EINE BIO-FARM IN DER NÄHE BAMAKOS – Oumar Diabaté, vétérinaire fermier et pionnier de l’agroécologie

Mali: Oumar Diabaté, Bauer, Tierarzt und Pionier der Agrarökologie
Satinébougou (Mali) (AFP) – 13.10.2014 08:01
Obst, Gemüse und Heilpflanzen, ohne Pestizide und in großer Menge produziert, das ist das erfolgreiche Konzept des Tierarztes Oumar Diabaté aus Mali, jetzt ein für seine Bio-Produkte bekannter Landwirt, die er auf einem Stück Land zieht, das zunächst für den Anbau wenig geeignet war.

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Mali: Oumar Diabaté, vétérinaire fermier et pionnier de l’agroécologie
Satinébougou (Mali) (AFP) – 13.10.2014 08:01 – Par Sébastien RIEUSSEC
Des fruits, légumes et plantes médicinales produits sans pesticides et en quantité, c’est le pari réussi d’Oumar Diabate vétérinaire malien devenu fermier réputé pour ses produits bio qu’il tire d’un lopin de terre initialement peu propice aux cultures.

Oumar Diabaté dans sa ferme agroécologique le 17 septembre 2014 à SatinebougouFoto © AFP: Oumar Diabaté dans sa ferme agroécologique le 17 septembre 2014 à Satinébougou
Oumar Diabaté auf seinem agroökologischen Bauernhof bei Satinébougou

Petit coin de vert luxuriant dans un écrin de terre ocre, la „ferme agroécologique“ de Diabaté est située à Satinébougou, village de 400 âmes à une trentaine de kilomètres de Bamako, la capitale.
Sur près de deux hectares, depuis 2005, poussent des tomates, des courges, des laitues, des betteraves, mais aussi des arbres fruitiers et des plantes médicinales. Un espace est réservé à des vaches laitières, des poules et des moutons métis.
Mettre en valeur un sol „qui était très pauvre“, où „l’herbe ne poussait même pas“, n’a pas été facile à faire, ni à faire comprendre aux agriculteurs dans la zone, affirme à l’AFP Diabaté, grand homme au physique de boxeur.
„Quand j’ai commencé ici, ils n’y croyaient même pas“. Aujourd’hui, ils lui disent qu’il est „le seul maraîcher qui parvient à s’en sortir“, confie ce vétérinaire formé à Moscou de 1985 à 1992, qui emploie cinq permanents dans sa ferme.
Son projet doit son existence à une rencontre, décisive, avec l’écrivain, philosophe et paysan français Pierre Rabhi, pionnier de l’agroécologie.
Oumar Diabaté décide de lancer sa ferme, mais en produisant différemment. Dans son pays de 16,5 millions d’habitants s’étendant sur plus de 1,24 million de km2, aux deux tiers désertique et enclavé, l’agriculture est essentiellement fondée sur les cultures vivrières.
Les systèmes de production alimentaire sont généralement traditionnels et les rendements relativement faibles.
Diabaté ne veut pas utiliser d’engrais chimiques, alors que d’autres en consomment en quantité. Il veut produire tout le long de l’année, alors que certains laissent leurs champs en jachère.
Lui utilise du compost, engrais naturel qu’il obtient avec les déchets organiques: épluchures, déchets de cuisine, mais aussi fumier produit par ses animaux. Et il varie les cultures.
„En changeant de cultures, ça permet non seulement d’avoir une production diversifiée, mais aussi au sol de se reposer par rapport aux besoins de la culture précédente“, explique-t-il.
– Du producteur au consommateur –
Pour lutter contre les insectes, mauvaises herbes ou parasites, pas non plus de pesticides chimiques, incriminés dans la pollution du sol et des eaux souterraines.
A la place, Diabaté utilise des tagètes, plantes herbacées à senteur poivrée, comme l’œillet d’Inde qui tue les vers nuisibles et écarte les insectes ravageurs.
Quant aux mauvaises herbes et autres fourrages, les animaux en font un festin et donnent des rendements intéressants pour la ferme. D’autant que pour les bovins, Omar Diabaté expérimente avec succès des croisements entre les races locales et deux races européennes, Montbéliard et Holstein, qui, selon lui, tombent rarement malades.
„Ce métissage nous a permis d’avoir une production (laitière) un peu élevée“, déclare-t-il. „Au lieu de 2 à 3 litres par vache, nous avons 10 à 15 litres par jour et par vache“, également bio.
Sa production n’a rien à envier à celle de structures de taille plus importante: il récolte chaque semaine l’équivalent d’une trentaine de paniers de légumes et fruits.
Il écoule ses produits bio sur le modèle des Associations pour le maintien d’une agriculture paysanne (Amap), actuellement très prisées en France, sans intermédiaire entre fermiers et consommateurs. A Bamako et ses environs, 29 clients réguliers sont livrés une fois par semaine, le samedi ou le mardi, ses jours de „marché“.
Les paniers, qui sont préparés par son épouse Fatoumata, coûtent 5.000 FCFA (7,5 euros) l’unité. Sur chaque panier, il a 40% de bénéfice. Des gains importants par rapport au revenu mensuel moyen au Mali, inférieur à 50.000 FCFA (76 euros).
Pour partager son expérience de l’agroécologie, Oumar Diabaté a fait construire dans sa ferme quelques cases et une salle de cours.
Il y accueille depuis 2007 des stagiaires maliens et étrangers, comme Cheikh Ndour, venu du Sénégal, où il était allé dispenser une formation en 2013.
Si les enseignements de Diabaté suscitent de l’intérêt, il n’est pas prophète en son pays, la production bio étant encore marginale au Mali.
Pourtant, les autorités ont pour ambition de faire du Mali „une puissance agro-pastorale“ sous-régionale à l’horizon 2017, qui pourrait assurer la sécurité alimentaire des populations, créer des emplois et revenus „dans une logique de développement durable et respectueux de l’environnement“, selon un document gouvernemental de 2013.
© 2014 AFP
http://maliagroecologie.wordpress.com/

