NEUE BEWAFFNETE GRUPPE VOR FORTSETZUNG DER FRIEDENSVERHANDLUNGEN – Guerre et paix dans le nord du Mali

Anmerkung der Blogautorin: Der erste Artikel ist ein Überblick über die Situation im Norden von der UN-Nachrichtenagentur IRIN, im zweiten berichtet AFP über einen Neuzugang zu den Teilnehmern der Gespräche, und im dritten beleuchtet eine regierungskritische malische Wochenzeitung die neuen und alten Teilnehmer und analysiert scharfzüngig die neuen und jahrzehntealten Forderungen der alten Kontrahenten sowie die Rolle des neuen und alten Vermittlers Algerien.

1. Krieg und Frieden im Norden Malis
Bamako / Kidal (IRIN) – 7. August 2014
Anhaltende Gewalt im Norden Malis lassen den Erfolg der im August vorgesehenen Friedensgespräche unsicher erscheinen, ebenso wie die Umsetzung der Roadmap zum Frieden, im Juli von Rebellengruppen und der malischen Regierung unterzeichnet. Drei separatistische Rebellengruppen haben wieder die Kontrolle eines Großteils des Nordens übernommen.
2. Eine neue bewaffnete Gruppe von den Tuareg im Norden Malis gegründet
Bamako (AFP) – 14.08.2014
Eine neue bewaffnete Gruppe, die sich als „Selbstverteidigungsgruppe“ bezeichnet, wurde von den Tuareg im Norden Malis gegründet, wo mehrere Rebellenbewegungen bereits aktiv und in einem Friedensprozess mit der Regierung engagiert sind.
3. Bewaffnete Gruppen fordern: eine Quote von 3.000 Soldaten und 100 Generälen in der malischen Armee
Bamako (Procès Verbal) – 19. AUGUST 2014
Lange Zeit zögernd, hat Präsident IBK hat sich definitiv zu Verhandlungen mit den bewaffneten Gruppen entschlossen, seit der vernichtenden Niederlage der malischen Truppen am 21. Mai 2014 in Kidal. Die Verhandlungen, die vor ein paar Wochen begonnen haben, werden im September 2014 unter der Schirmherrschaft des unvermeidlichen Nachbarn Algerien, das bereits Pate der bisherigen Vereinbarungen von Tamanrasset im Jahr 1991 und von Algier im Jahr 2006 war, fortgeführt.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ORIGINAL

