MALIS AUSSENMINISTER BITTET UNO UM WEITERE HILFE BEIM KAMPF GEGEN DSCHIHADISTEN – M.Diop: "Au regard du retour en force des jihadistes, le Conseil de Sécurité doit prendre urgemment les mesures appropriées"

1. Die Dschihadisten kehren massiv in den Norden Malis zurück
Bamako (AFP) – 08.10.2014 17:37
Attacken mit improvisierten Sprengsätzen, Raketenangriffe, tödliche Attentate: die Dschihadisten besiegeln ihr gewaltsames Comeback Rückkehr in den Norden Malis, von wo sie im Januar 2013… großenteils vertrieben worden waren.
2. Mali bittet UNO um Einsatztruppe zum Kampf gegen Extremisten
Deutschlandfunk – 9. Oktober 2014
Mali bittet den UNO-Sicherheitsrat um eine mit starkem Mandat ausgestattete Einsatztruppe zum Kampf gegen Islamisten.

DEUTSCHER ARTIKEL #2 WEITER UNTER DEN FRANZÖSISCHEN

Voir aussi in MALI-INFORMATIONEN:
=> TAUSENDE IN BAMAKO AUF DER STRASSE GEGEN JEDE ART VON SEPARATIONSBESTREBUNGEN – Des milliers de personnes ont marché à Bamako contre l’Azawad réclamé par les séparatistes

1. Les jihadistes marquent leur retour en force dans le nord du Mali
Bamako (AFP) – 08.10.2014 17:37 – Par Serge DANIEL

Des centaines de personnes participent à une marche pour la paix au Mali et pour protest
Fotos © AFP/Habibou Kouyate: Des centaines de personnes participent à une marche pour la paix au Mali et pour protester contre l’indépendance du Nord du Mali proclamée par les rebelles touaregs, le 25 septembre 2014 à Bamako
Hunderte Menschen marschieren für den Frieden und gegen die Unabhängigkeitsbestrebungen der Tuaregrebellen, am 25. September 2014 in Bamako

Attaques à l’engin explosif improvisé, tirs de roquettes, attentats meurtriers: les jihadistes signent leur retour en force dans le nord du Mali, d’où ils avaient été chassés en grande partie par une opération militaire internationale lancée par la France en janvier 2013.
Le ministre malien des Affaires étrangères Abdoulaye Diop a demandé mercredi au Conseil de sécurité d’envisager le déploiement d’une „force d’intervention rapide“, ainsi que „la révision du mandat de la Minusma (Mission de l’ONU au Mali) et le renforcement de ses capacités et de ses moyens pour lui permettre de faire face au regain de violence sur le terrain“.
Selon le chef des opérations de maintien de la paix de l’ONU, Hervé Ladsous, avec quelque 9.300 militaires et policiers, „la Minusma est en fait la principale présence internationale sur le terrain et une cible pour tous les fauteurs de troubles et jihadistes“.
Elle est particulièrement exposée par la réduction des effectifs français de la force Serval initiée en janvier 2013 – qui a pris en juillet le nom de Barkhane, se transformant en une opération plus large de lutte contre le jihadisme au Sahel – et l’absence de l’armée malienne dans beaucoup d’endroits“ du Nord, a expliqué M. Ladsous.
Il s’est rendu au Mali lundi soir à la suite de l’attaque la plus meurtrière depuis le déploiement de la Minusma en juillet 2013, dans laquelle ont péri neuf militaires nigériens le 3 octobre, revendiquée par un jihadiste malien proche du Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao).
Les forces internationales comptent plus de 30 morts, dont 20 depuis début septembre, et des dizaines de blessés, victimes d’explosions d’engins artisanaux ou de mines, de tirs de roquettes ou d’attentats suicide.
Le chef des opérations de l’ONU a également évoqué „un lien avec la situation dans le sud de la Libye“, devenu sanctuaire de groupes islamistes radicaux, où les jihadistes opérant au Mali ont pu se réapprovisionner en troupes et en matériel.
Quelques centaines d’entre eux seraient actuellement sur le terrain au Mali, selon les experts.
– Pressions sur les groupes armés –
Grâce aux militaires français, appuyés par des contingents africains, „il n’y a plus ces terroristes à Gao, Kidal et Tombouctou“, chefs-lieux des trois régions administratives du Nord, a affirmé à l’AFP Oumar Diarra, du gouvernorat de Tombouctou.
„Mais ils sont revenus et ont même renforcé leurs positions“ dans d’autres zones du Nord, où les populations vivent désormais dans „la crainte“, déplore-t-il.
En septembre, un civil touareg enlevé près de Tombouctou avec quatre membres de sa famille – ensuite relâchés – a été décapité. Selon ses proches, il a été tué par des membres d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), qui le soupçonnaient de renseigner les forces internationales.
Trois groupes jihadistes, Aqmi, Ansar Dine et le Mujao, ont contrôlé les régions du Nord pendant près d’un an entre 2012 et 2013, avant d’en être en grande partie repoussés par une intervention militaire française.
Ils y demeurent néanmoins actifs, commettant régulièrement des opérations meurtrières.
„Noeud gordien“ du problème, selon un ancien ministre malien: Kidal, fief de rebelles touareg où l’Etat n’a jamais réussi complètement à reprendre pied. Ses troupes y ont même subi une défaite cuisante en mai face à des combattants essentiellement touareg et arabes qui en ont profité pour étendre leur contrôle à d’autres localités.
L’armée malienne ne révèle pas ses effectifs, qu’une source à la Minusma évalue à „un millier“ d’hommes dans la zone concernée, c’est à dire „une partie des régions de Mopti (centre), Tombouctou et Gao“.
Soulignant la coïncidence entre l’intensification des violences et la reprise depuis le 1er septembre des pourparlers à Alger entre le gouvernement et six mouvements armés du Nord, le ministre malien des Affaires étrangères a appelé l’ONU à faire pression sur ces groupes pour se démarquer des jihadistes „sous peine de sanctions“.
Le Conseil de sécurité doit „exiger la pleine coopération des groupes armés du nord du Mali dans la lutte contre le terrorisme“, a déclaré M. Diop.
Mardi soir, un Casque bleu sénégalais a été tué par des tirs sur le camp de la Minusma à Kidal. Ils n’ont pas été revendiqués mais des sources diplomatiques et militaires ont fait état à l’AFP de menaces préalables d’Iyad Ag Ghali, le chef d’Ansar Dine.
burs-sst/cs/thm
© 2014 AFP

