WIRKLICH TAUWETTER BEIM WELTWÄHRUNGSFOND? ZUERST MÜSSEN WUCHERVERTRÄGE ANNULLIERT WERDEN – Le FMI exige du gouvernement malien qu’il annule des marchés

Wenn es nicht so traurig wäre, würde ein großes Gelächter zu hören sein…

1. Der IWF verlangt von der Regierung, Verträge zu stornieren
RFI – 26. September 2014
Der Internationale Währungsfonds hat am 25. September seine Bewertungsmission im Lande abgeschlossen. Seit Mai hatte die internationale Finanzinstitution die Zahlung ihrer Kredite suspendiert und die die Misswirtschaft der öffentlichen Mittel angeprangert.
2. Das Verteidigungsministerium storniert Dutzende von Verträgen
RFI – 27.09.2014
Mali scheint den Stier bei den Hörnern zu packen. Nachdem der IWF eine Überfakturierung von mindestens 30 Milliarden CFA-Francs (ca. 46 Millionen €) in Verträgen zwischen privaten Unternehmen und dem malischen Staat festgestellt hat, hat das malische Ministerium ein Dutzend Verträge storniert.
3. Der IWF schließt den Vorfall der Präsidentenmaschine ab
lesechos.fr – 27/09/2014
Der IWF sagte am Freitag, dass Mali die Transparenzprobleme „gelöst“ hat, die durch den Kauf eines Präsidentenflugzeug für 40 Millionen $ im Mai aufgetreten waren, als das Land eine schwere Wirtschaftskrise durchmachte.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ORIGINAL

LESEN SIE AUCH /VOIR AUSSI in MALI-INFORMATIONEN
=> TAUWETTER BEIM WELTWÄHRUNGSFOND – Dégel du plan d’aide du FMI au Mali – 15/09/2014

1. Le FMI exige du gouvernement qu’il annule des marchés
RFI – 26 Septembre 2014
Le Fonds monétaire international a achevé jeudi 25 septembre sa mission d’évaluation dans le pays. Depuis mai dernier, l’institution financière internationale a suspendu le versement de ses crédits et dénoncé une mauvaise gestion des fonds publics.

Foto © malijet: La chef du FMI, Christine Lagarde, et la ministre malienne de l’Economie, Bouaré Fily Sissoko
Die IWF-Chefin Christine Lagarde und Malis Wirtschaftsministerin Bouaré Fily Sissoko

L’achat de l’avion présidentiel et un contrat passé par le ministère de la Défense étaient notamment en cause. Pendant deux semaines, les enquêteurs du FMI ont épluché les audits menés par le Vérificateur général et par la Cour suprême du Mali, et ils ont fait de nombreuses découvertes.
L’intermédiaire utilisé dans le contrat d’équipement de la Défense n’avait aucune raison d’être, si ce n’est de se livrer à des malversations notoires en facturant par exemple 10 000 francs CFA, 15 euros, la chaussette de soldat.
Deuxième enseignement : le FMI comprend que d’autres contrats militaires ont encore été passés. Montant total : 134 milliards de francs CFA, alors que seuls 34 milliards sont prévus dans le budget malien.
Comment de telles sommes ont-elles pu être validées ? Réponse de la ministre malienne de l’Economie, Bouaré Fily Sissoko : « Il y avait la dérogation au niveau de l’article 8 des marchés publics qui parlait, en fait, de secrets défense et de besoins essentiels pour l’Etat. Il y a eu une utilisation extensive de ce concept-là. »
Les coupables seront poursuivis
En conséquence, le FMI tape du poing sur la table : avant même le départ de sa mission d’évaluation, le Conseil des ministres modifie cette fameuse disposition légale qui a permis de telles malversations. Le FMI exige également du gouvernement qu’il annule certains marchés et ne paie pas les montants surfacturés. Christian Josz, le chef de la mission du FMI, détaille : « Tout cet exercice d’annulation de tous les contrats qui n’étaient pas encore lancés, de limiter les contrats existants à ce qui était livré et annuler tout le reste, de revoir à la baisse les prix des contrats qui sont surfacturés, ça a permis de ramener ce montant de 134 milliards à 57 milliards ».
Restent 23 milliards, plus sept autres correspondant à des investissements d’infrastructures non prévus. Une nouvelle modification de la loi de finances devra donc annuler certaines dépenses pour intégrer cette somme au budget. La ministre de l’Economie assure que les coupables seront poursuivis, dans le futur. Et la mission du FMI quitte le Mali, satisfaite, envisageant de reprendre ses versements d’ici la fin de l’année.
© 2014 RFI

2. Le ministère de la Défense annule des dizaines de contrats
RFI – 27.09.2014
Le Mali semble prendre le taureau par les cornes. Après l’observation du FMI qui a constaté une surfacturation d’au moins 30 milliards de francs CFA (environ 46 millions d’€) dans des contrats entre des sociétés privées et l’Etat malien, le ministère malien vient d’annuler une dizaine de contrats, au moment où les langues se délient à Bamako.

