ALGIER: EIN SCHRITT VORWÄRTS, ZWEI ZURÜCK – Alger: les pas du «couper/décaler»

1. Mali-Krise: Gruppen des Nordens beschließen, unisono zu sprechen
Algier (Algerien) (AFP) – 09.14.2014 21:04
Bewegungen im Norden Malis, die in Algier an der zweiten Phase der Friedensverhandlungen mit Bamako teilnehmen, haben beschlossen, mit „einer Stimme“ zu sprechen, um eine „umfassende Lösung“ in diesem Gebiet zu erreichen, nach Meldung der Agentur APS.
2. Verhandlungen von Algier: Azawad immer noch aktuell
Bamako (L’Indicateur du Renouveau) – 2014.12.09
Es ist schwierig, Azawad aus dem Bewusstsein der bewaffneten Gruppen zu entfernen. Ihre Taten und Gesten in Algier demonstrieren es hinreichend.
Die Lobby, die sich hinter Azawad verbirgt, setzt ihre Offensive fort, trotz der laufenden Verhandlungen in Algier.

3. Gespräche von Algier: Bewaffnete Gruppen boykottieren die direkten Verhandlungen
Bamako (Lerepublicainmali) – 17/09/2014
Kaum begonnen, stolpern die direkten Verhandlungen zwischen der malischen Regierung und den bewaffneten Gruppen im Norden. Und zwar aus gutem Grund, denn am 15. September haben die bewaffneten Bewegungen der Koordination die Tür zugeschlagen.
4. Aus Charlotte Wiedemanns jüngster Auswertung zu Mali in der aktuellen Le Monde Diplomatique:
Mission Mali
LMD – 12.09.2014
(…)
Was die malischen Tuareg betrifft: Sie haben immer noch keine Charta vorgelegt, einen Katalog konkreter Forderungen, auf die sich Kräfte der Zivilgesellschaft beziehen könnten.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) UND LMD-ARTIKEL WEITER UNTER DEM ORIGINAL

1. Crise malienne: des groupes du nord décident de parler à l’unisson
Alger (Algérie) (AFP) – 14.09.2014 21:04
Des mouvements du nord du Mali, qui participent à Alger à la deuxième phase des négociations de paix avec Bamako, ont décidé de parler d’une „seule voix“ pour parvenir à une solution „globale“ dans cette région, selon l’agence APS.
Le chef de la diplomatie algérienne Ramtane Lamamra le 1er septembre 2014 à Alger
Foto © AFP/Farouk Batiche: Le chef de la diplomatie algérienne Ramtane Lamamra le 1er septembre 2014 à Alger
Der algerische Außenminister Ramtane Lamamra am 1. September 2014 in Algier

„Dorénavant, c’est une seule voix qui va parler au nom du peuple de l’Azawad (nord malien)“, a déclaré dimanche le président de la Coordination pour le peuple de l’Azawad (CPA), Ibrahim Ag Mohamed Salah.…En lire plus
La CPA, le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) et le Mouvement arabe de l’Azawad (MAA) ont signé un protocole d’entente pour œuvrer „ensemble“ en faveur des aspirations „légitimes“ du peuple de l’Azawad, a-t-il précisé à l’issue d’une réunion avec le chef de la diplomatie algérienne Ramtane Lamamra, dont le pays assure la médiation.
Le secrétaire général du MAA, Ahmed Ould Sidi Mohamed, a précisé que cette étape „sera suivie par d’autres jusqu’à l’aboutissement d’une solution juste et globale“.
La deuxième phase de négociations entre Bamako et les groupes armés maliens a débuté le 1er septembre et doit se poursuivre jusqu’à une date indéterminée.
Avant la rencontre d’Alger, les „faucons“ et les „colombes“ des groupes armés touareg et arabes avaient déjà tenté d’unifier leurs rangs lors d’une rencontre à Ouagadougou, au Burkina Faso.
Dans le groupe des „faucons“ figurent les hommes du MNLA, du Haut conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA, au sein duquel sont recyclés d’ex-jihadistes) et d’une aile du MAA, qui avaient défait en mai l’armée malienne à Kidal (nord-est), fief des Touaregs, lors d’une brève et violente reprise des hostilités.
Les „colombes“ comptent notamment une autre aile du MAA, la CPA, qui est une dissidence du MNLA, ainsi qu’une aile des mouvements d’autodéfense „sédentaires“ du nord du Mali.
