WIEDERAUFFLAMMEN DER GEWALT IM NORDEN IM VORFELD DER 4. ALGIER-RUNDE – Regain de violences au nord-Mali en vue du 4ème round des pourparlers d’Alger

1. Anschlag auf ein Militärlager und Zusammenstöße zwischen bewaffneten Gruppen
Bamako (AFP) – 29/12/2014 19:53
Der Norden Malis, eine riesige Region, die trotz der internationalen militärischen Intervention instabil bleibt, ist am Montag wieder einmal Gewaltschauplatz geworden: Dschihadisten griffen ein gemeinsames Militärlager an und rivalisierende bewaffnete Tuareggruppen stießen aufeinander.
2a. Ein Schiff auf dem Niger im Norden des Landes angegriffen
RFI – 31/12/2014
In Mali wurde ein Schiff, das die Stadt Bamba verlassen hatte, wo sich vor kurzem Zusammenstöße zwischen bewaffneten Gruppen des Nordens abspielten, in der Nacht vom 29. auf den 30. Dezember angegriffen, als es Timbuktu ansteuerte.
Das Schiff ist benannt nach einem berühmten historischen malischen Militär, General Abdoulaye Soumaré.

3. In Ber bewachen sich die bewaffneten Gruppen gegenseitig
RFI – 02.01.2015
Nach Auseinandersetzungen zwischen bewaffneten Gruppen aus dem Norden zwischen Gao und Kidal, im Norden von Gao, verlagert sich heute die Spannung in den Nordwesten, genauer nach Ber, einer Ortschaft 70 km von Timbuktu entfernt.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM LETZTEN FOTO

1. Attaque contre un camp militaire et affrontements entre groupes armés
Bamako (AFP) – 29.12.2014 19:53
Par Serge DANIEL
Le nord du Mali, vaste région toujours instable malgré une intervention militaire internationale en cours, a renoué lundi avec les violences: des jihadistes ont attaqué un camp militaire mixte et des groupes armés touareg rivaux se sont affrontés.

Un combattant du groupe séparatiste MNLA monte la garde devant l'assemblée régionale de
Foto (c) REUTERS/Adama Diarra: Un combattant du groupe séparatiste MNLA monte la garde devant l’assemblée régionale de Kidal, le 23 juin 2013.
Ein Kämpfer der MNLA schiebt Wache vor der Regionalversammlung von Kidal, am 23.Juni 2013