1. Guerre et paix dans le nord du Mali
BAMAKO/KIDAL (IRIN) – 11 août 2014
Les violences qui se poursuivent dans le nord du Mali compromettent le succès des pourparlers de paix prévus en août et la mise en œuvre de la feuille de route pour la paix signée en juillet par les groupes rebelles et le gouvernement malien. Trois groupes rebelles séparatistes ont en effet repris le contrôle d’une grande partie du Nord.
Foto (c) maliactu MNLA-AlgerAprès les affrontements survenus dans la ville de Kidal entre les groupes rebelles et les troupes gouvernementales, en mai, les forces maliennes se sont retirées, permettant du même coup aux trois groupes séparatistes de prendre le contrôle de la majeure partie de la région de Kidal et de certaines zones des régions nordiques de Gao et de Tombouctou, et notamment de la zone entre Kidal et Ménaka, une ville située dans le sud-est du pays, près de la frontière avec le Niger.
Poursuite des affrontements
Les affrontements se sont poursuivis dans la petite ville de Tabankort (près de Kidal) entre des éléments armés du Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA) et du Mouvement arabe de l’Azawad (MAA – qui, selon certaines informations, se bat pour le compte du gouvernement) malgré la signature, en mai, d’un accord de cessez-le-feu entre le MNLA, le MAA et le Haut Conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA), avec le concours des Nations Unies, de l’Union africaine (UA), de l’Union européenne (UE) et de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).
Des attaques ont également été menées contre le personnel de maintien de la paix, les forces françaises et les organisations humanitaires. En mai, deux employés du Conseil norvégien pour les réfugiés (NRC) ont été tués lorsque le véhicule à bord duquel ils voyageaient a heurté une mine terrestre. En février, un groupe rebelle a kidnappé quatre employés du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) alors qu’ils se rendaient de Kidal à Gao. Ils ont été relâchés peu de temps après.
Des effectifs trop faibles sur le terrain
Les 8 300 soldats de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) déployés dans les trois régions n’ont pas réussi à maintenir la paix depuis que les forces françaises se sont retirées de certaines zones. Le mois de mai a été difficile pour la MINUSMA en raison du retrait des forces françaises et des combats survenus à Kidal, a dit David Gressly, Représentant spécial adjoint du Secrétaire général des Nations Unies pour le Mali et Chef de la MINUSMA. Le nombre d’attaques ciblant la MINUSMA a pourtant diminué. « Depuis le retrait des forces françaises et maliennes de certaines régions, la MINUSMA est seule sur le terrain – c’est pourquoi il semble y avoir une augmentation des attaques à son encontre », a dit M. Gressly. « En réalité, nous avons constaté une diminution du nombre d’attaques ciblant les soldats de maintien de la paix de la MINUSMA depuis la signature des accords de cessez-le-feu, en mai », a-t-il ajouté.
Selon les analystes sécuritaires, les soldats de la MINUSMA sont trop peu nombreux pour sécuriser un territoire aussi vaste. La MINUSMA a rapporté que dix-huit membres de ses forces avaient été tués jusqu’à présent. Quatre soldats de maintien de la paix tchadiens ont été victimes d’un attentat-suicide survenu en juin à Aguelhoc et un soldat est mort lorsque son véhicule a heurté une mine terrestre dans la région de Tombouctou.
En juillet, une attaque ciblant les soldats français de l’Opération Serval, dans la région de Gao, a fait un mort et six blessés.
Les forces maliennes sont toujours présentes à Gao et à Tombouctou, où elles surveillent les postes de contrôle, patrouillent et travaillent en collaboration avec les forces de la MINUSMA.
Le gouvernement malien estime qu’il ne reste pas plus de 600 individus environ entretenant des liens avec Al-Qaïda ou d’autres réseaux djihadistes ou terroristes dans le Nord, et qu’ils sont plus faibles qu’avant. Il n’est cependant « pas facile » de les neutraliser pour de bon sur ce territoire, a dit le ministre malien de la Réconciliation nationale et du Développement du Nord, Zahabi Ould Sidi Mohamed. « Ces groupes [militants, terroristes] sont toujours là, mais ils ont été affaiblis lorsque les Français les ont chassés du Nord-Est », a dit un analyste sécuritaire de Bamako qui a préféré garder l’anonymat. « Ils ne peuvent plus circuler en convois de 4×4 et sont contraints de se déplacer à pied ou en moto. D’autres ont décidé d’entrer dans la clandestinité ou ont simplement quitté le Mali », a-t-il ajouté. On croit qu’ils ont fui en Algérie, en Libye ou au Niger.
Les forces françaises ne comptent plus que 1 700 soldats sur le terrain et ce chiffre passera à 1 000 avec le lancement de l’Opération Barkhane, une opération antiterroriste menée par la France en partenariat avec le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad. Certains de ces partenaires déploieront des soldats.
Selon des analystes sécuritaires de Bamako, les drones de surveillance utilisés par l’Opération Barkhane et la MINUSMA permettent de compenser en partie le faible nombre de soldats, mais ils doivent tout de même être supportés par des forces sur le terrain.
Lors d’une visite au Mali, le mois dernier, le Secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix Hervé Ladsous s’est dit préoccupé par la détérioration de la situation sécuritaire et a insisté sur la nécessité de faire avancer les négociations afin de trouver une solution stable pour les problèmes du Mali. Il a en outre qualifié la situation sécuritaire actuelle d’« intolérable » lors d’une conférence de presse.
Craintes en ce qui concerne les pourparlers de paix d’août
Certains craignent que les pourparlers de paix prévus en août ne soient voués à l’échec en raison de l’instabilité persistante. Les thèmes à l’ordre du jour des négociations comprennent, outre le statut du nord du Mali, l’intégration des groupes armés au sein de l’armée, les questions de droits de l’homme, la réconciliation et le retour des réfugiés et des personnes déplacées dans leur propre pays (PDIP) dans le Nord.
Les pourparlers de paix qui ont été menés lors des soulèvements rebelles survenus par le passé dans le nord du Mali ont permis l’intégration de certains Touaregs dans l’armée et poussé les responsables à promettre l’augmentation du nombre de postes accordés aux habitants du Nord au sein du gouvernement. Les appels répétés en faveur d’une amélioration des infrastructures de développement – comme les écoles, les centres de santé et les routes – n’ont eu que des résultats limités, suscitant une certaine frustration à long terme chez les populations du Nord.
Les pourparlers de paix devaient commencer 60 jours après les élections d’août 2013, mais le gouvernement a fléchi, a dit Mohamed Diery Maiga, chercheur en sciences politiques à Bamako. « Il a perdu toute la force qu’il avait potentiellement réussi à acquérir », a-t-il dit à IRIN.
Cette fois-ci, les groupes rebelles sont plus divisés et leurs revendications ne sont pas aussi claires, a dit Boukary Daou, un journaliste basé à Bamako qui est aussi rédacteur en chef du journal Le Républicain. « Le gouvernement s’est montré très réticent à dialoguer avec les rebelles. On ne sait pas non plus très bien ce que veulent ces derniers : l’autonomie ou la décentralisation. Avec tous ces groupes armés divisés qui participent aux négociations, je ne vois pas comment ils pourront trouver une solution à long terme », a-t-il dit à IRIN.
M. Gressly, qui s’est récemment rendu à Gao et à Kidal pour rencontrer des groupes participant aux négociations, a cependant dit qu’il était optimiste quant à l’issue des pourparlers de paix. Il a en outre insisté sur l’importance du cessez-le-feu du mois de mai. « Je suis optimiste quant à la volonté de tous les acteurs de parvenir à un accord à Alger », a-t-il dit.
Le MNLA, qui revendiquait au départ l’indépendance totale, demande aujourd’hui l’autonomie, sans préciser ce à quoi cette autonomie pourrait ressembler. À Bamako, les responsables se montrent réticents à engager des négociations avec des groupes qui pourraient entretenir des liens avec les islamistes. Le maire de Gao, Sadou Diallo, a dit qu’il y avait des extrémistes islamistes au sein des groupes rebelles touaregs. « Le problème, c’est que nous ne savons pas à qui nous avons à faire. C’est un mélange d’acteurs », a-t-il dit à IRIN.
Selon l’OMS, le désir d’accéder aux ressources de l’État et de tirer profit du trafic transsaharien d’armes, de drogues et d’êtres humains, très lucratif, est probablement une motivation importante dans la quête de pouvoir des divers acteurs. Le fait que le Nord est marqué par une longue histoire de corruption et de criminalité impliquant tous les groupes, y compris des responsables gouvernementaux très haut placés, complique encore plus les choses. « Les rebelles et les groupes armés sont souvent des bandes criminelles », a dit Issa N’Diaye, analyste à l’université de Bamako.
« Ils ont des objectifs très différents et ne souhaitent pas tous l’indépendance ou l’auto-gouvernance. Nombre d’entre eux veulent simplement tirer profit du trafic de drogue et d’armes et des ressources du gouvernement », a dit M. N’Diaye.
Il n’est pas certain que les représentants du MNLA, du MAA et du HCUA – des mouvements minés par les dissensions internes – seront capables de respecter leurs promesses vu le pouvoir limité qu’ils exercent sur une partie de leurs membres. « Il risque d’être très difficile de les contenir avec un accord de paix », a-t-il conclu.
Cohésion sociale
Ganda Koy et Ganda Izo, deux mouvements représentant le groupe ethnique songhaï qui étaient présents à Alger mais pas directement impliqués dans les pourparlers. Ami Idrissa, travailleur social de Gao qui appartient à l’ethnie songhaï, a dit à IRIN que l’inclusion était vitale. « Si nous souhaitons créer une paix durable, il faut que tous les groupes ethniques soient représentés à la table des négociations. »
Le conflit a affaibli la cohésion communautaire dans le Nord. Cinquante-six pour cent des répondants à une enquête Afrobaromètre réalisée en décembre 2013 ont dit que leur perception des autres groupes ethniques était moins positive depuis le plus récent cycle de violences armées, en 2012. Selon les résidents, une paix durable est impossible sans un rétablissement de la confiance entre les groupes ethniques.
L’accord de paix à venir devra cependant, outre permettre le développement de liens interethniques, donner des résultats concrets, notamment le rétablissement des services essentiels. Ces derniers étaient déjà insuffisants avant le début du conflit et, selon les habitants du Nord, ils se sont détériorés depuis. « Il faut que les autorités reprennent leur travail pour que nous puissions cesser de souffrir », a conclu M. Idrissa.
kh/aj/cb-gd/ld
© 2014 IRIN

