AQMI-MORD AN GHISLAINE DUPONT UND CLAUDE VERLON IMMER NOCH NICHT AUFGEKLÄRT – Journalistes de RFI tués au Mali: l’enquête progresse soit-disant

Photos transmises par RFI le 2 novembre 2013 de Ghislaine Dupont et Claude Verlon, les journalisteFoto (c) RFI/AFP/Archives Kenzo Tribouillard: Photos transmises par RFI le 2 novembre 2013 de Ghislaine Dupont et Claude Verlon, les journalistes assassinés
Ghislaine Dupont und Claude Verlon, die in Kidal ermordeten Journalisten

RFI-Journalisten in Mali getötet: die Ermittlungen gehen voran, wiederholt Fabius bekräftigend
Paris (AFP) – 02.11.2014 11:38
Die Untersuchung des Mordes an den beiden RFI-Journalisten vor einem Jahr in Mali „entwickelt sich in einer Vielzahl von Richtungen“, sagte der französische Außenminister Laurent Fabius im Radio, trotz der Skepsis eines Anwalts einer der beiden Familien.

VOR EINEM JAHR / IL Y A UN AN: Le meurtre in MALI-INFORMATIONEN
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Journalistes de RFI tués au Mali: l’enquête progresse, réaffirme Fabius
Paris (AFP) – 02.11.2014 11:38
L’enquête sur le meurtre il y a un an au Mali de deux journalistes de RFI „se développe dans toute une série de directions“, a affirmé le chef de la diplomatie française Laurent Fabius à la radio, malgré le scepticisme d’un avocat d’une des deux familles.
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„Je ne veux pas entrer dans plus de détails (…) Je pense que les choses vont avancer très favorablement“, a déclaré le ministre dont les propos étaient diffusés dimanche un an jour pour jour après la mort, dans le nord du Mali, de Ghislaine Dupont et Claude Verlon.
Evoquant des éléments en sa possession qu’il n’a pas voulu détailler, Laurent Fabius, répétant ce qu’il avait dit il y a quelques jours devant l’Assemblée nationale, a ajouté: „Non seulement je souhaite mais je pense qu’on va pouvoir identifier et arrêter à la fois les auteurs et les commanditaires“.
Pour l’avocat de la mère de Ghislaine Dupont, Christophe Deltombe, le positionnement du ministre est „un petit peu hâtif“. „On ne connait pas les ravisseurs même si des noms circulent, on ne sait pas les raisons, les motifs de cet enlèvement, donc il nous manque beaucoup d’éléments pour pouvoir prétendre que l’enquête est bouclée“, a souligné cet avocat sur RFI.
„Il y a une bonne collaboration entre la France et le Mali et il y a des pourparlers à Alger en ce moment entre Bamako et les groupes du nord. Ca peut faciliter l’identification, l’arrestation des assassins (…) Je pense, j’espère que c’est en bonne voie“, a insisté de son côté Laurent Fabius….
A Bamako, une source judiciaire malienne avait indiqué pour sa part jeudi à l’AFP que „la principale difficulté dans le dossier était l’impossibilité pour les enquêteurs de se rendre pour le moment dans la région de Kidal pour mener des investigations de terrain“.
Selon une source proche du dossier, l’enquête pourrait encore être longue alors que peu d’éléments probants ont été réunis à ce jour. Pour découvrir l’identité des ravisseurs, les enquêteurs disposent de relevés d’empreintes digitales et ADN effectués sur la scène de crime mais un important travail devra encore être réalisé pour les confronter avec celles – qu’ils n’ont pas encore – de potentiels suspects, selon la même source.
Ghislaine Dupont, 57 ans, et Claude Verlon, 55 ans, ont été capturés en sortant du domicile d’un responsable du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA, rébellion touareg) qu’ils étaient venus interviewer, par des hommes armés parlant tamashek, la langue des Touareg. Les deux envoyés spéciaux de RFI ont été tués par balles le 2 novembre 2013 à Kidal (nord-est), peu après leur enlèvement.
Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) avait revendiqué le double meurtre, le justifiant par la „nouvelle croisade“ de la France au Mali.
(…)
© 2014 AFP
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Mali: le chaos estompe les traces des meurtriers des journalistes de RFI
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Bamako (AFP) – 31.10.2014 13:37
Un an après le meurtre de deux journalistes de RFI, Ghislaine Dupont et Claude Verlon, dans le nord du Mali, l’enquête ouverte en France piétine, compliquée par la situation sur le terrain à Kidal, qui échappe au contrôle du pouvoir central.
