IN ALGIER WIRD IMMER NOCH BLOCKIERT – À Alger: encore des blocages sur le statut du nord du Mali

Eindruck der Blogautorin: Es tut sich immer noch nichts.

In den Gesprächen von Algier über den Norden Malis ist der Weg immer noch blockiert
RFI – 26. Oktober 2014
Es muss die Grundlage eines künftigen Friedensabkommens in Mali sein. Ein Dokument wurde in Algier von den (algerischen) Vermittlern erarbeitet, die in dieser Woche in der algerischen Hauptstadt wieder einmal Vertreter der Regierung und der malischen bewaffneten Gruppen im Norden nach einer dritten Runde der Gespräche zusammenkommen ließen. Der Weg ist lang.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ORIGINAL

Pourparlers d’Alger: encore des blocages sur le statut du nord du Mali
RFI – 26 Octobre 2014
Abdoulaye Diop, le chef de la diplomatie malienne, le 1er septembre 2014.
Foto © AFP / Farouk BATICHE: Abdoulaye Diop, le chef de la diplomatie malienne, le 1er septembre 2014.
Abdoulaye Diop, der malische Außenminister, am 1. September 2014.

Ce doit être la base d’un futur accord de paix au Mali. Un document a été élaboré à Alger par la médiation, qui réunissait cette semaine encore dans la capitale algérienne des représentants du pouvoir de Bamako et des groupes armés maliens du nord du pays, à l’issue d’une troisième session de pourparlers. Le chemin reste long.
De retour au Mali, les ministres des Affaires étrangères, de la Réconciliation nationale et de la Reconstruction des régions du nord ont présenté un texte, ce samedi 25 octobre 2014. Des ministres satisfaits au moment de rentrer à leur base, car leurs préoccupations majeures « ont été prises en compte », disent-ils.
Abdoulaye Diop, chef de la diplomatie malienne, se veut confiant : « Le document qui nous est proposé ne contient pas ce qui a été indiqué par le président de la République comme étant des choses qui ne sont pas acceptables. Le respect de l’unité nationale, de la souveraineté du pays, de l’intégrité territoriale, et de la forme laïque et républicaine de la République (y sont). En clair, le document qui nous est proposé ne parle pas de fédéralisme, ne parle pas d’autonomie. »
« Pour nous, c’est une donnée importante », précise M. Diop, selon qui le document peut constituer « une bonne base pour discuter d’un pré-accord ». « Je peux vous dire que nous revenons de ce processus confiants, satisfaits de l’état d’esprit que nous avons noté, et nous espérons que ces quelques jours que nous nous sommes donnés nous permettront encore d’affiner les éléments dont nous disposons. »
L’armée nationale malienne doit « contenir tous les fils du pays »
S’engage désormais une nouvelle phase de restitution, en vue d’éventuelles modifications du texte proposé par la médiation algérienne. Zahabi Ould Sidi Mohamed, ministre de la Réconciliation nationale, l’assure : « Toutes les parties se sont engagées à mener des actions d’explication par rapport à ce processus et par rapport à ce document, y compris la médiation. Maintenant, les formes restent à voir dans les jours qui suivent. » Les autorités maliennes tenteront d’expliquer, voire de convaincre l’opinion nationale.
Le redéploiement progressif de l’armée malienne dans le nord, sur un an, ou encore l’intégration de combattants des groupes armés au sein de l’armée nationale, feront ainsi l’objet d’un véritable travail de pédagogie. Pour Hamadoun Konaté, ministre de la Reconstruction des régions du nord, « nulle part, il n’y a d’ambiguïté sur le fait que la défense nationale est assurée par une armée nationale. Et l’armée nationale, c’est celle de la République. Cela est clair dans le document. Cette armée nationale doit devenir progressivement nationale, c’est-à-dire contenir tous les fils du pays. »
« L’avenir politique, administratif et sécuritaire aux autochtones »
Problème : les réactions sont dissonantes au nord ; les représentants du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) ne sont pas satisfaits de ce texte. Le document ne va pas assez loin, selon leur porte-parole Mossa Ag Ataher, qui n’y voit qu’un « projet de mise à jour et de correction des faiblesses de la décentralisation ». Le MNLA compte donc remettre un document amendé à la médiation dans les 48 heures.
« Nous disons qu’il faut que les uns et les autres acceptent d’avancer, plaide Mossa Ag Ataher. Il ne sert à rien de faire un pas en avant, deux pas en arrière. La coordination des mouvements de l’Azawad va proposer, dans cette nouvelle formule de document que nous allons remettre à la médiation à nouveau, un statut politique pour les régions de Gao, Tombouctou et Kidal. Dans ce statut, nous souhaitons que l’avenir politique, administratif, sécuritaire de ces régions soit remis aux populations autochtones ; que les populations se l’approprient dans son ensemble. »
« Il faut arrêter d’avoir peur des décisions politiques »
Et le représentant du MNLA de poser la question qui fâche : « Pourquoi ne pas parler d’un fédéralisme ? Pourquoi ne pas accepter que fédérer aujourd’hui des entités différentes, mais qui pourraient être complémentaires, c’est la solution ? Pourquoi ne pas essayer ? » Avant de conclure : « Nous disons qu’il faut arrêter d’avoir peur des décisions politiques, qu’il faut avoir un courage politique pour accepter des choses qui, jusqu’ici, n’ont pas été essayées. »
Les différentes parties se retrouveront à Alger, pour la suite des négociations, à la mi-novembre. Mais en attendant, l’insécurité règne toujours dans le nord du Mali. Dans la région de Kidal, la mission des Nations unies a été la cible d’une nouvelle attaque terroriste. Un convoi qui transportait de l’eau a sauté sur une mine, sur la route reliant Kidal et Anefis. Trois casques bleus sénégalais ont été blessés, indique la Minusma, dont deux gravement. Ces derniers devaient être transférés ce samedi à Dakar.
© 2014 RFI