2. Un nouveau groupe armé créé par des Touareg dans le nord du Mali
Bamako (AFP) – 14.08.2014
Un nouveau groupe armé se disant d’“autodéfense“ a été créé par des Touareg dans le nord du Mali, où sont déjà actifs plusieurs mouvements rebelles engagés dans un processus de paix avec le gouvernement, a annoncé à l’AFP un de ses responsables.
„Nous venons de créer le Groupe autodéfense touareg Imghad et alliés (Gatia) pour défendre les intérêts de notre communauté dans le nord du Mali, notamment contre le MNLA“, le Mouvement national de libération de l’Azawad (rébellion touareg), a déclaré Fahad Ag Almahmoud, son secrétaire général.
„Nous sommes pour le processus de paix, nous reconnaissons l’intégrité territoriale du Mali, et nous ne réclamons pas d’autonomie. Nous voulons travailler avec le gouvernement malien pour amener la stabilité du pays“, a ajouté M. Ag Almahmoud.
Ce nouveau groupe revendique près d’un millier d’hommes. Selon des spécialistes, les Imghad sont une tribu majoritaire au sein des Touareg au Mali, qui comptent un peu plus d’un demi-million de personnes sur une population de 16,5 millions d’habitants.
L’offensive lancée en janvier 2012 par le MNLA contre l’armée dans le nord du Mali a entraîné le pays dans une profonde crise politico-militaire de 18 mois. Cette crise a été marquée par la prise de contrôle du Nord par des groupes jihadistes alliés d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), délogés par une intervention militaire internationale lancée en janvier 2013 à l’initiative de la France et toujours en cours.
Les jihadistes ont été affaiblis par cette intervention mais demeurent actifs dans ces régions. En plus du MNLA, d’autres groupes armés sont présents dans le Nord, dont le Haut conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA) et le Mouvement arabe de l’Azawad (MAA), le Mouvement arabe de l’Azawad-dissident (MAA-dissident), la Coordination pour le peuple de l’Azawad (CPA) et la Coordination des Mouvements et fronts patriotiques de résistance (CM-FPR).
Ces six mouvements sont engagés dans des discussions de paix avec Bamako, qui se déroulent à Alger. Ils y ont signé en juillet une feuille de route vers „la mise en place d’un cadre pour des négociations de paix“. Ces pourparlers doivent reprendre le 1er septembre. Dans une lettre adressée à la Mission de l’ONU au Mali (Minusma), le Gatia a demandé à prendre part aux prochaines discussions.

