, clame cet autre manifestant, nos représentants doivent quitter les négociations, ils doivent partir d’Alger et rentrer à Kidal. » « L’Algérie veut nous tordre le bras, poursuit ce militant du MNLA, l’Algérie veut coûte que coûte valider son accord ».
La manifestation s’est achevée en fin d’après-midi, aucun débordement n’a été signalé. Un nouveau rassemblement est prévu ce dimanche.
© 2015 RFI


3. Un accord de paix au Mali signé avec une partie des groupes armés

Alger (AFP) – 01.03.2015 à 13:00 En lire plus
Par Amal BELALLOUFI
Le gouvernement malien a signé dimanche à Alger avec une partie des groupes armés du nord du pays un „accord de paix et de réconciliation“ pour mettre fin aux violences.
Cet accord „a valeur d’une boussole crédible et efficace vers la paix“, a observé le ministre algérien des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, chef de file de la médiation internationale dans ce dossier. Il „sera signé par toutes les parties“, a-t-il insisté.
Le document paraphé en milieu de matinée dans un palace algérois après huit mois de laborieuses négociations n’a pour l’instant pas reçu l’approbation de la Coordination des mouvements de l’Azawad, qui regroupe plusieurs groupes rebelles comme le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA).
Cette Coordination a demandé un „délai raisonnable“ en vue de consulter les populations qu’elle représente car un „accord non partagé avec les populations“ a „peu de chance d’être appliqué sur le terrain“, a expliqué à la tribune un de ses représentants.
Le délai demandé exprime tout simplement „l’ambition d’obtenir le maximum de soutien“ à l’accord et non une volonté de de „se désolidariser“, a relativisé M. Lamamra.
Selon son porte-parole, la présence des membres de la Coordination à la cérémonie „signifie qu’ils acceptent l’accord“. „Les négociations sont terminées“, a-t-il affirmé, alors que le texte doit être désormais être ratifié à Bamako par les différents groupes.
Cet accord est destiné à conclure les négociations débutées en juillet 2014 à Alger, les premières à rassembler l’ensemble des parties prenantes au conflit dans le nord du Mali, où a été lancée en 2013 une intervention internationale initiée par la France.
Le Ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius a qualifié d'“excellente nouvelle“ cet accord et appelé tous les groupes armés à le signer „sans délai“.
– ‚Vivre fraternellement‘ –
Un porte-parole des mouvements armés pro-gouvernementaux, Harouna Toureh, a affirmé leur engagement à „respecter l’esprit et les termes“ du texte. „Nous ferons tout pour que cet accord vive et qu’il permette à toutes les populations de se retrouver, de vivre ensemble comme par le passé solidairement et fraternellement“, a-t-il ajouté.
(… => #1)
© 2015 AFP

Le ministre algérien des Affaires étrangères,  (d) et son homologue malien
Foto (c) AFP/Farouk Batiche: Le ministre algérien des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra (d) et son homologue malien Abdoulaye Diop, le 19 février 2015 à Alger
Der algerische Außenminister (r) mit seinem malischen Amtskollegen

