ALLES ODER NICHTS IN ALGIER? BIS JETZT NUR GEPLÄNKEL – Ça passe ou ça casse à Alger? Jusqu’ici, pas beaucoup plus qu’une escarmouche dans les discussions inter-maliennes

3. Die inter-malischen Diskussionen mit der Situation im Norden als Maßstab
RFI 20-07-2014 05:00
Die Akteure der malischen Krise sind seit dem 16. Juli zu Gesprächen in Algier versammelt. Am Samstag haben die Vertreter der Regierung in Bamako und die internationalen Vermittler die bewaffneten Gruppen empfangen, um die Vorschläge der Roadmap zu erörtern. Unterdessen bleibt im Norden von Mali die Sicherheitslage sehr angespannt.
KURZMELDUNG: Die Verhandlungen in Algier für Frieden in einem Mali in der Krise
Bamako (AFP) – 16. Juli 2014
..In einer Geste des guten Willens vor diesen Verhandlungen haben die malische Regierung und die bewaffneten Gruppen im Norden am Dienstag in Bamako 86 Gefangene, 45 Militärs und Polizisten auf der einen Seite und 41 Tuareg auf der anderen ausgetauscht.
1. Friedensverhandlungen: Malis Regierung bereit zu Zugeständnissen
Algier (Deutsche Welle) – 16.07.2014
In Algerien will die malische Regierung mit den Rebellengruppen Frieden schließen. Die Tuareg haben eine gute Verhandlungsposition – sie sollen große Teile des Nordens wieder unter ihrer Kontrolle haben.
2. Verhandlungen Regierung – bewaffnete Rebellengruppen: Weder Azawad noch Autonomie noch Unabhängigkeit …
Bamako (Le Flambeau) – 17. Juli 2014
Es gibt Momente, wenn im Leben einer Nation alles schief geht, alles, und jeder merkt es, vom Ältesten bis zum Letztgeborenen – das erzeugt eine Art „Panik im Land“ , die Schwarzsehern aller Art von Nutzen ist. Die Periode, die Mali jetzt durchläuft, bildet keine Ausnahme.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ORIGINAL

3. Les discussions inter-maliennes à l’aune de la situation au Nord
RFI 20-07-2014 05:00
Les acteurs de la crise malienne sont en pourparlers à Alger depuis mercredi 16 juillet.

Mali
Foto (c) AFP/Farouk Batiche: Des pourparlers à Alger – Gespräche in Algerien