La première phase des discussions de paix s’était achevée le 24 juillet à Alger par la signature d’une „feuille de route des négociations“ entre Bamako et six mouvements: le MAA, la CPA, la Coordination des Mouvements et Fronts patriotiques de résistance (CM-FPR), le MNLA et une aile dissidente du MAA.
Le Mali est plongé dans une profonde crise politico-militaire depuis l’offensive lancée en janvier 2012 par la rébellion touareg du MNLA et des groupes jihadistes alliés à Al-Qaïda.
Si ces groupes ont été délogés en grande partie par l’intervention militaire internationale lancée en janvier 2013 à l’initiative de la France et toujours en cours, le Nord du Mali reste secoué par des actions meurtrières.
© 2014 AFP
2. Négociations d’Alger : L’Azawad toujours d’actualité
Bamako (L’Indicateur du Renouveau) – 12.09.2014
Par Alpha Mahamane Cissé
Il est difficile d’enlever dans les esprits des groupes armés l’Azawad. Et leurs faits et gestes à Alger le démontrent à suffisance.…En lire plus
Le lobby qui se cache derrière l’Azawad continue son offensive, ce malgré les négociations en cours à Alger. La confusion est telle que même l’Etat malien n’a pas pu s’empêcher de tomber dans le piège des séparatistes.
En témoigne le fait que c’est le ministre des Affaires étrangères qui est chargé de négocier en face des groupes armés. Alors qu’en la matière, c’est plutôt le ministre de l’Intérieur qui doit jouer ce rôle.
De mémoire des Maliens, c’est la première qu’on assiste à une telle erreur dans la gestion de la crise du Nord. Pour l’accord de Tamanrasset, en 1990, le Mali a été représenté par un ministre de l’Intérieur.
A la faveur de la signature de l’accord d’Alger en 2006, c’est le ministre de l’Administration territoriale et des Collectivités locales qui a paraphé le document au nom du Mali. C’est le même procédé en 2013, lors du très salutaire accord de Ouagadougou avec le ministre de l’Administration territoriale.
Le choix d’un ministre de l’Administration territoriale se justifie par le fait qu’il s’agit d’un conflit interne. Alors que le rôle d’un ministre des Affaires étrangères intervient quand il est question de conflits entre deux pays. Ce qui est loin du cas malien. Du coup, certains esprits croient durs comme fer que les autorités maliennes ont tout simplement capitulé devant les revendications des groupes armés.
Comme pour en rajouter à la confusion, en lieu et place d’une seule société civile habilitée à représenter tout le Mali, à Alger, nous avons affaire à deux (la société civile du Mali et celle de l’Azawad), sans que personne ne bronche.
Au moment où des débats chauds opposaient les participants d’Alger II, des manifestations de soutien à l’Azawad sont orchestrées dans plusieurs villes du Nord sous contrôle des groupes armés.D’ailleurs, un noyau important des responsables du MNLA et du HCUA sont toujours à Kidal et fait un travail d’endoctrinement.
Auparavant, une plate forme a été adoptée à Ouagadougou par la coordination (MNLA, HCUA, MAA) et les groupes politico-militaire où la principale recommandation était le statut politique particulier pour les régions du Nord.
Le hic est que même les groupes qui disent reconnaître l’intégrité du territoire continuent d’utiliser le nom Azawad (la Coalition du peule de l’Azawad et la dissidence du Mouvement arabe de l’Azawad, Haut conseil de l’unité de l’Azawad). « S’ils se reconnaissent dans le Mali un et indivisible, ils doivent se démarquer du terme Azawad », souligne un observateur.
– Des actions diplomatiques –
Pour confirmer la thèse selon laquelle le MNLA et ses alliés n’ont jamais renoncé à leur projet de République de l’Azawad, un représentant a été désigné en Europe. Il s’agit de l’ancien porte-parole du groupe, Moussa Ag Assarid, qui avait proclamé en son temps l’utopique indépendance de l’Azawad sur le plateau de France 24.
Sur le vieux continent, il est appuyé par un grand lobby d’où son coup aux Pays-Bas. La stratégie est simple, il met en place d’abord des centres culturels et même temps, il mène des activités diplomatiques en sourdine.
Autre fait qui démontre que le MNLA tient à l’Azawad, un groupe restreint est en train de sillonner des pays arabes et la moisson a été belle, les sympathisants ne se comptent plus.
Plus grave, les autorités maliennes qui ont signé un accord de cessez-le-feu ne parviennent pas à imposer à la partie adverse son respect. Dans ces conditions troubles, il est difficile d’imaginer que les groupes armés ont enterré leur projet de République de l’Azawad.
