STAATLICHE MASSNAHMEN GEGEN EBOLA-AUSBREITUNG – Prévention contre Ebola : Le dispositif de défense des hôpitaux

Prävention gegen Ebola: Massnahmen der Krankenhäuser
Bamako (L’Essor) – 30.10.2014
Sie umfassen Temperaturmessung mit Infrarot-Thermometern, Schutzausrüstung für das Gesundheitspersonal und Verstärkung der Hygienemaßnahmen.

Prévention contre Ebola : Le dispositif de défense des hôpitaux
Bamako (L’Essor) – 30 oct 2014 08:17
Par B.DOUMBIA
Il comprend le contrôle de la température avec des thermomètres infrarouges, des équipements de protection pour le personnel sanitaire et le renforcement des mesures d’hygiène.
Essor 30.10.14 EbolaDepuis le décès du premier cas de fièvre Ebola confirmé par une analyse biomédicale, notre pays n’est plus seulement dans une posture de prévention. Il a pris les dispositions utiles pour une gestion adéquate des cas suspects et une prise en charge d’éventuels cas. Mais touchons du bois pour que notre pays n’enregistre plus de cas de virus Ebola.
L’épidémie de fièvre hémorragique à virus Ebola préoccupe aujourd’hui à l’échelle planétaire. La riposte globale contre cette épidémie qui sévit surtout dans les pays d’Afrique de l’Ouest doit s’inscrire dans une collaboration mondiale afin de rapidement circonscrire le fléau qui a fait plus de 4500 victimes, selon les statistiques de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
(…)
Le secrétaire général du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, le Pr Ousmane Doumbia se montre serein mais reste conscient du danger de cette redoutable épidémie. Après une analyse de la situation et une revue du dispositif de prévention, le département de la Santé et de l’Hygiène publique a jugé nécessaire de créer un comité ou une cellule de coordination pour aplanir les insuffisances dans la coordination de la gestion de l’épidémie. Ce comité agrégera toutes les données et informations et réagira promptement avec l’accompagnement des partenaires techniques et financiers (PTF). Cette équipe sera prête à répondre aux besoins en termes de prélèvements et de prise en charge des cas en collaboration avec les autres compétences des établissements de santé.
Le Pr Ousmane Doumbia annonce la décision prise de doter les établissements hospitaliers de thermomètres infrarouges pour contrôler la température des usagers. Ils ont aussi été dotés en combinaisons de protection individuelle (50 pour chaque hôpital) et ont reçu des dispositifs de lavage des mains au savon qui intègre les mesures élémentaires de prévention.
Pour d’éventuels cas, des sites de prise en charge ont été identifiés à l’hôpital du Mali pour la rive droite et au centre hospitalier universitaire (CHU) du Point G pour la rive gauche. Ces sites seront aménagés avec des tentes pour accueillir les éventuels cas qui seraient confirmés.
Par ailleurs, le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique est aussi engagé dans un processus de réflexion et d’engagement. Des propositions ont même porté sur l’achat d’hôpitaux gonflables très pratiques. A titre d’exemple, un hôpital gonflable de 24 lits avec tous les équipements nécessaires de protection, de prise en charge et autres accessoires coûtera 47 millions de Fcfa.

Priorité à la formation. Certains établissements hospitaliers ont commencé à mettre en application ces précautions d’usage. A l’hôpital du Point G, tous les usagers y compris le personnel hospitalier, sont soumis au contrôle préalable, c’est-à-dire à la prise de température. Au Point G, l’administration a aussi créé un comité de gestion à l’interne, élargi à la mairie et à la police. Celui-ci a mission de développer une communication crédible et efficace autour de la maladie, de prendre les mesures efficaces de prévention et de prise en charge des cas effectifs. Le comité doit aussi s’assurer du fonctionnement des équipes de riposte.
Un plan de riposte a été élaboré avec comme axes prioritaires la formation et l’information des agents de santé (médecins, infirmiers, voire personnel de soutien) sur la maladie, son tableau épidémiologique, les modes de transmission et les méthodes de prévention. ….
Mais au Point G, les dispositifs de lavage des mains au savon n’avaient pas encore été installés à l’entrée de l’hôpital au passage de notre équipe de reportage. L’administration était en attente des supports métalliques de ces dispositifs.