Fruits et légumes produits par Oumar Diabaté dans sa ferme agroécologiqueOumar Diabaté dans sa ferme agroécologique le 17 septembre 2014 à Satinebougou
Fotos © AFP: Fruits et légumes produits par Oumar Diabaté dans sa ferme agroécologique le 17 septembre 2014 à Satinébougou
Obst und Gemüse, von Oumar Diabaté auf seinem agroökologischen Bauernhof bei Satinébougou produziert, am 17. September 2014

Mali: Oumar Diabaté, Bauer, Tierarzt und Pionier der Agrarökologie
Satinébougou (Mali) (AFP) – 13.10.2014 08:01
Von Sébastien RIEUSSEC
Obst, Gemüse und Heilpflanzen, ohne Pestizide und in großer Menge produziert, das ist das erfolgreiche Konzept des Tierarztes Oumar Diabaté aus Mali, jetzt ein für seine Bio-Produkte bekannter Landwirt, die er auf einem Stück Land zieht, das zunächst für den Anbau wenig geeignet war.
Kleine üppig grüne Ecke umfasst von ockerfarbener Erde, liegt der „agro-ökologische Bauernhof“ von Diabaté in Satinébougou, einem 400-Seelen-Dorf etwa dreißig Kilometer von Bamako entfernt.
Auf fast zwei Hektar wachsen seit 2005 Tomaten, Kürbisse, Salat, Rüben, sowie Obstbäume und Heilpflanzen. Ein besonderer Raum ist für Milchkühe, Hühner und Schafe vorgesehen.
Einen Boden zu erschließen, „der sehr armselig war“, wo „noch nicht einmal Gras wuchs“, war nicht einfach, und auch nicht einfach war es den Bauern in der Gegend begreiflich zu machen, sagte der AFP Diabaté, ein großer Mann von der Statur eines Boxers.
„Als ich hier angefangen habe, haben sie nicht daran geglaubt.“ Jetzt sagen sie, er sei „der einzige Gärtner, der es schafft, über die Runden zu kommen“, sagte der von 1985 bis 1992 in Moskau ausgebildete Tierarzt, der fünf ständige Mitarbeiter auf seinem Hof beschäftigt.
Sein Projekt verdankt seine Existenz einem entscheidenden Treffen mit dem französischen Schriftsteller, Philosophen und Bauern Pierre Rabhi, einem Pionier der Agrarökologie.
Oumar Diabaté entschließt sich, seine Farm zu starten, aber indem er anders produziert. In seinem Land von 16,5 Millionen Menschen, das sich über 1.240.000 km², mit zwei Dritteln Wüste erstreckt, einem Binnenland, basiert die Landwirtschaft im Wesentlichen auf Anbau von Nahrungspflanzen.
Die Nahrungsmittelproduktionssysteme sind in der Regel traditionell und bringen relativ niedrige Erträge.
Diabaté will keinen Kunstdünger verwenden, während andere Mengen davon verbrauchen. Er will das ganze Jahr über produzieren, während einige ihre Felder brach liegenlassen.
Er benutzt Kompost, natürliche Düngemittel, die aus organischen Abfällen gewonnen werden: Schalen, Küchenabfälle, aber auch Mist von seinen Tieren. Und er variiert die Anbaupflanzen.