In den Gesprächen von Algier über den Norden Malis ist der Weg immer noch blockiert
RFI – 26. Oktober 2014
Es muss die Grundlage eines künftigen Friedensabkommens in Mali sein. Ein Dokument wurde in Algier von den (algerischen) Vermittlern erarbeitet, die in dieser Woche in der algerischen Hauptstadt wieder einmal Vertreter der Regierung und der malischen bewaffneten Gruppen im Norden nach einer dritten Runde der Gespräche zusammenkommen ließen. Der Weg ist lang.
Zurück in Mali, haben die Minister für auswärtige Angelegenheiten, für die nationale Aussöhnung und für den Wiederaufbau der nördlichen Regionen am Samstag, dem 25. Oktober einen Text vorgelegt – zufrieden, weil ihre wichtigsten Anliegen „berücksichtigt wurden“.
Abdoulaye Diop, der Außenminister, ist zuversichtlich: „Das uns vorgeschlagene Dokument enthält nichts, was von dem Präsidenten der Republik als nicht akzeptabel eingestuft wurde. Die Achtung der nationalen Einheit, der Souveränität des Landes, der territorialen Integrität und der laizistischen und republikanischen Form der Republik (sind vorhanden). Ganz klar spricht das Dokument nicht von Föderalismus, nicht von Autonomie.“
„Für uns ist dies ein wichtiger Faktor“, sagt Diop. Ihm zufolge bildet das Dokument möglicherweise „eine gute Grundlage, um ein Vorabkommen zu diskutieren“. „Ich kann Ihnen sagen, dass wir aus diesem Prozess zuversichtlich…zurückkommen, und wir hoffen, dass wir in diesen wenigen Tage, die wir uns gesetzt haben, diese Elemente noch verfeinern können.“
In der malischen Nationalarmee „müssen alle Söhne des Landes vertreten sein.“
Jetzt beginnt eine neue Phase der Restitution im Hinblick auf Veränderungen des Textes, die von der algerischen Vermittlung vorgeschlagen wurden. Zahabi Ould Sidi Mohamed, Minister für Nationale Versöhnung, bekräftigt das: „Alle Parteien haben sich verpflichtet, Erklärungen im Zusammenhang mit diesem Verfahren und im Zusammenhang mit diesem Dokument durchzuführen, einschließlich der Vermittlung.“ Die malischen Behörden werden versuchen, zu erklären und die nationale Meinung zu überzeugen.
Die allmähliche Verschiebung der malischen Armee in den Norden, im laufe eines Jahres, oder die Integration von Kombattanten der bewaffneten Gruppen in die nationale Armee – das wird eine echte pädagogische Aufgabe sein. Hamadoun Konaté, Minister für den Wiederaufbau der nördlichen Regionen, sagt: „Nirgendwo gibt es Unklarheit über die Tatsache, dass die Landesverteidigung durch eine nationale Armee zu leisten ist. Und die nationale Armee, ist, das ist die der Republik. Das ist klar in dem Dokument. Diese nationale Armee muss nach und nach zu einer nationalen werden, das heißt, alle Söhne des Landes müssen vertreten sein.“
– „Zukunft der Politik, Verwaltung und Sicherheit an die Indigenen übergeben“ –
Problem: Die Reaktionen sind dissonant im Norden; die Vertreter der Nationalen Befreiungsbewegung desAzawad (MNLA) sind mit dem Text nicht zufrieden. Das Dokument geht nicht weit genug gehen, laut ihrem Sprecher Mossa Ag Ataher, der darin nur eine „Projekt des Updatens und der Korrektur der Schwächen der Dezentralisierung“ sieht. Die MNLA will daher innerhalb von 48 Stunden ein geändertes Dokument an die Vermittlung übergeben.
„Wir sagen, dass alle bereit sein müssen sich zu bewegen, argumentiert Mossa Ag Ataher. Es ist nutzlos, einen Schritt vorwärts, zwei Schritte zurück zu machen. Die Koordination der Bewegungen von Azawad wird in diesem Papier eine neue Formel vorschlagen, einen neuen politischen Status für die Regionen Gao, Timbuktu und Kidal. In diesem Status, hoffen wir, soll die Zukunft der Politik, Verwaltung und Sicherheit dieser Regionen an die indigene Bevölkerung übergeben werden; dass die Menschen diese als Ganzes in Besitz nehmen.“
– „Wir müssen aufhören, Angst vor politischen Entscheidungen zu haben“ –
Und die Vertreter der MNLA stellen die Frage, die alle in Aufregung bringt: „Warum nicht über Föderalismus sprechen? Warum nicht akzeptieren, dass jetzt unterschiedliche Einheiten föderiert/vereint werden, die aber komplementär sein könnten, ist das die Lösung? Warum es nicht versuchen?“ Um zu schließen: „Wir müssen aufhören, Angst vor politischen Entscheidungen zu haben, wir müssen den politischen Mut haben, Dinge zu akzeptieren, die bisher noch nicht ausprobiert worden sind..“
Die verschiedenen Parteien treffen sich in Algier zu weiteren Verhandlungen Mitte November. Aber in der Zwischenzeit herrscht immer noch große Unsicherheit im Norden von Mali. In der Region Kidal wurde die UN-Mission erneut das Ziel eines Terroranschlags. Ein Wasserkonvoi fuhr auf eine Mine auf der Straße zwischen Kidal und Anefis. Drei senegalesische Blauhelme wurden verletzt, meldet die Minusma, zwei davon schwer. Diese sollten am Samstag nach Dakar gebracht werden.
© 2014 RFI

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