Si la prise de température est réelle au Point G, l’hôpital Gabriel Touré est dans une phase de préparation pour l’application des mesures de prévention. Les thermomètres infrarouges ont été reçus mardi et les kits de lavage des mains étaient disponibles hier. Les responsables de Gabriel Touré entendent renforcer la prévention. A cet effet, ils envisagent de mettre devant l’établissement un matelas de 2 cm imbibé d’eau de Javel pour que les usagers s’essuient les pieds.
Dans cet établissement hospitalier, le directeur général, le Pr Kassoum Sanogo, émet des réserves sur l’approche de gestion de l’épidémie dans notre pays et particulièrement par le personnel de santé. Pour lui, il y a lieu de revoir la copie à ce niveau parce que la priorité doit être la formation des agents afin qu’ils intègrent de nouveau les réflexes d’agents de santé publique capables de gérer sereinement les épidémies. Il explique qu’il y a une appréhension réelle ou diffuse de cette maladie. Or Ebola n’est pas l’épidémie la plus mortelle de l’histoire. « Le choléra et la méningite ont fait plus de morts par le passé. Il nous faut donc retrouver la sérénité parce que si on n’y prend garde avec la stigmatisation, tout malade qui s’échappe de l’hôpital devient un danger pour les autres », relève-t-il.
(…)

Prévention Ebola dans les services : LES BONS ELEVES ET LES RETARDATAIRES
La prévention contre la fièvre hémorragique à virus Ebola est entrée dans une phase intensive. Dans certains services publics, les dispositifs de lavage des mains au savon et les distributeurs de solutions hydro alcoolique ou gels sont installés à l’entrée. Notre équipe de reportage a fait le tour de quelques services pour jauger la situation.
A la Pharmacie populaire du Mali (PPM) qui a été un des tout premiers services à adopter une mesure de prévention contre Ebola en installant des distributeurs de solutions hydro alcooliques, tout visiteur qui entre est sensibilisé à la nécessité de désinfecter ses mains. Ce geste atténue les risques de contamination et permet de protéger les travailleurs.
Le directeur général adjoint de l’établissement, le Dr Moussa Fadiga, explique que la PPM a opté pour cette mesure de prévention depuis plus de deux mois maintenant. C’est un instinct de survie qui nous a amené à installer ce dispositif de prévention pour nous prémunir contre Ebola, avance-t-il.

A la Direction nationale de la santé, le dispositif de lavage des mains est installé à l’intention des agents et des autres usagers de la direction. Ici les instructions sont fermes, il faut éviter au maximum les contacts, c’est-à-dire les poignées de mains.
Parmi les structures qui observent la prévention contre Ebola figure l’Agence malienne de presse et de publicité (AMAP) qui s’est dotée de kits de lavage des mains au savon et de gel de désinfection. Les travailleurs de l’agence ont bien intégré le réflexe et y ont recours à toutes les occasions. Les nombreux visiteurs et clients du service sont aussi astreints aux mêmes règles d’hygiène. Des dispositions similaires sont observées au niveau des départements ministériels et d’autres services et institutions bancaires.

Cependant certains services de l’administration publique ne semblent pas avoir pris la mesure du danger encouru et de la nécessité pour les services publics de donner le bon exemple. Aucune mesure de prévention n’est ainsi visible à la Cellule d’appui à l’information des services fiscaux et financiers du trésor ou à l’Institut national de prévoyance sociale. Cela malgré les efforts pédagogiques déployés par le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique pour informer, sensibiliser nos compatriotes sur les enjeux réels de l’épidémie et les comportements à éviter. Dans ce registre, des conseils utiles sont prodigués continuellement par voie de presse (télévision, radios journaux).
© 2014 L’Essor

