NON-MALI?? EBOLA UND DIE MEDIEN: GUTE NACHRICHTEN AUS NIGERIA – Ebola et les médias: La bonne nouvelle du Nigeria

1. Ebola und die Medien – gute Nachrichten aus Nigeria
LAGOS (IRIN) – 30. September 2014
Als die Internet-Meldung, es gebe eine Salzwasser-Lösung gegen den Ebola-Virus, sich im Juli wie ein Lauffeuer verbreitete, waren viele Nigerianer schnell dabei, sie zu beherzigen. Zwanzig Menschen wurden ins Krankenhaus eingeliefert und zwei starben, offensichtlich an einem übermäßigen Verzehr von Salz.
2. Kommentar: Keine Vollkasko gegen Ebola!
Deutsche Welle – 17.10.2014
Von Volker Wagener
Ebola ist wie der Klimawandel. Anderswo schlägt er zu, in Bangladesch oder Australien, mit Sintfluten und Dürren, denen Tausende zum Opfer fallen, aber in Deutschland herrscht gefühlte Panik.

DEUTSCHE ARTIKEL WEITER UNTER DEM LETZTEN FOTO

1. Ebola et les médias – La bonne nouvelle du Nigeria
LAGOS (IRIN) – 1 octobre 2014
Quand elle s’est propagée sur Internet en juillet, l’annonce selon laquelle une cure d’eau salée permettait de se protéger d’Ebola a suscité l’intérêt de bon nombre de Nigérians. Vingt personnes ont été hospitalisées et deux sont décédées, apparemment à cause d’une consommation excessive de sel.

Un marché de Lagos - l'épidémie d'Ebola aurait pu être bien pire
Foto © PradaDearest/Flickr:
Un marché de Lagos – l’épidémie d’Ebola aurait pu être bien pire
Ein Markt in Lagos – die Ebolaepidemie hätte noch viel schlimmer sein können

Mme Franca est l’une des personnes qui ont cru au pouvoir de l’eau salée. « Ma nièce, qui est infirmière, m’a envoyé un SMS tôt ce matin-là et je l’ai suivi à la lettre », a expliqué Mme Franca. « Je devais faire quelque chose pour qu’Ebola reste loin de moi. Je me suis lavée avec de l’eau salée matin et soir, pendant deux jours, mais je n’en ai pas bu. Je souffre d’hypertension. J’ai aussi envoyé le SMS à toute ma famille et à mes amis proches ».
Les Nigérians ont vu l’épidémie d’Ebola se propager à la Guinée, à la Sierra Leone et au Liberia avec un malaise croissant. Très peu de gens pensaient que les structures de santé vétustes et la capacité de gestion du gouvernement résisteraient à une telle épreuve. Ainsi, les médias sociaux ont réagi avec émotion à l’annonce de la mort de Patrick Sawyer, un Libérien contaminé par Ebola qui s’est effondré alors qu’il descendait de l’avion qui l’amenait à Lagos le 20 juillet.
Mais ce ne sont pas seulement les affirmations sur les bienfaits de l’eau salée et les faux pasteurs promettant le salut qui ont été médiatisés : les agences gouvernementales et les personnes proactives ont rapidement utilisé Internet pour discréditer les rumeurs et offrir des conseils avisés. Les autorités ont également menacé d’arrêter toute personne qui diffuserait de fausses informations, à commencer par celles relatives à la « cure » d’eau salée. Un plan avait bien été élaboré finalement.

Des messages qui touchent un large public
Avec 67 millions d’utilisateurs, le Nigeria est le huitième pays comptant le plus d’utilisateurs d’Internet au monde. Il recensait également près de 166 millions d’abonnés au téléphone mobile en juin. (Le pays compte 175 millions d’habitants.)
Avec autant de Nigérians connectés à Internet, les portails tels que ebolalert.org, site créé par des médecins bénévoles, et l’initiative publique/privée ebolafacts.com, sont devenus des vecteurs d’information importants : ils fournissent des indications précises pour aider les Nigérians à se protéger. Ces sites complètent les services d’écoute téléphonique et les approches sanitaires plus traditionnelles mises en ouvre par l’Etat.
Le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) joue également un rôle dans le travail de communication sur le virus Ebola par le biais de l’application SMS UReport. UReport Nigeria est une plateforme SMS gratuite conçue comme un mécanisme d’échange d’informations communautaire. D’après Geoffrey Njoku, spécialiste des communications pour UNICEF, plus de 57 000 personnes ont reçu plus de 3,6 millions de SMS contenant des messages importants sur Ebola et sur la manière de se protéger pendant une période de six semaines.