© 2014 AFP

3. Les groupes armés exigent : Un quota de 3.000 soldats et de 100 généraux dans l’armée malienne
Bamako (Procès Verbal) – 19 Aout 2014
Par Tiékorobani
Longtemps hésitant, le président IBK s’est définitivement résolu à négocier avec les groupes armés depuis la cinglante défaite infligée aux troupes maliennes, le 21 mai 2014 à Kidal. Les négociations, qui ont débuté il y a quelques semaines, se poursuivront en septembre 2014 sous l’égide de l’inévitable voisin algérien qui, déjà, fut le parrain des précédents accords de Tamanrasset en 1991 et d’Alger en 2006.
Le Mali se plie aux quatre volontés de l’Algérie –
Malgré l’échec des accords antérieurs, l’Algérie parvient, encore cette année, à imposer sa médiation dans la crise malienne, éclipsant, au passage, les tentatives du rival marocain de s’immiscer dans le dossier. Si l’Algérie pèse d’un si grand poids dans l’affaire, c’est pour de nombreuses raisons.
D’abord, elle partage plusieurs centaines de kilomètres de frontières avec le Mali; ensuite, elle entretient des liens divers avec les jihadistes maliens, notamment avec Iyad Ag Ghali, le leader d’Ançar Dine. Enfin et surtout, l’Algérie est la première puissance militaire du Maghreb: sans son soutien, la France n’aurait jamais pu libérer le nord malien en 2013 ni ne pourrait, aujourd’hui, continuer à contrôler ce vaste territoire qui, bien vite, deviendrait un foyer d’attentats.
Par conséquent, les Français, avant de s’engager militairement au Mali, se sont vus obligés (nous l’évoquions dans nos précédentes livraisons) de passer avec l’Algérie un pacte permettant à ce pays de continuer à déverser dans le nord malien, notamment à Kidal et environs, les activités de ses propres groupes terroristes, dont la tristement célèbre AQMI. Une manière, pour l’Algérie, de faire régner la paix à l’intérieur de ses frontières après une décennie de lutte sanglante contre les jihadistes.
Alors opposant, donc dans le camp de la facilité, IBK s’est, en 2006, bruyamment élevé contre l’accord d’Alger, le jugeant attentoire à la souveraineté nationale.
Devenu chef de l’Etat, il se rend à l’évidence : l’Algérie est incontournable. IBK vient d’ailleurs d’adresser au président Abdelaziz Bouteflika une lettre fort édifiante sur la soumission du Mali aux quatre volontés algériennes. Dans ce courrier daté du 20 juin 2014, IBK salue l’« attitude pétrie d’amitié, de fraternité et de solidarité » de l’Algérie; mieux, le président malien adresse ses « vifs remerciements » à Bouteflika pour « la précieuse contribution qui a permis d’engager les mouvements armés dans la dynamique de la paix et de la négociation avec le gouvernement du Mali ». Tout en transmettant à Bouteflika la feuille de route élaborée par le Mali dans le cadre des négociations, IBK lui demande, tenez-vous bien !, de l’« enrichir » en lieu et place du Mali: « Je vous serai reconnaissant de le faire enrichir par l’expertise de vos techniciens et de le soumettre à l’examen des groupes armés et des représentrants du gouvernement qui, en la circonstance, seront réunis par les soins de la partie algérienne à Alger à la date de votre convenance ».
En clair, le courrier montre que le Mali accepte, à l’avance, ce qu’aura décidé la toute-puissante Algérie ! Ce douloureux constat donne, bien entendu, raison à Tiéblé Dramé, leader du PARENA, qui, il y a quelques jours, affirmait dans la presse que le Mali avait « abandonné sa souveraineté à l’Algérie ».
– Les groupes armés en position de force –
Les groupes armés du nord n’ont accepté que du bout des lèvres le cessez-le-feu après leur victoire militaire à Kidal. Il a fallu que la France et l’ONU déploient des trésors de diplomatie pour convaincre le HCUA, le MNLA et le MAA de surseoir à l’usage des armes et de rentrer le processus de dialogue politique prôné par la communauté internationale. IBK lui-même avait craint le pire au point de renouer avec l’ennemi intime mauritanien.
Alors que sous la Transition, le Mali avait refusé le déploiement, au nord, de soldats mauritaniens sous la bannière de la MINUSMA,  IBK s’est hâté de dépêcher le chef de l’Etat mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, à Kidal pour arracher un cessez-le-feu aux groupes armés.
Certes, les groupes armés ont mis l’arme au pied; mais ils n’en ont pas moins gardé de précieux atouts de négociation.
Partant du principe que Kidal, leur fief, ne saurait prospérer sans débouché sur le fleuve Niger, ils ont poussé leur occupation militaire jusqu’à Faffa, ville  riveraine du fleuve située dans la région de Gao. Les abords d’Ansongo, région de Gao, sont infestés de combattants rebelles qui font déjà la loi à Ménaka, à Aguelhok et à Tessalit.
Du point de vue politique, les groupes armés négocient également en position de force en faisant valoir que c’est le Mali qui a déclenché les hostilités le 21 mai 2014.
Enfin, ils ont des alliés puissants comme la France, l’ONU, la Suisse, la Belgique et le Qatar qui leur offrent des subsides et ont, avant même les combats du 21 mai 2014, empêché Kidal de retourner dans le giron malien, toutes choses qui violent la résolution 2100 du Conseil de Sécurité des Nations Unies.
Parallèlement, le gouvernement malien, drogué à l’aide internationale, est fragilisé par la suspension des financements du FMI, de la Banque Mondiale et de l’Union Européenne : en l’absence d’accord global avec les rebelles, le pays devra longtemps faire son deuil de l’argent frais en provenance de ces bailleurs de fonds.
C’est en considération de ces paramètres qu’IBK a fait savoir au médiateur algérien qu’il était prêt à signer tout accord qui préserverait l’intégrité du territoire national et la laïcité de l’Etat.
Pour bien marquer sa disponibilité au dialogue, il a fait libérer au pas de course tous les rebelles – séparatistes ou jihadistes – qui croupissaient entre les mains de la justice malienne. Il est vraiment loin, le temps où IBK martelait qu’il ne permettrait à aucun rebelle de «négocier d’égal à égal» avec lui, ni encore moins, de le «trimbaler»…

