EIN ABGEORDNETER DER REGIERUNGSPARTEI WIRD TRADITIONELLER CHEF IN KIDAL – Le député Mohamed Ag Intalla devient chef coutumier de Kidal, bastion touareg

1. Mali: ein Abgeordneter wird traditioneller Chef von Kidal, der Tuareghochburg
Bamako (AFP) – 27/12/2014 14:31
Ein Abgeordneter der Regierungspartei von Mali folgte am Samstag seinem Vater Intalla Ag Attaher, verstorben am 18. Dezember, im Amt des traditionellen Chefs der Region Kidal.
2. Der neue Amenokal des Adrar des Ifoghas, Mohamed Ag Intalla, wird er mit Mali mit offenen Karten spielen?
Le Soir de Bamako – 29. Dezember 2014
Es war offiziell am vergangenen Samstag. Mohamed Ag Intalla ist jetzt der neue „Amenokal“ (traditionelle Führer) des Adrar des Ifoghas. Er tritt die Nachfolge seines Vaters, des verstorbenen Intalla Ag Attaher an, traditioneller Führer der Tuareg des Adrar des Ifoghas über mehr als fünf Jahrzehnte (1962-2014). Viele Beobachter haben in dem alten Intalla einen Friedensstifter gesehen, man muss dennoch in aller Ehrlichkeit sagen, dass sein Namen untrennbar mit allen Tuareg-Rebellionen, die den Norden Malis von 1964 bis heute schüttelten, verbunden ist.
KURZMELDUNG: Der Sicherheitschef in Kidal seit den Ereignissen vom letzten Mai: Oberstleutnant Hassan Fagaga drängt Mohamed Ag Intallah, sich mit den Separatisten zu verbünden
Bamako (L’Indépendant) – 29/12/2014
Der ehemalige Rebellenführer, Oberstleutnant der Nationalgarde Hassan Fagaga, sehr lange diskret geblieben, bricht schließlich sein Schweigen.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ORIGINAL

1. Mali: un député devient chef coutumier de Kidal, bastion touareg
Bamako (AFP) – 27.12.2014 14:31
Un député du parti au pouvoir au Mali a succédé samedi à son père Intalla Ag Attaher, décédé le 18 décembre, comme chef coutumier de la région de Kidal, bastion touareg de l’extrême nord-est du pays.

Des soldats maliens entrent dans Kidal, le 26 juin 2013tonneau à Kidal
Foto (c) AFP/Kenzo Tribouillard: Des soldats maliens entrent dans Kidal, le 26 juin 2013
Malische Soldaten rücken in Kidal ein, am 26.Juni 2013
Foto (c) RFI: Tonneau à l’entrée de la ville de Kidal – Fass am Kontrollposten an der Stadteinfahrt

Mohamed Ag Intalla, sexagénaire, a été installé dans ses fonctions lors d’une cérémonie samedi à Kidal (plus de 1.500 km au nord de Bamako), a déclaré à l’AFP un de ses proches, Ahmed Ag Baye, joint par téléphone depuis Bamako.
Foto (c) maliactu: Mohamed-Ag-Intalla„Suite au décès d’Intalla Ag Attaher Ag Illi, Amenokal (chef élu par les sages) de l’Adrar des Ifoghas, la famille du défunt, après consultation, a décidé de désigner Mohamed Ag Intalla Ag Attaher comme successeur en tant qu’Amenokal, conformément à la volonté du défunt“, a indiqué la famille dans un communiqué publié samedi.
Selon M. Ag Baye, le nouvel Amenokal „a prôné la paix, le dialogue, le développement“ dans un discours prononcé durant la cérémonie. „Il y avait des centaines de personnes“ rassemblées pour l’occasion, „c’était la fête“, a affirmé.
Des négociations de paix sont en cours en Algérie depuis cet été entre Bamako et des groupes armés présents dans le nord du Mali, région appelée Azawad par certaines communautés.
Plusieurs de ces mouvements contrôlent Kidal, bastion traditionnel touareg. L’armée malienne avait subi de lourdes pertes au mois de mai dernier – au moins 50 soldats tués – en tentant de reprendre la ville en main.
Mohamed Ag Intalla est un député de l’Assemblée nationale issue des législatives de décembre 2013. Il y siège pour le compte du Rassemblement pour le Mali (RPM), le parti du président Ibrahim Boubacar Keïta.
Décrit comme modéré par des proches, il a refusé d’adhérer au Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA, rébellion touareg) qui a lancé en janvier 2012 une offensive contre l’armée dans le nord du Mali, plongeant le pays dans une profonde crise politico-militaire.
Durant la crise, plusieurs groupes jihadistes alliés à Al-Qaïda ont contrôlé le nord du Mali pendant près de dix mois, avant d’en être en partie chassés à partir de janvier 2013 par une intervention militaire internationale toujours en cours.
D’après ses proches, Mohamed Ag Intalla Ag a également refusé d’adhérer à Ansar Dine, groupe islamiste au nombre de ceux ayant contrôlé le nord.
Le nouveau chef coutumier est l’un des quatre enfants du défunt Amenokal, dont un autre fils, Alghabass Ag Intalla, avait été cité comme son successeur potentiel.
Selon le communiqué de la famille, Alghabass Ag Intalla a été nommé à la tête de „la coordination de la communauté Ifoghas“. Il dirige par ailleurs le Haut conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA), un des principaux groupes rebelles présents dans le nord du Mali.
Le patriarche des Touareg Intalla Ag Attaher est décédé le 18 décembre à l’âge de 87 ans dans la ville de Kidal, où il a été inhumé le lendemain en présence d’une foule nombreuse, selon sa famille et des témoins. Il était Amenokal depuis 1962, ayant lui-même remplacé son père dans ces fonctions.
© 2014 AFP