Foto (c) malijet: Le ministre de la défense, Bah N’Dao – Der Verteidigungsminister, Bah N’Dao

A la prison civile de Bamako, un homme en détention provisoire est officiellement accusé par son associé de faux et d’usage de faux. Son avocat conteste et fournit des documents : en réalité, il était associé à un célèbre homme d’affaires malien connu du quartier populaire Bozola de Bamako.
La pomme de discorde entre les deux : une affaire de sous, de gros sous, dans un marché de fourniture d’équipements militaires au ministère malien de la Défense. Sur la facture pro forma de l’entreprise chinoise qui devait livrer le matériel, la facture est d’un peu plus de 600 millions de francs CFA (environ 900 000 €). Or, la facture à régler par l’Etat malien et présentée par le fournisseur local est d’environ 3 milliards de francs CFA (4,6 millions d’€). Une grosse, très grosse option de surfacturation !
D’après nos informations, le ministre malien de la Défense vient d’ailleurs d’annuler partiellement ce contrat. Au total, onze contrats qui portent sur plusieurs dizaines de milliards de francs CFA ont été partiellement ou totalement annulés par le même ministre de la Défense.
© 2014 RFI

3. Mali: le FMI clôt l’incident de l’avion présidentiel
lesechos.fr – 27.09.2014
Le FMI a affirmé vendredi que le Mali avait « résolu » les problèmes de transparence révélés par l’achat d’un avion présidentiel pour 40 millions de dollars en mai alors que le pays traversait une grave crise économique.
« Les problèmes relatifs aux dépenses extra budgétaires – liées à un avion présidentiel et à un contrat militaire – (…) ont été résolus », a assuré le Fonds monétaire international dans un communiqué.
Couplée à un contrat militaire accordé sans appel d’offres, l’achat du jet du président Ibrahim Boubacar Keïta avait suscité la colère de l’institution de Washington qui avait, en représailles, suspendu le plan d’aide accordé au pays en décembre 2013.
Le Fonds affirme aujourd’hui que les autorités ont pris les mesures adéquates et a donné son pré-accord au déblocage de deux nouveaux prêts au Mali qui pourraient s’élever à 12 millions de dollars.
Le feu vert final doit être donné ultérieurement par le conseil d’administration du Fonds, qui représente ses 188 Etats-membres.
Selon le FMI, les autorités de Bamako ont notamment accepté deux audits indépendants, corrigé la « surfacturation des contrats militaires » et incorporé « toutes les dépenses extra-budgétaires » au budget de l’Etat.
Elles se sont également engagées à mener des « contrôles rigoureux » sur les futurs contrats militaires et à éliminer « à l’avenir » les dépenses hors-budget.
Le FMI s’est beaucoup impliqué au Mali au moment de l’insurrection islamiste au nord du pays, en lui accordant deux précédentes aides d’urgence totalisant 33 millions de dollars en 2013.
L’affaire de l’avion du président Keïta, élu en août 2013, avait fait des vagues au Mali alors que le pays, l’un des plus pauvres du globe, se relevait doucement d’une longue période d’instabilité politique.
© 2014 lesechos.fr

1. Der IWF verlangt von der Regierung, Verträge zu stornieren
RFI – 26. September 2014
Der Internationale Währungsfonds hat am Donnerstag, 25. September seine Bewertungsmission im Lande abgeschlossen. Seit Mai hatte die internationale Finanzinstitution die Zahlung ihrer Kredite suspendiert und die die Misswirtschaft der öffentlichen Mittel angeprangert. Der Kauf des Präsidentenjets und ein Vertrag mit dem Verteidigungsministerium standen besonders infrage. Während zwei Wochen zupften die Ermittler des IWF die Rechnungsprüfungen, durchgeführt vom Vérificateur général, dem obersten Rechnungsprüfer, und dem Obersten Gerichtshof von Mali, auseinander, und sie machten eine Reihe von Entdeckungen.
Der Zwischenhändler im Ausrüstervertrag für das Verteidigungswesen hatte absolut keine Daseinsberechtigung, wenn nicht die, offenkundige Unterschlagungen zu betreiben, zum Beispiel durch die Abrechung von Soldatensocken für10.000 CFA-Francs, 15 Euro.
Zweite Lektion: Der IWF versteht, dass noch andere militärische Verträge abgeschlossen wurden. Gesamtsumme: 134 Milliarden CFA-Francs, während nur 34 Milliarden im malischen Budget vorgesehen sind.
Wie konnten solche Summen validiert werden? Antwort der malischen Wirtschaftsministerin, Bouaré Fily Sissoko: „Es gab die Ausnahmeregelung in Artikel 8 der öffentlichen Aufträge, die in der Tat, von Geheimnissen der Verteidigung und Grundbedürfnisse für den Staat handelten. Es hat eine extensive Verwendung dieses Konzepts gegeben.“
Die Schuldigen werden strafrechtlich verfolgt.
© 2014 RFI

