MALIS LETZTE CHANCE? VOR DER 4. RUNDE IN ALGIER – La veille du 4ème round des pourparlers à Alger

1. Ausweg aus der Krise: Gespräche können noch sechs Monate dauern
Bamako (L’Indicateur du Renouveau) – 3. Februar 2015
In Addis Abeba wegen des Gipfels der Afrikanischen Union, hat der algerische Außenminister und Chefvermittler der Friedensgespräche, Ramtane Lamamra, unseren Kollegen von Jeune Afrique ein Interview gewährt.
2. Vorabkommen: Die Kommentare der treibenden Kräfte der Nation
Bamako ( L’Essor) – 08.02.2015
Die UNTM und CSTM haben ein weiteres Treffen mit der Regierung vorgeschlagen, um sich über den Text abzustimmen, der in Algier unterzeichnet werden soll.
3. Bamako rüstet sich für Verhandlungen mit den Rebellengruppen
RFI – 09.02.2015
Um ihrer Vorlage für künftige Verhandlungen den letzten Schliff zu geben, traf die malische Regierung am Samstag, dem 7. Februar politische Parteien, viele Jugend- und Frauenverbände und Mitglieder der Zivilgesellschaft.
KURZMELDUNG: Am Vorabend der Wiederaufnahme der Gespräche – Hollande macht Druck – die Regierung verbirgt nicht ihr Unbehagen
Bamako (maliweb) – 10.02.2015
Der französische Präsident François Hollande will, dass die Verhandlungen zwischen der Regierung und den bewaffneten Gruppen im Norden „schnell zu einem Friedensvertrag“ führen.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ORIGINAL

=> HIER geht’s zum Volltext des Vorabkommens / Voilà l’intégralité du document du préaccord:
PROJET D’ACCORD POUR LA PAIX ET LA RECONCILIATION AU MALI, version du 27 novembre 2014
LESEN SIE AUCH / VOIR AUSSI in MALI-INFORMATIONEN
=> MALIS FRIEDENSVERHANDLUNGEN: UND NOCHMAL EIN DEJA VU? – 19/01/2015 (englisch/en anglais)
=> insbesondere das immer noch aktuelle Papier der International Crisis Group / toujours actuelle, l’analyse de l’ICG:
„Mali: Last chance in Algiers“„Mali : dernière chance à Alger“

1. Sortie de crise : Les pourparlers prolongés à 6 mois
Bamako (L’Indicateur du Renouveau) – 3 fév 2015
Présent à Addis-Abeba pour le sommet de l’Union africaine, le ministre algérien des Affaires étrangères et médiateur en chef des négociations de paix au Mali, Ramtane Lamamra, s’est confié à nos confrères de Jeune Afrique. Il annonce qu’“un accord de paix peut être signé au Mali dans moins de six mois“. Un changement de calendrier, car on espérait aboutir à un accord ce janvier.
Pour lui, les négociations de paix entre le gouvernement et les groupes armés sont au point mort. « Non, les discussions ont bien avancé. Fin novembre, les différentes parties ont reçu un projet d’accord global de paix et de réconciliation. Ce texte doit faire l’objet d’une étude minutieuse de chacun, puis d’une reprise de négociations de front, afin de résoudre toutes les questions qui resteront en suspens. Il y aura, à Alger, une finalisation de cet accord. La signature formelle, elle, devra être faite sur le territoire de la République du Mali ».
Pour le ministre algérien, il y a « plusieurs options sur les différentes questions qu’il reste à résoudre, qu’elles soient institutionnelles, politiques ou sécuritaires. Le diable est dans les détails et tout cela demande à être fignolé. Certains aspects demanderont peut être des dispositions transitoires, notamment en matière de sécurité, parce que la construction d’une armée nationale prendra du temps. Le travail n’est donc pas fini, mais en ce qui concerne le fond, il est quasiment ficelé ».
Il a tenu à rappeler que l’hypothèse du fédéralisme est définitivement écartée. « Le 24 juillet, après une série de négociations, les différents mouvements armés du Nord ont signé une feuille de route consacrant le respect de l’unité nationale et de l’intégrité territoriale du Mali », a souligné M. Lamamra.
Il a expliqué la lenteur des négociations par deux choses. « D’abord, au niveau de l’équipe de médiation, nous avons réussi le tour de force de ramener au sein de la même équipe toutes les parties prenantes : Etats, organisations sous-régionales et organisations internationales. Elles ont toutes un rôle à jouer. Au niveau des parties maliennes, nous souhaitons le regroupement plutôt que la fragmentation. Il faut que les chefs des mouvements armés, et en face, les ministres mandatés par le président IBK, soient présents ».
Sur la signature d’un accord de paix, il a dit ceci : « Je ne saurais vous dire. Mais nous souhaitons qu’un accord de paix soit signé dans moins de six mois ».
Rassemblés par Nabila
© 2015 L’Indicateur du Renouveau