2. Le Nouvel Amenokal de l’Adrar Des Ifoghas : Mohamed Ag Intalla jouera-t-il franc avec le Mali?
Le Soir de Bamako – 29 décembre 2014
Par Mamadou GABA
C’est officiel depuis samedi dernier. Mohamed Ag Intalla est désormais le nouvel “Amenokal” (chef coutumier) de l’Adrar des Ifoghas. Il succède ainsi à son feu père, Intalla Ag Attaher, qui fut le chef coutumier des touaregs de l’Adrar des Ifoghas pendant plus de cinq décennies (de 1962 à 2014). Si bon nombre d’observateurs ont reconnu au vieux Intalla un pacificateur, il y a tout de même lieu de reconnaitre en toute honnêtété que son nom est intimement lié à toutes les rébellions touaregs qui ont secoué le nord du Mali de1964 à nos jours. Récemment, soit seulement quelques jours avant sa mort, il avait pris fait et cause pour les groupes séparatistes du nord du Mali et avait même déclaré, lors d’une interview qu’il avait accordée à un confrère, que “la seule manière de garantir la paix définitive, c’est la division du pays”. De tels propos émanant d’un “pacificateur”, il y a vraiment matière à réflexion.
Mohamed Ag Intalla, qui succède à son défunt père dans la dignité d’Amenokal, parviendra t-il à faire mieux que son prédécesseur dans la voie de la pacification de cette région, berceau de toutes les rébellions touaregs qui ont éclaté au Mali de 1960 à nos jours? La question mérite d’être posée et elle laisse dubitatifs les observateurs les plus avisés.
Le nouvel “Amenokal”, de tout temps, a vécu sous l’aile de son père et a été modélé suivant l’éducation que celui-ci a voulu lui inculquer. Dans ces conditions, il va être très difficile pour Mohamed Ag Intalla de se démarquer totalement des principes édictés par son géniteur qui, avant de rendre l’âme, n’a pas hésité à prôner la division du pays, le Mali. En tout cas, depuis l’éclatement de la dernière rébellion touareg en fin 2011, tous les actes posés par Mohamed Ag Intalla vont dans le sens de l’opposition et de l’encouragement des actions des groupes séparatistes, même si dans ses déclarations publiques il tente de prouver le contraire.
UN PARTISAN DE LA SOUVERAINETÉ DU MALI?
La rébellion a éclaté en fin 2011-début 2012. Le 17 janvier 2012, des soldats maliens furent massacrés à Aguel’hoc et depuis, le Mouvement National pour la Libération de l’Azawad s’est illustré par des actions funestes pendant près de dix (10) mois, avant d’être chassé par les djihadistes. Pendant toute la période de l’occupation du septentrion malien par les rebelles touaregs et autres bandits de grands chemins, quel a été l’acte patriotique posé par Mohamede Ag Intalla pour essayer de sauver la situation? Pourtant à cette époque-là, il était un des hommes les plus respectés et les plus écoutés parmi les touaregs, toutes tribus confondues.
Ce n’est que le 02 mai 2013, après que la France ait “libéré le Mali” du joug des obscurantistes que Mohamed Ag Intalla, à la tête d’un groupe de représentants touaregs, décide, dit-il, de rejeter la lutte armée et de créer le Haut Conseil de l’Azawad (Hcua). Lors de la création de cette structure, il a même lancé un appel au Mouvement National pour la Libération de l’Azawad (Mnla) et au Mouvement Islamique de l’Azawad (Mia) pour que ceux-ci rallient sa cause. À cette occasion, le fondateur du Hca a déclaré que “le Hca appuiera tous les efforts en vue de trouver, par le dialogue, une solution politique négociée à la crise que traverse l’Azawad (…) C’est un mouvement pacifique qui ne réclame pas l’indépendance d’une partie du nord du Mali et est contre toute idée de partition. Nous sommes également contre le terrorisme. Nous voulons mettre ensemble tous les fils touaregs du nord et les autres frères pour faire la paix avec le sud, avec tous les maliens”.
HCA, PUIS HCUA
Au cours de ce rassemblement, Mohamed Ag Intalla ne s’est jamais départi de l’appellation “Azawad” pour désigner les régions du nord du Mali. A la création du Hca, le vieux Intalla qui avait adhéré au Mnla démissionne de cette entité militaro-politique pour rallier le Hca. Alghabass Ag Intalla qui a créé le Mouvement Islamique de l’Azawad (Mia) annonce la dissolution de ce mouvement et rallie, lui aussi, le Hca. C’était le 19 mai 2013. Ce jour-là, le patriache Intalla fut nommé président du Hca et son fils ainé, Mohamed Ag Intalla, occupe le poste de secrétaire général. Le Hca change de nom et devient “Haut Conseil de l’Unité de l’Azawad” (Hcua).
Le 02 juin 2013, le Mnla et le Hcua signent un accord afin d’adopter une position commune lors des pourparlers de Ouagadougou qui devaient commencer au bout de trois semaines. À l’occasion des discussions de Ouagadougou, Alghabass remplace son frère ainé, Mohamed Ag Intalla, au secrétariat général du Hcua. Il fallait cela, puisque que le “grand frère” n’est pas allé assez loin dans les études de langue française. Dès lors Mohamed Ag Intalla n’occupait plus de poste. Il ne commandait plus au Hcua, il n’était pas non plus chef coutumier puisque son père était encore vivant et exerçait les fonctions d’”Amenokal”.
C’est dans ce contexte que fut annoncée la tenue des élections législatives au Mali, pour la fin novembre et la mi-décembre 2013. L’occasion était bonne pour attribuer un poste à Mohamed Ag Intalla. Alors sur le conseil des siens, il présenta sa candidature sous les couleurs du parti présidentiel, le Rpm pour la circonscription électorale du cercle de Tin-Essako et il fut élu député avec 100% des suffrages exprimés, mais avec un taux d’abstention de 86%. Il est désormais député Rpm (la majorité présidentielle) à l’Assemblée Nationale du Mali. Ce seul statut de député suffira t-il pour qu’on lui accorde toute confiance?
Les députés déserteurs, le Mali en a connus par le passé. En tout cas, même avec son statut de parlementaire, il ne faut pas espérer que Mohamed Ag Intalla soit amené de sitôt à se démarquer de ses frères touaregs dans leurs ambitions de séparatisme.
© 2014 Le Soir de Bamako