– Les doléances des  groupes armés –
Encouragés par les atouts qu’ils détiennent, les rebelles viennent de  peaufiner leurs doléances qu’ils remettront, à très bref délai, au médiateur algérien. Ils demandent trois choses:

– l’intégration de  3.000 combattants dans l’armée malienne;

– l’octroi du grade de général à  100 de leurs officiers;
 
– l’institution d’un statut particulier pour l’ensemble des trois régions du nord (Kidal, Gao et Tombouctou).

Fait remarquable, il appartiendra aux rebelles, et non au gouvernement malien, de proposer les noms de ceux qui doivent intégrer l’armée ou bénéficier du grade de général.
Ce sera donc là l’occasion d’envoyer dans l’armée tout ce que le nord compte de bergers et de chômeurs touaregs ou arabes. Autre exigence rebelle: l’armada des intégrés restera dans le nord; de surcroît, tout corps d’armée typiquement malien qui sera positionné au nord sera commandé par un Touareg ou un Arabe.
Quant au statut particulier des régions du nord, ils comptent l’exploiter de manière à séduire la population locale dans l’optique d’un futur référendum d’autodétermination qu’ils pourraient réclamer dans cinq ans.
Ils en auront peut-être les moyens car ils exigent aussi l’affectation aux régions du nord de 60% des ressources minières qui y seront découvertes.
– Iyad pour faire de la diversion –
Pour mieux appuyer leurs doléances, les groupes armés font entrer Iyad Ag Ghalmi dans la danse. Dans une vidéo récemment diffusée, le chef du groupe islamiste Ançar Dine s’en prend à la France et lance des menaces contre elle. L’objectif stratégique est de faire apparaître Iyad comme découplé des autres groupes armés  et de faire passer ceux-ci comme modérés  et prêts au dialogue. Bref, l’affaire Iyad est une ruse de guerre conçue  en plein accord ave les autres groupes rebelles.
Le gouvernement malien acceptera-t-il les doléances rebelles ?
De sources bien informées, les groupes armés ne doutent pas d’obtenir gain de cause. Il leur suffira de menacer d’étendre, en cas de désaccord, leurs possessions territoriales actuelles. Un de nos interlocuteurs affirme même que le Mali s’apprête, pour faire avaler l’amère pilule au peuple, à ouvrir le gouvernement aux principaux leaders de l’opposition.
Joint par nous, un leader des mouvements d’auto-défense, plutôt proches du Mali, affirme que lesdits mouvements ont décidé de ne pas solliciter de grades ni places dans l’armée pour leurs combattants.
© 2014 Procès Verbal

