NON-MALI??? EINE BÜRGERINITIATIVE GEGEN EBOLA WIE IM SENEGAL WÄRE TOLL – #SenStopEbola : les blogueurs du Sénégal en guerre contre le virus sur Facebook

1. Die Blogger Senegals führen Krieg gegen das Virus auf Facebook mit #SenStopEbola
afrik.com – 13. September 2014
Im Land der Teranga (Willkommen-sein in der Sprache der Wolof, Ed) wird der Kampf gegen das Ebola-Virus an allen Fronten gekämpft, vor allem in den sozialen Netzwerken.
3. Ebola: eine Facebook-Seite im Senegal gegründet, um gegen die Epidemie zu kämpfen
Burkina24 – 26.09.2014
Am 29. August wurde ein Fall von Ebola im Senegal bestätigt. Am nächsten Tag erstellte eine Gruppe von jungen Bloggern die Facebook-Seite „#SenStopEbola“, die den Kampf gegen diese Epidemie in Westafrika führt.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM LETZTEN FOTO

1. #SenStopEbola : les blogueurs du Sénégal en guerre contre le virus sur Facebook
afrik.com – 13 septembre 2014
Propos recueillis par Assanatou Baldé

Charles Vieira Sanchez, l'un des iniateurs du mouvement Sen Stop Ebola
Foto (c) afrik.com: Charles Vieira Sanchez, l’un des iniateurs du mouvement Sen Stop Ebola
Einer der Initiatoren von #Sen Stop Ebola

Au pays de la Téranga (hospitalité en wolof, ndlr), la lutte contre le virus Ebola se mène sur tous les fronts, notamment sur les réseaux sociaux. Un collectif de jeunes blogueurs au Sénégal a créé une page Facebook intitulée Stopp Ebola Senegal pour mener des campagnes de prévention auprès des populations. Une initiative qui a rencontré un franc succès auprès des internautes, mais aussi de nombreuses personnalités, notamment le chanteur Youssou Ndour, qui a soutenu l’initiative. Charles Vieira Sanches, l’un des initiateurs du mouvement, explique à Afrik.com ses ambitions.

Charles Vieira Sanches : Le Sénégal n’a connu pour le moment qu’un cas d’Ebola. Il s’agissait d’un jeune voyageur guinéen qui est désormais guéri. Mais pour tous ceux qui veulent s’impliquer dans la lutte contre le virus, pas question de dormir sur ses lauriers. C’est le cas des blogueurs du mouvement Sen stop Ebola, créé sur Facebook. Sen Stop Ebola compte plus de 7 000 adhérents. Le mouvement a été soutenu par de nombreuses personnalités comme Youssou Ndour, mais aussi le ministère de la Santé. Parmi ses initiateurs, Charles Vieira Sanches, chargé de programme senior au bureau régional à Dakar. Il travaille dans le domaine des Technologies de l’information et de la Communication (TIC), des nouveaux médias et de l’audiovisuel. C’est également un blogueur actif sur les réseaux sociaux et membre de la communauté des blogueurs du Sénégal. Il anime un blog sur Medium.com/@carlitolwanda, où il analyse l’impact des TIC dans nos vies ainsi que sur la manière dont les nouveaux médias impactent sur les droits humains.
Afrik.com : Pouvez-vous nous raconter comment est né le mouvement Sen Stop Ebola ?
Charles Vieira Sanches : Sen Stop Ebola est une initiative citoyenne qui est née presque spontanément après la déclaration du premier cas de la maladie à virus Ebola entré au Sénégal avec le séjour de ce jeune Guinéen qui est maintenant guéri. Il faut dire que nous réfléchissions déjà depuis quelques temps à la contribution que pouvait être la nôtre en tant que cyberactivistes ayant une certaine influence sur les réseaux sociaux. Donc quand le cas s’est déclaré, nous avons tous convenu de nous rencontrer dès le lendemain pour voir ce que nous pouvions faire dans la riposte à apporter. Le web 2.0 est un média à part entière qui introduit une dimension d’émancipation citoyenne dans la circulation de l’information. C’est cette opportunité que nous avons voulu saisir pour parler aux communautés.
« La solidarité et l’idée d’unité du continent ébranlées »
Afrik.com : Concrètement quels sont vos objectifs?