BREVE: Chef de la sécurité à Kidal depuis les événements de mai dernier : Le lieutenant-colonel Hassan Fagaga presse Mohamed Ag Intallah de s’allier aux séparatistes
Bamako (L’Indépendant) – 29.12.2014
L’ex-chef rebelle, le lieutenant-colonel de la garde nationale Hassan Fagaga resté très longtemps discret, sort enfin de son silence. Dans un entretien qu’il a donné à la presse française (TV5), l’homme ne fait pas mystère de son profond attachement à la fantomatique République de l’ » Azawad » et va jusqu’à demander au successeur de l’Amenokal Mohamed Ag Intallah réputé conciliant et proche de Bamako de clarifier rapidement sa position. – …En lire plus
© 2014 L’Indépendant

1. Mali: ein Abgeordneter wird traditioneller Chef von Kidal, der Tuareghochburg
Bamako (AFP) – 27/12/2014 14:31
Ein Abgeordneter der Regierungspartei von Mali folgte am Samstag seinem Vater Intalla Ag Attaher, verstorben am 18. Dezember, im Amt des traditionellen Chefs der Region Kidal, der Tuareghochburg im äußersten Nordosten des Landes.
Mohamed Ag Intalla, etwa 60, wurde mit einer Zeremonie am Samstag in Kidal (über 1.500 km nördlich von Bamako) in sein Amt eingeführt, sagte ein ihm Nahestehender, Ahmed Ag Baye, telefonisch von Bamako aus kontaktiert, der AFP.
„Nach dem Tod von Intalla Ag Attaher Ag Illi, Amenokal (von den Weisen gewählter Chef) des Adrar des Ifoghas, hat die Familie des Verstorbenen nach Rücksprache beschlossen, Mohamed Ag Intalla Ag Attaher als seinen Nachfolger als Amenokal zu bestellen gemäß dem Willen des Verstorbenen“, sagte die Familie in einer Erklärung am Samstag.
Herrn Ag Baye zufolge hat der neue Amenokal „Frieden, Dialog und Entwicklung befürwortet“ in einer Rede während der Zeremonie. „Es gab Hunderte von Menschen“ versammelt zu diesem Anlass, „das war ein Fest“, sagte er.
Friedensverhandlungen sind seit diesem Sommer in Algerien im Gange zwischen Bamako und bewaffneten Gruppen im Norden Malis, einem Gebiet, das von einigen Gemeinschaften Azawad genannt wird.
Mehrere dieser Bewegungen kontrollieren Kidal, traditionelle Tuareghochburg. Durch den Versuch, die Stadt wieder in die Hand zu bekommen, hatte die malische Armee im Mai schwere Verluste erlitten – mindestens 50 Soldaten wurden getötet.
Mohamed Ag Intalla ist Mitglied der Nationalversammlung seit den Parlamentswahlen im Dezember 2013. Er vertritt dort die Partei Zusammenschluss für Mali (RPM), Partei des Präsidenten Ibrahim Boubacar Keïta.
Als gemäßigt von seinem Umfeld beschrieben, weigerte er sich, der Nationalen Befreiungsbewegung von Azawad (MNLA, Tuareg-Rebellion) beizutreten, die im Januar 2012 eine Offensive gegen die Armee im Norden Malis gestartet hatte, die das Land in eine tiefe politische und militärische Krise stürzte. (…)
Nach Angaben aus seinem Umfeld weigerte Mohamed Ag Intalla sich auch, Ansar Dine beizutreten, eine der islamistischen Gruppen, die den Norden kontrolliert haben.
Der neue traditionelle Führer ist einer der vier Kinder des verstorbenen Amenokal, dessen anderer Sohn Alghabass Ag Intalla als mögliche Nachfolger genannt worden war.
Laut der Erklärung der Familie wurde Alghabass Ag Intalla zum Chef der „Koordination der Ifoghas-Gemeinschaft“ ernannt. Er leitet andererseits den Hohen Rat für die Einheit des Azawad (HCUA), einer der wichtigsten Rebellengruppen im Norden Malis.
Der Patriarch der Touareg, Intalla Ag Attaher, starb am 18. Dezember im Alter von 87 Jahren in der Stadt Kidal, wo er am folgenden Tag in Gegenwart einer großen Menschenmenge begraben wurde, nach seiner Familie und Zeugen. Er war Amenokal seit 1962, und hatte selbst seinen Vater in diesen Funktionen ersetzt.
© 2014 AFP