1. Krieg und Frieden im Norden Malis
Bamako / Kidal (IRIN) – 7. August 2014
Anhaltende Gewalt im Norden Malis lassen den Erfolg der im August vorgesehenen Friedensgespräche unsicher erscheinen, ebenso wie die Umsetzung der Roadmap zum Frieden, im Juli von Rebellengruppen und der malischen Regierung unterzeichnet. Drei separatistische Rebellengruppen haben wieder die Kontrolle eines Großteils des Nordens übernommen.
Nach den Zusammenstößen zwischen Rebellengruppen und Regierungstruppen in der Stadt Kidal im Mai zog sich die malische Armee zurück und machte den Weg frei für die drei Separatistengruppen, die die Kontrolle über einen Großteil der Region Kidal und über Teile der nördlichen Regionen Gao und Timbuktu übernahmen, und auch über ein Gebiet zwischen Kidal und Menaka, einer Stadt nahe an der Grenze zu Niger im Südosten.
Anhaltende Auseinandersetzungen
Die Zusammenstöße gingen weiter in der kleinen Stadt Tabankort (in der Nähe von Kidal), zwischen bewaffneten Elementen der Nationalen Bewegung für die Befreiung des Azawad (MNLA) und der Arabischen Bewegung Azawad (MAA – die angeblich im Namen der Regierung kämpft), trotz der Unterzeichnung eines Waffenstillstandes zwischen der MNLA, der MAA und dem Hohen Rat für die Einheit des Azawad (HCUA) im Mai, unter Mitwirkung der Vereinten Nationen, der Afrikanischen Union, der Europäischen Union und der Wirtschaftsgemeinschaft der westafrikanischen Staaten.
Angriffe wurden auch durchgeführt gegen Friedensarbeiter, französische Truppen und humanitäre Organisationen. Im Mai wurden zwei Mitarbeiter des Norwegian Refugee Council (NRC) getötet, als ihr Fahrzeug auf eine Landmine auffuhr, im Februar entführte eine Rebellengruppe Mitarbeiter des Internationalen Komitees vom Roten Kreuz, während sie unterwegs waren von Kidal nach Gao. Sie wurden kurz danach freigelassen.
Zu schwache Bodentruppen
Die Anwesenheit von 8.300 Soldaten der UN-Friedenstruppe (MINUSMA) in den drei nördlichen Regionen hat den Frieden nicht halten können, seit die französischen Kräfte sich aus einigen Gebieten zurückgezogen hatten. Der Abzug der Truppen Französisch kombiniert mit Kämpfen in Kidal hat den Mai zu einem schwierigen Monat für die MINUSMA werden lassen, sagte David Gressly, Sonderbeauftragter des UN-Generalsekretärs für Mali und Leiter der MINUSMA.
(Weiterlesen wenn möglich in der englischen Originalversion…)
Sozialer Zusammenhalt
Ganda Koy und Ganda Izo, zwei Bewegungen, die die Volksgruppe der Songhaï repräsentieren, waren in Algier anwesend, aber nicht direkt an den Gesprächen beteiligt. Ami Idrissa, ein Sozialarbeiter aus Gao und Songhaï, sagte IRIN, dass Inklusivität lebenswichtig sei. „Um einen dauerhaften Frieden zu schaffen, brauchen wir die Vertretung aller ethnischen Gruppen am Verhandlungstisch.“
Der Konflikt hat den Zusammenhalt der Gemeinschaft im Norden geschwächt. In einer Afrobarometer-Umfrage vom Dezember 2013 gaben 56 Prozent der Befragten an, dass ihre Wahrnehmung der anderen ethnischen Gruppen weniger positiv sei seit der letzten Runde der bewaffneten Gewalttätigkeiten im Jahr 2012. Ohne Wiederherstellung des Vertrauens zwischen den ethnischen Gruppen ist ein dauerhafter Friede unmöglich, sagen die Bewohner.
Ein zukünftiges Friedensabkommen wird die inter-ethnischen Bindungen fördern und konkrete Resultate liefern müssen, vor allem die Wiederherstellung der wesentlichen Dienstleistungen. Diese waren bereits vor Beginn des Konflikts unzureichend und haben sich seitdem weiter verschlechtert, sagen die Menschen des Nordens. „Die Behörden müssen ihre Arbeit wieder aufnehmen, denn im Moment leiden wir“, schloss Herr Idrissa.
kh / aj / cb
© 2014 IRIN

2. Eine neue bewaffnete Gruppe von den Tuareg im Norden Malis gegründet
Bamako (AFP) – 14.08.2014
Eine neue bewaffnete Gruppe, die sich als „Selbstverteidigungsgruppe“ bezeichnet, wurde von den Tuareg im Norden Malis gegründet, wo mehrere Rebellenbewegungen bereits aktiv und in einem Friedensprozess mit der Regierung engagiert sind, sagte der AFP einer ihrer Führer.
„Wir haben die Gruppe Tuareg-Bürgerwehr Imghad und Verbündeten (Gatia) geschaffen, um die Interessen unserer Gemeinschaft im Norden Malis, insbesondere gegen die MNLA zu verteidigen“, gegen die Nationale Befreiungsbewegung von Azawad (Tuareg Rebellion), erklärte Fahad Ag Almahmoud, Generalsekretär der Bewegung.
„Wir sind für den Friedensprozess, wir erkennen die territoriale Integrität von Mali an, und wir fordern keine Autonomie. Wir wollen mit der malischen Regierung zusammenarbeiten, um wieder Stabilität in das Land zu bringen“, fügte Herr Ag Almahmoud hinzu.
Diese neue Gruppe besteht aus rund tausend Menschen. Nach Ansicht von Experten gehören die Imghad zu den Tuareg in Mali, die etwas mehr als eine halbe Million Menschen aus einer Bevölkerung von 16,5 Millionen ausmachen.
(…) Die Dschihadisten sind durch die Intervention geschwächt worden, bleiben aber in diesen Bereichen tätig. Neben der MNLA sind andere bewaffnete Gruppen sind im Norden präsent, darunter der Hohe Rat für die Einheit des Azawad (HCUA) und die Arabische Bewegung Azawad (MAA), die Arabische Bewegung Azawad-dissidenten (MAA-Dissident), die Koordination für das Volk von Azawad (CPA) und die Koordination der Bewegungen und patriotischen Fronten des Widerstands (CM-FPR).
Diese sechs Bewegungen sind in Friedensgespräche mit Bamako involviert, die in Algier stattfinden. Sie unterzeichneten dort im Juli einen Fahrplan zur „Schaffung eines Rahmens für die Friedensverhandlungen.“ Die Gespräche werden voraussichtlich am 1. September wieder aufgenommen. In einem Brief an UN-Mission in Mali (Minusma) hat sich die Gatia zur Teilnahme an künftigen Beratungen angemeldet.
© 2014 AFP