Au contraire, le MNLA et ses alliés en rêvent toujours les jours. C’est pourquoi, Alger II ne fera pas mieux que les précédentes négociations.
© 2014 L’Indicateur du Renouveau
3. Pourparlers d’Alger : Des groupes armés boycottent les négociations directes
Bamako (Lerepublicainmali) – 17.09.2014
Par Madiassa Kaba Diakité
A peine entamées, les négociations directes entre le gouvernement malien et les groupes armés du Nord achoppent.…En lire plus
Et pour cause, les mouvements armés de la coordination ont claqué la porte, le lundi 15 septembre, pour contester contre la présence dans la salle des représentants de la coordination des mouvements et Forces Patriotiques de Résistance (CMF-PR) qui n’est pas signataire du protocole d’entente signé, le 12 septembre 2014, exigeant le fédéralisme et limitant les participants aux seuls mouvements signataires. Rebelote. Lors des travaux de la seconde journée, hier mardi, les mouvements armés ont boycotté les travaux pour la deuxième fois de suite. De ce fait, les pourparlers piétinent et les groupes armés montrent, une fois encore, leur mauvaise foi dans la recherche d’une paix définitive au nord du Mali.
A Alger, la première journée des négociations directes entre le gouvernement et les mouvements armés du Nord ont commencé le lundi 15 septembre 2014 avec beaucoup d’agitations. …) Les négociations ont repris, hier mardi, sans les membres de la coordination. Par contre, les mouvements membres de la plateforme (CM-FPR, MAA et CPA) ont participé aux travaux du groupe thématique 1 relatif aux questions politiques et institutionnelles du mardi matin. La plateforme a, aussi, participée, à l’exception de la Coalition du Peuple de l’Azawad(CPA), aux travaux du groupe thématique 3 sur le développement économique, social et culturel. Dans l’après-midi, les travaux ont continué avec le groupe thématique 2 : défense et sécurité et le groupe thématique 4 relatif à la réconciliation, justice et questions humanitaires. Au moment où nous mettions sous presse, des conciliabules étaient en cours pour ramener les dissidents à la table des négociations.
Rappelons que le protocole d’entente dont se réclame, désormais, la coordination des groupes armés (MNLA, HCUA, MAA dissident et CM-FPR) a été signé le 12 septembre 2014. Le document tient en 5 articles. Le plus important et le plus dangereux est le premier article. Il indique que : « Les parties ont convenu d’un statut politique et institutionnel pour l’Azawad à travers un système fédéral à faire reconnaitre par l’Etat malien et la communauté internationale ». Et dans le quatrième article, la communauté limite désormais les mouvements aux signataires du protocole. En position de force, depuis la nouvelle occupation de Kidal suite à la visite du premier ministre Moussa Mara dans la région, les mouvements armés ont décidé de monter la barre très haute au cours de ces pourparlers d’Alger. A l’image de Soumana Sako, ex-premier ministre du Mali et président de la CNAS-FASO HERE, beaucoup de maliens expriment leurs craintes face aux derniers développements entourant les pourparlers d’Alger. L’ex-premier ministre met en garde l’Etat malien contre toute expérimentation hasardeuse sous la forme d’une soi-disante régionalisation, véritable cheval de Troie pour l’autonomie, voire la sécession d’une partie du Nord alors même que les ressources humaines, techniques et financières font défaut pour une mise en œuvre effective de la décentralisation.
© 2014 Lerepublicainmali

1. Mali-Krise: Gruppen des Nordens beschließen, unisono zu sprechen
Algier (Algerien) (AFP) – 09.14.2014 21:04
Bewegungen im Norden Malis, die in Algier an der zweiten Phase der Friedensverhandlungen mit Bamako teilnehmen, haben beschlossen, mit „einer Stimme“ zu sprechen, um eine „umfassende Lösung“ in diesem Gebiet zu erreichen, nach Meldung der Agentur APS.
„Jetzt ist es eine Stimme, die im Auftrag des Volkes von Azawad (Nord-Mali) sprechen wird“, sagte am Sonntag der Präsident der Koordination für das Volk von Azawad (CPA), Ibrahim Ag Mohamed Salah.
