DIE QIPs der MINUSMA IN DER REGION TIMBUKTU GEBEN DEM AUFSCHWUNG RÜCKENWIND – Les riziculteurs de Tombouctou relancent leurs activités à l’aide des QIPs

1. Timbuktu: Die Reisbauern lassen ihre Aktivitäten wieder aufleben
Bamako (journalduMali) – 31/12/2014
Von Minusma
Ende Dezember sind die landwirtschaftlichen Genossenschaften von Daye, Hamadia und Korioume im Kreis Timbuktu mitten in der Reisernte.
Im Rahmen der Projekte mit Schneller Wirkung (Quick Impact Projects oder QIPs) hat die Minusma in Höhe von $ 50.000 den Kauf von Treibstoff finanziert, um die Bewässerungspumpen dieser Felder in der Erntesaison 2013-2014 laufen zu lassen.

2. Timbuktu: Die MINUSMA finanziert sechs neue Projekte !
Von MINUSMA – 20. Februar 2015
Die MINUSMA wird bald in der Region Timbuktu 6 neue Projekte mit einem Gesamtvolumen von 114 429 503 FCFA (ca. 175.000 Euro) in 4 Kreisen der Region realisieren. Es sind schnell wirkende Projekte (QIP = quick impact projects auf Englisch) für die Sanierung von Wasserversorgungssystemen in mehreren Orten, nämlich Amadia und Agouni im Kreis Timbuktu, und in Hanzakoma und Gossi in den Kreisen Gourma-Rharous und in Niafounké. Das sechste bezieht sich auf die Verarbeitung und Lagerung landwirtschaftlicher Erzeugnisse zugunsten des Frauennetzwerks „Nanay“, was auf Songhai „Vertrauen“ bedeutet, im Kreis Diré.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ORIGINAL

1. Tombouctou : les riziculteurs relancent leurs activités
Bamako (Journal du Mali) – 31/12/2014
Par Minusma
En cette fin de mois de décembre, les coopératives agricoles de Daye, Hamadia et Korioume dans le cercle de Tombouctou sont en pleine récolte de riz.
A travers le volet projet à impact rapide (Quick Impact Projects ou QIPs), la Minusma a financé à hauteur de 50 000 dollars américains, l’achat de carburant pour faire fonctionner les pompes d’irrigation de ces champs pendant la campagne agricole de 2013-2014. Avant l’occupation du Nord du Mali par le djihadistes, les redevances payées par les paysans exploitants servaient de fonds de roulement pour financer la campagne agricole de l’année suivante.
 rizière_minusma
Foto © Minusma: Rizière – Reisfeld
En effet, « Il y avait eu des vols, les magasins ont été pillés. A cause de la crise de 2012, nous étions en déficit et les pompes à essences étaient fermées. Même des champs qui ont été cultivés furent abandonnés par manque de carburant. Le gasoil vendu dans la rue était de mauvaise qualité. Avec les fonds obtenus de la Minusma, nous avons pu acheter du gasoil de première qualité qui nous a permis de sauvegarder nos moteurs », explique Mahamane Djiteye dit Hassane, président du conseil d’administration de la coopérative de Hamadia.
En cette fin d’année, dans les rues de Tombouctou, les charrettes tout comme les véhicules à moteur sont bondés tantôt de sac de riz, tantôt de la paille. « Cette année, les récoltes ont été plus prospères que précédemment. Cela grâce à l’appui de la Minusma qui a mis du carburant à la disposition de nos coopératives, nous facilitant ainsi la culture de toutes les parcelles, sans interruption d’eau », explique Alassane Almouroud, président du conseil d’administration de la coopérative de Korioume.
Cette subvention, qui a permis d’irriguer les rizières en continu, favorise un regain économique pour les cultivateurs qui peuvent à nouveau assurer le paiement de la redevance de la prochaine campagne agricole. « J’ai récolté plus de 2 tonnes de riz sur seulement un quart d’hectares, contrairement à l’année dernière. Le carburant donné par la Minusma a contribué à l’abondance des récoltes. Quand elles réussissent de telle sorte, on en garde une partie pour la consommation de notre famille et écoule l’autre sur le marché afin de répondre à d’autres besoins », se réjouit Mohamed Alher exploitant de la pleine de Daye.