3. Bewaffnete Gruppen fordern: eine Quote von 3.000 Soldaten und 100 Generälen in der malischen Armee
Bamako (Procès Verbal) – 19. AUGUST 2014
von Tiékorobani
Lange Zeit zögernd, hat Präsident IBK hat sich definitiv zu Verhandlungen mit den bewaffneten Gruppen entschlossen, seit der vernichtenden Niederlage der malischen Truppen am 21. Mai 2014 in Kidal. Die Verhandlungen, die vor ein paar Wochen begonnen haben, werden im September 2014 unter der Schirmherrschaft des unvermeidlichen Nachbarn Algerien, das bereits Pate der bisherigen Vereinbarungen von Tamanrasset im Jahr 1991 und von Algier im Jahr 2006 war, fortgeführt.
– Mali beugt sich den Launen Algeriens –
Trotz des Scheiterns der bisherigen Vereinbarungen gelang es Algerien in diesem Jahr wieder, seine Vermittlung in der malischen Krise aufzuzwingen, und im Vorbeigehen sticht es dabei die Versuche des marokkanischen Rivalen aus, sich in den Fall einzumischen. Wenn Algerien ein so großes Gewicht in der Angelegenheit in die Waagschale wirft, so geschieht das aus vielen Gründen.
Zuerst hat es viele hundert Kilometer gemeinsamer Grenzen mit Mali; dann unterhält es diverse Verbindungen mit den malischen Dschihadisten, mit Iyad Ag Ghali vor allem, dem Führer der Ansar Dine. Schließlich und vor allem ist Algerien die erste Militärmacht im Maghreb, ohne deren Unterstützung Frankreich nie den Norden Malis im Jahr 2013 hätte befreien können, noch könnte es weiterhin dieses riesige Gebiet kontrollieren, das sehr schnell zu einem Fokus von Attentaten würde.
Daher sahen sich die Franzosen, bevor sie sich militärisch in Mali engagierten, gezwungen (wie in unseren früheren Ausgaben erwähnt), mit Algerien einen Pakt zu schließen, der dem Land erlaubt, die Aktivitäten der eigenen Terrorgruppen, darunter der traurig berühmten AQMI, weiter in den Norden Malis zu verschieben, vor allem nach Kidal und Umgebung. Ein Weg für Algerien, nach einem Jahrzehnt blutigen Kampfes gegen die Dschihadisten den Frieden innerhalb seiner Grenzen zu etablieren.
Damals in der Opposition, also im Lager der zu einfachen Lösungen, hatte sich IBK im Jahr 2006 vehement gegen das Abkommen von Algier erhoben, und wertete es als einen Anschlag auf die nationale Souveränität.
Danach, als Staatschef, lässt er sich eines anderen belehren: Algerien ist unumgänglich. IBK hat gerade an den Präsidenten Abdelaziz Bouteflika einen für das Tanzen Malis nach der algerischen Pfeife sehr aufschlussreichen Brief geschickt. In dem Brief vom 20. Juni 2014 begrüßt die IBK „die von Freundschaft, Brüderlichkeit und Solidarität geprägte Haltung“ von Algerien; besser, der malische Präsident sendet seinen „herzlichen Dank“ an Bouteflika für „den wertvollen Beitrag, der die bewaffneten Bewegungen auf den Weg der Dynamik des Friedens und der Verhandlungen mit der Regierung von Mali zu bringen geholfen hat.“ Während er Bouteflika die im Rahmen der Verhandlungen von Mali ausgearbeitete Roadmap übersendet, bittet IBK ihn, halten Sie sich fest, sie „zu bereichern“ stellvertretend für Mali: „Ich werde Ihnen dankbar sein, sie mit der Expertise Ihrer Techniker anzureichern und den bewaffneten Gruppen und den Regierungsvertretern zur Prüfung vorzulegen …“
Klar zeigt der Brief, Mali verpflichtet sich im Voraus anzunehmen, was das allmächtige Algerien entschieden haben wird! Diese schmerzhafte Feststellung gibt natürlich Tiéblé Drame, dem Führer der PARENA, Recht, der vor ein paar Tagen in der Presse bekräftigte, dass Mali „seine Souveränität an Algerien abgegeben“ habe.
– Die bewaffneten Gruppen in einer starken Position –
Die bewaffneten Gruppen aus dem Norden haben nach ihrem militärischen Sieg in Kidal nur widerwillig den Waffenstillstand akzeptiert. Es war nötig, dass Frankreich und die UNO ihr Knowhow an Diplomatie einsetzten, um den HCUA, die MNLA und die MAA zu überzeugen, die Waffenanwendung auszusetzen und wieder in den von der internationalen Gemeinschaft befürworteten politischen Dialogprozess einzutreten. IBK selbst hatte das Schlimmste befürchtet, derart, dass er wieder mit dem mauretanischen Intimfeind anknüpfte.
Während Mali in der Phase des Übergangs die Bereitstellung mauretanischer Soldaten im Norden unter dem Banner der MINUSMA abgelehnt hatte, beeilte IBK sich nun, den mauretanischen Staatschef Mohamed Ould Abdel Aziz nach Kidal zu schicken, um den bewaffneten Gruppen einen Waffenstillstand zu entreißen.
Gewiss, die bewaffneten Gruppen haben jetzt das Gewehr bei Fuß; aber sie haben dennoch wertvolle Verhandlungstrümpfe behalten.
Von dem Leitsatz ausgehend, dass Kidal, ihre Hochburg, nicht ohne einen Zugang zum Niger-Fluss prosperieren kann, trieben sie ihre militärische Besetzung bis Faffa, Stadt am Fluss in der Region Gao, voran. Die Umgebung von Ansongo, Region Gao, wird durch Rebellen unsicher gemacht, die bereits in Menaka, in Aguelhok und Tessalit das Gesetz diktieren.
Aus politischer Sicht verhandeln die bewaffneten Gruppen auch aus einer Position der Stärke, mit dem Argument, dass es Mali war, das die Feindseligkeiten am 21. Mai 2014 losgetreten habe.
Schließlich haben sie mächtige Verbündete wie Frankreich, die Vereinten Nationen, die Schweiz, Belgien und Katar, die ihnen finanzielle Unterstützung bieten und noch vor den Kämpfen am 21. Mai 2014 die Rückkehr Kidals in den malischen Schoß verhinderten. Alle diese Dinge verstoßen gegen die Resolution 2100 des Sicherheitsrates der Vereinten Nationen.
Gleichzeitig wird die malische Regierung, am Tropf der ausländischen Hilfe hängend, durch die Aussetzung der Mittel vom IWF, der Weltbank und der Europäischen Union geschwächt: solange es kein umfassendes Abkommen mit den Rebellen gibt, wird das Land lange um frisches Geld von diesen Spendern trauern.
Unter Berücksichtigung dieser Parameter ließ IBK den algerischen Vermittler wissen, dass er zu jedem Abkommen bereit sei, das die Integrität des Staatsgebietes und den säkularen Staat erhalten würde.
Um seine Offenheit für den Dialog unterstreichen, hat er im Laufschritt alle Rebellen – Separatisten oder Dschihadisten – freigelassen, die in den Händen der malischen Justiz vegetierten. Es ist wirklich lange her, dass IBK eindringlich wiederholte, er werde nie mit Rebellen „auf Augenhöhe verhandeln“, …
– Die Forderungen der bewaffneten Gruppen –
Durch die Trümpfe ermutigt, präsentieren die Rebellen ihre Forderungen, die sie, kurzfristig, dem algerischen Vermittler übermitteln werden. Sie verlangen drei Dinge:
– Die Integration von 3000 Kämpfern in die malische Armee;
– Die Übernahme von 100 ihrer Offiziere in den Rang eines Generals;
– Die Einrichtung eines besonderen Status für alle drei nördlichen Regionen (Kidal, Gao und Timbuktu).