Die CPA, die Nationale Bewegung für die Befreiung des Azawad (MNLA) und die Arabische Bewegung von Azawad (MAA) unterzeichneten ein Memorandum zur Verständigung, um zugunsten der „legitimen“ Bestrebungen der Menschen von Azawad „zusammen“ zu arbeiten, sagte er nach einem Treffen mit dem Chef der algerischen Diplomatie Ramtane Lamamra, dessen Land derzeit die Vermittlung sicherstellt.
Der Generalsekretär der MAA, Ahmed Ould Sidi Mohamed, sagte, dass diesem Schritt „andere folgen werden, bis eine gerechte und umfassende Lösung erreicht sein wird.“
Die zweite Runde der Verhandlungen zwischen Bamako und den malischen bewaffneten Gruppen begann am 1. September und soll bis zu einem unbestimmten Zeitpunkt fortgesetzt werden.
Vor dem Treffen in Algier hatten die „Falken“ und „Tauben“ der Tuareg- und arabischen bewaffneten Gruppen bereits versucht, ihre Reihen bei einem Treffen in Ouagadougou, Burkina Faso, zu vereinheitlichen.
In der Gruppe der „Falken“ sind die Leute der MNLA, des Hohen Rates für die Einheit des Azawad (HCUA, in dem Ex-Dschihadisten recycelt sind) und eines Flügels des MAA, die im Mai die malische Armee in Kidal (Nordosten), Hochburg der Tuareg, in einer kurzen und heftigen Wiederaufnahme der Feindseligkeiten besiegt hatte.
Zu den „Tauben“ zählt ein anderer Flügel der MAA, die CPA, die eine Abspaltung der MNLA ist, sowie eine Bürgerwehr der „Sesshaften“ im Norden Malis.
(…)
© 2014 AFP

2. Verhandlungen von Algier: Azawad immer noch aktuell
Bamako (L’Indicateur du Renouveau) – 2014.12.09
Von Alpha Mahamane Cisse
Es ist schwierig, Azawad aus dem Bewusstsein der bewaffneten Gruppen zu entfernen. Ihre Taten und Gesten in Algier demonstrieren es hinreichend.
Die Lobby, die sich hinter Azawad verbirgt, setzt ihre Offensive fort, trotz der laufenden Verhandlungen in Algier.
AB HIER KEINE WEITERE KORREKTUR DER AUTOMATISCHEN ÜBERSETZUNG. Pardon.Die Verwirrung ist so, dass auch die malische Regierung konnte nicht helfen, sondern fallen in die Falle der Separatisten.
Durch die Tatsache, dass es der Minister für Auswärtige Angelegenheiten ist für die Verhandlung Gesicht bewaffnete Gruppen verantwortlich zeigt. Während in diesem Bereich, sondern der Innenminister, die diese Rolle spielen sollte.
Speicher Malier, ist dies das erste Mal, dass wir sehen, wie ein Fehler in der Handhabung der Krise im Norden. Zur Abstimmung Tamanrasset, im Jahr 1990 wurde Mali von Innenminister vertreten.
Unter Ausnutzung der Unterzeichnung des Abkommens von Algier im Jahr 2006 hat der Minister für territoriale Verwaltung und Kommunalverwaltung, die das Dokument im Auftrag von Mali unterzeichnet. Dies ist der gleiche Prozess im Jahr 2013, als sehr vorteilhaft Ouagadougou Einvernehmen mit dem Minister für territoriale Verwaltung.
Die Wahl eines Minister für territoriale Verwaltung wird durch die Tatsache, dass es einen internen Konflikt gerechtfertigt. Während die Rolle der Außenminister interveniert, wenn es um Konflikte zwischen den beiden Ländern kommt. Dies ist weit entfernt von dem Fall Mali. Also, einige Geister denken hart wie Eisen malischen Behörden haben einfach auf die Forderungen der bewaffneten Gruppen kapituliert.
Wie um die Verwirrung statt eines einzigen Zivilgesellschaft hinzu, die befugt sind, alle von Mali zu vertreten, in Algier, sind wir mit zwei (Zivilgesellschaft in Mali und der Azawad), die sich, ohne dass jemand nicht zurück.
Wenn heiß Debatten entgegen Teilnehmer Algier II werden Demonstrationen zur Unterstützung von Azawad in mehreren Städten im Norden unter Kontrolle Gruppen armés.D’ailleurs orchestriert, ein wichtiger Kern Beamten MNLA und HCUA Kidal und ist immer eine Indoktrination Arbeit.
Bisher wurde eine Plattform in Ouagadougou Koordinierung (MNLA HCUA, MAA) und den politisch-militärischen Gruppen, in denen die Haupt Empfehlung war der besondere politische Status für die nördlichen Regionen angenommen.