2. Der neue Amenokal des Adrar des Ifoghas, Mohamed Ag Intalla, wird er mit Mali mit offenen Karten spielen? Le Soir de Bamako – 29. Dezember 2014
Von Mamadou GABA
Es war offiziell am vergangenen Samstag. Mohamed Ag Intalla ist jetzt der neue „Amenokal“ (traditionelle Führer) des Adrar des Ifoghas. Er tritt die Nachfolge seines Vaters, des verstorbenen Intalla Ag Attaher an, traditioneller Führer der Tuareg des Adrar des Ifoghas über mehr als fünf Jahrzehnte (1962-2014). Viele Beobachter haben in dem alten Intalla einen Friedensstifter gesehen, man muss dennoch in aller Ehrlichkeit sagen, dass sein Namen untrennbar mit allen Tuareg-Rebellionen, die den Norden Malis von 1964 bis heute schüttelten, verbunden ist. Vor kurzem, nur wenige Tage vor seinem Tod, hatte er sich der Sache der Separatistengruppen im Norden Malis angenommen und sogar in einem Interview, das er einem Kollegen gewährte, gesagt, dass „der einzige Weg, um dauerhaften Frieden sicherzustellen, die Teilung des Landes“ sei. Solche Äußerungen von einem „Friedensstifter“, das gibt wirklich zu denken.
Wird es Mohamed Ag Intalla, der seinem verstorbenen Vater in der Würde des Amenokal folgt, gelingen, besser als sein Vorgänger den Weg der Befriedung der Region zu beschreiten, der Wiege aller Tuareg-Aufstände, die in Mali von 1960 bis heute ausgebrochen sind? Die Frage muss gestellt werden und lässt den anspruchsvollsten Betrachter zweifeln.
Der neue „Amenokal“ lebte stets unter den Fittichen seines Vaters und wurde nach dessen Vorstellungen ausgebildet. Unter diesen Bedingungen wird es sehr schwierig für Mohamed Ag Intalla sich voll von den von seinem Vater festgelegten Grundsätzen abzugrenzen, der, bevor er den Geist aufgab, nicht zögerte, die Teilung des Landes Mali zu befürworten. Auf jeden Fall gingen seit dem Ausbruch der letzten Tuareg-Rebellion gegen Ende 2011 alle Aktionen von Mohamed Ag Intalla in Richtung der Opposition und der Förderung der Aktionen der Separatistengruppen, obwohl er in seinen öffentlichen Erklärungen versucht, das Gegenteil zu beweisen.
Ein Unterstützer der Souveränität von MALI?
Der Aufstand brach Ende 2011-Anfang 2012 aus. Am 17. Januar 2012 wurden malische Soldaten in Aguel’hoc massakriert und danach hatte sich die Nationale Bewegung für die Befreiung des Azawad (MNLA) während fast zehn Monaten durch unselige Aktionen hervorgetan, bevor sie von den Dschihadisten vertrieben wurden. Während der gesamten Dauer der Besetzung des malischen Nordens durch Tuareg-Rebellen und Banditen, durch welchen patriotischen Akt hat Mohamed Ag Intalla versucht, die Situation zu retten? War er doch zu diesem Zeitpunkt einer der angesehensten und meistgehörtesten Männer unter den Tuareg aus allen Stämmen.