En effet, ce projet à impact rapide a profité à 1808 exploitants ainsi que leurs familles travaillant sur les 1600 hectares, soit l’ensemble de la surface agricole totale destinée à la culture de riz à Tombouctou. Au total 36 600 litres de gasoil ont été achetés pour alimenter les 10 pompes répartis sur les trois périmètres, devant pomper l’eau du fleuve Niger limitrophe des champs.
Reprise des activités génératrices de revenues
Pendant les cinq mois de cette campagne, les femmes ont majoritairement travaillé sur les parcelles de terre en faisant la mise en boue, le désherbage, puis vannant et commercialisant le riz après récolte, tandis que les hommes se sont chargés du labour, du repiquage et du transport. « Du temps de la crise, bon nombre de parcelles de terre restaient non cultivées soit par faute de moyens ou par crainte. Les femmes et les hommes ne pouvaient pas travailler ensemble dans les champs », se remémore Zainabou Cissé, présidente de la coopérative de Daye et membre de l’Association pour la Promotion des Femmes de Kabara (APROFEKA).
Les principaux responsables des coopératives de Daye, Hamadia ou Korioume ont été unanimes : l’appui de la Minusma a favorisé la reprise des activités agricoles et commerciales de riz dans le cercle de Tombouctou. « Vraiment, les activités économiques et génératrices de revenus ont repris », constate Mme Cissé. A en croire les témoignages, cette dernière campagne agricole est fructueuse et annonce déjà la disponibilité des fonds de redevances pour financer la prochaine campagne.
Lors d’une visite des champs de Daye, plusieurs femmes des familles nomades installées aux alentours, dont certaines avec leurs nourrissons accrochés au dos, s’approvisionnent sur place. «Après les récoltes, nous revenons sur les pas des récolteurs pour ramasser les quelques tiges de riz qui trainent par terre. Avec ce que nous parvenons à rassembler, nous payons des condiments et l’autre moitié, nous l’amenons pour nourrir nos familles pendant un petit bout de temps», confie l’une d’entre elles.
La riziculture étant la principale activité agricole du cercle de Tombouctou, les jeunes des zones avoisinantes, tels que Goundam et Rharous ont également l’opportunité d’un emploi temporaire durant des campagnes agricoles.
© 2015 journalduMali.com

2. Tombouctou : la MINUSMA finance 6 nouveaux projets !
Par MINUSMA – Date: 20 Février 2015
Foto © Le Représentant Spécial du Secrétaire général des Nations Unies au Mali, Mongi Hamdi
Der Sonderbeauftragte des Generalsekretärs der Vereinten Nationen in Mali, Mongi Hamdi
La MINUSMA va bientôt réaliser dans la région de Tombouctou 6 nouveaux projets d’un montant global de 114. 429.503 FCFA (environ 175 000 Euros) dans 4 cercles de la région. Il s’agit de projets à impact rapide (QIP -quick impact projets- en anglais) pour la réhabilitation de systèmes d’adduction d’eau sur plusieurs localités, à savoir à Amadia et Agouni, dans le cercle de Tombouctou, à Hamzakoma et Gossi dans les cercles de Gourma-Rharous et à Niafounké. Le sixième concerne la transformation et le stockage de produits agricoles au profit du réseau de femmes « Nanay » qui signifie confiance en Songhaï de Diré dans le cercle de Diré.
Selon Ibrahim Sakho, responsable de la section Stabilisation et Relèvement de la MINUSMA à Tombouctou, ces projets visent à relancer l’économie de la région en travaillant directement avec des entreprises privées locales. Certains de ces projets vont également contribuer à prévenir, réduire, voire même résoudre certains conflits qui existent entre éleveurs et agriculteurs sur le partage des espaces destinés à l’agriculture et à l’élevage. « Aucun projet ne se fait sans la participation des autorités locales. Ces projets vont donner une plus grande crédibilité aux autorités locales vis-à-vis des populations, » a-t-il expliqué.
Les travaux sur les systèmes d’adduction d’eau concernent la réhabilitation d’installations endommagées, dont les châteaux d’eau et les pompes hydroélectriques, et leur équipement en panneaux solaires. En outre, ces projets concernent également la création d’infrastructures pour abreuver le bétail ou des bassins de rétention d’eau pour le maraîchage pratiqué par les groupements de femmes. D’autres aspects seront aussi pris en compte dans les différents projets comme la réalisation des forages ainsi que les bornes des fontaines publiques.