Prävention gegen Ebola: Massnahmen der Krankenhäuser
Bamako (L’Essor) – 30.10.2014
Sie umfassen Temperaturmessung mit Infrarot-Thermometern, Schutzausrüstung für das Gesundheitspersonal und Verstärkung der Hygienemaßnahmen.
Seit dem Tod des ersten durch eine biomedizinische Analyse bestätigten Ebolafalls ist unser Land nicht mehr nur in einer Vorbeugesituation. Maßnahmen für den richtigen Umgang mit den Verdachtsfällen und für die Versorgung von eventuellen Fällen wurden getroffen. Aber toi toi toi, mögen in unserem Land keine weiteren Fälle von Ebola auftreten.
Die Epidemie des hämorrhagischen Fiebers Ebola ist heute eine Sorge auf dem gesamten Planeten. Die globale Antwort auf diese Epidemie, die vor allem die Länder Westafrikas trifft, muss Teil einer globalen Zusammenarbeit sein, um die Geißel, die nach Angaben der Weltgesundheitsorganisation (WHO) mehr als 4.500 Opfer gefordert hat, schnell zu isolieren….
Der Generalsekretär des Ministeriums für Gesundheit und öffentliche Hygiene, Prof.. Ousmane Doumbia zeigt sich gelassen, bleibt sich aber der Gefahr dieser schrecklichen Epidemie bewusst. Nach der Analyse der Situation und einer Überprüfung der Prävention hat das Ministerium für Gesundheit und öffentliche Hygiene es für nötig befunden, einen Koordinierungsausschuss zu schaffen, um die Mängel in der Koordination des Managements der Epidemie zu beheben. Dieser Ausschuss wird alle Daten und Informationen sammeln und schnell reagieren mit der Unterstützung von technischen und finanziellen Partnern (PFT). Dieses Team ist bereit, die Bedürfnisse in Bezug auf die Tests und auf die Versorgung der Fälle in Zusammenarbeit mit den anderen Gesundheitseinrichtungen zu erfüllen.
Prof. Ousmane Doumbia kündigt die Entscheidung an, die Krankenhäuser mit Infrarot-Thermometern für die Temperaturkontrolle auszustatten. Sie sind auch mit Schutzanzügen (50 für jedes Krankenhaus) ausgestattet worden und erhielten Vorrichtungen zum Händewaschen mit Seife, eine der grundlegenden Präventionsmaßnahmen.
Für eventuelle Fälle wurden Standorte der Behandlung im Hôpital du Mali für das rechte Ufer (des Niger, Ed) und im Universitätsklinikums (CHU) Point G für das linke Ufer identifiziert. An diesen Orten werden Zelte errichtet, um eventuelle bestätigte Fälle unterzubringen.
…Es gab auch Vorschläge, praktische aufblasbare Krankenhäuser zu kaufen. Zum Beispiel würde ein aufblasbares Krankenhaus mit 24 Betten und allen notwendigen Ausrüstungen für Schutz, Behandlung und anderem Zubehör 47 Millionen CFA-Francs kosten (über 70 000 €).
Vorrang für die Fortbildung. Einige Krankenhäuser haben begonnen, diese Vorsichtsmaßnahmen zu implementieren. Am Eingang des Krankenhauses Point G werden alle Besucher, einschließlich des Krankenhauspersonals, der Temperaturmessung unterzogen. Die Verwaltung hat auch einen internen Ausschuss, verbunden mit dem Bürgermeisteramt und der Polizei, zur Entwicklung einer glaubwürdigen und effektiven Kommunikation über die Krankheit geschaffen… Der Ausschuss kontrolliert auch das Funktionieren der Notfallteams.
Ein Reaktionsplan mit Prioritäten auf Schulung und Information des Gesundheitspersonals (Ärzte, Krankenschwestern oder Mitarbeiter) über die Krankheit, ihre epidemiologische Muster, Übertragungswege und Methoden der Prävention wurde erarbeitet. …
Aber die Einrichtungen zum Händewaschen mit Seife waren noch nicht am Eingang des Krankenhauses Point G zu finden, als unserer Reporterteam dort war. Die Verwaltung wartete auf die Metallständer dieser Geräte.