2. Le Mali demande à l’ONU le déploiement d’une force de réaction rapide
Nations unies (Etats-Unis) (AFP) – 08.10.2014 19:16
Par André VIOLLAZ
Bamako a demandé mercredi à l’ONU le déploiement d’une „force d’intervention rapide“ dans le nord du pays, pour contrer la montée en puissance des jihadistes qui ont mené une série d’attaques meurtrières contre la Mission des Nations unies au Mali (Minusma).
„Peut-être le Conseil (de sécurité) devrait-il envisager la mise en place d’une Force d’intervention rapide capable de lutter efficacement contre les éléments terroristes?“, s’est interrogé le ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, qui s’adressait au Conseil par vidéo-conférence depuis Bamako.
Le ministre malien des Affaires étrangères Abdoulaye Diop, le 16 juin 2014 à Alger„Au regard du retour en force des jihadistes“, le Conseil doit „prendre urgemment les mesures nécessaires afin que la Minusma soit dotée de moyens appropriés pour exécuter pleinement son mandat“, a affirmé M. Diop. Il a réclamé „dans les meilleurs délais possibles, la révision du mandat de la Minusma et le renforcement de ses capacités“.
Neuf membres nigériens et un membre sénégalais de la Minusma ont été tués dans des embuscades depuis début octobre dans le nord du Mali.
Le patron des opérations de maintien de la paix des Nations unies Hervé Ladsous, qui s’adressait aussi au Conseil depuis Bamako, a réaffirmé que l’ONU entendait bien renforcer les moyens de protection et d’action de ses Casques bleus au Mali, en particulier contre les engins explosifs, mais sans donner de détails.
„Nous faisons face à toute une série de menaces: roquettes tirées à l’aveuglette, obus de mortiers, attentats suicides, embuscades“, a-t-il énuméré.
Selon des diplomates, lors des consultations à huis clos qui ont suivi, M. Ladsous a précisé que la Minusma devait recevoir des hélicoptères de transport et d’attaque ainsi que des véhicules blindés supplémentaires et des drones à long rayon d’action. Les discussions ont aussi porté sur „un renforcement des règles d’engagement de la Minusma“.
Dans son allocution devant le Conseil, M. Ladsous a lancé un appel général à l’aide, demandant notamment aux groupes armés qui participent aux négociations d’Alger avec le gouvernement et aux voisins du Mali de faire en sorte que „la Minusma ne soit plus une cible“.
Pour l’instant, a-t-il constaté, avec un contingent français en diminution et des militaires maliens qui brillent par leur absence au Nord, la Minusma se retrouve seule en première ligne.
– Rythme des attaques intense –
La Minusma a subi deux attaques en cinq jours. Au total, selon M. Ladsous, 31 membres de la Mission ont été tués et 66 blessés depuis son déploiement en juillet 2013.
Le rythme de ces attaques „est un des plus intenses“ constatés dans une opération de maintien de la paix, a-t-il souligné.
Seule la Mission de l’ONU en République démocratique du Congo (Monusco) dispose d’une force de réaction rapide, sous la forme d’une brigade d’intervention forte de 3.000 hommes et au mandat offensif. Celle-ci a grandement contribué à mettre en déroute l’an dernier le mouvement rebelle congolais M23 dans l’est de la RDC.
Mais la Monusco, en place depuis 1995, est l’une des plus importantes missions de l’ONU, avec environ 22.000 soldats, observateurs militaires et policiers.
L’effectif autorisé de la Minusma est bien inférieur –11.200 militaires et 1.440 policiers– et elle n’a pas encore atteint sa pleine capacité (9.300 soldats et policiers seulement au 31 août 2014).
Aux termes des résolutions de l’ONU, les soldats français présents au Mali depuis l’intervention militaire française de janvier 2013 contre les jihadistes dans le Nord peuvent lui prêter main forte „en cas de danger grave et imminent“.
Son mandat a été prolongé jusqu’au 30 juin 2015 mais, dans son dernier rapport sur le Mali, le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon déplorait un manque d’hélicoptères pour la Minusma.
MM. Diop et Ladsous ont tous les deux souligné l’importante de mener à bien les négociations qui reprennent à la fin du mois à Alger. Mais gouvernement et groupes armés „sont toujours en train de camper sur des positions de principe“, a déploré M. Ladsous qui leur a demandé „des efforts véritables et crédibles pour trouver un compromis“.
Pour M. Diop, l’ONU doit faire pression sur ces groupes pour qu’ils „négocient de bonne foi“ et „se démarquent des groupes terroristes (…) sous peine de sanctions“.
© 2014 AFP