Le QIP dans le cercle de Diré concerne un programme de développement communautaire qui va renforcer les capacités de résilience économique d’un réseau de femmes pouvant accroître les revenus des ménages. Il prévoit la construction de locaux de travail, dont un hangar et un magasin de stockage, et la dotation d’équipements pour la transformation des produits de l’agriculture.
Appuyer les efforts des autorités maliennes
Au cours de l’année écoulée, six autres projets, de plus de 82 209 524 millions FCFA au total (environ 126 000 Euros), avaient été exécutés par la MINUSMA et ses partenaires, dans la région de Tombouctou, pour appuyer les autorités maliennes dans les efforts pour le rétablissement de l’autorité de l’état et la promotion de la cohésion sociale.
Pour la ville de Tombouctou en particulier, ces projets ont concerné la réhabilitation des infrastructures publiques liées à la sécurité et à l’administration de la justice, dont le commissariat de police ainsi que des brigades de gendarmerie. D’autres ont eu un impact considérable pour l’apaisement des tensions sociales, notamment la réhabilitation partielle du stade municipal et la construction de l’extension du marché de poissons.
Le projet du stade a fortement contribué à la reprise des activités socioculturelles et sportives de la ville : réparation des murs d’enceinte, des vestiaires, portes, fenêtres et latrines, ainsi que l’installation de l’éclairage du terrain sportif et les chaises de la tribune pour un coût de plus de 20 millions de FCFA. Ce projet a restitué aux Tombouctiens l’espace principal où se déroulent toutes les disciplines sportives et les évènements artistiques les plus importants de la ville. « Après la libération de Tombouctou, en effet, le stade municipal était complètement délabré et toutes les activités étaient suspendues »selon Chekou Sarmoye, Secrétaire Général de la Ligue Régionale de football de Tombouctou. « Avec cette réhabilitation, les jeunes ont finalement retrouvé un véritable cadre d’épanouissement et de distraction. Le sport joue un rôle important pour la cohésion sociale et la paix, surtout pour eux » a-t-il souligné. « Grâce à la MINUSMA, aujourd’hui, on peut s’entrainer même jusqu’ à 20h00 en toute sécurité » a dit un footballeur qui joue régulièrement au stade.
D’autre part, la construction de deux hangars métalliques, pour environ 19 millions de FCFA, a permis de créer 32 nouveaux établis au marché de poissons « Yobou Tao » de Tombouctou, améliorant ainsi les conditions d’hygiène des produits alimentaires vendus. En effet, par manque d’espace adéquat, la vente de poisson se faisait, parfois, au sol. Le Maire de la Commune Urbaine de Tombouctou, Halé Ousmane, a expliqué que « le souci était surtout celui de mettre fin à l’usage des cases dans le marché, ce qui était source de malheur. Ce souci est maintenant résolu grâce à la MINUSMA. Les femmes disposent aujourd’hui d’abris de vente hygiéniques avec un accès à l’eau potable. Maintenant la clientèle fait ses achats dans les conditions idoines ». Pour sa part, la Présidente de l’Association des femmes vendeuses de poissons, Agaïcha Alassane, a expliqué que le projet promeut l’autonomie financière des femmes et surtout, il contribue à renforcer la cohésion sociale. « Cette initiative va résoudre, entre autres, des tensions existants entre les vendeuses en compétition pour l’occupation des espaces du marché. Toutes les femmes ont, grâce à cela, une place adéquate où vendre» a-t-elle fait remarquer.
Les projets à impact rapide de la MINUSMA sont des outils stratégiques pour apporter des réponses aux besoins immédiats des populations. Pour la région de Tombouctou, ils seront focalisés surtout sur trois axes prioritaires à savoir : la réhabilitation des infrastructures publiques et fournitures des services sociaux de base ; la création de moyens de subsistance et d’emploi ; le renforcement des capacités institutionnelles.
© 2015 MINUSMA

Nachtrag / Et après:
Dans le cadre des Projets à impact rapide QIPs, la MINUSMA a financé la rénovation du marché à poisson de Tombouctou. Ce qui a permis de booster l’économie locale des femmes vendeuses de poisson. Aissata Hama est vendeuse de poisson au nouveau marché de Tombouctou.