Erst am 2. Mai 2013, nachdem Frankreich „Mali befreit“ hatte vom Joch der Obskurantisten, beschließt Mohamed Ag Intalla, an der Spitze einer Gruppe von Tuareg-Vertretern, wie er sagt, die Ablehnung des bewaffneten Kampfes und die Gründung des Hohen Rates des Azawad (HCA). Bei dessen Gründung rief er sogar die MNLA und die Islamische Bewegung des Azawad (MIA) dazu auf, sich seiner Sache anzuschließen. Bei dieser Gelegenheit sagte der Gründer des HCA, dass „der HCA alle Anstrengungen unterstützen wird, um durch den Dialog eine politische Verhandlungslösung für die Krise zu finden, die Azawad durchmacht (…) Es ist eine friedliche Bewegung, die nicht die Unabhängigkeit eines Teils des Nordens von Mali fordert und gegen jede Vorstellung einer Teilung ist. Wir sind auch gegen den Terrorismus. Wir wollen alle nördlichen Tuaregsöhne und die anderen Brüder zusammenführen, um Frieden mit dem Süden zu machen, mit allen Maliern.“
Erst HCA dann HCUA
Im Laufe dieses Zusammenschlusses hat sich Mohamed Ag Intalla nie von der Bezeichnung „Azawad“ für die Regionen des nördlichen Mali getrennt. Bei der Gründung des HCA scheidet der alte Intalla, der der MNLA beigetreten war, aus dieser militärisch-politischen Einheit aus, um sich dem HCA anzuschließen. Alghabass Ag Intalla, der die Islamische Bewegung des Azawad (MIA) gegründet hat, kündigt die Auflösung dieser Bewegung an und schließt sich ebenfalls dem HCA an. Das war am 19. Mai 2013. An diesem Tag wurde der Patriarch Intalla zum Präsidenten des HCA ernannt, und sein ältester Sohn Mohamed Ag Intalla erhält das Amt des Generalsekretärs. Der HCA ändert seinen Namen in „Hohen Rat der Einheit ds Azawad“ (HCUA).
Am 2. Juni 2013 unterzeichnen die MNLA und der HCUA eine Vereinbarung, eine gemeinsame Position bei den Gesprächen von Ouagadougou einzunehmen. Dabei sprang Alghabass für seinen älteren Bruder Mohamed Ag Intalla als Generalsekretär des HCUA ein. Dies war nötig, weil der „große Bruder“ in seinen Studien der französischen Sprache nicht weit genug gekommen war. Seitdem besetzte Mohamed Ag Intalla keinen Posten mehr. (…)
Es ist in diesem Zusammenhang zu sehen, dass bei den Parlamentswahlen in Mali Ende November und Mitte Dezember 2013 sich die Gelegenheit bot, Mohamed Ag Intalla einen Posten zuzuweisen. So kandidierte er auf den Rat seiner Familie hin unter dem Banner der Partei des Präsidenten, der RPM, für den Wahlkreis von Tin-Essako und wurde mit 100% der Stimmen gewählt, aber bei einer Enthaltung von 86%. Er ist nun Abgeordneter für die RPM (der Präsidentenmehrheit) in der Nationalversammlung von Mali. Genügt dieser Abgeordnetenstatus, um ihm jedes Vertrauen zu geben?
Desertierende Abgeordnete hat Mali in der Vergangenheit genug gekannt. Auf jeden Fall, auch bei seinem parlamentarischen Status, sollte man nicht erwarten, dass Mohamed Ag Intalla sich bald von seinen Tuaregbrüdern in ihren separatistischen Ambitionen distanzieren wird.
© 2014 Le Soir de Bamako