2. Préaccord : les observations des forces vives de la nation
Bamako (L’Essor) – 08.02.2015
Par A. DIARRA
L’UNTM et la CSTM ont proposé une autre rencontre avec le gouvernement pour accorder les violons sur le texte qui sera signé à Alger
Au moment où la Minusma rencontrait hier les partis politiques de la majorité présidentielle pour recueillir leurs observations sur le projet d’accord de réconciliation nationale, le Haut représentant du président de la République pour le dialogue inclusif intermalien, Modibo Keïta était face aux forces vives de la nation.(…)
Un nouveau round du dialogue inclusif intermalien s’ouvre dans quelques jours  à Alger. C’est en prélude à ce moment crucial de la vie de la nation que Modibo Keïta a rencontré les forces vives de la nation, notamment les organisations de la société civile et les centrales syndicales pour recueillir leurs observations, critiques et propositions, afin d’en rendre compte à qui de droit.
Pour le Haut représentant  du président de la République, « c’est un débat d’idées qu’il faut mener avec la force de l’argumentaire » pour améliorer le document dit « Projet d’accord pour la paix et la réconciliation au Mali ». Avant de donner la parole  à ses interlocuteurs, Modibo Keita avait assuré qu’il n’y a  « pas de sujet tabou ».
Aucun des intervenants ayant pris la parole n’a validé le contenu du projet d’accord en l’état. Certains ont relevé des points qu’ils jugent dangereux pour la stabilité du pays, une fois l’accord signé. Il s’agit, entre autres, de l’intégration d’éléments des groupes armés dans les forces armées et de sécurité au nom de la réconciliation nationale et de la paix. Ainsi pour Siaka Kontaga de l’UNTM (l’Union nationale des travailleurs du Mali), l’intégration des groupes armés est inacceptable. Mais si le gouvernement tient à le faire, il faudrait éviter les « pièges du passé ». C’est-à-dire que les intégrés ne doivent plus rester dans les régiments militaires basés au nord où dans leurs régions d’origine.
Son camarade Mahmoud Ben Katra, partage la même observation. Et le déploiement des éléments qui seront intégrés dans les rangs des forces armées et de sécurité vers d’autres régions du pays, favorisera le brassage culturel. Les deux représentants de l’UNTM demandent aux autorités de revoir leur copie quant au quota d’intégration des groupes armés dans la Fonction publique. Pour eux, il faut éviter de frustrer ceux qui sont obligés de passer par le concours  pour entrer dans la fonction publique.
La CSTM, l’autre centrale syndicale, par la voix de son secrétaire général Hamadoun Amion Guindo a catégoriquement rejeté le document. « Nous rejetons le document. Parce que ça parle uniquement des régions du nord », a-t-il martelé. Pour la centrale syndicale, le document est élaboré pour « le nord et les séparatistes » et non pour le Mali. « Nous voulons des explications du gouvernement »,  a dit Hamadoun Guindo.
L’UNTM et la CSTM ont alors proposé une autre rencontre avec le gouvernement pour accorder les violons sur le texte qui sera signé à Alger. Le Haut Représentant du président de la République est favorable à une telle démarche car il aimerait bien que la partie malienne parle d’une même voix à Alger.
Dans ses propos liminaires, Modibo Keita avait déploré les derniers développements dans la partie septentrionale du pays. « Aujourd’hui, la situation sécuritaire se dégrade au nord. Il y a une guerre de positionnement », a-t-il dit et pour lui, la route de la drogue et l’économie criminelle ne sont pas étrangères aux vives tensions qui prévalent dans cette partie du pays.
C’est pourquoi, Fanta Sidibé de la CTM (Confédération des travailleurs du Mali) se demande si la signature d’un accord de paix pourra faire baisser la tension. Pour elle, le gouvernement gagnerait plus à mieux communiquer sur la situation du pays auprès des populations. « Aujourd’hui, la plupart des Maliens s’informent d’abord à travers les médias étrangers », a-t-elle relevé.
Pour ce qui est de la Minusma, le Haut représentant souhaite que son attitude soit offensive après le renforcement de son mandat. Mais la solution  durable est du ressort de l’armée malienne qui doit assurer la sécurité des personnes et  de leurs biens.
© 2015 L’Essor

