FRANZÖSISCHER SOLDAT IM NORDEN MALIS GETÖTET – Un soldat français tué lors d’une offensive de la force Barkhane au Mali

Französischer Soldat im Norden Malis bei Gefechten getötet
Paris (blick.ch) – 29.10.2014
Im Norden Malis ist ein französischer Soldat bei Gefechten mit einer bewaffneten Gruppe getötet worden.

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1. Un soldat français tué lors d’une offensive de la force Barkhane au Mali
Paris (AFP) – 29.10.2014 22:55 – Par Valérie LEROUX


Foto (c) malijet: Thomas Dupuy, sergent-chef, tué lors d’affrontements au Mali
Thomas Dupuy, französischer Fallschirmjäger, am 29.10.2014 im Norden Malis getötet

Un militaire français membre des forces spéciales a été tué mercredi au Mali, le premier depuis la fin de l’intervention Serval en juillet, et deux autres blessés lors d’une opération destinée à freiner la résurgence des jihadistes dans le nord du pays.
Thomas Dupuy, sergent-chef du Commando parachutiste de l’air no 10 basé à Orléans (centre), est tombé „au combat tôt (mercredi) matin“ dans l’Adrar des Ifoghas „dans le cadre d’une mission particulièrement périlleuse qui a atteint ses objectifs“, a annoncé la présidence française dans un communiqué.
Le président François Hollande a exprimé „son profond respect pour le sacrifice de ce sous-officier des forces spéciales“. „Les soldats français contribuent avec courage et efficacité à consolider la souveraineté du Mali et à lutter contre le terrorisme“, a-t-il rappelé.
Le Premier ministre, Manuel Valls, et le président de l’Assemblée, Claude Bartolone, ont aussi rendu un hommage appuyé au sergent-chef, natif de Toulouse et âgé de 32 ans.
Thomas Dupuy, qui avait servi précédemment en Afghanistan, participait à une mission héliportée, appuyée par des avions de chasse et des hélicoptères de combat, dans le massif du Tigharghar, au nord du Mali, a indiqué le ministère de la Défense.
Les forces françaises se sont approchées d’un „campement abritant une trentaine d’individus“, lourdement armés. Des combats très violents se sont alors engagés dans lesquels „une vingtaine de terroristes ont été neutralisés“, a précisé l’état-major des armés.
Un des deux militaires blessés a été pris en charge par une antenne chirurgicale avancée, ses jours ne sont pas en danger. Le second, très légèrement atteint, a rejoint rapidement son unité.
Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, avait annoncé vendredi à Bamako un renforcement du dispositif français dans le nord du Mali face à la „résurgence“ de groupes jihadistes, trois mois après la fin de l’opération française Serval.
Au total, dix soldats français ont été tué au Mali depuis le lancement de Serval en janvier 2013. Le dernier en date, un légionnaire, avait été victime d’un attentat suicide le 14 juillet.
La France, qui a laissé 1.400 hommes au Mali, a réarticulé le 1er août son dispositif militaire dans la région, rebaptisé Barkhane, autour de cinq pays (Mauritanie, Mali, Niger, Burkina Faso, Tchad).
Cette force, dotée de 3.000 hommes et à vocation antiterroriste, a été activée au nord-Mali ces derniers jours après une série d’attaques meurtrières contre la Mission de l’ONU dans ce pays (Minusma).
L’Adrar des Ifoghas, près de la frontière algérienne, a déjà été le théâtre de violents combats contre Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb islamique) lors de l’opération Serval. Les groupes jihadistes armés, chassés alors des grandes villes du nord, essaient désormais de regagner du terrain depuis les profondeurs septentrionales du Mali et les pays voisins, où ils ont trouvé refuge.
„Les groupes jihadistes s’adaptent continuellement et gagnent en solubilité sur le terrain, notamment en s’infiltrant dans des groupes (touareg) dits +rebelles+“, relève Mathieu Pellerin, chercheur spécialisé sur le Sahel à l’Institut français des relations internationales (IFRI) à Paris.
– ‚Station-service‘ libyenne –
Ils sont aussi ragaillardis par la lenteur du déploiement des forces de la Minusma (8.200 hommes) au nord de la boucle du Niger, reliant Gao à Tombouctou.
„Le nord du Mali est fragilisé parce que la Minusma n’a pas été au rendez-vous au moment où il le fallait“, a déploré lundi M. Le Drian, en mettant en avant des problèmes logistiques.
Les jihadistes sont également servis par le sanctuaire hors pair que leur offre le Sud libyen, qui échappe à tout contrôle et vers où convergent les trafics d’armes issues des arsenaux de Mouammar Kadhafi.
Le leader jihadiste Iyad „Ag Ghali va y faire ses+ courses+. C’est une vraie station-service. Idem pour Belmokhtar“, autre chef islamiste responsable de la prise d’otages sanglante à la raffinerie d’In Amenas en Algérie, note un responsable français.
Barkhane a décidé de riposter en installant une base avancée tout près de la frontière libyenne, à Madama, dans l’extrême nord du Niger, et en perturbant les trafics qui empruntent les „autoroutes“ du désert vers le sud.
Début octobre, les Français ont ainsi intercepté un convoi de trois tonnes d’armes – dont un système de missile sol-air SA-7 en état de marche – qui descendait vers le Mali, destiné aux hommes d’Ag Ghali.
© 2014 AFP