Das Problem ist, dass auch Gruppen, die erkennen, die territoriale Integrität sagen weiterhin den Namen Azawad (die Koalition der Fulani von Azawad und Dissens in der arabischen Bewegung Azawad, der Hohe Rat für die Einheit der zu verwenden „Azawad). „Wenn sie in Mali zu erkennen, ist eine und unteilbar, sie müssen den Begriff Azawad stehen“, sagte ein Beobachter.
– Diplomatische Maßnahmen –
Um die Theorie, dass die MNLA und ihre Verbündeten haben noch nie von ihnen vorgeschlagenen Republik Azawad verzichtet bestätigen, wurde ein Vertreter in Europa ernannt worden. Er ist der ehemalige Sprecher der Gruppe, Moussa Ag Assarid, der in seiner Zeit utopisch Unabhängigkeit des Azawad am Set von France 24 verkündet hatte.
Auf dem alten Kontinent, wird sie von einer großen Lobby unterstützt, wo sein Coup in den Niederlanden. Die Strategie ist einfach, es stellt ersten Kulturzentren und gleichzeitig führt Diplomatie stummgeschaltet.
Eine weitere Tatsache, die zeigt, dass die MNLA wie zu Azawad, ist eine kleine Gruppe kreuz und quer durch die arabischen Länder und die Ernte war gut, sind Anhänger unzählige.
Schlimmer noch, haben die malischen Behörden einen Waffenstillstand unterzeichnet nicht, an den Beklagten die Einhaltung durchzusetzen. In dieser Erkrankungen Bedingungen ist es schwer vorstellbar, dass bewaffnete Gruppen begraben ihre Entwürfe Republik Azawad.
Stattdessen wird der MNLA und ihre Verbündeten noch träumen Tag. Daher wird Alger II nicht besser als die vorherigen Verhandlungen zu tun.
© 2014 L’Indicateur du Renouveau

3. Gespräche von Algier: Bewaffnete Gruppen boykottieren die direkten Verhandlungen
Bamako (Le Républicain) – 17/09/2014
Von Madiassa Kaba Diakité
Kaum begonnen, stolpern die direkten Verhandlungen zwischen der malischen Regierung und den bewaffneten Gruppen im Norden. Und zwar aus gutem Grund, die bewaffneten Bewegungen der Koordination haben die Tür zugeschlagen am 15. September, um gegen die Präsenz im Sitzungssaal der Vertreter der Koordination der Patriotischen Bewegungen und Widerstandskräfte (CMF-PR) zu protestieren, die nicht Unterzeichner des Memorandums der Verständigung vom 12. September 2014 sind, das den Föderalismus fordert und die Teilnehmer auf die Unterzeichner begrenzt. Noch mal von vorn. Während des zweiten Tages, gestern, Dienstag, boykottierten die bewaffneten Bewegungen die Arbeit zum zweiten Mal in Folge. Daher sind die Gespräche ins Stocken geraten und die bewaffneten Gruppen zeigen, wieder einmal, ihre Unaufrichtigkeit bei der Suche nach einem dauerhaften Frieden im Norden Malis.
In Algier begann der erste Tag der direkten Verhandlungen am Montag, 15. September 2014 in großer Aufregung. (?) Die Verhandlungen wurden am Dienstag wieder aufgenommen ohne die Mitglieder der Koordination. Dagegen nahmen die Mitglieder der Plattform (CM-RPF, MAA, CPA) an den Arbeiten in der thematischen Gruppe 1 (Politik und institutionelle Fragen) am Dienstagmorgen teil. Die Plattform hat sich auch mit der Ausnahme der Koalition des Volkes von Azawad (CPA), an der Arbeit der Themengruppe 3 (wirtschaftlichen, sozialen und kulturellen Entwicklung) beteiligt. Am Nachmittag ging die Arbeit in der Themengruppe 2 (Verteidigung und Sicherheit) und Themengruppe 4 (Versöhnung, Gerechtigkeit und humanitäre Fragen) weiter. Zum Zeitpunkt der Drucklegung waren geheime Treffen im Gange, um die Dissidenten an den Verhandlungstisch zu bringen.
