NEUER SONG: AFRICA STOP EBOLA – Tiken Jah Fakoly et les artistes africains se mobilisent

1. Tiken Jah Fakoly und die afrikanischen Künstler mobilisieren: „Ebola, dieses absolute Übel, überwinden“
L’Express – 24.11.2014
Am 24.11., anlässlich einer Pressekonferenz in den Räumen von Médecins sans Frontières (MSF, Ärzte ohne Grenzen) in Paris, hat eine Schar von afrikanischen Musikerstars den Song AFRICA STOP EBOLA vorgestellt, musikalische Lanze einer Kampagne gegen das Fieber.
2. Afrikanische Musiker empören sich über den Band Aid Song von Bob Geldolf gegen Ebola
20minutes.fr – 2014.11.24
Ein paar Tage vor der Präsentation der französischenVersion, von Carla Bruni geschrieben, zieht das Lied „Wissen sie, dass Weihnachten ist?“ von Bob Geldolf zahlreiche Kritiken auf sich.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ORIGINAL

1. Tiken Jah Fakoly et les artistes africains se mobilisent: „Vaincre Ebola, ce mal absolu“
L’Express – 24.11.2014
Par Vincent Hugeux


Ce lundi, à la faveur d’une conférence de presse donnée dans les locaux parisiens de Médecins sans Frontières (MSF), une brochette de stars de la musique africaine ont présenté la chanson intitulée Africa Stop Ebola, fer de lance musical d’une campagne engagée contre la fièvre hémorragique Ebola.– Laquelle ravage le Liberia, la Sierra Leone et la Guinée-Conakry, mais sème aussi la mort en République démocratique du Congo et, depuis peu, au Mali. Tiken Jah Fakoly au Mali.
Il s’agit bien sûr pour ces griots universels que sont Tiken Jah Fakoly, icône du reggae, Oumou Sangaré, Salif Keita, Mory Kanté, Amadou&Mariam, Kandia Kora, Sia Tolno, Barbara Kanam ou le rappeur Didier Awadi, de soutenir les efforts colossaux déployés par MSF, mais plus encore d’informer, de sensibiliser, d’anéantir l’ignorance et la rumeur et de désamorcer une méfiance aux effets dévastateurs.
Voilà pourquoi, dans cet hymne à la vie et à l’espoir se mêlent le français, le malinké, le kissi -langue pratiquée en Guinée forestière-, le soussou, le bambara et le lingala. Déjà, maintes chaînes de télévision et stations de radio ouest-africaines diffusent la chanson et son clip vidéo. Le mois prochain, une campagne d’affichage relaiera à Bamako et Conakry des slogans simples et percutants, tels „Je fais confiance aux médecins“, „Je ne touche pas mes morts“, „Je me lave les mains régulièrement“ ou encore „Celui qui est guéri n’est plus contagieux“. Ci-après, trois questions à Tiken Jah Fakoly.

Les agences internationales, à commencer par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), les pays affectés et leurs partenaires occidentaux ont tardé à mesurer l’ampleur du fléau Ebola. Les artistes échappent-ils vraiment à cette critique ?

Il faut être franc et en convenir : nous les chanteurs et musiciens avons sans doute aussi mis trop de temps à prendre conscience de la gravité du phénomène et à nous engager sur ce front. Mais il n’est jamais trop tard pour agir. Au regard de l’audience et de la notoriété des membres de ce collectif sur le continent africain et au-delà, qu’il s’agisse des anciens ou de la jeune génération, cette campagne peut, j’en suis sûr, contribuer à infléchir le cours des choses.

Vous avez toujours, dans vos chansons, exalté la tradition et ses vertus. Est-il aisé dès lors d’inviter votre public à renoncer, entre autres, à la pratique de rites funéraires ancestraux propices à la diffusion de l’épidémie?

Pas simple en effet. Voyez le cas de cet imam qui, récemment, a fait entrer la fièvre hémorragique sur le territoire malien : lorsqu’un tel personnage meurt, tout le monde se presse à son chevet et tente de le toucher dans l’espoir de bénéficier de bénédictions. Pourtant, il faut être clair, car au bout du chemin, il y a la mort. A nous de répéter qu’il ne s’agit en rien de renier nos cultures, mais de suspendre temporairement certains usages, jusqu’au jour où le mal absolu sera vaincu. On n’y parviendra pas du jour au lendemain. C’est un travail de longue haleine.