Le site pris pour cible lundi matin, sans faire de victime, est un camp que la Mission de l’ONU au Mali (Minusma) „partage avec les Forces armées maliennes et les éléments de la force (militaire française) Barkhane à Tessalit“, localité au nord de Kidal, chef-lieu de région dans l’extrême nord-est du pays, selon la Minusma.
Plus au sud, entre une et cinq personnes ont été tuées lors de violents affrontements de groupes touareg rivaux à Bamba, (dans le cercle de Bourem, ndlr) à 245 km au nord de Gao, la principale ville du nord du Mali, selon les bilans donnés par des sources au sein des mouvements armés et de l’ONU. L’accrochage était terminé lundi en fin d’après-midi.
A Tessalit,… la Minusma a précisé que des patrouilles ont été dépêchées dans la zone de provenance des tirs.
L’attaque a été revendiquée auprès de l’AFP par Ansar Dine, du Touareg malien Iyad Ag Ghali, un des groupes jihadistes liés à Al-Qaïda …
„Nous avons réussi à attaquer les ennemis de l’islam aujourd’hui (lundi) à Tessalit“, a dit Abdoul Ag Attaher, un membre d’Ansar Dine, par téléphone à l’AFP.
„L’ennemi principal de l’islam est la France. Les pays qui travaillent pour la France en terre d’islam (nord du Mali) sont aussi nos ennemis“, a dit Abdoul Ag Attaher.
S’ils ont été affaiblis par les forces internationales, les jihadistes continuent néanmoins de perpétrer des attaques.
Selon les spécialistes, c’est la première fois depuis l’année dernière qu’Ansar Dine revendique une attaque.
– ‚Message clair‘ –
Le sociologue malien Mamadou Samaké y voit une réponse de ce groupe à de récents appels de dirigeants du Sahel – dont le président malien Ibrahim Boubacar Keïta – à nettoyer le Sud libyen, en proie au chaos, où se sont réfugiés des chefs jihadistes refoulés du Mali, dont Iyad Ag Ghali, le chef d’Ansar Dine.
„C’est également un message clair d’Iyad Ag Ghali pour dire qu’il est toujours présent, et qu’il faut compter avec lui. (…) Il faut compter avec lui au moment où les négociations d’Alger vont redémarrer en janvier 2015“, juge M. Samaké.
Plusieurs groupes armés touareg et arabes, dont certains sont engagés dans ces discussions de paix avec le gouvernement malien lancés en juillet, sont également présents dans le nord du Mali.
Les affrontements à Bamba ont opposé deux de ces groupes: le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA, rébellion touareg) et le Groupe autodéfense touareg Imghad et alliés (Gatia), l’un et l’autre aidés de branches rivales d’un troisième groupe, le Mouvement arabe de l’Azawad (MAA).
Le MNLA participe aux négociations d’Alger. Le Gatia, créé en août, revendique une place à la table des négociations.
Les combats à Bamba ont fait au moins trois morts, selon une source militaire africaine au sein de la Minusma.
Un membre du Gatia, Mohamed Ould Taya, a indiqué à l’AFP que son groupe a fait cinq morts et trois prisonniers parmi les assaillants adverses issus du MNLA et d’une branche du MAA.
Joint par l’AFP, le MNLA n’a pas souhaité se prononcer dans l’immédiat. Mais un responsable d’une branche du MAA proche du MNLA, Ahmed Ould Méthy, a de son côté indiqué qu’un de leurs combattants a été tué à Bamba et un autre porté disparu, sans fournir de bilan pour ses adversaires.
De son côté, un élu de Bamba, contacté par téléphone, a affirmé à l’AFP avoir „vu deux corps criblés de balle“.
Des affrontements avaient déjà opposé le MNLA au Gatia mi-octobre dans la localité de N’Tilit (à environ 130 km au sud de Gao), faisant au moins sept morts, selon des sources concordantes.
© 2014 AFP

2a. Un bateau attaqué sur le fleuve Niger dans le nord du pays
RFI – 31/12/2014
Au Mali, un bateau qui a quitté la ville de Bamba, une localité théâtre d’affrontements entre groupes armés du Nord, a été attaqué dans la nuit du 29 au 30 décembre, alors qu’il se dirigeait vers Tombouctou.Le bateau porte le nom d’un célèbre militaire malien déjà disparu, le Général Abdoulaye Soumaré. Il appartient à la Compagnie malienne de navigation (Comanav), une société d’Etat. Il assure dans une partie du nord du Mali le fret, le transport de personnes jusqu’à 400 places.
Lundi, le bateau a quitté la localité de Bamba, récemment théâtre d’un accrochage entre deux groupes armés. Dans la nuit de lundi à mardi, il est arrivé dans une localité située à environ 70 kilomètres de Tombouctou.
Selon un témoin, à cette escale, une pluie de roquettes s’est abattue sur le petit navire, et après les roquettes, des tirs d’armes automatiques – des mitrailleuses, très probablement, affirme un autre témoin. Le bateau a été endommagé, mais on ne compte pas de victimes.
Deux passagers restent pour le moment introuvables. Se sont-ils jetés par peur dans le fleuve Niger ou se sont-ils cachés dans un réduit à l’intérieur du navire ? Les premiers éléments de l’enquête écartent la piste de bandits et privilégient celle d’une attaque organisée par l’un des groupes armés du nord du Mali.
© 2014 RFI