Das … am 12. September 2014 unterzeichnete Dokument enthält 5 Artikel. Der wichtigste und gefährlichste ist der erste Artikel. Darin heißt es: „Die Parteien haben sich auf einen politischen und institutionellen Status für Azawad durch ein föderales System geeinigt, das von der malischen Regierung und der internationalen Gemeinschaft anzuerkennen ist.“ Und im vierten Artikel beschränkt die Gemeinschaft jetzt die Bewegungen auf die Unterzeichner des Protokolls. In einer starken Position nach der neuen Besetzung von Kidal nach dem Besuch von Ministerpräsident Moussa Mara in der Region, haben die bewaffneten Bewegungen beschlossen, die Stange während dieser Gespräche in Algier sehr hoch zu legen. Genau wie Soumana Sako, ehemaliger Ministerpräsident von Mali und Vorsitzender der Partei CNAS-FASO HERE, äußern viele Malier ihre Ängste über die neuesten Entwicklungen rund um die Gespräche in Algier. Der ehemalige Premierminister warnt den malischen Staat vor gefährlichen Experimenten in Form einer so genannten Regionalisierung, trojanisches Pferd für die Autonomie oder Sezession eines Teils des Nordens, während die menschlichen, technischen und finanziellen Mittel für eine wirksame Umsetzung der Dezentralisierung fehlen.
© 2014 Lerepublicainmali

4. Aus Charlotte Wiedemanns jüngster Auswertung zu Mali in der aktuellen Le Monde Diplomatique:
Mission Mali
LMD – 12.09.2014
(…)
Was die malischen Tuareg betrifft: Sie haben immer noch keine Charta vorgelegt, einen Katalog konkreter Forderungen, auf die sich Kräfte der Zivilgesellschaft beziehen könnten. Die Tuareg, eine Minderheit von landesweit etwa 3 Prozent, sind in mehrfacher Hinsicht gespalten: nicht nur (und seit Langem) zwischen Staatstreuen und Separatisten, sondern auch in verschiedene Fraktionen unter den Rebellen. Bedauerlicherweise haben sich die bewaffneten Tuareg entschieden, lieber das Bündnis mit anderen bewaffneten Formationen zu suchen als mit den gesprächsbereiten Teilen der malischen Mehrheitsgesellschaft. Und so verhandelt nun eine illustre Runde von sechs Milizen mit der malischen Regierung.
Ort der Friedensgespräche ist Algier – ein Déjà-vu: In Algier wurden schon mehrfach Friedenspakte geschlossen, die später scheiterten. Neben der unvermeidlichen MNLA sitzt am Tisch der „Hohe Rat für die Einheit von Azawad“. Der Name ist relativ neu, nicht neu jedoch waren die Gesichter der Beteiligten. Es handelt sich um ehemalige Mitglieder der islamistischen Gruppe Ansar Dine, deren schneller Vormarsch Richtung Südmali im Januar 2013 die französische Intervention ausgelöst hatte. Voilà – nun sind die Exdschihadisten respektable Verhandlungspartner. Ferner sitzen am Tisch arabische Milizionäre aus Nordmali, die sich mit den Tuareg-Milizionären sonst häufiger Schusswechsel liefern, meist aus geschäftlichen Gründen. Und dann sitzt da noch eine Loyalistenmiliz, die einst die Schmutzarbeit für die malische Armee erledigte und Massaker an Tuareg begangen haben soll.
Was vereint all diese Kämpfer? Bestenfalls könnten sie gegenüber der malischen Regierung gemeinsamen sozialen Anliegen der Nord-Communitys Nachdruck verleihen. Doch vermutlich schlagen sie schlicht Kapital aus ihrem Kämpferstatus und lassen sich das Schweigen ihrer Waffen bezahlen. Gegenwärtig werden im Norden vermehrt arbeitslose junge Männer rekrutiert: Jede Miliz will durch beeindruckende Mitgliederzahlen ihre Verhandlungsposition verbessern. Die MNLA behauptete jüngst, sie habe „zwischen 12 000 und 15 000 Kämpfer“. Und vermutlich werden die Milizen für ihre Leute Posten in der Armee und in der Verwaltung verlangen: Chefposten für Chefrebellen, Soldatensold für das Fußvolk. Auch dies ein Déjà-vu: Die Integration von Tuareg-Rebellen in die Armee ist schon einmal böse gescheitert.
Wie soll man diese letzte Lehre formulieren? In einem Land, das überwiegend immer noch sehr friedfertig ist, hat das Hineinregieren durch die sogenannte internationale Gemeinschaft dazu geführt, dass nur die Bewaffneten belohnt werden. Für die Masse der Malier hat sich nichts zum Besseren bewegt.
© 2014 LMD/Charlotte Wiedemann

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