VORSICHTSMASSNAHMEN GEGEN EBOLA IN KAYES – La ville de Kayes vit en état de siège face à Ebola

Die Stadt Kayes im Belagerungszustand gegenüber Ebola
Kayes (Mali) (AFP) – 27.10.2014 18:45
Am Morgen wachte die malische Stadt Kayes im Fieber auf : es wurde gemunkelt, dass zwei Jugendliche sich mit Ebola infiziert hatten. Die Häuser des südlichen Stadtteils waren bald verlassen, ein Zeichen der Psychose, die die Stadt seit der Entdeckung des ersten Falls in Mali ergriffen hat.

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La ville de Kayes vit en état de siège face à Ebola
Kayes (Mali) (AFP) – 27.10.2014 18:45
Par Serge DANIEL
Au matin, la ville malienne de Kayes s’est réveillée fiévreuse: la rumeur a couru que deux jeunes avaient contracté Ebola.

Une école fermée à cause de la menace du virus Ebola à Kayes, au Mali, le 24 octobre 201
Fotos © AFP/Elisabeth Guthmann: Une école fermée à cause de la menace du virus Ebola à Kayes, au Mali, le 24 octobre 2014
Eine wegen der Bedrohung der Ebola-Virus in Kayes geschlossene Schule, am 24. Oktober 2014

Les maisons du quartier sud se sont aussitôt vidées, signe de la psychose qui étreint la cité depuis la découverte du premier cas au Mali.
C’était une fausse alerte, et heureusement, car l’équipe de sapeurs-pompiers arrivée sur les lieux ne disposait pas des combinaisons adéquates…
Depuis le premier cas, une fillette de deux ans de retour de Guinée, un des pays les plus touchés par l’épidémie, décédée vendredi à Kayes, kits de protection, désinfectants et personnel médical arrivent pourtant en nombre dans cette ville de l’ouest du pays.
Dans la cour de l’hôpital, une trentaine d’agents de santé écoutent religieusement un expert, le Dr Abdoulaye Coulibaly, énumérer les précautions à prendre pour éviter la maladie, qui se transmet par les liquides corporels.
„La guerre contre Ebola doit être totale, et nous ne pouvons la remporter qu’avec la communication“, ajoute le Dr Coulibaly, membre de l’équipe de médecins maliens dépêchés à Kayes pour éviter la propagation du virus, fermant le poing droit comme pour se convaincre.
Les autorités jouent à fond la carte de la prévention: gels antibactériens devant les hôtels, les bâtiments officiels et des domiciles privés. Nombreuses sont les personnes qui ne se serrent désormais plus la main.
„Vous voyez, on se touche par les coudes, c’est dire la peur qui règne“, reconnaît Moussa Sow, un ancien cheminot.
De leur côté, des jeunes de l’association „Stop Ebola“, avec des moyens rudimentaires, font du porte-à-porte pour prodiguer des conseils contre la maladie.
„Dès que vous avez une fièvre, il faut prendre votre température“, lance à une habitante Ouma, membre de l’association, qui encourage la formation de volontaires dont l’objectif serait de ratisser les zones rurales à la recherche d’éventuels malades.
– Une cinquantaine de personnes à l’isolement –
Autre signe de la psychose qui s’est installée à Kayes, l’un des berceaux de l’émigration malienne vers la France: même si les écoles de la ville et de sa périphérie, fermées après l’annonce du décès de la fillette, ont rouvert, certains parents préfèrent garder leurs enfants à la maison.
