EBOLA-SITUATION IN MALI: INFORMATION DES MINISTERIUMS UND IBK RUFT AN DER GUINEISCHEN GRENZE ZUR ENTSCHLOSSENHEIT AUF – Situation du virus au Mali, et le président sur la ligne de front

1. Lagebericht zum Kampf gegen die Krankheit Ebola in Mali am Montag, dem 17. November 2014
malijet – 18.11.2014
Im Interesse der Transparenz informiert die Regierung die nationale und internationale Öffentlichkeit durch das Ministerium für Gesundheit und öffentliche Hygiene über die Entwicklung der Krankheit Ebola in Mali.
2. Der Präsident von Mali an der Front
Kourémalé (Mali) (AFP) – 18.11.2014 14:23
Kaum aus dem Auto, wäscht der malische Präsident pflichtschuldig seine Hände, um ein Zeichen zu setzen, gegenüber einem schwer fassbaren Feind.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEN LETZTEN FOTOS

1. Situation de la lutte contre la maladie à virus Ebola au Mali à la date du lundi 17 novembre 2014
malijet – 18.11.2014
Dans un souci de transparence, le Gouvernement informe l’opinion publique nationale et internationale, à travers le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique, sur l’évolution de la maladie à virus Ebola au Mali.

A la date du 17 novembre 2014, la situation se présente comme suit :
– Le nombre de personnes-contacts suivies par les services de santé atteint 577. Elles ont toutes été mises en observation pour contrôle sanitaire ;
– Parmi ces personnes-contacts, un cas suspect a été testé négatif ce jour ;
– Le bilan n’a pas évolué, et reste toujours de trois (3) décès liés au patient guinéen, et un (1) décès à Kayes (fillette de 2 ans), soit un total de quatre (4) ;
– Parmi les personnes en contact avec le patient guinéen, une (1) personne a été déclarée positive, et est en traitement par les services spécialisés.
Le Président de la République, Ibrahim Boubacar KEITA, s’investissant personnellement dans la lutte contre Ebola, s’est rendu le lundi 17 novembre au CNAM, sis à Djicoroni Para, pour observer le centre d’isolement mis en place. Il s’est félicité de la qualité des infrastructures, « et du travail sérieux, fabuleux, mené par une équipe responsable, et consciente des enjeux ». Au cours de cette visite, il a pu échanger à distance avec la personne contaminée, actuellement en traitement, à qui il a présenté ses meilleurs vœux de rétablissement, et apporté tout le soutien de la nation.
Dans l’après midi, Le Président de la République est allé inspecter le dispositif mis en place par le Gouvernement à Kourémalé, localité située à la frontière guinéenne. Ce fut l’occasion pour le chef de l’Etat d’appeler à la mobilisation générale, et d’encourager les agents sanitaires et les forces de sécurité à la vigilance, et à la rigueur dans le travail.
Le Gouvernement appelle au calme et à la sérénité, et à la mobilisation générale de l’ensemble des populations, pour véhiculer les messages de prévention et faire respecter les mesures d’hygiène et les consignes sanitaires, qui demeurent des conditions essentielles de prévention de cette maladie.
Le Gouvernement invite toutes les personnes ayant eu des contacts directs ou indirects avec les personnes déclarées positives à se faire identifier pour un contrôle sanitaire en appelant les numéros verts : 80 00 89 89 / 80 00 88 88 / 80 00 77 77.
Bamako, le 17 novembre 2014
Le Coordinateur du Centre Opérationnel d’Urgence
Pr Samba O. SOW