2. Mali bittet UNO um Einsatztruppe zum Kampf gegen Extremisten
Deutschlandfunk – 9. Oktober 2014
Mali bittet den UNO-Sicherheitsrat um eine mit starkem Mandat ausgestattete Einsatztruppe zum Kampf gegen Islamisten. Das westafrikanische Land stehe wie viele andere Staaten in der Sahelzone vor der Gefahr, ein Ziel für Dschihadisten zu werden, erklärte Außenminister Diop. Dabei handele es sich zumeist um Extremisten, die gezwungen gewesen seien, andere Teile der Welt zu verlassen. Die Vereinten Nationen hatten bereits im vergangenen Jahr eine mehrere Tausend Mann starke Blauhelmtruppe nach Mali entsandt, an der sich auch Deutschland beteiligt. Dabei handelt es sich aber nur um eine „Stabilisierungsmission“. Bei Angriffen wurden 31 Soldaten getötet und 91 verletzt.
© 2014 dlf.de
Ende des obigen AFP-Artikels zum selben Thema:
Die Herren Diop und Ladsous (der Leiter der Uno-Friedenstruppen, Hervé Ladsous) haben beide die Wichtigkeit der Friedensgespräche unterstrichen, die Ende Oktober in Algier wieder aufgenommen werden. Aber Regierung und bewaffnete Gruppen „sind immer noch dabei, sich an Prinzipienfragen aufzuhalten“, beklagte Herr Ladsous, der „wirkliche und glaubwürdige Anstrengungen mit dem Ziel eines Kompromisses“ forderte.
Für Herrn Diop muss die UNO Druck auf diese Gruppen ausüben damit sie „aufrichtig verhandeln“ und „sich von den terroristischen Gruppen absetzen (…) andernfalls ihnen Sanktionen auferlegt werden müssten“.

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