Hier samedi, les représentants de Bamako et les médiateurs internationaux ont reçu les groupes armés pour faire un point sur les propositions de feuille de route. Pendant ce temps, au nord du Mali, la situation sécuritaire demeure très tendue.
[Le MNLA, le HCUA (Haut conseil pour l’unité de l’Azawad, au sein duquel sont recyclés d’ex-jihadistes), deux branches du MAA (Mouvement arabe de l’Azawad) et des milices d’autodéfense proches du pouvoir de Bamako sont représentés à Alger.ndlr]
Le ministre algérien des Affaires étrangères Ramtane Lamamra, le 16 juillet 2014, à Alge
Pour le ministre des Affaires étrangères algérien, Ramtane Lamamra, les discussions ont été menées « dans un esprit positif ». Mais pour la communauté internationale, la priorité est de faire en sorte de rassembler les six groupes armés. Comme les jours précédents, hier, les groupes armés du Nord ont été reçus séparément. La coordination du MNLA a expliqué qu’elle n’était pas opposée à s’ouvrir à autres mouvements mais que les groupes dissidents devaient clarifier leur position. Un cadre du MNLA explique : « On ne peut pas être considéré comme un groupe armé du Nord, belligérant contre Bamako et attaquer les éléments du MNLA sur le terrain. »
Ce qui se passe sur le terrain, c’est aussi ce qui préoccupe la communauté internationale, qui souhaite que les négociations avancent rapidement, car les tensions sont importantes. Une réunion a d’ailleurs été organisée dans la soirée entre le chef de la Minusma, Bert Koenders, et les différents groupes armés dont des membres s’opposaient dans l’après-midi, dans des combats dans le nord du Mali.
Différend entre touaregs du MNLA et milices arabes
Pendant ce temps, au nord du Mali justement, la situation sécuritaire est très tendue. Hier encore, milices arabes et touaregs du MNLA se sont accrochés sans parler des provocations jihadistes dans la région de Kidal.
Il y a tout d’abord ce différend entre les touaregs du MNLA et les milices arabes soupçonnées d’être proche de Bamako : de violents affrontements ont fait plusieurs morts entre Anefis et Tabakort la semaine passée. Hier encore, de nouveaux accrochages ont opposé les deux groupes. Hier soir, à Alger une réunion d’urgence a réuni l’ensemble des groupes armés autour des représentants de la communauté internationale en vue de faire tomber la pression.
Dans le même esprit, une rencontre doit se tenir ce dimanche à Ouagadougou entre des représentants du MNLA et de cette communauté arabe.
L’aéroport de Kidal, en proie aux explosions
Mais l’autre inquiétude des facilitateurs internationaux à Alger, c’est la multiplication, ces derniers jours, de tirs de roquettes et d’explosion de mines dans la région de Kidal. Des provocations attribuées aux jihadistes. « Certains ne souhaitent pas que les pourparlers aboutissent », analyse un diplomate qui vise directement les hommes de Iyad Ag Ghali.
Vendredi, à Tessalit, une roquette a été tirée sur le camp militaire occupé par les soldats internationaux. Quelques jours plus tôt, la Minusma était visée à Aguelok. A Kidal, depuis le 10 juillet plusieurs mines ont explosé sur la piste ou aux abords de la piste d’atterrissage, un casque bleu cambodgien a été blessé. Conséquence directe de ces actes malveillants, l’aéroport de Kidal est fermé depuis, paralysant l’activité humanitaire dans une région déjà très fragilisée.
© 2014 RFI

BREVE: Négociations à Alger pour la paix dans un Mali en crise
Bamako (AFP) – 16 juil. 2014
Par Serge Daniel
Des négociations entre le gouvernement et les groupes armés maliens s’ouvrent mercredi à Alger pour trouver un accord de paix au Mali où, malgré une intervention armée internationale en cours depuis un an et demi, l’instabilité demeure.
Dans un geste de bonne volonté avant ces négociations, le gouvernement malien et les groupes armés du Nord ont procédé mardi soir à Bamako à un échange de 86 prisonniers, 45 militaires et policiers d’un côté et 41 Touareg de l’autre.

Des membres de groupes armés du nord du pays, prisonniers des autorités maliennes, sont Quarante cinq soldats maliens, prisonniers des groupes armés présents dans le nord du pa
Fotos (c) AFP/HABIBOU KOUYATE: Des membres de groupes armés du nord du pays, prisonniers des autorités maliennes, sont libérés le 15 juillet 2014 à Bamako
45 soldats maliens, prisonniers des groupes armés présents dans le nord du pays, sont libérés le 15 juillet 2014 à Bamako
Mitglieder der bewaffneten Gruppen im Norden, Gefangene der malischen Behörden, sowie 45 malische Soldaten, Gefangene der bewaffneten Gruppen im Norden, nach der Freilassung am 15. Juli 2014 in Bamako