Au marché de poissons à Tombouctou Aissata Hama,vendeuse

Im Rahmen der QIPs hat die Minusma die Renovierung des Fischmarktes von Timbuktu finanziert. Das hat dem lokalen Wirtschaftszweig der Fischverkäuferinnen einen großen Auftrieb gegeben. Aissata Hama ist eine von ihnen im neuen Markt.

1. Timbuktu: Die Reisbauern lassen ihre Aktivitäten wieder aufleben
Bamako (journalduMali) – 31/12/2014
Von Minusma
Ende Dezember sind die landwirtschaftlichen Genossenschaften von Daye, Hamadia und Korioume im Kreis Timbuktu mitten in der Reisernte.
Im Rahmen der Projekte mit Schneller Wirkung (Quick Impact Projects oder QIPs) hat die Minusma in Höhe von $ 50.000 den Kauf von Treibstoff finanziert, um die Bewässerungspumpen dieser Felder in der Erntesaison 2013-2014 laufen zu lassen. Vor der Besetzung Nord-Malis durch die Dschihadisten dienten die Gebühren, die von den Nutzern gezahlt wurden, als Betriebskapital, um die Ernte des folgenden Jahres zu finanzieren. In der Tat, „Es gab Diebstähle, Geschäfte wurden geplündert. Wegen der Krise 2012 waren wir im Defizit und die Tankstellen waren geschlossen. Wegen des Kraftstoffmangels konnten auch Felder nicht bestellt werden. Der Diesel, den man auf der Straße kaufen konnte, war von schlechter Qualität. Mit dem von der Minusma erhaltenen Geld konnten wir besseren Diesel kaufen und so unsere Motoren schonen“, erklärt Mahamane Djiteye genannt Hassan, Vorsitzender des Verwaltungsrates der Genossenschaft Hamadia.
An diesem Jahresende sind die Karren wie die Kraftfahrzeuge auf den Straßen von Timbuktu vollgeladen mit manchmal Reis, manchmal Stroh. „In diesem Jahr waren die Ernten viel ergiebiger als zuvor. Dank der Unterstützung der Minusma, die unseren Genossenschaften Kraftstoff zur Verfügung, so dass alle Parzellen ohne Unterbrechung der Wasserversorgung bebaut werden konnten“, sagte Alassane Almouroud, Vorsitzender des Verwaltungsrates der Kooperative Korioume.
Dieser Zuschuss, der geholfen hat, die Reisfelder zu bewässern, fördert kontinuierlich einen wirtschaftlichen Aufschwung für Landwirte, die wieder die Gebühren für die nächste Ernteperiode entrichten können. „Ich habe mehr als 2 Tonnen Reis auf nur einem Viertel Hektar geerntet, anders als im letzten Jahr. Der Kraftstoff von der Minusma trug zur Fülle der Ernten bei. Wenn sie gut sind, behalten wir einen Teil für den Verbrauch in unserer Familie, und den anderen bringen wir auf den Markt, um für andere Anforderungen Geld zu haben“, sagt Mohamed Alher, der die Ebene von Daye bebaut.
Tatsächlich hat dies Projekt mit schneller Wirkung 1808 Landwirte und ihren Familien geholfen, die auf den 1600 Hektar arbeiten, also auf der gesamten für den Reisanbau genutzten landwirtschaftlichen Fläche in Timbuktu. Insgesamt wurden 36.600 Liter Dieselkraftstoff gekauft, um die 10 auf die drei Gelände verteilten Pumpen anzutreiben, die Wasser aus dem Niger auf die angrenzenden Felder zu pumpen.
Wiederaufnahme der Einkommen schaffenden Maßnahmen
In den fünf Monaten der laufenden Kampagne arbeiteten die Frauen vor allem auf den Parzellen bei der Schlammbildung, beim Jäten und Dreschen und beim Verkauf von Reis nach der Ernte, während die Männer für Pflügen, Umpflanzen und Transport verantwortlich waren. „In der Zeit der Krise blieben viele Parzellen unbebaut entweder durch Geldknappheit oder Angst. Frauen und Männer durften auf den Feldern nicht zusammenarbeiten“, erinnert Zainabou Cissé, die Präsidentin der Genossenschaft in Daye und Mitglied der Vereinigung für die Förderung der Frauen von Kabara (APROFEKA).