Bemerkenswert ist, dass die Rebellen und nicht die malische Regierung die Namen derer vorzuschlagen haben, die in das Militär integriert werden oder vom Rang eines Generals profitieren sollen.
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Es wird somit eine Gelegenheit, in der Armee zu senden alle, dass der Norden Konto Hirten und Arbeitslose Tuareg und arabischen sein. Ein weiterer Rebell Bedarf: Armada gebaut bleiben im Norden; Darüber hinaus wird jede typische malischen Armee-Korps im Norden positioniert werden wird von einem Tuareg oder Araber kontrolliert werden.
Wie für den besonderen Status der nördlichen Regionen verlassen sie nutzen es, um die lokale Bevölkerung im Rahmen einer künftigen Referendum über die Selbstbestimmung, die sie in fünf Jahren behaupten konnte gewinnen.
Sie können die Mittel haben, weil sie erfordern auch die Zuordnung zu den nördlichen Regionen von 60% der mineralischen Ressourcen entdeckt werden.
– Iyad für die Umleitung –
Besser zu unterstützen, ihre Beschwerden, bewaffnete Gruppen sind Iyad Ag Ghalmi geben Sie den Tanz. In einem kürzlich veröffentlichten Video, der Führer der islamistischen Gruppe Ansar Dine tadelt Frankreich und startete Drohungen gegen sie. Das strategische Ziel ist es, entkoppelt zeigen Iyad als andere bewaffnete Gruppen und Weitergabe als moderat und bereit zum Dialog. Kurz gesagt, ist Iyad Fall eine List in voller Übereinstimmung all anderen Rebellengruppen konzipiert.
Die malische Regierung wird er rebellieren Beschwerden zu akzeptieren?
Aus informierten Quellen, bewaffneten Gruppen sind sich nicht bewusst, um erfolgreich zu sein. Sie muss nur drohen, zu erweitern, wenn sie nicht einverstanden sind, ihre aktuellen territorialen Besitztümer. Ein Befragter sagte sogar, dass Mali bereitet sich auf die bittere Pille schlucken, Menschen, öffnen Sie die Regierung, Hauptoppositionsführer.
Von uns erreicht, ein führendes Unternehmen in der Selbstverteidigung Bewegungen, sondern in der Nähe des Mali sagt, dass solche Bewegungen haben beschlossen, nicht für die Klassen oder Orte in der Armee für ihre Kämpfer zu stehen.
© 2014 Procès Verbal

1. War and peace in northern Mali
BAMAKO/KIDAL (IRIN) – 7 August 2014
Continued violence in northern Mali which saw three separatist rebel groups retake control of much of the north, has put peace talks set for August, and the July roadmap to peace signed by rebel groups and the Malian government, on shaky ground.
After fighting broke out between rebel groups and government troops in Kidal town in May, Malian forces withdrew, paving the way for the three separatist groups to gain control of much of Kidal Region and parts of Gao and Timbuktu regions in the north, including from Kidal town to Ménaka close to the border with Niger in the southeast….READ MORE
kh/aj/cb
© 2014 IRIN

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