2. Das Verteidigungsministerium storniert Dutzende von Verträgen
RFI – 27.09.2014
Mali scheint den Stier bei den Hörnern zu packen. Nachdem der IWF eine Überfakturierung von mindestens 30 Milliarden CFA-Francs (ca. 46 Millionen €) in Verträgen zwischen privaten Unternehmen und dem malischen Staat festgestellt hat, hat das malische Ministerium ein Dutzend Verträge storniert, während die Zungen in Bamako sich lösen.
Im Bamakoer Zivilgefängnis ist ein Mann in Untersuchungshaft, ihm wird offiziell von seinem Partner Fälschung und Gebrauch gefälschter Dokumente vorgeworfen. Sein Anwalt bestreitet dies und liefert Dokumente: in Wirklichkeit war er Partner eines berühmten malischen Geschäftsmannes aus dem bekannten Bamakoer Viertel Bozola.
Der Zankapfel zwischen den beiden: eine Geldangelegenheit, des großen Geldes, in einem Geschäft über die Lieferung von militärischer Ausrüstung an das malische Verteidigungsministerium. Auf der Pro-forma-Rechnung der chinesischen Firma, die das Material liefern sollte, beläuft sich die Rechnung auf etwas mehr als 600 Millionen CFA-Francs (ca. 900 000 €). Die Rechnung jedoch, die vom malischen Staat zu bezahlen war und vom lokalen Lieferanten vorgelegt wurde, beträgt rund 3 Milliarden CFA-Francs (ca. 4,6 Millionen €). Eine fette, sehr fette Überfakturierung!
Nach unseren Informationen ist der malische Verteidigungsminister gerade teilweise von diesem Vertrag zurückgetreten. Insgesamt wurden elf Verträge über zig Milliarden CFA-Francs teilweise oder ganz von ihm storniert.
© 2014 RFI

3. Der IWF schließt den Vorfall der Präsidentenmaschine ab
lesechos.fr – 27/09/2014
Der IWF sagte am Freitag, dass Mali die Transparenzprobleme „gelöst“ hat, die durch den Kauf eines Präsidentenflugzeug für 40 Millionen $ im Mai aufgetreten waren, als das Land eine schwere Wirtschaftskrise durchmachte.
(…)
Der Fonds sagte heute, dass die Behörden haben angemessene Maßnahmen getroffen haben, und hat seine vorläufige Zustimmung für die Freigabe von zwei neuen Krediten nach Mali, die sich auf 12 Millionen Dollar belaufen könnten, gegeben.
Das endgültige grüne Licht muss anschließend durch den Verwaltungsrat des Fonds, der seine 188 Mitgliedsstaaten vertritt gegeben werden.
Nach Angaben des IWF haben die Behörden in Bamako insbesondere zwei unabhängige Rechnungsprüfungen akzeptiert, die „Überfakturierung der militärischen Aufträge“ korrigiert und „alle außerbudgetären Ausgaben“ in den Staatshaushalt integriert.
Sie versprachen auch „strenge Kontrollen“ künftiger militärischer Verträge durchzuführen und „in der Zukunft“ die Ausgaben außerhalb des Budgets zu beseitigen.
Der IWF hat sich sehr in Mali während des islamistischen Aufstands im Norden eingebracht, mit zwei früheren Soforthilfen in Höhe von insgesamt 33 Millionen $ im Jahr 2013.
(…)
© 2014 lesechos.fr

Advertisements

Kommentar verfassen

Trage deine Daten unten ein oder klicke ein Icon um dich einzuloggen:

WordPress.com-Logo

Du kommentierst mit Deinem WordPress.com-Konto. Abmelden / Ändern )

Twitter-Bild

Du kommentierst mit Deinem Twitter-Konto. Abmelden / Ändern )

Facebook-Foto

Du kommentierst mit Deinem Facebook-Konto. Abmelden / Ändern )

Google+ Foto

Du kommentierst mit Deinem Google+-Konto. Abmelden / Ändern )

Verbinde mit %s