WER IST DER NEUE PREMIER, WARUM MUSSTE DER ALTE GEHEN? – Qui est le nouveau PM, et quel est le bilan de l’ancien?

1. Moussa Mara tritt zurück, Modibo Keïta am Ruder
Bamako (L’Essor) – 09.01.2015
Seit Wochen oder gar Monaten kehrte das Gerücht regelmäßig zurück und machte schnell die Runde der Hauptstadt. Dieses Mal ist es soweit. Ministerpräsident Moussa Mara hat gestern den Rücktritt der Regierung erklärt.
2. Rücktritt von Ministerpräsident Moussa Mara
Bamako (MaliJet) – 8. Januar 2015
Es wird bestätigt, Ministerpräsident Moussa Mara hat den Rücktritt seiner Regierung bekanntgegeben.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ORIGINAL

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=> Moussa Mara, les raisons d’un limogeage
Jeune Afrique – 14.10.2015
Officiellement, c’est une démission ; en réalité, c’est un licenciement. Moussa Mara, le Premier ministre malien, en poste depuis neuf mois, avait fait l’unanimité contre lui. …En lire plus

1. MOUSSA MARA DEMISSIONNE, MODIBO KEITA AUX COMMANDES
Bamako (L’Essor) – 09.01.2015
Foto (c) maliweb: PM Modibo KeitaDepuis des semaines, voire des mois, la rumeur revenait régulièrement pour vite faire le tour de la capitale. Cette fois-ci, c’est fait. Le Premier ministre Moussa Mara a présenté hier la démission du gouvernement. La rumeur qui était devenue de plus en plus persistante tout au long de la journée a été officiellement confirmée en début de soirée. Moussa Mara qui avait été nommé Premier ministre le 5 avril 2014 a été aussitôt remplacé par Modibo Keita jusque-là Haut représentant du président de la République pour le dialogue inclusif inter-malien. Celui-ci retrouve ainsi la Primature pour la deuxième fois puisqu’il avait été le dernier Premier ministre du président Alpha Oumar Konaré en 2002.
Nommé par le décret N° 2015-003/P-RM du 8 janvier 2015, le nouveau chef du gouvernement est un professeur de lettres à la retraite. Il est né le 31 juillet 1942 à Koulikoro et a fait ses études primaires dans la même ville entre 1950 et 1957. Ses études secondaires l’amèneront à l’Ecole normale secondaire de Katibougou. En 1965, Modibo Keïta entame les études supérieures à l’Ecole normale supérieure qui furent sanctionnées par une maîtrise en lettres modernes en 1969.
Au titre des stages pédagogiques, le grand commis de l’Etat a fréquenté Montrouge-Montpellier, Marly-Le Roi et Saint-Cloud en France. Au titre de sa carrière professionnelle, l’ancien Premier ministre a occupé de nombreuses fonctions dans l’administration.
De 1963 à 1979, Modibo Keïta est instituteur à Kéniéba, professeur à l’Ecole normale secondaire de Bamako, directeur du Centre de recherche pédagogique et de production audiovisuelle, directeur général de l’Institut pédagogique et directeur de cabinet du ministre de l’Education nationale.
Sa carrière ministérielle débute en 1982 quand il fait son entrée au gouvernement en qualité de ministre de l’Emploi et de la Fonction publique. De 1986 à 1989, il est ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale.
Durant sa carrière diplomatique, Modibo Keïta a été ambassadeur du Mali auprès de la RFA, de la Suisse, de la Suède, du Danemark, de l’Autriche, de la Norvège et auprès des organisations du système des Nations unies à Genève et à Vienne.
Rentré au bercail en 1992, il occupe successivement les postes de conseiller pédagogique à l’Institut pédagogique national, conseiller à l’éducation au secrétariat général de la présidence de la République, secrétaire général de la présidence de la République. En 2002, il est nommé Premier ministre.
C’est le 22 avril 2014 qu’il avait été nommé Haut représentant du président de la République pour le dialogue inclusif inter-malien.
© 2015 L’Essor