Charles Vieira Sanches :
#SenStopEbola a pour objectif de sensibiliser au maximum en amont les populations sur les mesures d’hygiène qui permettent de lutter contre la maladie à Ebola, de relayer l’information officielle pour dissiper les malentendus et les rumeurs qui sont néfastes, de permettre aux gens de faire le point sur la situation, de partager les bonnes pratiques, tout cela à partir des réseaux sociaux et des outils qu’offrent le web 2.0. D’ailleurs, l’USAID a récemment rappelé, par la voie de son directeur, que mieux informer les populations sur Ebola est la meilleure façon de vaincre la maladie. Maintenant, il y aura tout un passif qu’il faudra traiter à la fin de cette épidémie, nous comptons nous y impliquer. S’il faut continuer à être vigilant au niveau national et à prévenir, il ne faut surtout pas oublier nos soeurs et frères des pays durement affectés par l’épidémie. Je pense à la Guinée, à la Sierra Leone et au Liberia particulièrement. Ils paient singulièrement cher les ravages de cette épidémie de la maladie en raison d’un système et des structures de santé quasi-inexistants. Je suis attristé de voir que la solidarité et l’idée d’unité du continent sont ébranlées. Cependant, si nous nous ressaisissons, elles ne seront pas emportées par Ebola ! Voilà ce que #SenStopEbola va continuer à porter dans les semaines à venir.
Afrik.com : Vous êtes plusieurs blogueurs à être à l’initiative de ce mouvement. Quel est le rôle des autres membres de l’équipe ?
Charles Vieira Sanches :
Nous avons, en tant que communauté, une démarche assez flexible. Il faut dire que Cheikh Fall coordonne en général le réseau des blogueurs, mais pour cette campagne, la communauté a bien voulu confier la coordination à ma modeste personne. J’en suis très honoré d’autant qu’il y a des femmes et des hommes de valeur au sein du réseau, tous des professionnels impliqués et influents. Mais c’est un travail d’équipe où chacun apporte sa touche en termes de veille, de conseil, d’engagement. C’est cela aussi qui a permis le succès de la campagne #SenStopEbola. Je pense à Moussoukoro Diop, Sadikh Ndiaye, Amin Niang, Magueye Sow ainsi qu’à tous les autres que je ne pourrai citer individuellement ici.
Afrik.com : Selon vous, votre campagne a-t-elle atteint ses objectifs pour le moment ?
Charles Vieira Sanches :
Nous sommes plus de 7 800 à avoir adhéré à #SenStopEbola. Ce chiffre correspondant à peu près au nombre de « like » que nous avons sur le page Facebook Stop Ebola Sénégal. Je crois que la campagne a atteint son objectif, mais il faut continuer à porter le message de la prévention, de la solidarité sanitaire. Il faut aussi dire non à la stigmatisation, non à l’isolement des pays africains entre eux, de l’Afrique par le reste du monde. Tant que Ebola est dans ce continent, ce combat devra être porté par tout le monde. Nous invitons tout le monde à supporter cette cause en mettant sur leur photo de profil sur les réseaux sociaux le badge dédié qui est le signe de leur engagement à ne pas laisser Ebola entrer au Sénégal. Il y a eu aussi une bonne couverture médiatique de SenStopEbola. La presse internationale a très bien couvert cette initiative et c’est dommage que la presse locale ne commence à s’y intéresser qu’après cette couverture mondiale. Le message aussi que nous autres blogueurs cherchons à envoyer est le suivant : « Nous ne devons pas attendre les autres pour nous prendre en main et régler les défis qui se posent à nous ! ».
Vous avez également été soutenus par Youssou Ndour et le ministère de la Santé. Comment cela s’est-il passé ?
Charles Vieira Sanches :
Effectivement, beaucoup de personnalités nous ont soutenus : des organisations de la société civile, des personnalités politiques, des artistes en passant par des leaders religieux. Le soutien le plus emblématique reste quand même Youssou Ndour qui nous a même reçu et qui a échangé avec nous sur les enjeux de cette épidémie Ebola. Il a fait montre d’un leadership et d’une vision qui m’ont personnellement impressionné. C’est un monsieur qui aime son pays et son continent et qui, je crois, essaie de trouver des solutions aux problèmes qui se posent. La ministre de la Santé et de l’Action sociale, par la voix de son conseiller en communication, nous a félicité. Ce qui est réellement important pour nous, c’est que les gens puissent être sensibilisés à travers la campagne.
« Au Sénégal, la guerre contre Ebola n’est pas finie »
Afrik.com : Pensez-vous que votre mouvement a eu un impact pour limiter la propagation du virus au Sénégal ?