Au-delà de ce clip et de la campagne d’affichage programmée en décembre, quelle initiative envisagez-vous pour amplifier la portée du message ?

Je souhaite que nous donnions dès que possible un grand concert en Afrique, dans un pays épargné mais voisin de la région touchée. Nous avions pensé au Mali, mais voilà que lui-même se trouve affecté. Ce pourrait donc être par exemple le Sénégal.
Disponible en téléchargement et streaming sur Deezer, spotify, Qubuz; Amazon.
© 2014 lexpress.fr

2. Des musiciens africains s’indignent de la chanson du Band Aid de Bob Geldolf contre Ebola
Les musiciens du collectif Africa Stop Ebola jugent lamentable la chanson «Do they know it’s Christmas?»
20minutes.fr – 24.11.2014
A quelques jours du dévoilement de sa version française, écrite par Carla Bruni, la chanson Do they know it’s Christmas ? de Bob Geldolf n’en finit plus de s’attirer les critiques. Lundi midi, plusieurs musiciens du collectif Africa Stop Ebola se sont réunis au siège parisien de Médecins sans Frontières pour critiquer une chanson jugée «paternaliste, misérabiliste et globalement nocive à l’Afrique.»
Tiken Jah Fakoly, Mory Kanté et Barbara Kanam, entre autres stars de la musique africaine, ont pris la parole pour dénoncer l’initiative de Bob Geldolf qui a décidé de redonner vie à son Band Air, groupe de superstars de la pop créé en 1984 pour recueillir des fonds dans la lutte contre la famine en Éthiopie….
Le collectif Africa Stop Ebola a enregistré une chanson éponyme fin octobre qui détaille, dans plusieurs langues, les conseils des médecins pour éviter la propagation de la maladie comme «Je fais confiance aux médecins», «Lavez-vous régulièrement les mains» ou «Ne touchons pas nos malades, ne touchons pas nos mourants». À l‘inverse, la chanson Do they know it’s Christmas? emploie des métaphores comme dans un couplet très controversé: « Un baiser d’amour peut vous tuer/La mort est dans chaque larme.»…En lire, écouter et voir plus