2. Le président du Mali sur la ligne de front
Kourémalé (Mali) (AFP) – 18.11.2014 14:23
Par Serge DANIEL
A peine descendu de voiture, le président malien se lave consciencieusement les mains, pour donner l’exemple face à un ennemi insaisissable. Dans le Sud, frontalier de la Guinée, ce n’est plus la résurgence jihadiste qui menace, mais Ebola, qui a fait quatre morts dans le pays.
Sur un ruban de bitume, le cortège de dizaines de véhicules officiels s’est arrêté à Kourémalé (120 km au sud de Bamako), à cheval sur la frontière avec la Guinée, où habitait un imam guinéen dont le décès dans une clinique de la capitale malienne a entraîné la mise sous surveillance de plus de 570 personnes.
Le président Ibrahim Boubacar Kéita harangue ensuite les médecins et infirmiers maliens assis sous une tente: „Ne laissez personne franchir la frontière sans prendre sa température, restons vigilants pour vaincre Ebola“.
Le personnel médical acquiesce. „Dans notre nouveau dispositif, les véhicules venant de Guinée sont désinfectés. On prend systématiquement la température des passagers“, explique le chef d’équipe, le Dr Mamoute Diarra.
Sur des murs, des messages de prévention: „Ebola est une maladie craintive (sic), faisons très attention“, „Conjuguons nos efforts pour faire face à Ebola qui tue“, ou encore „Attention ! Prenez toutes les précautions pour que la maladie ne s’installe pas“.
„Dans le nord du Mali, nous avons des problèmes avec des rebelles et des islamistes“, remarque Malick Kanté, le représentant local du Conseil national des jeunes du Mali (CNJ), qui participe à l’opération de sensibilisation.
„Ici au Sud, maintenant, c’est Ebola qui veut nous empêcher de dormir. De part et d’autre, la lutte doit être implacable“, affirme-t-il,précisant que 150 jeunes Maliens de Kourémalé sont mobilisés pour cette campagne.
Chaque matin, des volontaires donnent un coup de main aux médecins, chargés des contrôles à la frontière. D’autres jeunes circuleront à moto dans les environs de la ville, pour surveiller les possibles entrées clandestines de malades venant de Guinée.
– ‚Magouilles à la frontière‘ –
Du côté sud de la ville, plusieurs dizaines de Guinéens se sont agglutinés pour accueillir le chef de l’Etat malien.
„Nous, nous avons vraiment peur d’Ebola, mais nous avons aussi peur de voir les frontières se fermer“, confie Ali Kourouma, un jeune chômeur guinéen. Son voisin partage la même angoisse, bien que M. Kéita ait catégoriquement exclu une telle mesure.
Issa Camara chauffeur de taxi guinéen, s’inquiète de son côté pour ses affaires. Depuis le renforcement des contrôles à la frontière, il n’a plus de passagers.
Non loin de lui, un policier local sanglé dans une tenue de cérémonie explique que parmi les mesures prises pour renforcer les contrôles, figure „la fermeture de plusieurs points de passage entre les deux pays. Seul le principal poste frontalier de Kourémalé restera ouvert“.
Il dénonce „plusieurs magouilles“ qui ont permis à l’imam guinéen, déjà manifestement malade, de franchir la frontière.
Décédé le 25 octobre à la clinique Pasteur à Bamako, le vieil homme a contaminé un de ses proches et un infirmier, morts eux aussi, tandis qu’un médecin de l’établissement a été contaminé.
Selon une autre source policière, „à la frontière de Kourémalé, dans une clinique de Kourémalé, et à Bamako, des complices à cause d’une affaire d’argent ont aidé le vieux Guinéen“.
(…)
Une information judiciaire a été ouverte lundi soir.
„Mais pour nous ici, l’heure est à la lutte sans merci contre la maladie“, a souligné le ministre de la Santé Ousmane Koné, faisant état de „577 personnes non infectées à ce stade mais ayant pu avoir des contacts avec des porteurs du virus en observation“ et appelant à la vigilance.
Un terme également martelé par le président Kéita lors d’un meeting devant quelques milliers de ressortissants maliens et guinéens pour clore sa visite.“
„Nous allons vaincre Ebola“, a-t-il assuré, „mais cela va dépendre de notre mobilisation, de notre détermination“.
© 2014 AFP

Foto (c) malijet: Le Président de la République était au devant de la scène ce lundi 17 novembre 2014
Foto (c) AFP: Le président malien Ibrahim Boubacar Kéita se lave les mains en arrivant dans le village de Kourémalé, à la frontière avec la Guinée, le 17 novembre 2014
Der malische Präsident Ibrahim Boubacar Keïta wäscht sich die Hände bei der Ankunft im Dorf Kourémalé, an der Grenze zu Guinea, am 17. November 2014

1. Lagebericht zum Kampf gegen die Krankheit Ebola in Mali am Montag, dem 17. November 2014
malijet – 18.11.2014
Im Interesse der Transparenz informiert die Regierung die nationale und internationale Öffentlichkeit durch das Ministerium für Gesundheit und öffentliche Hygiene über die Entwicklung der Krankheit Ebola in Mali.