Charles Vieira Sanches :
Pour le moment, il est difficile de répondre à cette question puisque la maladie à virus Ebola est rentrée au Sénégal par le fait d’un porteur qui a traversé la frontière. Identifié, il a pu être pris en charge à temps et a recouvré la santé. Les personnes en contact ont pu aussi être identifiées et sont encore à ce jour sous surveillance. C’était peut-être quelque part, un mal pour un bien. Ce qui nous a permis de tester notre réaction face à cette maladie hautement endémique. Comme je le disais tantôt, s’il n’y pas de traitement effectif, on peut quand même guérir de la maladie à virus Ebola lorsqu’on est très tôt et adéquatement pris en charge. Si quelqu’un est contaminé, pris en charge et les personnes de contact identifiées et isolées, on peut gérer l’épidémie. Il nous faut donc redoubler de vigilance et respecter les règles d’hygiène. Je terminerai donc en disant qu’au Sénégal, une bataille importante est gagnée, mais la guerre contre Ebola n’est pas encore finie.
© 2014 afrik.com

=> Page facebook de #SenStopEbola

2. Sénégal : les blogueurs mobilisés contre Ebola
Dakar (le Journal du dimanche) – 15.09.2014
Propos recueillis par Juliette Demey
Des blogueurs-activistes dakarois ont lancé le mouvement #SenStopEbola au lendemain de l’annonce du premier cas importé au Sénégal, un étudiant Guinéen désormais guéri. Leur objectif : la prévention via les réseaux sociaux. A ce jour Ebola a causé plus de 2.400 morts en Sierra Leone, au Liberia et en Guinée, pays frontalier du Sénégal. A Dakar, le JDD a interviewé Cheikh Fall et Charles Vieira Sanches, deux piliers de cette initiative citoyenne.
Cheikh Fall et Charles Vieira Sanches. (DR)
Quelle est l’origine de la campagne #SenStopEbola?
Cheikh Fall :
Le 21 août, lorsque nous avons su que deux médecins américains membres d’une ONG infectés en Guinée avaient reçu un sérum expérimental (le Zmapp, Ndlr) et avaient été guéris, j’ai envoyé un mail aux membres du réseau Afriktivist, qui regroupe des blogueurs et activistes africains pour la démocratie. 75 à 80% des utilisateurs africains utilisent les nouveaux médias, et 80% d’entre eux ont moins de 35 ans. Nous avons lancé le hashtag #GiveUsTheSerum pour demander à chacun d’interpeller nos dirigeants sur la mise en place de mesures d’hygiène et de prévention contre Ebola, et exiger que l’OMS nous donne accès à ce sérum. Il y avait des pour et des contre, mais l’essentiel était de sauver des vies. A l’époque, Ebola avait causé déjà 1.000 morts. Le mouvement a eu une durée de vie intense, mais brève : 72h après, le serum avait été envoyé en Sierra Leone où le président l’avait déjà demandé.
C’était un concours de circonstances!
Charles Vieira Sanches :
Bien sûr, mais on a continué le mouvement pour mettre nos dirigeants face à leurs responsabilités. Leur dire : vous pouvez circonscrire le virus, il suffit d’en avoir le courage politique. Au Sénégal, cette campagne de „citoyenneté augmentée“ remonte à 2011, avec le mouvement „Y en a marre“ né en amont l’élection présidentielle de 2012. Ils menaient des manifestations sur le terrain, et nous nous sommes focalisés sur les nouveaux médias. L’idée : tout passe par le contrôle de l’information. S’il faut prendre position, que ce soit dans le champ social, politique ou économique, on n’attend pas, on se responsabilise.
Cheik Fall : Le virus Ebola ne prend pas l’avion tout seul, il ne grimpe pas aux arbres! Notre position visait un juste équilibre : ouvrir des corridors humanitaires, ne pas isoler nos frères, mais renforcer la sécurité aux frontières pour garantir la liberté des individus tout en assurant une surveillance sanitaire.
Le 29 août, le premier cas d’Ebola est confirmé au Sénégal, celui d’un étudiant guinéen… Cela a été le déclencheur?
