WIE GEHT MALI DAS EBOLAPROBLEM AN? – La réponse du Mali à Ebola soulève des questions

Malis Reaktion auf Ebola wirft Fragen auf
Bamako (IRIN) – 18. November 2014
Die Unfähigkeit eines renommierten malischen Krankenhauses, Fälle von Ebola zu erkennen, hat Fragen aufgeworfen, ob das Gesundheitssystem des Landes ausreichend vorbereitet ist, um die Krankheit aufzuhalten.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ORIGINAL

La réponse du Mali à Ebola soulève des questions
Bamako (IRIN) – 20 novembre 2014
L’incapacité d’un grand hôpital malien à détecter des cas d’Ebola a soulevé des questions quant à la préparation du système de santé du pays pour enrayer la maladie.
« Nous avons plusieurs cas confirmés », a dit à IRIN Samba Sow, directeur du Centre national d’appui à la lutte contre la maladie (CNAM). « Notre objectif est d’empêcher le virus de se propager ».

À la clinique Pasteur de Bamako, des policiers ont refoulé des patients quand l'hôpital a été p
Foto (c) Katarina Höije / IRIN: À la clinique Pasteur de Bamako, des policiers ont refoulé des patients quand l’hôpital a été placé en quarantaine à cause du virus Ebola.
Die Polizei weist Patienten vor der Clinique Pasteur in Bamako zurück, nachdem das Krankenhaus unter Quarantäne gestellt worden war wegen des Ebola-Virus .

Mais le gouvernement n’a publié un plan d’urgence contre Ebola que le 30 octobre, soit une semaine après le premier cas.
À Kayes, où Ebola a été diagnostiqué chez une petite fille de deux ans le 23 octobre, l’hôpital a été pris au dépourvu. Seulement deux de ses 160 employés avaient suivi une formation sur la manière de détecter et de traiter des patients atteints d’Ebola tout en se protégeant, a dit le directeur de l’hôpital, Toumani Konaré. « Le personnel avait un équipement de protection adéquat, mais il ne savait pas comment l’utiliser », a-t-il dit à IRIN.
Avant que l’épidémie y soit apparue, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avait classé le Mali dans les pays à risque en raison de sa longue frontière et de ses liens économiques étroits avec la Guinée, premier pays où l’épidémie s’est déclarée. Le Mali devait donc recevoir une assistance technique, notamment des formations sur la prévention des infections, sur la surveillance épidémiologique et sur la recherche des contacts.
Selon M. Sow, les préparations ont débuté en avril, mais elles se sont concentrées sur les 805 km de frontière que le pays partage avec la Guinée. Le gouvernement a commencé à y envoyer quelques travailleurs de la santé pour prendre la fièvre des voyageurs et contrôler d’éventuels signes de la présence du virus dans le chaos des camions, bus, taxis de brousse et motos qui passent la frontière. D’après le ministère de la Santé, le poste-frontière de Kouremalé, par lequel était passé l’imam mort d’Ebola au mali le 27 octobre, contrôle plus de 1 000 personnes et 150 véhicules par jour.
Mais certains Maliens sont inquiets : « Je me demande comment ce patient guinéen a pu traverser notre frontière et être admis aussi facilement dans une clinique aussi renommée que la clinique Pasteur, » a dit Moussa Camara, du Conseil national de la jeunesse. « Le fait que le patient venait de Kourémalé en Guinée, centre de l’épidémie d’Ebola, aurait dû alerter les autorités. »
Selon Ibrahima Socé-Fall, représentant de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) au Mali, le pays a la capacité suffisante pour enrayer la maladie. « On ne peut pas dire que le Mali n’était pas préparé, des gens avaient été formés », a-t-il dit à IRIN sans préciser leur nombre.