Réconfort et confiance
Pour certaines des personnes qui ont utilisé ce service, comme le docteur Adoara Igonoh, qui a survécu à Ebola, les conseils prodigués étaient rassurants et ont apaisé les inquiétudes. « J’ai commencé à penser à ma mère », a raconté M. Igonoh. « Elle avait été placée sous surveillance, avec d’autres membres de la famille. J’étais inquiet. Elle était entrée en contact avec ma sueur. Je ne pensais qu’à cela. Quelques heures plus tard, je suis tombé sur un message publié sur Twitter par l’OMS [Organisation mondiale de la santé] et qui indiquait que le fait d’entrer en contact avec la sueur d’un patient infecté par Ebola ne suffisait pas à transmettre le virus au stade tardif. Cela m’a suffi. Cela a calmé les inquiétudes que j’avais pour mes parents ».
La communauté internationale a salué la réponse du Nigeria concernant l’épidémie. Le virus Ebola continue de dévaster le Liberia, la Sierra Leone et la Guinée, mais il semble qu’il ait été contenu au Nigeria qui n’a recensé que 21 cas confirmés et huit décès – le dernier cas a été signalé le 8 septembre et le traçage s’est révélé efficace.
« La gestion de l’information est un élément clé de la lutte contre Ebola après la fourniture des infrastructures humaines et techniques nécessaires », a dit Tochuwu Akunyii, qui publie des articles sur les politiques publiques et le développement international sur Internet. « En ce qui concerne la gestion de l’information, la diffusion d’informations précises est cruciale ; les médias sociaux jouent un rôle essentiel dans ce processus ». M. Akunyii rend tout particulièrement hommage aux jeunes nigérians qui utilisent des forums et des plateformes, telles que Twitter et Facebook.

Les médias sociaux complètent les médias traditionnels
Les Nigérians qui n’ont pas accès à Internet et au téléphone mobile n’ont pas été oubliés dans les campagnes contre Ebola. Des médias traditionnels tels que la radio, les dépliants, les affiches, les réunions de village et les annonces par des crieurs publics sont tous utilisés. La priorité est donnée à l’utilisation des langues locales.
Comparant les méthodes traditionnelles de campagne aux médias sociaux et aux campagnes par SMS, Nwokedi Moses, plus connu sous le nom de Big MO, un animateur qui utilise la langue vernaculaire sur Wazobia FM, a indiqué que les deux approches se complétaient. « La campagne des médias sociaux contre le virus Ebola était une campagne de masse, mais elle a complété les médias traditionnels. Cela est lié au fait que l’accès aux médias sociaux est limité dans les zones rurales ».
Les autorités locales ont elles aussi pris des initiatives. Les gouvernements de l’Etat de Lagos et de l’Etat de Rivers – les deux seuls Etats où Ebola est apparu – ont mis en place des campagnes de sensibilisation traditionnelles comme les spectacles itinérants, les chansons publicitaires diffusées à la radio et à la télévision, la distribution de dépliants et la sensibilisation de la population à l’hygiène de base. Depuis l’apparition du premier cas d’Ebola, les ventes de désinfectant pour les mains se sont envolées alors que l’on constatait une baisse correspondante sur le marché des « viandes de brousse ».
Alors que la situation se normalise progressivement au Nigeria, comme en témoigne la réouverture timide des écoles le 22 septembre, les militants de la santé s’apprêtent à relever le défi de mettre un terme à la stigmatisation de ceux qui ont guéri d’Ebola – avec le soutien d’un gouvernement qui menace de prendre des mesures contre les personnes qui pratiqueraient des discriminations.
Babatunde Fashola, le gouverneur de l’Etat de Lagos, a récemment rencontré des survivants pour confirmer qu’un certificat de guérison du virus Ebola veut bien dire ce qu’il dit. Onyebuchi Chukwu, le ministre de la Santé, a déclaré qu’il n’y avait pas « de personnes les plus sûres » que les survivants, compte tenu du fait qu’elles ont développé une immunité au virus.
ua/cs/oa/cb-mg/amz
© 2014 IRIN

Thomas Eric Duncan
Foto © dpa/Larry W. Smith: Du personnel médicinal désinfecte la chambre d’un malade porteur du virus
Männer desinfizieren das Zimmer des Ebola-Patienten Thomas Eric Duncan

1. Ebola und die Medien – gute Nachrichten aus Nigeria
LAGOS (IRIN) – 30. September 2014
Von Ugochi Anyaka
Als die Internet-Meldung, es gebe eine Salzwasser-Kur gegen den Ebola-Virus, sich im Juli wie ein Lauffeuer verbreitete, waren viele Nigerianer schnell dabei, sie zu beherzigen. Zwanzig Menschen wurden ins Krankenhaus eingeliefert und zwei starben, offensichtlich an einem übermäßigen Verzehr von Salz.
….
Die sozialen Medien ergänzen die traditionellen Medien
Nigerianer, die keinen Zugriff auf das Internet und Mobiltelefone haben, wurden in Kampagnen gegen Ebola nicht vergessen. Traditionelle Medien wie Radio, Flyer, Plakate, Dorfversammlungen und Ankündigungen von Ausrufern genutzt. Priorität wird der Verwendung der lokalen Sprachen gegeben….
DIESMAL KEINE WEITERE DEUTSCHE ÜBERSETZUNG. Pardon. BITTE IN DER ENGLISCHEN ORIGINALFASSUNG WEITERLESEN.