2b. Un bateau de la COMANAV attaqué par des bandits armés
Bamako (L’Indépendant) – 31/12/2014
Par Zoumana Nayté correspondant à Koulikoro
Les faits se sont déroulés dans la nuit du lundi 29 au mardi 30 décembre, aux environs de trois heures du matin, entre la localité de Rharous et Madiakoy. Le bateau Général Soumaré a été attaqué avec des armes lourdes par des éléments proches des groupes armés radicaux. Aucune perte en vie humaine n’a été déplorée, mais des dégâts matériels importants ont été signalés.
Selon le convoyeur, Ladji Fané, le bateau, qui a pris le départ à partir de Rharous, vers 14h30 en direction de Madiakoy, a été attaqué par des hommes lourdement armés non identifiés. Les 15 militaires maliens, qui étaient à bord pour le sécuriser, ont héroïquement riposté à l’attaque durant plus de 2 heures. D’après les propos du convoyeur, dès les premiers coups de feu, les militaires ont sommé les passagers de se mettre ventre à terre pour éviter d’être touchés par des balles. C’est aux environs de 4 heures 45 que les armes se sont tues.
Peu de temps après, un avion de la MINUSMA, appuyé par une colonne de l’armée malienne, a survolé la zone de l’attaque pour sécuriser le bateau afin qu’il arrive à destination. C’est ainsi qu’il a pu mettre le cap en direction de Tombouctou. Notre source révèle que la coque du navire est très endommagée et il y aurait plusieurs impacts de balle dans la chambre du vice commissaire. Elle a formellement démenti l’information selon laquelle deux personnes se sont jetées dans le fleuve. » Tous les passagers se portent bien et tout le monde est à bord de l’embarcation » a-t-elle affirmé.
Bien que cette attaque n’ait pas encore été revendiquée, des soupçons pèsent sur les groupes armés séparatistes qui n’ont jamais cessé de faire régner la terreur dans le nord du pays.
© 2014 L’Indépendant

3. À Ber, les groupes armés se surveillent mutuellement
RFI – 02.01.2015
Après les accrochages entre groupes armés du nord entre Kidal et Gao, au nord de Gao, la tension se déporte aujourd’hui au nord-ouest, plus précisément à Ber, localité située à 70 km de Tombouctou. Groupes armés pro-gouvernementaux et rebelles se font face.
Un calme précaire règne autour de la localité de Ber. A l’intérieur de la ville, les troupes du MNLA (les rebelles touareg) et celles des casques bleus de l’ONU. A une dizaine de kilomètres de Ber, sur la rive gauche du fleuve Niger, les combattants du Gatia, un autre groupe armé touareg, mais pro-gouvernemental. Le MNLA et le Gatia sont chacun le soutien d’une aile du Mouvement arabe de l’Azawad (MAA).
Le face-à-face entre les deux groupes est tendu. Les premiers veulent défendre leur position de Ber, les seconds veulent les déloger. Dans ce contexte, la mission de l’ONU au Mali (Minusma) joue aux pompiers. Elle a demandé aux deux groupes armés de ne pas faire usage de leurs armes, et de respecter le cessez-le-feu. Ce lundi, la Minusma espère réunir autour de la même table des représentants des deux belligérants pour trouver une issue pacifique.
En attendant, de plus en plus d’observateurs estiment que la volonté de contrôler les localités du Nord n’est peut-être pas le seule raison de ce regain de tension. Certains groupes armés veulent aussi contrôler les trafics illégaux qui pullulent dans le Nord.
© 2015 RFI



Foto (c) maliweb: Le Général Soumaré, fierté de la Comanav sur le fleuve Niger
Die „Général Soumaré“ der Comanav (Malische Schifffahrtsgesellschaft) auf dem Fluss
Foto (c) AFP/PHILIPPE DESMAZES: Des soldats français de l’opération Hydra patrouillent le long du fleuve Niger, entre Tombouctou et Gao, en novembre 2013, là où s’est déroulée l’attaque du bateau
Französiche Soldaten der Operation Hydra auf Patrouille am Niger, zwischen Timbuktu und Gao, wo die Attacke stattfand