„Durch die Änderung der Kulturen kann man nicht nur die Produkte diversifizieren, sondern auch dem Boden Ruhe gönnen, um sich von den Bedürfnissen der Vorfrucht zu erholen“, sagt er.
– Vom Erzeuger zum Verbraucher –
Um gegen Insekten, Unkraut oder Schädlinge zu kämpfen, nutzt er auch keine chemischen Pflanzenschutzmittel, die mit Verschmutzung von Boden und Grundwasser in Verbindung gebracht werden.
Stattdessen verwendet Diabaté Ringelblumen, krautige Pflanzen mit Pfeffergeruch wie die indische Nelke, die schädliche Würmer tötet und schädliche Insekten fernhält.
Unkräuter und andere Futterpflanzen sind für die Tiere ein Leckerbissen und bieten attraktive Erträge für den Bauernhof. Vor allem, da Omar Diabaté bei den Rindern erfolgreich Kreuzungen zwischen lokalen Rassen und zwei europäischen testet, Montbéliard und Holstein, die, wie er sagt, selten krank werden.
„Diese Mischung hat uns erlaubt, die (Milch-)Produktion ein wenig zu erhöhen“, sagt er. „Statt 2 bis 3 Liter pro Kuh, haben wir 10 bis 15 Liter pro Tag pro Kuh“, auch ein Bioprodukt.
Seine Produktion kann sich gegenüber den größeren Strukturen wohl sehen lassen: er erntet jede Woche etwa dreißig Körbe Gemüse und Obst.
Das Unternehmen vertreibt seine Produkte nach dem Modell der Verbände für die Erhaltung der bäuerlichen Landwirtschaft (AMAP), die derzeit sehr populär in Frankreich sind und ohne Zwischenhändler zwischen Landwirten und Verbrauchern auskommen. In Bamako und Umgebung werden 29 Stammkunden einmal in der Woche beliefert, am Samstag oder Dienstag, seinen „Markttagen“.
Die Körbe, die von seiner Frau Fatoumata zusammengestellt werden, kosten je 5.000 CFA-Francs (7,50 Euro). Jeder Korb bringt 40% Gewinn. Deutliche Gewinne im Vergleich zum durchschnittlichen Monatseinkommen in Mali, weniger als 50.000 CFA-Francs (76 Euro).
Um seine Erfahrungen aus der Agrarökologie zu teilen, hat Oumar Diabaté auf seinem Hof ​​ein paar Hütten und ein Klassenzimmer gebaut.
Er begrüßt hier seit 2007 malische und ausländische Praktikanten, wie Cheikh Ndour aus dem Senegal, wo er zu einem Seminar im Jahr 2013 gewesen war.
Wenn auch die Lehren von Diabaté das Interesse wecken, so ist er doch kein Prophet im eigenen Land, wo die Bioproduktion noch marginal ist.
Doch die Behörden wollen Mali bis 2017 zu einer „agro-pastoralen Macht“ in der Subregion machen, die Ernährungssicherheit für die Bevölkerung gewährleisten sowie Arbeitsplätze und Einkommen schaffen könnte „in einer Logik nachhaltiger Entwicklung und Respektierung der Umwelt „, so ein Regierungsdokument von 2013.
© 2014 AFP

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