1. Ebola and the media – Nigeria’s good news story
LAGOS (IRIN) – 30 September 2014
By Ugochi Anyaka
When an Internet message announcing a salt water solution for Ebola went viral in July, many Nigerians were quick to take heed. Twenty people were hospitalized and two died, reportedly from an excessive intake of salt.  …Continue
© 2014 IRIN

2. Kommentar: Keine Vollkasko gegen Ebola!
Deutsche Welle – 17.10.2014
Von Volker Wagener
Ebola ist wie der Klimawandel. Anderswo schlägt er zu, in Bangladesch oder Australien, mit Sintfluten und Dürren, denen Tausende zum Opfer fallen, aber in Deutschland herrscht gefühlte Panik. Was in fernen Ländern tatsächlich passiert, schürt unsere Ängste. Katastrophen in Afrika oder Asien treffen einen Nerv bei uns. Unsere Existenzangst, the german angst. Wir bedauern das Schicksal der anderen zutiefst, sorgen uns aber übertrieben um unser eigenes Wohl. Denn wir wollen immer alles im Griff haben. Dafür tun wir vieles, manchmal alles. Wir sind überversichert, werden immer älter, gehen früh in Rente und „gestalten“ unser Leben. Unser Kennzeichen ist die Vollkasko-Mentalität. Am liebsten würden wir uns jetzt gegen den Ebola-Tod versichern. Ganz schön paranoid, nicht!
Die US-Achillesferse: Epidemievorsorge
Und auch das große Amerika hat eine neue Bedrohung entdeckt. Gegen Ebola sind sie ratlos. Im Land der unbegrenzten Möglichkeiten dürfte es in jedem Provinz-Drugstore in Alaska Anti-Klapperschlangenserum auf Lager geben. Gegen Epidemien aber ist die US-Bürokratie vergleichsweise hilflos, mindestens aber kopflos. Trotz umfänglicher Warnungen der Gesundheitsbehörde CDC schickte eine Klinik in Dallas einen fiebernden Liberianer nach Hause. Der Mann hatte eine Krankenschwester infiziert.
In einem anderen Fall ließ man eine Ebola-Erkrankte zusammen mit 132 Passagieren von Cleveland nach Dallas fliegen. Professioneller Umgang mit einer todbringenden Krankheit sieht anders aus. Kein Wunder, dass mehr als ein Viertel der US-Amerikaner Angst vor dem Virus hat. Auf Twitter ist die Hölle los. „Ebola ist hier!“, heißt es in einem Tweet. Das klingt fast so, als sei Bin Laden wieder da.
Seuchen im Zeitalter des Massenverkehrsmittels Flugzeug
Natürlich hat die Angst in der sogenannten Erste Welt auch viele rationale Hintergründe. Die dilettantischen Begleitumstände beim Flug der Ebola-Infizierten nach Dallas bescheren den USA im schlimmsten Fall genau das, was in Westafrika das schon seit 1976 bekannte Virus zur Katastrophe werden lässt: die Folgen exponentiellen Wachstums eines Todes-Virus. Potentiell 132 Mitreisende könnten sich angesteckt haben. Und wenn es nur drei oder fünf wären – sie alle trügen das Ebola-Virus in sich und könnten es in einem Zeitraum von drei Wochen an alle in ihrem Umfeld übertragen: zuhause, im Büro, beim Einkaufen. Und das in der mobilen Gesellschaft USA. Ein GAU.
Kontrollverlust als Angsttreiber
Soweit muss es nicht kommen. Die wichtigsten Waffen gegen Ebola sind Kenntnisse über Hygiene und Infektionskrankheiten, Schutzkleidung und vor allem gesunder Menschenverstand, sagen Mediziner. Alles gegeben im Westen! Kurz: fachlich und organisatorisch ist alles vorbereitet, doch das hilft wenig, wenn die Ängste irrationaler Natur sind. Das treibt auch paradoxe Blüten.
Jahr für Jahr sterben im reichen Überversorgungs-Deutschland Tausende an einer ganz banalen Grippe, weil sie sich dagegen nicht haben impfen lassen. Selbst an längst vergessenen Kinderkrankheiten wie Mumps, Masern oder Röteln kommen im 21. Jahrhundert Erwachsene zu Tode wegen einer vergessenen oder – noch schlimmer – nicht akzeptierten Schutzimpfung. Auch die Volkskrankheiten Herzinfarkt, Schlaganfall oder Alkoholismus schrecken den Zeitgenossen weniger, sind sie doch Folge unseres guten Lebens, das wir so ungern einschränken wollen.
Aber Ebola, das schockt. Weil es aus Afrika kommt – dem Kontinent, den die Erste Welt ohnehin nur mit Kriegen, Krankheiten und Katastrophen verbindet. Afrika im Kampf gegen die Krankheit zu helfen, zum Beispiel durch Spenden an die dort engagierten Hilfswerke, kommt kaum jemanden in den Sinn. Die eigene Angst pflegen und Panik schüren ist ja auch viel bequemer. Aber angesichts dessen, was West-Afrika gerade durchmacht, unsagbar zynisch!
© 2014 DW.DE

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