3. Bamako se prépare aux négociations avec les groupes rebelles
RFI – 09.02.2015
Pour peaufiner sa copie pour les futures négociations, le gouvernement malien a rencontré samedi 7 février des partis politiques, de nombreuses associations de jeunes, de femmes et des membres de la société civile. Les échanges ont notamment porté sur les propositions faites par la médiation pour un accord entre Bamako et les groupes rebelles.
Le gouvernement malien se trouve tiraillé. D’un côté, une partie de la classe politique malienne et de la société civile locale estime que le projet d’accord d’Alger sur certains points est favorable aux rebelles. D’un autre côté, pour les groupes rebelles ce projet d’accord ne prend pas en compte toutes leurs revendications. Bamako marche donc sur des œufs. D’autant plus que, l’opposition malienne refuse à la fois la forme et le fond de la rencontre qui a eu lieu samedi. Celle-ci a refusé de s’associer au débat.
Face aux propositions algériennes, la position du gouvernement malien est de plus en plus claire. Il souhaite un seul drapeau sur le territoire national et le respect de la forme laïque de l’Etat. Le projet d’accord reconnaît ces principes.
Mais sur d’autres points, Bamako a des réserves. Il n’est pas question par exemple de transformer les trois régions du nord en une seule région administrative. Le gouvernement malien est d’accord pour la mise sur pied d’une armée nationale avec tous les fils du pays mais pas à n’importe quel prix. Le gouvernement affirme rester vigilant, pour qu’une forme d’autonomie qui ne dit pas son nom, ne soit accordée aux groupes rebelles.
© 2015 RFI

BREVE: A la veille de la reprise des pourparlers : – Hollande met la pression – Le gouvernement ne cache pas son malaise
Bamako (maliweb) – 10.02.2015
Le président français François Hollande souhaite que les négociations entre le gouvernement et groupes armés du nord du pays aboutissent « rapidement à un accord de paix », dans un message envoyé à son homologue algérien dont le pays mène une difficile médiation depuis des mois. Une pression amicale que le gouvernement n’a pas beaucoup appréciée car le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et de l’intégration africaine, Abdoulaye Diop, déclare qu’elle « n’arrange pas la situation».
© 2015 maliweb.net

1. Ausweg aus der Krise: Gespräche können noch sechs Monate dauern
Bamako (L’Indicateur du Renouveau) – 3. Februar 2015
In Addis Abeba wegen des Gipfels der Afrikanischen Union, hat der algerische Außenminister und Chefvermittler der Friedensgespräche, Ramtane Lamamra, unseren Kollegen von Jeune Afrique ein Interview gewährt.
Er kündigte an, dass „ein Friedensabkommen in Mali in weniger als sechs Monaten zu unterzeichnet werden kann.“ Eine Änderung des Zeitplans, da man hoffte, ein Abkommen im Januar dieses Jahres zu erreichen.
Für ihn sind die Friedensverhandlungen zwischen der Regierung und bewaffneten Gruppen ins Stocken geraten. „Nein, die Diskussionen sind gut vorangekommen. Ende November erhielten alle Parteien den Entwurf eines umfassenden Abkommens für Frieden und Versöhnung. Dieser Text muss Gegenstand einer sorgfältigen Untersuchung durch die einzelnen Parteien sein, und dann einer Wiederaufnahme der Verhandlungen auf gleicher Höhe, um alle noch offen gelassenen Fragen zu lösen. In Algier wird es zum Vertragsabschluss kommen. Die formelle Unterzeichnung muss auf dem Hoheitsgebiet der Republik Mali durchgeführt werden.“
Für den algerischen Minister gibt es „mehrere Optionen für die verschiedenen Fragen, die gelöst werden müssen, ob auf institutioneller, politischer oder Sicherheitsebene. Der Teufel steckt im Detail, und alles muss ausgefeilt sein. Einige Aspekte werden Übergangsregelungen erfordern, besonders auf der Sicherheitsebene, da der Aufbau einer nationalen Armee einige Zeit dauern wird. Die Arbeit ist also noch nicht fertig, aber in der Hauptsache ist das Paket geschnürt.“
Er legte Wert darauf, daran zu erinnern, dass die Hypothese des Föderalismus endgültig abgewandt ist. „Am 24. Juli unterzeichneten nach einer Reihe von Verhandlungen die verschiedenen bewaffneten Bewegungen des Nordens eine Roadmap, die die Achtung der nationalen Einheit und der territorialen Integrität von Mali verankert“, sagte Lamamra.
Er erklärte das Tempo der Verhandlungen durch zwei Dinge. „Zuerst haben wir im Vermittlungsteam das Kunststück vollbracht, in der gleichen Mannschaft alle Beteiligten zusammenzubringen: Staaten, subregionale Organisationen und internationalen Organisationen. Sie alle haben dabei eine Rolle zu spielen. Bei den malischen Parteien wollen wir lieber den Zusammenschluss statt der Fragmentierung. Die Führer der bewaffneten Bewegungen, und gegenüber, die vom Präsidenten IBK ernannten Minister müssen anwesend sein.“
Über die Unterzeichnung eines Friedensabkommens sagte er: „Ich kann es Ihnen nicht sagen. Aber wir wünschen, dass ein Friedensabkommen in weniger als sechs Monaten unterzeichnet ist. “
Zusammengefasst von Nabila
© 2015 L’Indicateur du Renouveau