Cheikh Fall :
Oui, on s’est tous alarmés. On se pensait préparés, des messages circulaient sur les mesures de prévention pour barrer la route à Ebola. Sur Facebook, j’ai convoqué une rencontre d’urgence avec les blogueurs. Le lendemain, nous étions une vingtaine à Dakar pour mettre en place un plan d’action d’information, de sensibilisation, de mobilisation sociale. Nous refusions que la presse internationale place le Sénégal dans la liste des pays infectés, alors que le seul cas, importé de Guinée, était sous contrôle. Nous ne voulions pas non plus utiliser de termes susceptibles de créer une psychose. Nous voulions communiquer et créer un engagement, même virtuel, de chaque Sénégalais.
Charles Vieira Sanches : Le sens de #SenStopEbola, c’est que le temps où on attend les autres pour prendre son destin en main est révolu. Au Sénégal, la population a un match d’avance sur les politiques.
Vous avez créé une page Facebook et un badge dédié sur Twitter, mis en ligne des flyers présentant toutes les règles d’hygiène traduit dans sept langues principales parlées au Sénégal…
Cheikh Fall :
L’idée était d’externaliser la communication : permettre à chacun de devenir un activiste en les imprimant ou en les diffusant. Même si l’utilisation d’internet est limitée, la personne qui reçoit l’info peut directement en faire un sujet de débat chez lui.
Charles Vieira Sanches : On voulait toucher le maximum de gens, ne pas se focaliser sur les utilisateurs des réseaux sociaux, qui représentent 30 à 35% de la population ici. Notre page Facebook a réuni près de 7.000 soutiens (fin 2015: 12 800, ndlr). Tout le monde a mis le badge sur son profil Twitter, pour signifier son engagement à respecter les règles d’hygiène. Nous avons aussi créé une appli pour smartphone avec toutes les infos à jour. Et fait du lobbying auprès du gouvernement pour exiger que les opérateurs de téléphonie envoient des SMS de prévention à tous leurs abonnés. Cela a marché.
Vous faites désormais partie des interlocuteurs conviés aux réunions officielles sur Ebola. Vous êtes entrés dans le système?
Charles Vieira Sanches :
Non, on a fait un pas vers eux car il s’agit d’un combat national. Nous avons imposé notre crédibilité. On se mobilise avec cette initiative pour dire aux citoyens de tous bords que l’on doit réussir l’union sacrée pour renforcer la prévention. Mais cela ne nous empêchera jamais d’être critiques si le gouvernement faillit.
Ce premier cas importé a créé des tensions à la frontière avec la Guinée et jusqu’à l’hôpital Fann de Dakar où le patient a été soigné. Certains appelaient à „le laisser crever“. Cela vous surprend?
Charles Vieira Sanches :
Il s’agit plus de rejet que de vraie xénophobie. Les échanges avec les Guinéens sont forts et anciens. Les discours de stigmatisation vont retomber, cela a commencé. Quand on connaît la Guinée et son système politique, cette situation fait un peu peur, c’est vrai. Notre campagne voulait d’abord rassurer, prévenir, faire taire les fausses rumeurs. Aujourd’hui, nous voulons évitons la stigmatisation et l’isolement.
Avec quelles ressources agissez-vous?
Cheikh Fall :
Bénévolement! Sur le terrain, „Y’en a marre“ mène des campagnes sur le lavage des mains avec de l’eau chlorée. Nous allons les suivre. Nous voudrions cibler les écoles coraniques du district de Dakar, où les enfants sont confinés dans de petits espaces.
Les rappeurs de „Y’en a marre“ viennent aussi d’écrire une chanson, Fagaroul ci Ebola, réunissant toutes les stars de la scène de Dakar. Le clip affiche 15.000 vues sur Youtube. On y voit à la fois des images alertant sur la gravité de la maladie, les artistes et leur engagement, et les gestes de prévention.
Charles Vieira Sanches :
Chacun use de ses moyens, et c’est formidable de voir ces nouvelles dynamiques se retrouver sur les questions essentielles. La force de „Y’en a marre“, c’est de conceptualiser une cause en un slogan. C’était déjà vrai contre la réélection d’Abdoulaye Wade en 2012 : les rappeurs ont cette faculté à prendre un discours aérien et à le rendre accessible. En deux semaines, ils ont enregistré cette chanson dont le refrain „Ebola doufi nane niekh“ dit littéralement : „Ebola ne fera pas son beurre sur le dos du Sénégal“.