„Moi, j’attends encore quelques jours avant d’envoyer à nouveau mes enfants à l’école. Il peut y avoir une surprise“, affirme Oumar Fofana, banquier.
Emmitouflé dans un boubou brodé, il analyse froidement la situation, relevant la proximité de la frontière avec le Sénégal, à l’ouest, et la Mauritanie au nord: „Nous sommes dans une zone minière où vous retrouvez quasiment toutes les nationalités. Le danger est donc là, ne nous voilons pas la face“.
Selon lui, le sort de la quarantaine de personnes placées en isolement à Kayes après avoir été en contact avec la fillette sera déterminant pour la région.
Dans une vaste tente dressée à l’écart de l’hôpital, assise seule sur un lit de camp, Amy Gueye, la grand-mère de la fillette, qu’elle a emmené puis ramenée de Guinée, paraît calme, tandis qu’un médecin en combinaison vient l’examiner.
Elle „va mieux“, indique le Dr Samba Sow.
Un peu plus loin, dans le même hôpital, une bâtisse abrite les 42 autres personnes identifiées comme des contacts de l’enfant à Kayes.
„C’est la procédure normale“, assure le Dr Sow, précisant que lundi, trois autres personnes ayant approché la fillette ont été „retrouvées à 30 km de Kayes et mises en quarantaine“.
Une douzaine d’autres sont également sous surveillance médicale à Bamako, la grand-mère et sa petite-fille ayant brièvement transité par la capitale.
„Notre seul salut est qu’on trouve rapidement un vaccin, sinon des milliers d’Africains vont mourir“, soupire Mame Diarra, infirmière dans un centre de santé.
Plus de 10.000 personnes ont contracté le virus Ebola, principalement en Guinée, au Libéria et en Sierra Leone. Près de 5.000 d’entre elles sont décédées.
Les tout premiers essais cliniques en Afrique du vaccin développé par le laboratoire britannique GlaxoSmithKline (GSK) et les Instituts américains de la santé (NIH) viennent de débuter au Mali. Mais les premières doses sont attendues en 2015, bien après le pic prévu de l’épidémie qui ravage l’Afrique de l’Ouest.
© 2014 AFP
Réunion d'information sur le virus Ebola à l'hôpital de Kayes, au Mali, le 24 octobre 20Un baquet destiné à se laver les mains pour limiter la propagation du virus Ebola instalStock de matériel médical nécessaire pour lutter contre le virus Ebola à Kayes, au Mali,
Fotos © AFP / Elizabeth Guthmann: Réunion d’information sur le virus Ebola à l’hôpital de Kayes, au Mali, le 24 octobre 2014
Infoversammlung über das Ebola-Virus im Krankenhaus in Kayes, am 24. Oktober 2014
Un baquet destiné à se laver les mains pour limiter la propagation du virus Ebola installé devant un hôtel de Kayes, au Mali, le 24 octobre 2014
Ein Eimer zum Waschen der Hände, um die Ausbreitung des Ebola-Virus zu verhindern, vor einem Hotel in Kayes , am 24. Oktober 2014
Stock de matériel médical nécessaire pour lutter contre le virus Ebola à Kayes, au Mali, le 26 octobre 2014
Sammlung medizinischer Geräte, benötigt im Kampf gegen das Ebola-Virus in Kayes, am 26. Oktober 2014