Am 17. November 2014 stellt sich die Situation wie folgt dar:
– Die Anzahl der von den Gesundheitsdiensten ermittelten Kontaktpersonen erreichte 577. Sie wurden alle unter Beobachtung zur Kontrolle gestellt;
– Unter diesen Kontaktpersonen wurde ein Verdachtsfall negative getestet bisher;
– Die Bilanz erhöhte sich nicht und bleibt bei drei (3) Todesfällen, die mit dem guineischen Patienten in Verbindung stehen, und einem (1) Todesfall in Kayes (2-jähriges Mädchen), also insgesamt vier (4);
– Unter denen, die in Kontakt mit dem guineischen Patienten standen, wurde eine (1) Person als positiv festgestellt, und wird von spezialisierten Diensten behandelt.
Der Präsident der Republik, Ibrahim Boubacar Keïta, engagierte sich persönlich im Kampf gegen Ebola und fuhr am 17. November zum CNAM, in Djicoroni Para (Stadtteil Bamakos) gelegen, um das Quarantänezentrum zu besichtigen. Er lobte die Qualität der Infrastruktur, „und die ernsthafte, fabelhafte Arbeit, von einem verantwortlichen und problembewussten Team durchgeführt.“ Während dieses Besuchs konnte er mit der infizierten Person, derzeit in Behandlung, auf Distanz sprechen und ihr seine besten Genesungswünschen sowie die volle Unterstützung der Nation übermitteln.
Am Nachmittag fuhr der Präsident der Republik nach Kourémalé, Ortschaft an der guineischen Grenze, um die dort von der Regierung beschlossenen Vorrichtungen zu inspizieren. Es war eine Gelegenheit für das Staatsoberhaupt zu einer allgemeinen Mobilmachung aufzurufen und die Gesundheitsbeamten und die Sicherheitskräfte zur Wachsamkeit zu ermutigen, und konsequente Arbeit zu leisten.
Die Regierung ruft zu Ruhe und Gelassenheit auf und zur allgemeinen Mobilisierung der gesamten Bevölkerung, um die Präventionsbotschaften zu vermitteln und die Hygienemaßnahmen und sanitären Richtlinien ernstzunehmen, wesentliche Voraussetzungen, um die Krankheit zu bezwingen.
Die Regierung fordert alle Personen, die direkten oder indirekten Kontakt mit als erkrankt festgestellten Patienten hatten, zu einem Gesundheits-Check auf : Anruf über die gebührenfreien Nummern: 80 00 89 89 / 80 00 88 88 / 80 00 77 77.
  Bamako, 17. November 2014
Der Koordinator des Notfallzentrums
Prof. Samba O. Sow