Vous avez aussi eu le soutien d’autres personnalités, celui du ministre conseiller Youssou N’Dour qui porte votre badge…
Cheik Fall :
La première chose sur laquelle nous comptons, c’est notre réseau. Youssou N’Dour nous soutient à la moindre occasion. Nous avons aussi été appuyés par Khalifa Sall, le maire de Dakar. Il faut être dans une attitude positive, se dire qu’Ebola transcende les clivages.
Aujourd’hui, craignez-vous la propagation de l’épidémie au Sénégal?
Charles Vieira Sanches :
La ministre de la Santé, médecin spécialiste en infectiologie, nous donne l’impression d’être assez sereine. Le Sénégal dispose de plus de structures sanitaires qu’en Guinée. Le cas de ce jeune Guinéen, c’est finalement un mal pour un bien : on ne fera pas les mêmes erreurs, à condition d’équiper les centres de santé primaires, d’élargir la formation, d’informer toujours plus…
Cheikh Fall : En Guinée, si l’Etat avait pris ses responsabilités, on n’entendrait plus ces rumeurs disant que l’OMS injecte le virus. Il faut apprendre à tâter le pouls de la population, en partant de ce que les gens attendent. Or les communautés n’ont pas de représentants aux réunions officielles. Nous voulons être leur voix pour dire : dans cette épidémie, il est possible qu’il y ait une exception sénégalaise.
© 2014 Le Journal du Dimanche

3. Ebola : une page Facebook créée au Sénégal afin de lutter contre l’épidémie
Burkina24 – 26.09.2014
Par Noufou KINDO
Le 29 août dernier, un cas d’Ebola était confirmé au Sénégal. Dès le lendemain, un groupe de jeunes bloggeurs créait la page Facebook « SenStopEbola », destinée à mener la lutte contre cette épidémie qui sévit en Afrique de l’Ouest.
Le seul et unique cas d’Ebola détecté au Sénégal a été soigné, mais le pays reste en alerte maximale selon « agenceecofin.com ».
La page Facebook, « SenStopEbola », créée le lendemain de la confirmation du cas d’Ebola s’est taillé une réputation.
Cette page affiche une mosaïque de fans comme l’indique la photo illustrative ci-dessus. Ce jeudi 25 septembre 2014, il y avait déjà environ 9.615 personnes qui aiment la page et 1.137 qui en parlent.
Une communication web a été organisée autour de cette page Facebook qui fait de la sensibilisation.
En effet, une communauté de Sénégalais s’est constituée pour combattre la maladie à travers la sensibilisation. « Dès le départ, on a essayé de créer une identité forte pour que ceux qui adhèrent à cette campagne puissent transmettre aussi ce message.
D’abord, dire halte à la panique, et respecter les mesures d’hygiène. A côté de l’épidémie Ebola, il y avait toute une psychose qui était une autre forme d’épidémie, qui était en train de naître.
Nous voulions mettre fin à cela et relayer la bonne information », a révélé Charles Vieira Sanches et rapporté par Radio France Internationale. Ce dernier fut à la naissance du projet, avec un autre bloggeur nommé Cheikh Fall.
D’après toujours la même source, la star internationale de la musique, Youssou Ndour, reste admirative devant le travail du réseau des blogueurs du Sénégal, avis recueillis sur la page Twitter de l’artiste.
La page aurait également reçu le soutien des rappeurs du mouvement « Y’en a marre », qui viennent de sortir une chanson intitulée « Fagaroul ci Ebola ».
© 2014 Burkina24.com
screenshot #SenStopEbola
1. Die Blogger Senegals führen Krieg gegen das Virus auf Facebook mit #SenStopEbola
afrik.com – 13. September 2014
Von Assanatou Balde
Im Land der Teranga (Willkommen-sein in der Sprache der Wolof, Ed) wird der Kampf gegen das Ebola-Virus an allen Fronten gekämpft, vor allem in den sozialen Netzwerken. Eine Gruppe von jungen Bloggern im Senegal hat eine Facebook-Seite mit dem Titel Stopp Ebola Senegal erstellt, um Präventionskampagnen in der Bevölkerung durchzuführen. Eine Initiative, die bei den Nutzern auf große Resonanz gestoßen ist, aber auch bei vielen Prominenten, darunter der Sänger Youssou Ndour, der die Initiative unterstützt. Charles Sanches Vieira, einer der Initiatoren der Bewegung, erklärt Afrik.com ihre Ambitionen.