Une note plus positive…
Les autorités maliennes travaillent main dans la main avec des partenaires internationaux, dont l’OMS, les Centres américains de contrôle des maladies (Centres for Disease Control), l’UNICEF, l’organisation non gouvernementale Alima et la Croix-Rouge malienne pour rechercher, isoler et surveiller plus de 400 contacts de malades décédés.
Plusieurs épidémiologistes de l’OMS vont bientôt rejoindre les médecins, infirmiers, travailleurs sociaux et techniciens de laboratoire de l’équipe d’intervention rapide du CNAM.
Selon Oumar Ouologuem, responsable des communications du ministère de la Santé, le gouvernement prévoit l’ouverture d’un centre d’isolement et de traitement à Siby, à 50 km au sud-ouest de la capitale. « Lorsque nous avons commencé à envisager l’ouverture d’un centre en ville, les habitants s’y sont opposés », a-t-il dit. « C’est pourquoi nous avons décidé de trouver un lieu en dehors de la capitale ».
Les autorités ont dit que le site ouvrirait si de nouveaux cas étaient signalés, mais elles n’ont pas pu donner de date précise.
Médecins Sans Frontières (MSF) a mis sur pied deux centres de traitement, l’un à Bamako et l’autre à Kayes. Pour le moment, son centre de traitement à Bamako est le seul de la capitale. Natalia Torrent, coordinatrice de la réponse à Ebola au Mali pour MSF-Espagne, a dit à IRIN que le centre comptait six lits pour les cas suspects et six autres pour les cas confirmés. « Nous cherchons à élargir le site et à donner des conseils techniques sur la manière de mettre en place le centre de traitement du CNAM. »
Dans une région au moins, le système de santé malien semble déjà être au point pour répondre à la maladie. Le laboratoire national malien, SEREFO, juché sur l’une des collines qui surplombent Bamako, compte un laboratoire de niveau trois de biosûreté équipé par les Instituts américains de la santé (NIH) pour diagnostiquer les cas suspects de tuberculose, de VIH et d’Ebola.
Selon le directeur de SEREFO, Ousmane Koita, le laboratoire peut donner des résultats aux tests d’Ebola en quelques heures. Mais si le nombre de cas suspects continue d’augmenter, il risque d’avoir du mal à suivre le rythme.
kh/sd/jkl/jl/cb-ld/amz
© 2014 IRIN