Les deux envoyés spéciaux de Radio France Internationale pour une émission spéciale sur „la crise dans le nord du Mali et la réconciliation“ ont été tués le 2 novembre 2013 à Kidal (nord-est), peu après leur enlèvement.
Ghislaine Dupont, 57 ans, et Claude Verlon, 55 ans, ont été capturés en sortant du domicile d’un responsable du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA, rébellion touareg) qu’ils étaient venus interviewer, par des hommes armés parlant tamashek, la langue des Touareg.
Leurs cadavres criblés de balles ont été retrouvés moins de deux heures plus tard par une patrouille française partie à leur recherche, à 12 km de Kidal, à proximité d’une voiture abandonnée.
Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) avait revendiqué le double meurtre, le justifiant par la „nouvelle croisade“ de la France au Mali.
A l’époque, le président malien Ibrahim Boubacar Keïta, qui avait versé des larmes devant les corps des deux journalistes, s’était engagé à tout faire pour retrouver leurs assassins.
Mais depuis, la piste semble se perdre dans les sables du nord du Mali.
„Ne pas résoudre ces crimes, c’est les assassiner une deuxième fois“, a commenté jeudi Marie-Christine Saragosse, présidente du groupe France Médias Monde (RFI, France 24, MCD).
A Kidal „aujourd’hui, toute enquête est impossible“, a souligné l’avocat de la mère de Ghislaine Dupont, Christophe Deltombe, précisant que le seul suspect identifié était „dans la nature“.
Kidal, bastion traditionnel touareg, est sous le contrôle de groupes armés touareg et arabe, dont le MNLA. En mai, l’armée malienne avait subi de lourdes pertes – au moins 50 soldats – en tentant de reprendre en main la ville.
Le MNLA, associé aux groupes jihadistes, s’était emparé du nord du Mali en 2012 avant d’en être évincé par ses anciens alliés. Il était revenu à Kidal à la faveur de l’intervention militaire française début 2013.
Me Deltombe a pourtant décelé une lueur d’espoir dans les déclarations optimistes du ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius, estimant qu’elles apportaient „au juge d’instruction le soutien politique absolument indispensable pour que cette enquête ne soit pas oubliée, ne s’enterre pas“.
– Véhicule au coeur de l’enquête –
M. Fabius a affirmé mercredi devant l’Assemblée nationale française que l’enquête était „entrée dans une phase tout à fait décisive“, assurant que „les juges devraient pouvoir obtenir rapidement tous les éléments susceptibles d’arrêter les coupables“.
Selon lui, „les accords d’Alger qui sont en train d’être discutés entre Bamako et les groupes (armés) du Nord devraient en outre faciliter l’avancée de l’enquête“.
Si les sources judiciaires maliennes reconnaissent l’importance de la situation sur le terrain pour le succès de l’enquête, aucune n’en retire l’optimisme affiché par le chef de la diplomatie française.
„La principale difficulté dans le dossier est l’impossibilité pour les enquêteurs de se rendre pour le moment dans la région de Kidal pour mener des investigations de terrain“, a indiqué jeudi à l’AFP une source judiciaire malienne.
De fait, l’enquête française ouverte en avril semble avoir très peu progressé, que ce soit sur les raisons ou les auteurs du meurtre, a-t-on appris de source proche du dossier.
Il n’est toujours pas établi si, après la panne de leur véhicule, les ravisseurs ont tué les journalistes parce qu’ils tentaient de s’échapper ou pour se débarrasser d’eux afin de ne pas être ralentis dans leur fuite.
S’agissant du principal suspect, un dénommé Bayes Ag Bakabo, Touareg lié à Aqmi, par ailleurs trafiquant présumé de stupéfiants, identifié dès novembre 2013, qui a été vu au volant du pick-up ayant servi à l’enlèvement, rien ne permet d’affirmer qu’il était le commanditaire, selon la même source.
Une commission rogatoire internationale a été adressée au Mali pour demander l’exploitation des factures téléphoniques (fadettes) des journalistes, afin de tenter d’identifier les contacts qu’ils ont eus juste avant l’enlèvement.
Les enquêteurs ont fait une découverte potentiellement intéressante dans les photos prises par Claude Verlon, selon la source proche du dossier. Sur l’une d’elles, datant de quelques jours auparavant, apparaît le pick-up utilisé, avec des personnes autour que les enquêteurs doivent encore identifier.
© 2014 AFP