Charles Sanches Vieira: In Senegal wurde momentan erst ein Fall von Ebola bekannt. Es war ein junger guineischer Reisender, der jetzt geheilt ist. Aber für diejenigen, die sich im Kampf gegen das Virus engagieren wollen, kommt es nicht in Frage, sich auf seinen Lorbeeren auszuruhen. Dies ist der Fall der Blogger in der Bewegung Sen stop Ebola, auf Facebook erstellt. Sen Stop Ebola zählt über 7000 Mitglieder. Die Bewegung wurde von vielen Prominenten wie Youssou Ndour unterstützt, aber auch durch das Gesundheitsministerium. Unter ihren Gründern ist auch Charles Vieira Sanches, leitender Programmbeauftragter am Regionalbüro in Dakar. Er arbeitet auf dem Gebiet der Informationstechnologie und Kommunikation (TIC), der neuen Medien und der audiovisuelle Medien. Er ist auch ein aktiver Blogger in den sozialen Netzwerken und ein Mitglied der Blogging-Community des Senegal. In einem Blog auf medium.com/@carlitolwanda analysiert er den Einfluss der TIC in unserem Leben, sowie die Auswirkungen der neuen Medien auf die Menschenrechte.
Afrik.com: Können Sie uns erzählen, wie die Sen Stop Ebola-Bewegung entstanden ist?
Charles Vieira Sanches:
Sen Stop Ebola ist eine Bürgerinitiative, die fast spontan nach der Deklaration des ersten Falls der Krankheit Ebola in Senegal, verbunden mit dem Aufenthalt des jungen Guiners, der nun geheilt ist, entstand. Zugegeben, wir waren schon seit einiger Zeit in Überlegungen für den Beitrag, den wir als Cyberaktivisten leisten könnten – wir haben einen gewissen Einfluss auf soziale Netzwerke. Als der Fall eingetreten ist, waren sich alle einig, sich am nächsten Tag zu treffen, um zu sehen, was wir tun könnten. Das Web 2.0 ein vollwertiges Medium, das eine Dimension für Emanzipierung der Bürger im Informationsfluss bereitstellt. Es ist diese Gelegenheit, die wir ergreifen wollten, um zu den Gemeinschaften zu reden.
„Die Solidarität und die Idee der Einheit des Kontinents erschüttert“
Afrik.com: Was sind eure konkreten Ziele?
Charles Vieira Sanches:
#SenStopEbola hat sich zum Ziel gesetzt, die Menschen im Vorhinein maximal zu sensibilisieren über Hygienemaßnahmen im Kampf gegen die Krankheit Ebola, offizielle Informationen zu verbreiten, um gegen schädliche Missverständnisse und Gerüchte zu kämpfen, damit die Menschen sich einen Überblick über die Situation verschaffen können, gute Praktiken auszutauschen, all das über die sozialen Netzwerken und mit den Werkzeugen des Web 2.0. Außerdem hat der Direktor von USAID vor kurzem bekräftigt, dass bessere Information der Menschen über Ebola der beste Weg ist, um die Krankheit zu besiegen. Jetzt wird es noch Passiva geben, die am Ende der Epidemie angegangen werden müssen, wir wollen uns da einbringen. Wenn wir weiterhin wachsam auf nationaler Ebene sein und vorsorgen müssen, dürfen wir auch nicht unsere Brüder und Schwestern in den von der Epidemie betroffenen Ländern vergessen. Ich denke an Guinea, Sierra Leone und Liberia im Besonderen. Sie bezahlen die Verheerungen dieser Epidemie unwahrscheinlich teuer wegen eines praktisch nicht existenten Gesundheitssystems. Ich bin traurig zu sehen, dass die Solidarität und die Idee der Einheit des Kontinents erschüttert werden. Allerdings, wenn wir uns zusammennehmen, werden sie nicht von Ebola weggetragen werden! Genau das wird #SenStopEbola auch in den kommenden Wochen beisteuern.
Afrik.com: Es sind mehrere Blogger, die diese Bewegung ausgelöst werden. Was ist die Rolle der anderen Team-Mitglieder?
Charles Vieira Sanches:
Wir haben, als Gemeinschaft, einen eher flexiblen Ansatz. Im Allgemeinen koordiniert Cheikh Fall das Netz von Bloggern, aber in dieser Kampagne war die Gemeinschaft bereit, die Koordinierung meiner Wenigkeit anzuvertrauen. Ich fühle mich sehr geehrt, zumal es so viele wertvolle Frauen und Männer im Netz gibt, alles eingebundene und einflussreiche Profis. Aber dies ist Teamarbeit, in dem jeder seinen Teil in Bezug auf Informationen, Beratung, Engagement mitbringt. Das ist genau das, was zum Erfolg der Kampagne #SenStopEbola geführt hat. Ich denke an Moussoukoro Diop, Sadikh Ndiaye, Amin Niang, Magueye Sow und alle anderen, die ich hier nicht einzeln erwähnen kann.