Malis Reaktion auf Ebola wirft Fragen auf
Bamako (IRIN) – 18. November 2014
Die Unfähigkeit eines renommierten malischen Krankenhauses, Fälle von Ebola zu erkennen, hat Fragen aufgeworfen, ob das Gesundheitssystem des Landes ausreichend vorbereitet ist, um die Krankheit aufzuhalten.
„Wir haben mehrere bestätigte Fälle,“ sagte Samba Sow, Leiter des malischen Nationalen Zentrums für die Unterstützung des Kampfes gegen die Krankheit (CNAM), IRIN. „Unser Ziel ist es, die Ausbreitung des Virus zu verhindern.“ Aber die Regierung hat erst am 30. Oktober einen Ebola-Notfallplan veröffentlicht, eine Woche nach dem ersten Ebolafall.
In Kayes, wo ein zweijähriges Mädchen am 23. Oktober positiv auf Ebola getestet worden war, wurde das Krankenhaus überrumpelt. Nur zwei der 160 Mitarbeiter hatten eine Schulung zur Erkennung und Behandlung von Ebola-Patienten und wie man sich gleichzeitig schützt, mitgemacht, sagte der Direktor des Krankenhauses, Toumani Konaré. „Das Personal hatte die richtige Schutzkleidung, aber sie wussten nicht, wie man sie benutzen muss“, erklärte er IRIN.
Bevor die Epidemie dort ankam, hatte die Weltgesundheitsorganisation (WHO) Mali als Risikoland eingestuft, wegen seiner langen Grenze und seiner starken wirtschaftlichen Beziehungen zu Guinea, wo die Epidemie begann. Mali brauchte also gezielte technische Hilfe, einschließlich Ausbildungen über Infektionsprävention, epidemiologische Überwachung und Ermittlung von Kontaktpersonen.
Herrn Sow zufolge hatten die Vorbereitungen im April begonnen. Allerdings konzentrierten sich diese Vorbereitungen meist auf die 805 km Grenze, die Mali mit Guinea gemeinsam hat. Die Regierung schickte dann Gesundheitspersonal, um Reisende auf Fieber und andere Zeichen des Virus in dem Chaos von Lkws, Bussen, Buschtaxis und Motorrädern an den Grenzkontrollstellen zu überprüfen. Das Gesundheitsministerium sagt, dass der Grenzübergang von Kourémalé, wo der Imam, der am 27. Oktober in Mali an Ebola starb, aus Guinea eingereist war, mehr als 1.000 Reisende und 150 Fahrzeuge pro Tag kontrolliert.
Aber einige Malier sind besorgt: „Ich frage mich, wie dieser guineische Kranken unsere Grenze überschreiten und so leicht in eine Klinik kommen konnte, die so bekannt ist wie die Clinique Pasteur“, so Moussa Camara vom Nationalen Jugendrat Malis. „Die Tatsache, dass der Patient aus Kourémalé in Guinea kam, einem Zentrum der Ebola-Epidemie, hätte die Behörden alarmieren müssen.“
Ibrahima Socé-Fall, der Vertreter der Weltgesundheitsorganisation (WHO) in Mali, sagte, das Land sei in der Lage, die Krankheit zu bekämpfen. „Man kann nicht sagen, dass Mali nicht vorbereitet war, es wurden Leute geschult,“ sagte Fall zu IRIN, obwohl er nicht angab wie viele.
Auf der positiven Seite …
Die malischen Behörden arbeiten Hand in Hand mit den internationalen Partnern, darunter der WHO, den US-Zentren für Krankheitskontrolle (CDC), UNICEF, der NRO Alima und dem malischen Roten Kreuz, um mehr als 400 Kontakte von denen zu verfolgen, zu isolieren und zu überwachen, die gestorben sind.
Mehrere WHO-Epidemiologen werden bald zu dem Rapid Response Team von Ärzten, Krankenschwestern, Sozialarbeitern und Laboranten des CNAM dazustoßen.
Oumar Ouologuem, ein Kommunikationsoffizier des Gesundheitsministeriums, sagte, die Regierung plane eine Isolationsstation und Behandlungszentrum in Siby, 50 km südwestlich von der Hauptstadt. „Als wir die Pläne für ein Zentrum in der Stadt hatten, widersprachen die Einwohner“, sagte Ouologuem. „Aus diesem Grund haben wir beschlossen, einen Ort außerhalb der Hauptstadt zu finden.“
Die Behörden sagten, dass beim Auftreten von mehr Fällen das Zentrum geöffnet würde, konnten aber kein genaues Datum angeben.
Ärzte ohne Grenzen (MSF) hat zwei Behandlungszentren, eines in Bamako und eines in Kayes auf die Beine gestellt. Momentan ist ihr Behandlungszentrum in Bamako das einzige dort. Natalia Torrent, die Koordinatorin der Antwort auf Ebola in Mali für MSF-Spanien, sagte IRIN, das Zentrum verfüge über sechs Betten für Verdachtsfälle und sechs für bestätigte Fälle und fügte hinzu: „Wir arbeiten an der Erweiterung des Zentrums und geben technische Beratung für die Einrichtung des CNAM-Behandlungszentrums.“
In einer Region zumindest scheint Malis Gesundheitssystem bereits auf der Höhe zu sein. Malis Nationallabor SEREFO, auf einem der Hügel über Bamako, verfügt über ein Biosicherheitslabor der Ebene 3, von den US National Institutes of Health (NIH) ausgestattet, um Tuberkulose, HIV und Ebola zu diagnostizieren.
SEREFO-Direktor Ousmane Koïta sagte, ihr Labor könne Ebola-Testergebnisse innerhalb weniger Stunden liefern. Auch dann, wenn die Zahl der Verdachtsfälle weiter steigt, wird es eine harte Zeit geben.
kh / sd / jkl / jl / fr
© 2014 IRIN

Questions over Mali’s Ebola response
BAMAKO (IRIN) – 18 November 2014
The failure of a top Malian hospital to detect probable cases of Ebola has raised questions about whether the country’s health system is sufficiently prepared to tackle the disease.
„We have several confirmed cases,“ Samba Sow, head of the Mali’s National Centre for Disease Control (CNAM), told IRIN. „Our goal is to prevent the virus from spreading.“ But the government only released an Ebola emergency plan on 30 October, a week after the first Ebola case.
….Continue
© 2014 IRIN

Kommentar verfassen

Trage deine Daten unten ein oder klicke ein Icon um dich einzuloggen:

WordPress.com-Logo

Du kommentierst mit Deinem WordPress.com-Konto. Abmelden /  Ändern )

Twitter-Bild

Du kommentierst mit Deinem Twitter-Konto. Abmelden /  Ändern )

Facebook-Foto

Du kommentierst mit Deinem Facebook-Konto. Abmelden /  Ändern )

Verbinde mit %s