2. Démission du Premier ministre Moussa Mara
Bamako (MaliJet) – 08 Janvier 2015
Par Abdoulaye Diakité
Foto (c) malijet: pm_mara_parisC’est confirmé, le Premier ministre Moussa Mara vient de rendre la démission de son gouvernement. Après plusieurs fausses alertes, la démission de Moussa Mara, souhaitée depuis longtemps par l’opposition, est finalement intervenue aujourd’hui.
Le président du parti Yélèma (le changement) qui vient de tenir d’ailleurs son 1er congrès ordinaire à Sikasso, était le 2e Premier ministre du président Ibrahim Boubacar Kéita, après Oumar Tatam Ly.
Il aura passé 9 mois à la tête du gouvernement, soit un mois de plus que son prédécesseur qui y avait eu droit à 8. Depuis 2 jours, la rumeur courrait à propos de cette démission et certains ont même avancé que ce sont les tractations qui étaient en cours. L’homme aux 9 mois à la Primature aura fait de son mieux pour conduire son pays vers une sortie de crise.
Même si cela n’est pas la conception de l’opposition qui l’accuse d’ailleurs d’avoir enfoncé le Mali avec cette visite ‘’aventureuse’’ effectuée à Kidal le 17 mai 2014. Une visite que les partisans de Moussa Mara classent parmi ses hauts faits d’arme à la Primature pour avoir foulé le sol malien de Kidal malgré l’opposition des séparatistes.
On se rappelle que son prédécesseur Oumar Tatam Ly avait annulé son voyage dans la capitale de l’Adrar des Ifoghas sous la pression des mêmes indépendantistes. En allant à Kidal, cela a fait de Mara un héro aux yeux de certaines personnes. Mais Moussa Mara n’a pas eu qu’à affronter l’opposition au cours de ses 9 mois à la Primature.
Il avait affaire au parti présidentiel, le RPM, qui n’a pas du tout digéré son choix au détriment du fait majoritaire. Le Rassemblement pour le Mali (RPM), nanti de ses 76 députés ne pouvait pas concevoir le choix d’un Premier ministre dont le parti n’a qu’un élu à l’Assemblée nationale.
Certains militants du RPM vont jusqu’à s’interroger sur le fait que le président IBK, qui a vécu une telle expérience, soit en train de tomber dans la même erreur que Alpha Oumar Konaré qui avait, au début de son mandat, essayé deux Premiers ministres hors de son parti, l’Adéma (Younoussi Touré et Abdoulaye Sékou Sow) sans succès.
Il a fallu que lui-même IBK, à l’époque membre de l’Adéma, soit nommé à la Primature pour stabiliser la situation. Mais IBK l’a toujours dit à qui veut l’entendre : « On ne me bouscule pas, on ne me trimbale pas ».
© 2015 MaliJet

1. Moussa Mara tritt zurück, Modibo Keïta am Ruder
Bamako (L’Essor) – 09.01.2015
Seit Wochen oder gar Monaten kehrte das Gerücht regelmäßig zurück und machte schnell die Runde der Hauptstadt. Dieses Mal ist es soweit. Ministerpräsident Moussa Mara hat gestern den Rücktritt der Regierung erklärt. Das Gerücht, dass im Laufe des Tages immer anhaltender geworden war, wurde offiziell am frühen Abend bestätigt. Moussa Mara, zum Premierminister ernannt am 5. April 2014, wurde sofort von Modibo Keïta, bisher Hoher Vertreter des Präsidenten der Republik Mali für den inklusiven intermalischen Dialog, ersetzt. Er wird zum zweiten Mal Ministerpräsident, denn er war der letzte Ministerpräsident unter Präsident Konaré 2002.
… Der neue Regierungschef ist pensionierter Literaturprofessor. Er wurde am 31. Juli 1942 in Koulikoro geboren und erhielt seine Grundschulbildung in dieser Stadt zwischen 1950 und 1957. Seine Oberschulzeit führte ihn nach Katibougou. Im Jahr 1965 begann er das Studium an der Ecole Normale Supérieure, das er mit einem Master in Moderner Literaturwissenschaft 1969 abschloss.
Als Referendar arbeitete er in Montrouge-Montpellier, Marly-Le Roi und Saint-Cloud in Frankreich. Im Rahmen seiner beruflichen Laufbahn hat der ehemalige Premierminister viele Positionen in der Verwaltung besetzt.
Von 1963 bis 1979 ist Modibo Keïta Lehrer in Kéniéba, Professor an der Sekundär Normal School von Bamako, der Direktor des Zentrums für pädagogische Forschung und audiovisuelle Produktion, Generaldirektor des Instituts für Bildung und Kabinettsdirektor im Bildungsministerium.
Seine Ministerkarriere begann 1982, als er als Minister für Arbeit und den öffentlichen Dienst in die Regierung eintrat. Von 1986 bis 1989 war er Minister für auswärtige Angelegenheiten und internationale Zusammenarbeit.
Während seiner diplomatischen Karriere war Modibo Keïta Botschafter von Mali in der BRD, der Schweiz, in Schweden, Dänemark, Österreich, Norwegen und bei der UNO in Genf und Wien .
Wieder zu Hause im Jahr 1992 hatte er nacheinander die Posten als Berater am nationalen Pädagogikinstitut, Ausbildungberater des Generalsekretariats des Präsidenten der Republik, Generalsekretär der Präsidentschaft der Republik inne. Im Jahr 2002 wurde er zum Ministerpräsidenten ernannt.
Am 22. April 2014 wurde er zum Hohen Vertreter des Präsidenten der Republik Mali für den inklusiven intermalischen Dialog ernannt.
© 2015 L’Essor