2. Vorabkommen: Die Kommentare der treibenden Kräfte der Nation
Bamako ( L’Essor) – 08.02.2015
Von A. Diarra
Die UNTM und CSTM haben ein weiteres Treffen mit der Regierung vorgeschlagen, um sich über den Text abzustimmen, der in Algier unterzeichnet werden soll. (…)
Eine neue Runde des inklusiven intermalischen Dialogs wird in wenigen Tagen in Algier eröffnet. In Vorbereitung dieses entscheidenden Moments im Leben der Nation traf der Hohe Vertreter des Präsidenten der Republik für diesen Dialog, Modibo Keïta, sich mit den treibenden Kräften der Nation, insbesondere der Zivilgesellschaft und der Gewerkschaftsverbände, um ihre Kommentare, Kritiken und Vorschläge zu sammeln, und diese an die zuständigen Behörden weiterzuleiten.
Für Herrn Keïta ist „das eine Ideendebatte, die mit der Kraft des Arguments geführt werden muss“, um das Dokument „Entwurf eines Abkommens für Frieden und Versöhnung in Mali“ zu verbessern. Bevor er das Wort an seine Gesprächspartner weitergab, hatte Keïta versichert, dass „es kein Tabuthema“ gebe.
Keiner der Redner, die das Wort ergriffen hat den Inhalt des Vorabkommens im jetzigen Zustand für gut erklärt. Einige haben Punkte identifiziert, die ihrer Ansicht nach eine Gefahr für die Stabilität des Landes darstellen, wenn die Vereinbarung einmal unterzeichnet ist. Dies ist unter anderem die Integration von Leuten der bewaffneten Gruppen in die Streit- und Sicherheitskräfte im Namen der nationalen Versöhnung und des Friedens. So ist für Siaka Kontaga von der UNTM (Nationale Gewerkschaft der Arbeiter von Mali) die Integration der bewaffneten Gruppen nicht akzeptabel. Aber wenn die Regierung es machen will, müsste sie die „Fallen der Vergangenheit“ vermeiden. Das heißt, dass die Integrierten nicht mehr in den im Norden stationierten Regimentern bleiben sollten oder in ihren Herkunftsregionen.
Sein Kollege Mahmoud Ben Katra teilt die gleiche Beobachtung. Außerdem fördere die Versetzung der Streit- und Sicherheitskräfte in andere Teile des Landes den kulturellen Austausch. Die beiden Vertreter der UNTM fordern die Behörden auf, ihre Quote der Integration der bewaffneten Gruppen im öffentlichen Dienst zu überprüfen. Für sie ist es notwendig, die Frustration derjenigen zu vermeiden, die gezwungen sind, durch eine Prüfung eine Stelle im öffentlichen Dienst zu bekommen (wie es in Mali üblich ist, Ed).
Die CSTM (Gewerkschaftsbund der malischen Arbeiter), die andere Gewerkschaftszentrale, lehnte durch die Stimme ihres Generalsekretärs Hamadoun Amion Guindo das Dokument kategorisch ab. „Wir lehnen das Dokument ab. Weil es ausschließlich über die Regionen des Nordens spricht“, betonte er. Nach Ansicht seiner Gewerkschaft wird das Dokument für „den Norden und die Separatisten“ ausgearbeitet und nicht für Mali. „Wir wollen Erklärungen der Regierung“, sagte Hamadoun Guindo.
Die UNTM und CSTM schlugen dann ein weiteres Treffen mit der Regierung…vor. Der Hohe Vertreter des Präsidenten der Republik ist für ein solches Vorgehen, denn er würde es begrüßen, wenn die malische Seite (?? – auch die bewaffneten Gruppen am Verhandlingstisch sind Malier, Ed) in Algier mit einer Stimme spricht .
In seiner Eröffnungsrede hatte Modibo Keïta die neuesten Entwicklungen im nördlichen Teil des Landes beklagt. „Heute verschlechtert sich die Sicherheitslage im Norden. Es gibt einen Stellungkrieg „, sagte er, und nach seiner Ansicht sind die Drogenstraße und die kriminelle Wirtschaft nicht unschuldig an den Spannungen, die in diesem Teil des Landes herrschen.
Daher fragt sich Fanta Sidibé von der CTM (Konföderation der Arbeiter aus Mali), ob die Unterzeichnung eines Friedensabkommens die Spannungen abbauen kann. Für sie würde die Regierung mehr gewinnen, wenn sie besser über die Lage des Landes mit der Bevölkerung kommunizieren würde. „Heute informieren meisten Malier sich zuerst durch ausländische Medien“, sagte sie.
In Bezug auf die Minusma möchte Modibo Keïta, dass ihre Haltung nach der Stärkung ihres Mandats offensiver wird. Aber die dauerhafte Lösung liegt in der Verantwortung der malischen Armee, die die Sicherheit von Personen und Eigentum gewährleisten muss.
© 2015 L’Essor