Die Hauptverantwortlich für die Kooperativen von Daye, Hamadia oder Korioume waren sich einig: die Unterstützung der Minusma hat die Wiederaufnahme der landwirtschaftlichen und kommerziellen Aktivitäten des Reisanbaus im Kreis Timbuktu begünstigt. „Wirklich, die wirtschaftlichen und Einkommen schaffenden Maßnahmen sind wieder angelaufen“, stellt Frau Cissé fest. Wenn man den Aussagen glauben schenkt, ist diese letzte Erntekampagne erfolgreich und man erkennt bereits die Verfügbarkeit von Beitragsgeldern, um die nächste Kampagne zu finanzieren.
Bei einer Besichtigung der Felder in Daye treffen wir mehrere Frauen der Nomadenfamilien, die in der Gegend wohnen, teilweise mit ihren Säuglingen auf dem Rücken, die sich dort versorgen. „Nach der Ernte folgen wir den Spuren der Erntemaschinen und sammeln die Reishalme auf, die noch auf dem Boden liegen. Mit dem, was wir aufsammeln können, kaufen wir Gewürze (das was man zum Kochen braucht, Ed), und die andere Hälfte nehmen wir mit, um unsere Familien für eine kleine Weile zu ernähren „, sagt eine von ihnen.
Der Reisanbau ist die wichtigste landwirtschaftliche Tätigkeit des Kreises von Timbuktu. Die jungen Leute der benachbarten Gebiete wie Goundam und Rharous haben so auch die Chance auf einen Aushilfsjob während der Erntekampagnen.
© 2015 journalduMali.com

2. Timbuktu: Die MINUSMA finanziert sechs neue Projekte !
Von MINUSMA – 20. Februar 2015
Die MINUSMA wird bald in der Region Timbuktu 6 neue Projekte mit einem Gesamtvolumen von 114 429 503 FCFA (ca. 175.000 Euro) in 4 Kreisen der Region realisieren. Es sind schnell wirkende Projekte (QIP = quick impact projects auf Englisch) für die Sanierung von Wasserversorgungssystemen in mehreren Orten, nämlich Amadia und Agouni im Kreis Timbuktu, und in Hanzakoma und Gossi in den Kreisen Gourma-Rharous und in Niafounké. Das sechste bezieht sich auf die Verarbeitung und Lagerung landwirtschaftlicher Erzeugnisse zugunsten des Frauennetzwerks „Nanay“, was auf Songhai „Vertrauen“ bedeutet, im Kreis Diré.
Nach Sakho Ibrahim, dem Leiter der Sektion der MINUSMA für Stabilisierung und Erholung in Timbuktu, zielen diese Projekte darauf, die Wirtschaft der Region durch die direkte Zusammenarbeit mit lokalen Privatunternehmen zu erhöhen. Einige dieser Projekte werden auch dazu beitragen, einige Konflikte zu verhindern, zu reduzieren oder sogar zu beheben, die zwischen Hirten und Bauern über die Aufteilung der Bereiche für Landwirtschaft und Viehzucht existieren. „Kein Projekt erfolgt ohne die Einbeziehung der örtlichen Behörden. Diese Projekte werden den lokalen Behörden eine größere Glaubwürdigkeit bei den Menschen geben „, erklärte er.Die Wasserversorgungsprojekte betreffen die Sanierung von beschädigten Einrichtungen wie Wassertürmen und hydraulisch-elektrischen Wasserpumpen, und die sie betreibenden Sonnenkollektoren. Darüber hinaus versuchen diese Projekte auch, die Infrastruktur für das Tränken der Tiere oder Wasserrückhaltebecken für den Gemüseanbau von Frauengruppen zu schaffen. Andere Aspekte, die in den verschiedenen Projekten berücksichtigt werden sollen, sind Brunnenbohrungen und öffentliche Wasseranschlüsse.
Das QIP im Kreis Diré betrifft ein Gemeindeentwicklungsprogramm, das die wirtschaftliche Widerstandskraft eines Netzwerks von Frauen stärkt und somit die Einkommen der Haushalte erhöhen kann. Es sieht den Bau von Gebäuden vor, wie einen Schuppen und einen Speicher, und die Bereitstellung von Ausrüstungen für die Verarbeitung landwirtschaftlicher Produkte.