1. Anschlag auf ein Militärlager und Zusammenstöße zwischen bewaffneten Gruppen
Bamako (AFP) – 29/12/2014 19:53
Von Serge DANIEL
Der Norden Malis, eine riesige Region, die trotz der internationalen militärischen Intervention instabil bleibt, ist am Montag wieder einmal Gewaltschauplatz geworden: Dschihadisten griffen ein gemeinsames Militärlager an und rivalisierende bewaffnete Tuareggruppen stießen aufeinander.
Der am Montagmorgen ins Visier genommenene Standort ist ein Lager, das die UN-Mission in Mali (Minusma) „mit den malischen Streitkräften und Elemente der (französischen militärischen) Truppe Barkhane in Tessalit teilt“, Ortschaft nördlich von Kidal, der Hauptstadt der Region im äußersten Nordosten des Landes – laut Angaben der Minusma verursachte der Angriff aber keine Opfer.
Weiter im Süden wurden zwischen einem und fünf Menschen in gewalttätigen Auseinandersetzungen von rivalisierenden Tuareggruppen in Bamba, 245 km nördlich von Gao, der größten Stadt im Norden Malis getötet…
In Tessalit … präzisierte die Minusma, dass Patrouillen in das Ursprungsgebiet der Beschießung entsandt wurden.
Zu dem Anschlag bekannte sich Ansar Dine, unter dem malischen Tuareg Iyad Ag Ghali, eine der mit Al-Qaïda verbündeten Dschihad-Gruppen….
„Wir konnten heute (Montag) die Feinde des Islam in Tessalit angreifen“, sagte Abdul Ag Attaher, ein Mitglied der Ansar Dine, telefonisch der AFP.
„Der Hauptfeind des Islam ist Frankreich. Die Länder, die auf dem Boden des Islam (im Norden Malis) für Frankreich arbeiten, sind unsere Feinde“, sagte Abdul Ag Attaher.
Wenn sie auch von den internationalen Truppen geschwächt sind, verüben die Dschihadisten doch weiterhin Angriffe.
Nach Ansicht von Experten ist dies das erste Mal seit dem letzten Jahr, dass Ansar Dine einen Angriff beansprucht.
– ‚Klare Botschaft‘ –
Der malische Soziologe Mamadou Samaké sieht hierin eine Antwort dieser Gruppe auf die aktuellen Forderungen der Sahelchefs – darunter auch Präsident Ibrahim Boubacar Keïta aus Mali – den libyschen Süden vom Chaos zu befreien, wohin die aus Mali vertriebenen Dschihad-Führer geflohen sind, einschließlich Iyad Ag Ghali, dem Führer von Ansar Dine.
„Es ist auch eine klare Botschaft von Iyad Ag Ghali, dass er immer noch da ist, und mit ihm muss. Es muss mit ihm gerechnet werden, wenn die Verhandlungen in Algier im Januar 2015 wieder starten“, meint Herr Samaké.
Mehrere bewaffnete Tuareg- und arabische Gruppen, von denen einige in den Friedensgesprächen mit der malischen Regierung, im Juli begonnen, engagiert sind, sind auch im Norden Malis präsent.
Bei den Zusammenstößen in Bamba standen sich zwei dieser Gruppen gegenüber: die Nationale Befreiungsbewegung des Azawad (MNLA, Tuareg-Rebellion) und die Bürgerwehr Imghad-Tuareg und Verbündete (Gatia), beide unterstützt von rivalisierenden Abteilungen einer dritten Gruppe, der Arabischen Bewegung des Azawad (MAA).
Die MNLA beteiligt sich an den Verhandlungen in Algier. Die Gatia, im August gegründet, fordert einen Platz am Verhandlungstisch.
Die Kämpfe in Bamba mindestens drei Menschen ums Leben getötet, nach einem afrikanischen Militärquelle im Minusma.
…Ein Mitglied der Gatia, Mohamed Ould Taya, sagte der AFP, dass seine Gruppe fünf Leute von den feindlichen Angreifern aus der MNLA und einem Zweig der MAA tötete und drei Gefangene machte.
… Ein Verantwortlicher von einem MNLA-nahen Zweig der MAA, Ahmed Ould Méthy, gab seinerseits an, dass einer ihrer Kämpfer in Bamba getötet wurde und ein weiterer vermisst wird, ohne eine Bilanz der Gegner anzugeben.
Ein gewählter Beamter aus Bamba, telefonisch kontaktiert, sagte der AFP, er habe „zwei von Kugeln durchlöcherte Leichen gesehen.“
Zusammenstöße hatten die MNLA bereits Mitte Oktober der Gatia in der Ortschaft N’Tilit (ca. 130 km südlich von Gao) entgegengestellt. Sie töteten nach übereinstimmenden Quellen mindestens sieben Menschen.
© 2014 AFP