2. Der Präsident von Mali an der Front
Kourémalé (Mali) (AFP) – 18.11.2014 14:23 – Von Serge Daniel
Kaum aus dem Auto, wäscht der malische Präsident pflichtschuldig seine Hände, um ein Zeichen zu setzen, gegenüber einem schwer fassbaren Feind. Im Süden, an der Grenze zu Guinea, ist es nicht die wiederaufflammende Dschihad-Bedrohung, sondern Ebola, die vier Menschen in diesem Land getötet hat.
Auf einem Asphaltband hielt die Prozession von Dutzenden von Dienstfahrzeugen an in Kourémalé (120 km südlich von Bamako), beiderseits der Grenze zu Guinea, wo ein guineischer Imam lebte, dessen Tod in einer Klinik der malischen Hauptstadt die Überwachung von mehr als 570 Personen nach sich zog.
Ibrahim Boubacar Keïta redet dann mit den malischen Ärzte und Krankenschwestern unter einem Zelt: „Lassen Sie niemanden die Grenze zu überqueren, ohne seine Temperatur zu messen, bleiben wir wachsam, um Ebola zu besiegen.“
Das medizinische Personal stimmt zu. (Diese Maßnahme ist ja auch schon seit mehr als 4 Wochen in Kraft, trotzdem wurde der Imam nach Bamako transportiert, Ed) „Neuerdings werden die Fahrzeuge aus Guinea desinfiziert. Die Temperatur der Passagiere wird immer gemessen“, sagt der Teamleiter, Dr. Mamoute Diarra.
An Wänden, Präventionsbotschaften: „Ebola ist eine furchtsame Krankheit (sic), seien wir sehr vorsichtig“, „Lasst uns gemeinsam gegen Ebola arbeiten, Ebola tötet“ oder „Achtung! Treffen Sie alle Vorkehrungen, damit die Krankheit sich nicht installiert.“
„Im Norden Malis haben wir Probleme mit Rebellen und Islamisten“, sagt Malick Kante, der örtliche Vertreter des Nationalen Jugendrats von Mali (CNJ), der an der Aufklärungskampagne beteiligt ist.
„Hier im Süden hält uns jetzt Ebola vom Schlafen ab. Auf beiden Seiten muss der Kampf unerbittlichgeführt werden“, sagt er und fügt hinzu, dass 150 junge Malier aus Kourémalé für diese Kampagne mobilisiert worden sind.
Jeden Morgen helfen Freiwillige den Ärzten, die für die Grenzkontrollen zuständig sind. Andere junge Leute fahren mit dem Motorrad rund um die Stadt, um mögliche illegale Einreisen von Erkrankten aus Guinea zu überwachen.
– „Kungeleien an der Grenze“ –
Auf der Südseite der Stadt haben sich Dutzende von Guineern versammelt, um den malischen Staatschef zu empfangen.
„Wir haben wirklich Angst vor Ebola, aber wir haben auch Angst vor einer Grenzschließung“, sagt Ali Kourouma, ein junger Arbeitsloser aus Guinea. Sein Nachbar teilt die gleiche Angst, obwohl Herr Keïta eine solche Maßnahme kategorisch ausgeschlossen hat.
Issa Camara, Taxifahrer aus Guinea, ist seinerseits um sein Geschäft besorgt. Seit Verstärkung der Grenzkontrollen hat er keine Kunden mehr.
Nicht weit von ihm erklärt ein lokaler Polizist …, dass unter den Maßnahmen zur Verstärkung der Kontrollen „die Schließung mehrerer Grenzübergänge zwischen den beiden Ländern“ auftaucht. „Nur der Hauptgrenzübergang Kourémalé bleibt offen.“
Er verurteilt „viele Kungeleien“, die dem guineischen Imam erlaubt haben, mit bereits deutlichen Krankheitsanzeichen die Grenze zu überqueren.
Gestorben am 25. Oktober in der Pasteur-Klinik in Bamako, hat der alte Mann einen Verwandten und einen Krankenpfleger angesteckt, die auch starben, während ein Arzt in der Klinik angesteckt wurde.
Nach einer anderen Polizeiquelle, „halfen an der Grenze in Kourémalé, in einer Klinik von Kourémalé, und in Bamako Komplizen wegen einer Geldangelegenheit dem alten Guineer.“
(…) Eine gerichtliche Untersuchung wurde Montagabend eingeleitet.
„Aber für uns hier ist es Zeit, den gnadenlosen Kampf gegen die Krankheit aufzunehmen“, sagte der Gesundheitsminister Ousmane Koné…
Ein Begriff, der auch der während einer Kundgebung gehämmert vor ein paar tausend malische und guineischen Staatsangehörigen, seinen Besuch zu schließen. “
„Wir werden Ebola besiegen“, versicherte Präsident Keïta zum Abschluss seines Besuches, „aber es wird von unseren Bemühungen, unserer Entschlossenheit abhängen.“
© 2014 AFP

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