Die Stadt Kayes im Belagerungszustand gegenüber Ebola
Kayes (Mali) (AFP) – 27.10.2014 18:45
Von Serge Daniel
Am Morgen wachte die malische Stadt Kayes im Fieber auf : es wurde gemunkelt, dass zwei Jugendliche sich mit Ebola infiziert hatten. Die Häuser des südlichen Stadtteils waren bald verlassen, ein Zeichen der Psychose, die die Stadt seit der Entdeckung des ersten Falls in Mali ergriffen hat.
Es war ein Fehlalarm, und zum Glück, denn das Team der Feuerwehrleute, die dort eintrafen, hatte nicht die geeigneten Schutzanzüge …
Seit dem ersten Fall, einem Mädchen von zwei Jahren aus Guinea zurückgekehrt, einem der am stärksten von der Epidemie betroffenen Länder, das am Freitag in Kayes gestorben war, kommen Schutz-Sets, Desinfektionsmittel und medizinisches Personal in großer Zahl in dieser Stadt im Westen des Landes an.
Im Hof ​​des Krankenhauses hören etwa dreißig Mitarbeiter sehr aufmerksam dem Experten Dr. Abdoulaye Coulibaly zu, der die zu ergreifenden Vorsichtsmaßnahmen gegen die Krankheit, die durch Körperflüssigkeiten übertragen wird, aufzählt.
„Der Krieg gegen Ebola muss ein totaler Krieg sein, wir können ihn nur durch ausreichende Kommunikation gewinnen“, ergänzt Dr. Coulibaly, ein Mitglied des Teams malischer Ärzte, die nach Kayes entsandt worden sind, um die Ausbreitung des Virus zu verhindern, und er schließt die rechte Faust, als ob er sich davon überzeugen wolle.
Die Behörden spielen die Karte der Prävention voll aus: antibakterielle Gele vor den Hotels, öffentlichen Gebäuden und Privathäusern. Viele Menschen schütteln sich jetzt nicht mehr Hände.
„Sie sehen, wir berühren uns mit den Ellenbogen, das bedeutet die Angst geht um“, gesteht Moussa Sow, ein ehemaliger Eisenbahner.
Der Jugendverband „Stop Ebola“ geht seinerseits, mit rudimentären Mitteln, von Haus zu Haus, um Ratschläge gegen die Krankheit zu geben.
„Wenn Sie Fieber haben, müssen Sie Ihre Temperatur messen“, sagt Ouma, ein Mitglied des Vereins, der die Ausbildung von Freiwilligen fördert, deren Ziel es sein wird, die ländlichen Gebiete auf der Suche nach potentiellen Kranken durchzuforsten.
– Fünfzig Menschen isoliert –
Ein weiteres Zeichen der Psychose, die in Kayes um sich greift, einer der Hauptorte der malischen Emigration nach Frankreich: Obwohl die Schulen der Stadt und ihrer Peripherie, geschlossen nach dem Tod des Mädchens, wieder geöffnet haben, behalten einige Eltern ihre Kinder lieber zu Hause.
„Ich werde noch ein paar Tage warten, bevor ich meine Kinder in die Schule zurückschicke. Es kann auch eine Überraschung geben“, sagt Oumar Fofana, Bankier.
Gekleidet in ein mit Stickereien verziertes Gewand, analysiert er kühl die Situation, in Anbetracht der Nähe der Grenze zu Senegal im Westen und Mauretanien im Norden: „Wir sind in einee Gegend, wo man fast alle Nationalitäten findet. Die Gefahr ist also da, blicken wir den Tatsachen ins Auge.“
Ihm zufolge wird das Schicksal der vierzig in Kayes isolierten Personen, nachdem sie in Kontakt mit dem Kind waren, von entscheidender Bedeutung für die Region sein.
In einem großen Zelt, etwas vom Krankenhaus entfernt, sitzt allein auf einem Feldbett Amy Gueye, die Großmutter des Mädchens, das sie nach Guinea mitgenommen und dann wieder zurückgebracht hat, und sie scheint ruhig, während ein Arzt im Schutzanzug sie untersucht.
Es „geht ihr besser“, sagt Dr. Samba Sow.
Etwas weiter im selben Krankenhaus, sind in einem Gebäude die restlichen 42 Personen, die als Kontakte des Kindes in Kayes identifiziert wurden, untergebracht.
„Dies ist das normale Verfahren“, versichert Dr. Sow und präzisiert, dass am Montag drei Menschen, die in die Nähe des Mädchen gekommen waren, „30 km von Kayes angetroffen und unter Quarantäne gestellt wurden.“
Ein Dutzend andere sind unter ärztlicher Aufsicht in Bamako, da die Großmutter und die Enkelin kurz durch die Hauptstadt gefahren waren.
„Unsere einzige Rettung ist, schnell einen Impfstoff zu finden, sonst werden noch Tausende von Afrikanern sterben“, seufzt Mame Diarra, Krankenschwester in einem Gesundheitszentrum.
Mehr als 10.000 Menschen haben sich das Ebola-Virus zugezogen, hauptsächlich in Guinea, Liberia und Sierra Leone. Fast 5.000 von ihnen sind gestorben.
Die allerersten klinischen Studien in Afrika des von dem britischen Labor GlaxoSmithKline (GSK) und dem US-amerikanischen National Institut of Health (NIH) entwickelten Impfstoffs werden gerade in Mali gestartet. Aber die ersten Dosen werden im Jahr 2015 erwartet, lange nach dem erwarteten Höhepunkt der in Westafrika wütenden Epidemie.
© 2014 AFP

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