Die Bemühungen der malischen Behörden unterstützen
Im vergangenen Jahr wurden sechs Projekte von über 82.209.524 Millionen CFA insgesamt (etwa 126.000 Euro) von der MINUSMA und ihren Partnern in der Region Timbuktu ausgeführt, um die malischen Behörden zu unterstützen bei ihren Bemühungen, die Autorität des Staates und den sozialen Zusammenhalts wiederherzustellen.
Für die Stadt Timbuktu insbesondere betrafen diese Projekte die Sanierung der öffentlichen Infrastruktur für Sicherheit und Justizverwaltung, darunter das Kommissariat der Polizei und von Brigaden der Gendarmerie. Andere hatten erhebliche Auswirkungen auf eine Beruhigung der sozialen Spannungen, etwa die teilweise Sanierung des städtischen Stadions und der Erweiterungsbau des Fischmarktes.
Das Stadion-Projekt hat wesentlich zur Wiederaufnahme von kulturellen und sportlichen Aktivitäten in der Stadt beigetragen: Reparatur der Einfriedung, der Umkleiden, von Türen, Fenstern und Toiletten, und die Installation der Beleuchtung des Sportplatzes und die Tribünensitze mit Kosten von mehr als 20 Millionen CFA-Francs. Dieses Projekt hat den Menschen von Timbuktu ihr Gelände zurückgegeben, auf dem alle sportlichen und die wichtigsten Kunstereignisse der Stadt stattfinden. „Nach der Befreiung von Timbuktu war das städtische in der Tat Stadion völlig verfallen und alle Aktivitäten waren eingestellt“, sagte Chekou Sarmoye, Generalsekretär der Fußball-Regionalliga von Timbuktu. „Mit der Renovierung hat die Jugend endlich einen wirklichen Rahmen für die Freizeitaktivitäten wiedergefunden. Sport spielt eine wichtige Rolle für den sozialen Zusammenhalt und Frieden, vor allem für sie“, betonte er. „Dank MINUSMA können wir heute auch bis 20 Uhr sicher trainieren“, sagte ein Fußballspieler, der regelmäßig im Stadion trainiert.
Darüber hinaus konnten nach Errichtung von zwei Metallschuppen für rund 19 Millionen CFA-Francs 32 neue Stände auf dem Fischmarkt „Yobou Tao“ von Timbuktu aufgebaut werden, womit die Hygienebedingungen der verkauften Lebensmittel verbessert wurden. Denn aus Mangel an genügend Platz fand der Fischverkauf manchmal auf dem Boden statt. Der Bürgermeister von Timbuktu-Stadt, Halé Ousmane, erklärte, dass „die Sorge vor allem war, keine Hütten mehr auf dem Markt zu verwenden, die eine Quelle des Unglücks waren. Diese Sorge wurde durch MINUSMA gelöst. Frauen haben jetzt hygienische Verkaufsstände mit Zugang zu sauberem Trinkwasser. Nun machen die Kunden ihre Einkäufe unter geeigneten Bedingungen.“ Die Vorsitzende der Vereinigung der Fischverkäuferinnen, Agaïcha Alassane, erklärte, dass das Projekt die wirtschaftliche Unabhängigkeit der Frauen fördert und vor allem hilft, den sozialen Zusammenhalt zu stärken. „Diese Initiative wird unter anderem die bestehenden Spannungen zwischen den Händlerinnen im Wettkampf um die Besetzung von Marktplätzen lösen. Alle Frauen haben jetzt dank dessen einen angemessenen Ort zum Verkaufen“, sagte sie.
Schnell wirkende Projekte der MINUSMA sind strategische Werkzeuge, um Antworten auf die unmittelbaren Bedürfnisse der Bevölkerung zu gewährleisten. In der Region Timbuktu, werden sie vor allem auf drei Schwerpunkte konzentriert, nämlich: Sanierung der öffentlichen Infrastruktur und die soziale Grundversorgung; Schaffung von Subsistenz- und Beschäftigungsmölichkeiten; Stärkung der institutionellen Kapazitäten.
© 2015 MINUSMA

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