Le Flambeau est publié par l’AEEM /Association des Etudiants et Elèves Maliens), ndlr.
2. Négociations Gouvernement-Groupes rebelles armés : Ni Azawad, ni autonomie, ni indépendance…
Bamako (Le Flambeau) – 17 Juillet 2014
Par Boubacar SANGARE
Il est des moments où, dans la vie d’une nation, tout va mal, tout, et tout le monde s’en rend compte, du plus vieux au dernier-né, générant ainsi une sorte de « panique au pays » qui profite aux prophètes de malheur de tout poil. La période que le Mali connait actuellement ne fait pas exception. C’est une sorte de période ‘’roman’’, faite de péripéties terribles pour tout un peuple offensé dans sa dignité, son amour-propre, et à qui on a pu éviter de sombrer dans le pessimisme, d’avoir un état d’esprit sceptique qui le fait croire chaque jour davantage à la Nakba ((c’est le terme, car comment qualifier autrement la partition d’un pays ?).
La situation du Mali, c’est un fait, ne porte pas à l’optimisme. Nous connaissons le pouvoir malien, nous le savons d’une faiblesse vertigineuse qui le rend incapable de décisions précises- c’était le cas jusqu’à maintenant- concernant la question du nord du pays où sa voix ne porte plus, son autorité s’est effritée du moment que l’Armée Nationale y a cédé devant l’implacable rouleau compresseur des groupes rebelles armés MNLA, HCUA, MAA…, dont les drapeaux flottent, en plus de Kidal, sur Djebock ( 45 kms de Gao), sur Ber (53 kms de Tombouctou). Inutile de dire que le statu quo au nord frise l’inacceptable, et celle au sud n’en demeure pas moins une raison pour retirer sa confiance aux détenteurs actuels des leviers du pouvoir.
Parce qu’il y a eu un vote, un plébiscite (77% des suffrages exprimés pour IBK) pour restaurer l’ordre politique et l’Etat. Un Etat solide comme jamais il n’a été, qui n’aura aucune commune mesure avec celui que nous avons maintenant, compartimenté, coupé en deux, avec une partie qui semble en train de couler entre les mains du pouvoir comme de l’eau.
La presse locale parle, tous les jours, et dans tous les sens, des pourparlers inclusifs qui démarrent à Alger aujourd’hui, entre le gouvernement malien et les groupes rebelles armés (HCUA, MNLA, MAA…) et d’autodéfense. C’est une presse qui est vent debout, qui s’interroge sans cesse par rapport à cette question des négociations, et, plus important encore, s’avance jusqu’à placer le président IBK au centre des critiques, lui reprochant une gestion à la diable, d’une opacité rare de l’Etat, dénonçant la mise sur pied d’une oligarchie.
Au point que le slogan de campagne « Le Mali d’abord ! » a été détourné : « La famille d’abord ! ». Il y a là lieu de faire un constat, qui est qu’au Mali la presse fait plus de la politique que la politique elle-même, laquelle, à propos des pourparlers, s’est installée jusqu’ici dans le mutisme avant que le PARENA (encore ce parti, on se souvient du Mémorandum polémique sur les sept premiers mois du quinquennat du président de la République), au grand soulagement de beaucoup, ne brise la glace avec la conférence de presse donnée le samedi dernier par son président sur la « Situation politique nationale : comment sortir de l’impasse ? » où, sur le Nord, le parti du bélier blanc a proposé la réunion d’ « une Table-ronde majorité/opposition élargie aux autres forces vives du pays pour élaborer une Plateforme et une vision malienne qui seront défendues par les négociateurs du gouvernement » et « l’élection des gouverneurs de toutes les régions du Mali par des assemblées régionales élues à la proportionnelle et disposant de réelles compétences dans le cadre du principe démocratique de la libre administration des collectivités territoriales ».
Bien entendu, la tenue des pourparlers à Alger n’a pas laissé l’opinion indifférente, et elle vaut aujourd’hui à ce pays d’être criblé de reproches, d’accusations qui ne sont pas pour la plupart gratuites. C’est vrai, il est impossible de garder la tête froide à la veille de ces négociations, surtout après la lecture du « document de projet d’institutions pour un statut particulier de l’Azawad », signé respectivement par Bilal Ag Achérif, Alghabass Ag Intallah et Sidi Ibrahim ould Sidati. Dans ce document, dont la presse s’est faite l’écho, il est parlé de doter l’Azawad d’institutions, ce qui débouche sur « une collectivité qui remplacera Tombouctou, Gao, Kidal et leurs cercles » avec une autonomie de gestion.
Qu’on se le dise, l’acceptation du gouvernement malien de négocier avec des groupes rebelles qui, qu’on le veuille ou non, ne méritent pas d’être autorisés et qui font partie malgré nous du champ médiatique national et international, ne doit pas pousser à jeter aux mites ces interrogations : une autonomie pour faire quoi ? Pour faire bande à part dans un pays qui craque de partout, où la démocratie et l’Etat de droit constituent encore un problème de fond ? Une autonomie parce qu’il s’agit d’une région qui relève de potentiels en termes de sous-sol, de minerais, de pétrole, de gaz, de gisements de terres rares etc… ?
Une autonomie parce que la communauté et quelques idiots spécialisés ou spécialistes ès charabia ont été assez dupes de croire à ce discours séparatiste selon lequel le nord a été sciemment maintenu dans le sous-développement ? Alors qu’on sait bel et bien qu’au Mali, de Kayes à Kidal, les systèmes éducatif, culturel… se désagrègent. Partout c’était la même politique de démission qui a été menée. Et si les groupes rebelles pensent qu’avec l’autonomie ils pourront relever seuls ces défis, c’est qu’ils sont politiquement immatures.
Enfin, pour finir, le MNLA n’était au départ qu’un groupe facebook, avec un projet constitué par des étrangers. Ces groupes rebelles ne sont qu’une minorité qui ne représente qu’elle-même. Les rebelles du MNLA ne sont pas des Messie, c’est pourquoi la majorité des touaregs les évite, les regarde comme on regarde une merde sous sa semelle. C’est pour toutes ces raisons que nous disons tout simplement : Ni Azawad, ni autonomie, ni indépendance…
© 2014 Le Flambeau