1. Unterzeichnung eines Friedensabkommen mit den bewaffneten Gruppen am Sonntag in Algier Details
AFP – 28. Februar 2015 um 23:30
Von Amal BELALLOUFI
Das algerische Außenministerium meldete am Samstag, nach acht Monaten der Verhandlungen der malischen Regierung und den bewaffneten Gruppen im Norden Malis ein Friedensabkommen abgerungen zu haben, das von den verschiedenen Parteien am Sonntag paraphiert werden soll.
Der Text wird in der algerischen Hauptstadt paraphiert werden, ist aber in Bamako noch von den Akteuren des Konflikts zu unterschreiben, ein Datum dafür wurde nicht festgesetzt.
„Die malischen Parteien werden unter der Federführung Algeriens morgen ein Friedensabkommen unterzeichnen“, sagte der AFP eine Quelle im algerischen Ministerium für auswärtige Angelegenheiten.
Die Presse wurde zur „Paraphierungszeremonie des Abkommens für Frieden und Versöhnung in Mali“ am Sonntag um 8:30 Uhr (07.30 Uhr GMT) ins Hotel Aurassi eingeladen.
Die algerische Vermittlung hatte am Donnerstag den Parteien den Entwurf eines Abkommens vorgelegt, von dem AFP eine Kopie erhielt, der aufruft zur „Wiederherstellung der nationalen Einheit des Landes auf innovativen Grundlagen, die seine territoriale Integrität respektieren, die seiner ethnischen und kulturellen Vielfalt gerecht werden.“
Wie Bamako wünschte, ist in dem Abkommen weder von Autonomie noch von Föderalismus die Rede, und es betont die territoriale Einheit, die territoriale Integrität des Staates Mali, sowie seinen republikanischen und weltlichen Charakter.
Allerdings zitiert es die Bezeichnung Azawad, wie die Rebellengruppen, überwiegend Tuareg, diese Region nennen, als „menschliche Wirklichkeit“, als Reaktion auf die Forderungen der Rebellen.
Es sieht die Schaffung von Regionalversammlungen mit wichtigen Befugnissen in allgemeiner und direkter Wahl innerhalb von 18 Monaten vor, ebenso wie eine „stärkere Vertretung der nördlichen Bevölkerungsgruppen in den nationalen Institutionen.“
– Neugestaltung der Armee –
In der Frage der Sicherheit, bietet es eine Neugestaltung der Armee insbesondere durch die Integration von Kämpfern der bewaffneten Bewegungen des Nordens.
Der Entwurf sieht weiter vor, dass ab 2018 die Regierung einen „Transfermechanismus von 30% der Haushaltseinnahmen des Staates an die territorialen Kollektive (i.e.lokalen Behörden) mit besonderem Augenmerk auf die Nordregionen“ einrichtet.
Das Abkommen sieht auch vor, dass eine nationale Konferenz „eine vertiefte Debatte zwischen den Komponenten der malischen Nation zu den tieferen Ursachen des Konflikts“ starten wird.
Darüber hinaus wird eine internationale Untersuchungskommission Licht auf alle Kriegsverbrechen während des Konflikts werfen, auf alle Verbrechen gegen die Menschlichkeit, auf Völkermord und andere schwere Verletzungen der Menschenrechte, diesem Dokument zufolge.
Ein Sprecher der Pro-Regierungs-bewaffneten Bewegungen, Harouna Toureh, sagte AFP, dass es zwei Hypothesen für Sonntag gebe: „die erste, die Akteure paraphieren das Dokument (…) Die zweite ist eine Teilparaphierung“.
„Es gibt noch Teilnehmer, die einen Aufschub von einer Woche als Bedingung stellen. Aber die (algerische) Vermittlung scheint entschlossen zu sein, das Dokument von allen Beteiligten, die bereit sind, paraphieren zu lassen“, meinte er.
Sechs Gruppen haben an den fünf Verhandlungsrunden seit Juli 2014 teilgenommen: die Nationale Befreiungsbewegung von Azawad (MNLA), der Hohe Rat für die Einheit des Azawad (HCUA), die Arabische Bewegung des Azawad (MAA), die abgespaltene Arabische Bewegung des Azawad (MAA-dissident), die Koordination für das Volk von Azawad (CPA) und die Koordination der patriotischen Bewegungen und Fronten im Widerstand (CM-FPR).
Die im Juli 2014 in Algier begonnenen Verhandlungen waren die ersten, die alle Beteiligten im Konflikt zusammenbrachten, seit denjenigen, die im Juni 2013 in Burkina Faso in eine vorläufige Übereinkunft mündeten.

Finden Sie hier die Archiveinträge von MALI-INFORMATIONEN:
=> DAS ABKOMMEN ZWISCHEN BAMAKO UND DEN TUAREGGRUPPEN SCHEINT INS ROLLEN GEKOMMEN (mit vollem Text) – 18/06/2013
=> ABKOMMEN IN OUAGA UNTERZEICHNET – 19/06/2013

Von den Verhandlungen waren die mit Al-Qaïda verbündeten Gruppen ausgeschlossen, die als einstige Alliierte der MNLA für mehr als neun Monate den Norden Malis besetzten, bevor sie teilweise von einer internationalen bewaffneten Intervention, im Jahr 2013 von Frankreich gestartet, vertrieben wurden. Im August 2014 folgte darauf die Operation „Barkhane“, deren Aktionsradius sich auf die gesamte Sahel-Sahara-Zone erstreckt.
Diese Gegend jedoch verzeichnete seit dem Sommer ein Wiederaufflammen von Angriffen, insbesondere durch Dschihadisten, die auf die malischen oder ausländischen Truppen abzielten, aber auch auf Zivilisten.
„Wenn dieses abkommen wirksam ist, ist es ein großer Sieg für die algerische Diplomatie“, sagte der AFP der Politologe Rashid Tlemçani. Er sagte aber auch, dass er „momentan skeptisch“ sei und nicht glaube, dass „die grundlegenden Probleme behoben sind und dass dies Abkommen die politischen Gruppen zufriedenstelle.“
© 2015 AFP