2a. Ein Schiff auf dem Niger im Norden des Landes angegriffen
RFI – 31/12/2014
In Mali wurde ein Schiff, das die Stadt Bamba verlassen hatte, wo sich vor kurzem Zusammenstöße zwischen bewaffneten Gruppen des Nordens abspielten, in der Nacht vom 29. auf den 30. Dezember angegriffen, als es Timbuktu ansteuerte.
00 Le Général Soumaré, fierté de la Comanav sur le fleuve NigerDas Schiff ist benannt nach einem berühmten historischen malischen Militär, General Abdoulaye Soumaré . Es gehört der Mali-Schifffahrtsgesellschaft (Comanav), einem staatlichen Unternehmen. Es stellt in einem Teil des Nordens den Güterverkehr und den Personentransport mit bis zu 400 Plätzen sicher.
Am Montag, verließ das Schiff die Ortschaft Bamba… In der Nacht vom Montag auf Dienstag erreichte es einen Ort etwa 70 Kilometer vor Timbuktu.
Nach einem Augenzeugen hat bei diesem Zwischenstopp ein Regen von Raketen das kleine Schiff getroffen, und danach Feuer aus automatischen Waffen – Maschinengewehren wahrscheinlich, so ein weiterer Zeuge. Das Schiff wurde beschädigt, aber es gab keine Verletzten.
Zwei Passagiere sind momentan nicht aufzufinden. Sind sie aus Angst in den Fluss Niger gesprungen oder haben sie sich im Innern des Schiffes versteckt? Die ersten Ansätze der Untersuchung schließen aus, dass es sich um Banditen handelte und bevorzugen, dass der Angriff von einer der bewaffneten Gruppen im Norden Malis organisiert worden ist.
© 2014 RFI

3. In Ber bewachen sich die bewaffneten Gruppen gegenseitig
RFI – 02.01.2015
Nach Auseinandersetzungen zwischen bewaffneten Gruppen aus dem Norden zwischen Gao und Kidal, im Norden von Gao, verlagert sich heute die Spannung in den Nordwesten, genauer nach Ber, einer Ortschaft 70 km von Timbuktu entfernt. Pro-Regierungs-bewaffnete Gruppen und Rebellen stehen sich gegenüber.
Eine unbehagliche Ruhe herrscht rund um die Ortschaft Ber. In der Stadt, die Truppen der MNLA (Tuareg-Rebellen) und Friedenstruppen der Vereinten Nationen. Etwa zehn Kilometer von Ber, am linken Ufer des Niger, die Kämpfer der Gatia, einer anderen bewaffneten Tuareggruppe (Selbstverteidigung der Imghad), aber der Regierung nahestehend. MNLA und Gatia werden von einem jeweils anderen Flügel der Arabischen Bewegung des Azawad (MAA) unterstützt.
Das Gegenüber der beiden Gruppen ist angespannt. Die ersteren wollen ihre Stellung in Ber verteidigen, die letzteren wollen diese entfernen. In diesem Zusammenhang spielt die UN-Mission in Mali (Minusma) Feuerwehr. Sie forderte die beiden bewaffneten Gruppen auf, ihre Waffen nicht einzusetzen und die Waffenruhe zu respektieren. Am Montag hofft die Minusma, Vertreter der beiden Kriegsparteien am selben Tisch zusammenzubringen, um eine friedliche Lösung zu finden.
Inzwischen glauben immer mehr Beobachter, dass der Wunsch, die nördlichen Städte zu kontrollieren, vielleicht nicht der einzige Grund für die erneuten Spannungen ist. Einige bewaffnete Gruppen wollen auch den illegalen Handel, der im Norden blüht, kontrollieren.
© 2015 RFI

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