Afrik.com: Glauben Sie, dass Ihre Kampagne bisher ihre Ziele erreicht hat?
Charles Vieira Sanches:
Wir sind mehr als 7800, die sich #SenStopEbola angeschlossen haben. Diese Zahl entspricht in etwa der Anzahl der „Gefällt mir“, die wir auf der Facebook-Seite Stopp Ebola Senegal haben . Ich denke, dass die Kampagne ihr Ziel erreicht hat, aber wir müssen die Botschaft der Prävention, der Gesundheitssolidarität weitertragen. Man muss auch nein zur Stigmatisierung sagen, nein zur Isolierung der Länder Afrikas untereinander, zur Isolierung Afrikas vom Rest der Welt. Solange Ebola auf diesem Kontinent ist, muss dieser Kampf von allen getragen werden. Wir fordern alle auf, diese Sache zu unterstützen, indem sie auf ihre Profilbilder in sozialen Netzwerken das Abzeichen setzen, als ein Zeichen für ihr Engagement, nicht zuzulassen, dass Ebola in den Senegal kommt. Es gab auch eine gute Berichterstattung in den Medien über SenStopEbola. Die internationale Presse hat seht gut über diese Initiative berichtet und es ist schade, dass die lokale Presse erst jetzt damit beginnt. Die Nachricht, die wir Blogger versuchen zu senden, ist diese: „Wir dürfen nicht auf die anderen warten, wir müssen uns selbst an die Hand nehmen und die Herausforderungen annehmen, die sich uns stellen!“
Sie wurden auch von Youssou Ndour und dem Gesundheitsministerium unterstützt. Wie konnte das passieren?
Charles Sanches Vieira:
Ja, viele Persönlichkeiten haben uns unterstützt: von Organisationen der Zivilgesellschaft, über religiöse Führer bis zu Politikern, Künstlern. Der bedeutendste Unterstützer bleibt aber Youssou Ndour, der uns sogar empfangen und mit uns über die Probleme dieser Ebola-Epidemie geredet hat. Er zeigt eine Führungskraft und Vision, die mich persönlich beeindruckt haben. Dies ist ein Mann, der sein Land und seinen Kontinent liebt und, glaube ich, versucht, Lösungen für Probleme zu finden. Die Ministerin für Gesundheit und Soziales gratulierte uns durch ihren Kommunikationsbeauftragten. Wirklich wichtig für uns ist, dass die Menschen durch die Kampagne sensibilisiert werden.
„In Senegal ist der Krieg gegen Ebola noch nicht vorbei“
Afrik.com: Glauben Sie, dass Ihre Bewegung Auswirkungen bei der Begrenzung der Ausbreitung des Virus in Senegal hatte?
Charles Vieira Sanches:
Im Moment ist es schwierig, diese Frage zu beantworten, da die Ebola-Krankheit durch einen Träger, der die Grenze überschritten hat, nach Senegal gekommen ist. Identifiziert, konnte er rechtzeitig behandelt werden und hat seine Gesundheit wiedererlangt. Seine Kontaktpersonen konnten identifiziert werden und sind immer noch bis zum heutigen Tag unter Aufsicht. Vielleicht hatte dieses Übel eine gute Seite. Es erlaubte uns, unsere Reaktion auf diese hoch endemische Krankheit zu testen. Wie ich bereits sagte, wenn es auch keine wirksamen Medikamente gibt, so, können wir immer noch die Krankheit heilen, wenn Ebola frühzeitig erkannt und adäquat behandelt wird. Wenn jemand infiziert ist, behandelt wird und die Kontaktpersonen identifiziert und isoliert werden, können wir die Epidemie in den Griff bekommen. Also müssen wir doppelt wachsam sein und die Hygienehinweise ernst nehmen. Zum Abschluss möchte ich sagen, dass im Senegal eine große Schlacht gewonnen wurde, aber der Krieg gegen Ebola noch nicht vorbei ist.