2. Un dixième soldat français tué au Mali
malijet/L’Express – 29 Octobre 2014
Par Valérie Samson
Le sergent-chef Thomas Dupuy est mort dans un violent accrochage avec un groupe terroriste.
Il est le dixième soldat français à tomber au Mali. Le sergent-chef Thomas Dupuy, 32 ans, a été tué mercredi matin dans le nord du Mali lors d’une opération des forces françaises «contre un groupe armé terroriste», a annoncé François Hollande dans un communiqué publié par l’Élysée dans la soirée. Deux autres militaires français ont été blessés durant cette mission menée par la force Barkhane «dans le massif de Tigharghar», a précisé le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, dans un communiqué distinct.
(…)
Un peu plus tôt, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian avait annoncé qu’un «violent accrochage» avait opposé dans la nuit de mardi à mercredi la force Barkhane, engagée dans la lutte antiterroriste au Sahel, à un «important groupe armé terroriste de type Aqmi» (Al-Qaïda au Maghreb islamique) dans le nord du Mali, sans toutefois mentionner de pertes humaines.
– Renforcement du dispositif dans le nord du pays –
Originaire de Toulouse, Thomas Dupuy était un sous-officier de l’armée de l’air et appartenait au Commando parachutiste de l’air (CPA) n°10, basé à Orléans, précise le communiqué du ministère de la Défense. Le jeune homme, passé par l’Afghanistan en 2011, avait rejoint le théâtre malien en août dernier.
Le président de la République a fait part de sa «grande émotion» et a exprimé «son profond respect pour le sacrifice de ce sous-officier des forces spéciales dans le cadre d’une mission particulièrement périlleuse qui a atteint ses objectifs». De son côté, le Premier ministre Manuel Valls, a rendu hommage «au professionnalisme, à la détermination et au courage» des militaires français engagés au Mali.
Trois mois après sa mise en place, la force française Barkhane, qui succède aux opérations Serval et Epervier, se concentre sur deux fronts face aux djihadistes du Sahel, afin d’enrayer leur résurgence au Mali et de les couper de leurs bases arrières libyennes. La France, qui a réduit à 1400 hommes ses effectifs dans le pays, renforce depuis quelques jours son dispositif dans le nord, notamment à Tessalit, dans l’Adrar des Ifoghas, après une série d’attaques meurtrières contre la mission de maintien de la paix de l’ONU (Minusma).
Jean-Yves Le Drian en avait fait l’annonce lundi dernier, de retour d’une visite à Bamako: «Le nord du Mali est fragilisé parce que la Minusma n’a pas été au rendez-vous au moment où il le fallait. (C’est pourquoi) les forces françaises vont prendre le relais, à Tessalit en particulier, de façon intérimaire», avait-il déclaré sur l’antenne de RFI. Samedi dernier encore, trois casques bleus sénégalais ont été blessés près de la ville de Kidal, dans le nord du Mali, par une explosion qui a touché leur convoi.
© 2014 malijet/L’Express
Des soldats français de l'opération Serval(remplacée par celle de Barkhane) à Gao au Mali, le 16 octFoto (c) Sebastien Rieussec/AFP: voir le zoom : Des soldats français de l’opération Serval (remplacée par celle de Barkhane) à Gao au Mali, le 16 octobre 2013
Französische Soldaten der Operation Serval, ersetzt durch die Operation Barkhane, am 16.Oktober 2013 in Gao
Französischer Soldat im Norden Malis bei Gefechten getötet
Paris (blick.ch) – 29.10.2014
Im Norden Malis ist ein französischer Soldat bei Gefechten mit einer bewaffneten Gruppe getötet worden. Mehrere weitere Soldaten seien verletzt worden, als eine Armeeeinheit in der Nacht zu Mittwoch auf ein «Terroristenlager» in den Tigharghar-Bergen gestossen sei, erklärte der französische Verteidigungsminister Jean-Yves Le Drian am Mittwoch.
Bei dem getöteten Soldaten handele es sich um einen 32-jährigen Fallschirmjäger. Le Drian hatte zuvor erklärt, es habe «heftige Zusammenstösse» mit einer «bewaffneten Terrorgruppe vom Typ Aqim» gegeben. Aqim ist die Abkürzung für Al-Kaida im Islamischen Maghreb.
Nach einer Reihe tödlicher Angriffe auf die UN-Mission in Mali (Minusma) hatten die französischen Truppen ihre Operationen im Berggebiet der Adrar des Ifoghas an der Grenze zu Algerien verstärkt, das lange ein Rückzugsgebiet von Aqim war.
© 2014 blick.ch