Am Krankenhaus Gabriel Touré ist man noch in einer Vorbereitungsphase für die Durchführung der Präventivmaßnahmen. Infrarot-Thermometer kamen am Dienstag an, und die Händewaschsets gestern. Die Verantwortlichen am Gabriel Touré wollen die Prävention noch verstärken, indem sie vor das Krankenhaus eine mit Chlordesinfektionsmittel getränkte Matratze von 2 cm Stärke legen wollen, wo die Besucher ihre Füße abtreten müssen.
In diesem Krankenhaus lässt der Generaldirektor, Prof. Kassoum Sanogo Vorbehalte gegenüber dem Ansatz für den Umgang mit der Epidemie in unserem Land hören, und insbesondere durch das Gesundheitspersonal. Für ihn gibt es … eine reale oder diffuse Angst vor der Krankheit. Nun ist aber Ebola nicht die tödlichste Epidemie in der Geschichte. „Cholera und Meningitis forderten mehr Todesfälle in der Vergangenheit. Also müssen wir die Gelassenheit wiederfinden, denn wenn wir nicht vorsichtig sind mit der Stigmatisierung, wird jeder Patient, der aus dem Krankenhaus flüchtet, zu einer Gefahr für die anderen“, erklärt er.
Ebola-Prävention im Dienstleistungssektor: gute Schüler und Nachzügler
Die Prävention gegen das Ebola-Virus ist in eine intensive Phase eingetreten. In einigen öffentlichen Einrichtungen sind Geräte zum Händewaschen mit Seife oder Automaten mit alkoholischen Lösungen oder Gelen am Eingang installiert. Unser Reporterteam fuhr zu mehreren Diensten, um die Situation zu beurteilen.
Bei der Apotheke Pharmacie populaire du Mali (PPM), die als eine der ersten eine vorbeugende Maßnahme gegen Ebola traf und Automaten für hydro-alkoholische Lösungen installierte, wird jeder eintretende Besucher darüber aufgeklärt, dass er sich die Hände desinfizieren soll. Diese Maßnahme verringert die Gefahr der Ansteckung und schützt das Personal.
Der stellvertretende Direktor der Apotheke, Dr. Moussa Fadiga, erklärt, dass die PPM sich für diese präventive Maßnahme seit mehr als zwei Monaten entschieden hat. Es ist ein Überlebensinstinkt, der uns dazu veranlasst hat, argumentiert er.
Bei der nationalen Gesundheitsdirektion ist das Händewaschen für das Personal und andere Nutzer der Einrichtung angesagt. Hier sind die Anweisungen strikt, man soll unbedingt Kontakte, dh. das Händeschütteln, vermeiden.
Unter den Strukturen, die die Prävention gegen Ebola beachten, ist die malische Agentur für Presse und Werbung (AMAP), die Sets für das Händewaschen mit Seife und Desinfektionsgel hat. Die Mitarbeiter haben den Reflex gut integriert und wenden es zu allen Gelegenheiten an. Die vielen Besucher und Kunden der Agentur sind ebenfalls den gleichen Regeln der Hygiene unterworfen. Ähnliche Vorkehrungen sind in Ministerien und anderen Einrichtungen wie Banken zu finden.
Allerdings scheinen einige Dienste der öffentlichen Verwaltung noch nicht das Ausmaß der Gefahr erkannt zu haben und die Notwendigkeit für den öffentlichen Sektor, mit gutem Beispiel voranzugehen. Keine vorbeugende Maßnahme ist somit sichtbar für die Steuer- und Finanzbehörde der Staatskasse oder am Institut national de prévoyance sociale (INPS, Sozialkasse). Trotz Bemühungen durch das Ministerium für Gesundheit und öffentliche Hygiene, unsere Mitbürger aufzuklären und über die wirklichen Probleme der Epidemie zu informieren. Nützliche Ratschläge werden kontinuierlich durch die Presse (TV, Radio Zeitungen) gegeben.
© 2014 L’Essor

Advertisements

Kommentar verfassen

Trage deine Daten unten ein oder klicke ein Icon um dich einzuloggen:

WordPress.com-Logo

Du kommentierst mit Deinem WordPress.com-Konto. Abmelden / Ändern )

Twitter-Bild

Du kommentierst mit Deinem Twitter-Konto. Abmelden / Ändern )

Facebook-Foto

Du kommentierst mit Deinem Facebook-Konto. Abmelden / Ändern )

Google+ Foto

Du kommentierst mit Deinem Google+-Konto. Abmelden / Ändern )

Verbinde mit %s