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Ein Gedanke zu “EIN ABGEORDNETER DER REGIERUNGSPARTEI WIRD TRADITIONELLER CHEF IN KIDAL – Le député Mohamed Ag Intalla devient chef coutumier de Kidal, bastion touareg

  1. En supplément, 2 mois après:
    Kidal : le nouveau chef coutumier rejette toute idée d’indépendance
    Bamako (AFP)- 25 Février 2015
    C’est dans une interview à l’AFP, mercredi, que le nouveau chef coutumier du bastion touareg de l’extrême nord-est du Mali, a révélé sa position.
    Pas question d’indépendance ou d’autonomie du nord du pays pour Mohamed Ag Intalla qui a succédé en décembre à son père comme Amenokal (chef élu par les sages) de l’Adrar des Ifoghas, après le décès de celui-ci.
    Intalla suggère plutôt que Kidal devienne la capitale du Mali.
    „Kidal est malien, je suis contre l’indépendance et même l’autonomie de Kidal“, aux mains des rebelles touareg depuis mai 2014 après avoir vaincu l’armée malienne, a-t-il assuré.
    Sa déclaration prend délibérément le contrepied de certains groupes rebelles touareg actuellement en négociation avec le gouvernement à Alger revendiquant l’autonomie du nord du Mali qu’ils appellent „Azawad“.
    Joint par l’AFP à partir de Bamako, Mohamed Ag Intalla, député du parti au pouvoir, a par ailleurs affirmé que dans le cadre de la réconciliation nationale, il s’apprêtait à sillonner le nord du Mali avec d’autres chefs de communauté pour „prôner la paix“.
    „Il faut faire la paix. Il faut parler entre Maliens pour savoir comment on va tous profiter du développement. Il faut qu’on implique les populations“, a-t-il estimé.
    „Il y aura une mission à l’intérieur de la région de Kidal. La même mission dans la région de Gao pour sensibiliser la société civile. Pour prôner la paix“, a insisté le nouvel Amenokal.
    Les revirements d’alliances au sein des mouvements armés du Nord, traditionnellement fluctuants, se sont multipliés à l’approche de la reprise des pourparlers d’Alger le 16 février.
    La semaine dernière, un des chefs militaires de la branche du Mouvement arabe de l’Azawad (MAA) favorable à la rébellion, Ali Idriss Hamaha, a annoncé son ralliement au camp progouvernemental.
    En décembre, un chef militaire de la rébellion touareg, le colonel Hassane Ag Mehdi, avait également fait défection.
    (…)
    © 2014 AFP

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