RFI-Journalisten in Mali getötet: die Ermittlungen gehen voran, wiederholt Fabius bekräftigend
Paris (AFP) – 02.11.2014 11:38
Die Untersuchung des Mordes an den beiden RFI-Journalisten vor einem Jahr in Mali „entwickelt sich in einer Vielzahl von Richtungen“, sagte der französische Außenminister Laurent Fabius im Radio, trotz der Skepsis eines Anwalts einer der beiden Familien.
„Ich will nicht ins Detail gehen (…) Ich glaube, die Dinge werden sich sehr positiv bewegen“, sagte der Minister, dessen Ausführungen am Sonntag, ein Jahr auf den Tag genau nach dem Tod von Ghislaine Dupont und Claude Verlon im Norden Malis, ausgestrahlt wurden.
Unter Bezugnahme von ihm vorliegenden Einzelheiten, die Laurent Fabius nicht detailliert angeben wollte, …fügte er hinzu: „Nicht nur, dass ich es wünsche, sondern ich denke, dass wir in der Lage sein werden, sowohl die Täter als auch die Auftraggeber zu identifizieren und festzunehmen. “
Für den Anwalt der Mutter von Ghislaine Dupont, Christophe Deltombe, ist die Positionierung des Ministers „ein wenig zu früh.“ „Wir kennen die Entführer nicht, auch wenn Namen genannt werden, wir wissen nicht die Gründe, die Motive für die Entführung, also fehlen uns eine Menge Dinge, um vorzugeben, dass die Untersuchung abgeschlossen ist“, sagte dieser Anwalt RFI gegenüber.
„Es gibt eine gute Zusammenarbeit zwischen Frankreich und Mali und es gibt Gespräche in Algier derzeit zwischen Bamako und Gruppen aus dem Norden. Das kann die Identifizierung, die Verhaftung der Mörder erleichtern(…) Ich denke, ich hoffe, wir sind auf dem richtigen Weg „, betonte seinerseits Laurent Fabius…
In Bamako hatte eine gerichtliche Quelle ihrerseits am Donnerstag AFP angegeben, dass „die Hauptschwierigkeit in dem Fall war die Unmöglichkeit für die Ermittler jetzt in die Region Kidal zu reisen, um Felduntersuchungen durchzuführen“.
Laut einer mit der Angelegenheit vertrauten Quelle könnte die Untersuchung noch lange dauern, da bisher wenig Beweise gesammelt wurden. Um die Identität der Entführer zu entdecken, verfügen die Ermittler über Fingerabdrücke und DNA-Erfassung vom Tatort, aber eine Menge Arbeit muss noch getan werden, um sie mit denen der potentiell Verdächtigen zu vergleichen – die sie noch nicht haben – , sagte die Quelle.
Ghislaine Dupont, 57, und Claude Verlon, 55, wurden gefangengenommen beim Verlassen des Hauses eines Führers der Nationalen Befreiungsbewegung von Azawad (MNLA), den sie interviewt hatten, von bewaffneten Tamashek sprechenden Männern, der Sprache der Tuareg. Die beiden Sonderkorrespondenten von RFI wurden in Kidal (Nordosten) am 2. November 2013 erschossen, kurz nach ihrer Entführung.
Al-Qaïda im islamischen Maghreb (AQMI) übernahm die Verantwortung für den Doppelmord, mit der Begründung des „neuen Kreuzzuges“ von Frankreich in Mali.
(…)
© 2014 AFP

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