3. Bamako rüstet sich für Verhandlungen mit den Rebellengruppen
RFI – 09.02.2015
Um ihrer Vorlage für künftige Verhandlungen den letzten Schliff zu geben, traf die malische Regierung am Samstag, dem 7. Februar politische Parteien, viele Jugend- und Frauenverbände und Mitglieder der Zivilgesellschaft. Die Diskussionen konzentrierten sich auf die Vorschläge der Mediation für ein Abkommen zwischen Bamako und den Rebellengruppen. (=> Text des Entwurfs/Projet d’accord).
Die malische Regierung ist zerrissen. Auf der einen Seite glaubt ein Teil der malischen Politiker und der lokalen Zivilgesellschaft, dass das Vorabkommen vorteilhaft für die Rebellen ist. Auf der anderen Seite meinen die Rebellengruppen, dass in diesem Entwurf nicht alle ihre Forderungen berücksichtigt werden. Bamako geht also wie auf Eiern. Vor allem, da die malische Opposition sich weigert, sowohl die Form als auch den Inhalt des Treffens, das am Samstag stattgefunden hat. Sie weigerte sich, sich an der Debatte zu beteiligen.
Gegenüber den algerischen Vorschlägen wird die Position der Regierung von Mali klarer. Sie will eine einzige Flagge auf dem Staatsgebiet und die Achtung des säkularen Charakters des Staates. Der Entwurf des Abkommens erkennt diese Grundsätze an.
Aber in anderen Punkten hat Bamako Vorbehalte. Es steht außer Frage, zum Beispiel, die drei nördlichen Regionen in ein einziges Verwaltungsgebiet zu verwandeln. Die malische Regierung hat zwar der Einrichtung einer nationalen Armee mit allen Söhnen des Landes zugestimmt, aber nicht um jeden Preis. Die Regierung will wachsam bleiben, damit den Rebellengruppen nicht eine Form der Autonomie gewährt wird, die nicht offiziell zugibt, eine zu sein.
© 2015 RFI

KURZMELDUNG: Am Vorabend der Wiederaufnahme der Gespräche – Hollande macht Druck – die Regierung verbirgt nicht ihr Unbehagen
Bamako (maliweb) – 10.02.2015
Der französische Präsident François Hollande will, dass die Verhandlungen zwischen der Regierung und den bewaffneten Gruppen im Norden „schnell zu einem Friedensvertrag“ führen, in einer Botschaft an seinen algerischen Amtskollegen, dessen Land seit Monaten eine schwierige Vermittlung leitet. Ein freundschaftlicher Druck, den die Regierung nicht sehr geschätzt hat, wie der Minister für Auswärtige Angelegenheiten, Internationale Zusammenarbeit und afrikanische Integration, Abdoulaye Diop, erklärt, dass dieser „nicht die Situation zurechtrückt.“
© 2015 maliweb.net

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