2. Rücktritt von Ministerpräsident Moussa Mara
Bamako (MaliJet) – 8. Januar 2015
Von Abdoulaye Diakite
Es wird bestätigt, Ministerpräsident Moussa Mara hat den Rücktritt seiner Regierung bekanntgegeben. Nach häufigem falschen Alarm ist der Rücktritt von Moussa Mara, lange von der Opposition gewünscht, schließlich heute eingetreten.
Der Präsident der Yelema Partei (Partei der Änderung), die gerade ihren ersten ordentlichen Kongress in Sikasso abhielt, war der zweite Premierminister unter Präsident Ibrahim Boubacar Keïta nach Oumar Tatam Ly.
Er verbrachte neun Monate an der Spitze der Regierung, einen Monat mehr als sein Vorgänger. Zwei Tage lang lief das Gerücht über den Rücktritt und manche sagten sogar, dass geheime Verhandlungen im Gange waren. Der Mann hat in den neun Monaten als Premierminister sein Bestes getan, um sein Land aus der Krise zu führen.
Dies ist zwar nicht die Meinung der Opposition, die ihn beschuldigt, Mali mit dem “abenteuerlichen Besuch“ in Kidal am 17. Mai 2014 ins Unglück gestürzt zu haben. Einen Besuch, die Anhänger von Moussa Mara dem Ministerpräsidenten hoch anrechnen: den Boden von Mali Kidal trotz Einspruchs der Separatisten beschritten zu haben. Man erinnern sich, dass sein Vorgänger Oumar Tatam Ly seine Reise in die Hauptstadt der Adrar des Ifoghas unter dem Druck eben dieser Separatisten abgebrochen hatte. Nach Kidal zu gehen hat aus Mara in den Augen einiger Leute ein Helden gemacht. Aber Moussa Mara hatte sich nicht nur gegen die Opposition zu wehren während seiner 9 Monate im Premierministeramt.
Er hatte es mit der Partei des Präsidenten zu tun, dem RPM (Zusammenschluss für Mali), die seine Wahl auf Kosten der Mehrheit überhaupt nicht verdaut hat. Der RPM, der 76 Abgeordnete zählt, konnte die Wahl eines Ministerpräsidenten, dessen Partei nur einen Abgeordneten in der Nationalversammlung hat, nicht begreifen.
Einige RPM-Aktivisten fragen sich sogar, ob Präsident IBK in den gleichen Fehler verfallen wird wie Alpha Oumar Konaré (erster Präsident Malis nach der Militärdiktatur von 1992 bis 2002, Ed), der es zu Beginn seiner Amtszeit mit zwei Premiers außerhalb seiner Partei Adema (Younoussi Touré und Abdoulaye Sékou Sow) versucht hatte, ohne Erfolg.
Damals hat sich die Situation erst stabilisiert, als IBK, damals Mitglied der Adema, zum Ministerpräsidenten ernannt wurde. Aber IBK hat immer gesagt, jedem, der es hören wollte: „Ich lasse mich nicht schubsen, ich lasse nicht mit mir umspringen.“
© 2015 MaliJet

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