© 2014 afrik.com

3. Ebola: eine Facebook-Seite im Senegal gegründet, um gegen die Epidemie zu kämpfen
Burkina24 – 26.09.2014
Von Noufou KINDO
Am 29. August wurde ein Fall von Ebola im Senegal bestätigt. Am nächsten Tag erstellte eine Gruppe von jungen Bloggern die Facebook-Seite „SenStopEbola„, die den Kampf gegen diese Epidemie in Westafrika führt.
Der einzige Fall von Ebola in Senegal wurde geheilt, aber das Land bleibt in höchster Alarmbereitschaft, wie „agenceecofin.com“ berichtet.
Die Facebook-Seite „SenStopEbola“ hat sich bereits einen Ruf erworben.
Ruft man die Seite auf, so sieht man ein Mosaik von Fans wie auf dem Bild oben. An diesem Donnerstag, 25. September 2014 gab es bereits 9.615 Menschen, denen die Seite gefällt, und 1.137, die darüber sprechen….
In der Tat, eine Gemeinschaft von Senegalesen wurde gegründet, um die Krankheit durch Aufklärung zu bekämpfen. „Von Anfang an haben wir versucht, eine starke Identität zu schaffen, damit diejenigen, die dieser Kampagne angehören, diese Nachricht auch weitergeben können.
Zunächst der Panik ein Ende setzen und die Hygienemaßnahmen einhalten. Neben der Ebola-Epidemie gab es eine ganze Psychose, eine andere Form der Epidemie, die in der Entstehung war.
Wir wollten das beenden und die richtigen Informationen verbreiten“, verriet Charles Vieira Sanches, wie Radio France International berichtet. Dieser war der Geburtshelfer des Projekts, zusammen mit einem anderen Blogger namens Cheikh Fall.
Der gleichen Quelle zufolge bewundert der internationale Musik-Star Youssou Ndour die Arbeit des Netzwerks von Bloggern des Senegal, eine auf der Twitter-Seite des Künstlers geäußerte Meinung.
Die Seite soll auch die Unterstützung der Rapper der Bewegung « Y en a marre » (Schnauze voll o.ä.) haben, die gerade einen Song mit dem Titel « Fagaroul ci Ebola » herausgebracht hat.
© 2014 Burkina24.com

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Ein Gedanke zu “NON-MALI??? EINE BÜRGERINITIATIVE GEGEN EBOLA WIE IM SENEGAL WÄRE TOLL – #SenStopEbola : les blogueurs du Sénégal en guerre contre le virus sur Facebook

  1. En supplément:
    3ème Editors Lab spécifique sur Ebola : Le projet SenStopEbola primé pour représenter le Sénégal à Barcelone
    Dakaractu – 16.01.2015
    Open Society Initiative for West Africa (Osiwa), l’Union internationale de la presse francophone, Code for Africa et la Global Editors Network, ont organisé de concert les 14 et 15 janvier 2015 à Dakar, le troisième et dernier Editors Lab spécifique sur Ebola.

    Le projet „SenStopEbola“, «un prototype assez holistique qui a des applications mythiques, n’est pas seulement une plateforme web, mais axé sur l’usage du Sms», Mme Hawa BA, secrétaire exécutif de Osiwa dixit. Elle pense que c’est ce qui a déterminé le choix du jury pour lui conférer le premier prix.
    La délibération a été très longue parce qu’il y avait de très bons prototypes bien présentés. Comme l’a expliqué Mr Olivier Sagna, le président du jury, «nous sommes dans un pays où le taux de pénétration d’internet varie autour de 20 à 21% ; par contre le téléphone portable a un taux de pénétration de plus de 30%».
    Donc, si on veut diffuser des informations dirigées vers la masse, sur des épidémies telles que Ebola, explique Mme BA, «l’objectif sera de pouvoir adapter cet outil à toutes les épidémies qui pourraient subvenir dans nos pays». L’usage, a-t- elle constaté, a atteint un vaste public car, aujourdh’hui dans chaque concession sénégalaise, il y a un téléphone portable et avec le Sms on n’a pas besoin d’internet, on a besoin juste d’avoir un Smartphone. Donc, c’est accessible…
    C’est pourquoi donc ‘’SenStopEbola’’ a gagné. Le jury a trouvé que c’est une application assez avancée qui a une interface avec le public, un accès à l’information avec l’usage des langues nationales; on peut aussi avoir du son, des images. L’outil permet de recevoir des informations en wolof, sérère, pular, diola, etc. …En lire plus

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