1. Tiken Jah Fakoly und die afrikanischen Künstler mobilisieren: „Ebola, dieses absolute Übel, überwinden“
L’Express – 24.11.2014
Von Vincent Hugeux
Am 24.11., anlässlich einer Pressekonferenz in den Räumen von Médecins sans Frontières (MSF, Ärzte ohne Grenzen) in Paris, hat eine Schar von afrikanischen Musikerstars den Song AFRICA STOP EBOLA vorgestellt, musikalische Lanze einer Kampagne gegen das Fieber. Welches Liberia, Sierra Leone und Guinea überfallen hat, dazu den Tod in der DR Kongo sät und seit kurzer Zeit in Mali.
Es geht diesen universellen Barden wie Tiken Jah Fakoly, Reggae-Ikone, Oumou Sangaré, Salif Keita, Mory Kanté, Amadou&Mariam, Kandia Kora, Sia Tolno, Barbara Kanam oder den Rapper Didier Awadi sicher darum, die kolossalen Anstrengungen von MSF zu unterstützen, aber noch mehr darum, zu informieren, aufzuklären, Unwissenheit und Gerüchte verschwinden zu lassen und ein Misstrauen gegenüber den verheerenden Wirkungen zu entschärfen.
Darum mischen sich in dieser Hymne an das Leben und die Hoffnung viele Sprachen: Französisch, Malinke, Kissi (Sprache der waldgebiete von Guinea), Soussou, Bambara und Lingala. Schon senden viele Radio-und Fernsehsender in Westafrika den Song und das Musikvideo. Im kommenden Monat wird eine Plakatkampagne in Bamako und Conakry einfache und eingängige Slogans aufgreifen, wie „Ich vertraue den Ärzten“, „Ich berühre meine Verstorbenen nicht“, „Ich wasche mir regelmäßig die Hände“, und auch „Geheilte sind nicht mehr ansteckend“.
Drei Fragen an Tiken Jah Fakoly.
Die internationalen Agenturen, angefangen mit der Weltgesundheitsorganisation (WHO), die betroffenen Länder und ihre westlichen Partner sind sich nur langsam des Ausmaßes der Ebola-Seuche bewusst geworden. Können die Künstler wirklich dieser Kritik entgehen?
Wir müssen ehrlich sein und zugeben, dass wir Sänger und Musiker wahrscheinlich auch zuviel Zeit gebraucht haben, um die Schwere des Problems zu erkennen und uns an dieser Front zu engagieren. Aber es ist nie zu spät, um zu handeln. Im Hinblick auf die Zielgruppe und die Bekanntheit der Mitglieder dieser Gruppe auf dem afrikanischen Kontinent und darüber hinaus, ob bei den Alten oder der jungen Generation, kann die Kampagne, da bin ich sicher, helfen, den Lauf der Dinge zu verändern.
Sie haben in Ihren Songs immer die Tradition und ihre Kräfte gepriesen. Ist es einfach, wenn Sie jetzt Ihr Publikum auffordern, unter anderem auf die Praxis der Bestattungsriten der Vorfahren, die die Ausbreitung der Epidemie fördern, zu verzichten?
Nicht einfach, in der Tat. Sehen Sie den Fall des Imam, der vor kurzem das hämorrhagische Fieber auf malisches Territorium gebracht hat: wenn eine solche Persönlichkeit stirbt, eilt jeder zu seinem Totenbett und versucht, ihn in der Hoffnung auf Segen zu berühren. Aber es muss klar sein, am Ende dieses Weges ist der Tod. Wir müssen also immer wieder sagen, dass es nicht darum geht, unsere Kultur zu verleugnen, sondern vorübergehend bestimmte Bräuche auszusetzen, bis das absolute Übel überwunden ist. Daswird uns nicht über Nacht gelingen. Es erfordert einen langen Atem.
Über diesen Clip und die geplante Plakatkampagne im Dezember hinaus, welche Initiative haben Sie noch vor, um die Reichweite der Botschaft zu verstärken?
Ich wünschte, wir gäben so schnell wie möglich ein großes Konzert in Afrika, in einem verschonten Land, aber in der Nachbarschaft der betroffenen Gegend. Wir hatten an Mali gedacht, aber jetzt ist es selbst betroffen. Es könnte beispielsweise Senegal sein.
Das Video ist zum Download und Streaming bei Deezer, Spotify, Qubuz, Amazon verfügbar.
© 2014 lexpress.fr

2. Afrikanische Musiker empören sich über den Band Aid Song von Bob Geldolf gegen Ebola
20minutes.fr – 2014.11.24
Ein paar Tage vor der Präsentation der französischenVersion, von Carla Bruni geschrieben, zieht das Lied „Wissen sie, dass Weihnachten ist?“ von Bob Geldolf zahlreiche Kritiken auf sich. Montag Mittag versammelten sich mehrere Musiker der Afrika Stop Ebola Gruppe in der Pariser Zentrale von Ärzte ohne Grenzen, um ein als „paternalistisch, pessimistisch und global schädlich für Afrika“ eingeschätztes Lied zu kritisieren.
Tiken Jah Fakoly, Mory Kante und Barbara Kanam, zusammen mit anderen Stars der afrikanischen Musik, ergriffen das Wort, um die Initiative von Bob Geldolf, der seine Band Aid wiederbeleben will, zu verurteilen. Band Aid war eine Gruppe von Superstars des Pop im Jahr 1984, die Geld im Kampf gegen die Hungersnot in Äthiopien sammelte…
Das Kollektiv Afrika Stop Ebola nahm Ende Oktober einen gleichnamigen Song auf, der in mehreren Sprachen, die Tipps der Ärzte aufgreift, um die Ausbreitung der Krankheit zu verhindern, wie „Ich vertraue den Ärzten“, „Wascht Euch regelmäßig die Hände“ oder „Berühren wir nicht unsere Kranken, nicht unsere Sterbenden.“ Dagegen verwendet der Song Wissen sie, dass Weihnachten ist? Metaphern wie in einem sehr umstrittenen Vers: „Ein Kuss der Liebe kann tödlich sein / Der Tod ist in jeder Träne.“…MEHR und Videoclips HIER

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