2. Demonstrationen in Kidal gegen Abkommen in Sicht in Algier Details
RFI – 01.03.2015
Während die malische Delegation und die Plattform der Pro-Mali-Bewegungen akzeptierten, an diesem Sonntag in Algier das durch die Vermittlung vorbereitete Dokument zu unterzeichnen, könnte die Koordination der Bewegungen von Azawad (CMA) die Zeremonie boykottieren. In der Tat sind die Pro-Azawad zu Hause unzufrieden mit dem Text, der weder Autonomie noch Föderalismus in den Entwurf des Friedensabkommens integriert.
… Bamako und die Plattform der pro-Mali-Bewegungen haben sich geeinigt, den Text, den sie für ausgewogen halten, zu paraphieren.
Dagegen ist es ganz anders auf der Seite der Pro-Autonomie-Bewegungen des Azawad. Die CMA ist zwischen der Vermittlung und ihrer Basis vor Ort eingeklemmt. In der Tat glauben einige Delegierte, dass ein schlechtes Abkommen besser ist als gar kein Abkommen und sind bereit zu unterzeichnen, ohne Überzeugung. Aber zu Hause, in Kidal, in Ber oder Ménaka, denkt die Basis genau das Gegenteil: keine Frage der Anerkennung eines Textes, der die meisten der Forderungen der Bevölkerung von Azawad vergessen hat.
Der Samstag war also sehr schwierig für die Delegation der CMA. Demonstrationen wurden so am Samstagnachmittag in mehreren Orten des Nordens, in Ber und Kidal abgehalten. Der durch die Vermittlung vorgeschlagene Text wurde am Baum namens „Baum der Freiheit“, einem Platz in der Nähe vom Flughafen Kidal, verbrannt. Zwischen 400 und 500 Menschen, nach mehreren Zeugenaussagen, versammelten sich vor dem Flughafen, bevor sie in Richtung der Innenstadt marschierten.
Die Demonstranten verlangen von ihren Vertretern in Algier zurückzukehren, ohne einen Text zu unterschreiben, der nicht ihren Erwartungen entspricht. „Wir protestieren, weil wir den Entwurf des Abkommens ablehnen,… weil es keinen Föderalismus gibt“, erklärt ein Bewohner von Kidal dem RFI. „Der Name Azawad wurde zwar anerkannt, aber als einfacher Name. Unsere Revolution begann mit der Unabhängigkeit des Azawad und man forderte von uns, auf die Unabhängigkeit zu verzichten, und da es jetzt keinen Föderalismus gibt, werden wir ein solches Abkommen nicht unterschreiben.“ … Dieser Text … passt nur Mali!“ klagt ein anderer am Telefon. „Dieses Abkommen darf nicht akzeptiert werden, es muss eine bessere Lösung gefunden werden, unsere Vertreter müssen die Verhandlungen verlassen.“
„Algerien will uns den Arm verdrehen, so ein Aktivist der MNLA, Algerien will um jeden Preis sein Abkommen durchboxen.“
Die Demonstration endete am späten Nachmittag, kein Übergriff wurde berichtet. Eine neue Versammlung ist für Sonntag geplant.
© 2015 RFI

3. Friedensabkommen zwischen Regierung und Rebellen in Mali
Details
Bamako (der standard) – 1.März 2015
Die Regierung in Mali hat am Sonntag ein Friedensabkommen mit mehreren Rebellengruppen unterzeichnet. Die Parteien besiegelten in der algerischen Hauptstadt Algier ein „Abkommen zu Frieden und Aussöhnung“, wie eine Reporterin der Nachrichtenagentur AFP berichtete. Damit soll die Gewalt im Norden des Landes beendet werden.
Die bewaffnete Koalition der Tuareg-Rebellen unterzeichnete die Vereinbarung bisher nicht. Sie forderte mehr Zeit, um ihre Anhänger zu befragen.
Der in acht Monaten harter Verhandlungen von Algerien vermittelte Friedensvertrag versucht, die widerstreitenden Interessen der Regierung in Bamako und der nach Autonomie strebenden Gruppen zu vereinen. Regierung und Aufständische hatten im Juli 2014 in mehreren Runden in Algier verhandelt und schließlich am 19. Februar eine Waffenruhe vereinbart. Gruppen, die mit dem Terrornetzwerk Al-Kaida verbündet sind, waren von den Verhandlungen ausgeschlossen.
© 2015 derstandard.at
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