VON SERVAL ZU BARKHANE MIT EINEM VERTEIDIGUNGSVERTRAG ZWISCHEN MALI UND FRANKREICH – Serval fini au Mali, Barkhane lancé au Sahel; Signature d’un traité de coopération en matière de défense – 17/07/2014 in MALI-INFORMATIONEN

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  1. En supplément:
    Mali : Gao, théâtre d’affrontements
    afrik.com (http://www.afrik.com/mali-gao-theatre-d-affrontements) – 4 novembre 2014
    Par Kadiatou Traoré
    Gao est à nouveau le théâtre d’affrontements. Selon le ministère malien de la Défense, les forces armées maliennes ont été prises pour cible, par des individus non identifiés, à l’aide d’un engin explosif, au nord de la ville. Deux militaires ont été tués et quatre autres blessés.
    Au même moment, une attaque a eu lieu au sud de la ville entre les troupes maliennes et au moins un des groupes armés de Kidal. A la suite de cette attaque, vingt rebelles ont étés arrêtés par les soldats gouvernementaux.
    – Violation du cessez-le-feu –
    Le 23 mai 2014, un accord de cessez-le-feu a été signé entre le gouvernement du Mali et les groupes armés présents dans le pays. Pour le gouvernement malien, l’attaque survenue au nord de Gao constitue une violation du cessez-le-feu.cS’agissant de l’attaque au sud de la ville, l’armée était en position de légitime défense, selon une source officielle. Pour les rebelles touaregs, la capitale Bamako a violé ce cessez-le-feu signé dans la capitale algérienne.
    Ces affrontements interviennent une semaine après la mort d’un jeune soldat français tué dans des combats entre la force Barkhane de l’armée française et un groupe armé terroriste lié à Al-Qaida au Maghreb islamique.
    © 2014 afrik.com

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