3. Die inter-malischen Diskussionen mit der Situation im Norden als Maßstab
RFI 20-07-2014 05:00
Die Akteure der malischen Krise sind seit dem 16. Juli zu Gesprächen in Algier versammelt. Am Samstag haben die Vertreter der Regierung in Bamako und die internationalen Vermittler die bewaffneten Gruppen empfangen, um die Vorschläge der Roadmap zu erörtern. Unterdessen bleibt im Norden von Mali die Sicherheitslage sehr angespannt.
[Die MNLA (Nationale Bewegung für die Befreiung des Azawad), der HCUA (Hoher Rat für die Einheit des Azawad), zwei Zweige der MAA (Arabische Bewegung des Azawad) und Bamako nahestehende Bürgerwehren sind in Algier vertreten.Ed]
Für den algerischen Außenminister Ramtane Lamamra wurden die Gespräche „in einem positiven Geist“ geführt. Aber für die internationale Gemeinschaft ist es die Priorität, dass die sechs bewaffneten Gruppen gemeinsam auftreten. Gestern wurden sie, wie an den Vortagen, separat empfangen. Die Koordination der MNLA sagte, sie sei nicht dagegen, sich anderen Bewegungen zu öffnen, aber die Dissidentengruppen sollten ihre Position klären. Ein Verantwortlicher der MNLA erklärt: „Wir können nicht als eine bewaffnete Gruppe des Nordens, die gegen Bamako Krieg führt, angesehen werden, und Elemente der MNLA vor Ort angreifen.“
Was vor Ort passiert, ist es auch die Sorge der internationalen Gemeinschaft, die hofft, dass die Verhandlungen rasch vorangehen, denn die Spannungen sind gravierend. Ein Treffen wurde auch am Abend zwischen dem Chef der Minusma, Bert Koenders, und den verschiedenen bewaffneten Gruppen…organisiert.
Unstimmigkeiten zwischen den Tuareg der MNLA und arabischen Milizen
Unterdessen ist im Norden Malis in der Tat die Sicherheitslage sehr angespannt. Gestern stießen noch arabische Milizen und Tuareg der MNLA aufeinander, ganz zu schweigen von den Dschihad-Provokationen in der Region Kidal.
Da war zunächst diese Unstimmigkeit zwischen den Tuareg der MNLA und arabischen Milizen, die im Verdacht der Regierungsnähe stehen: gewalttätige Zusammenstößen forderten letzte Woche mehrere Tote zwischen Anefis und Tabakort. Gestern brachen neue Auseinandersetzungen zwischen den beiden Gruppen aus. Gestern Abend wurde in Algier ein Eiltreffen …einberufen, um den Druck zu senken. Im gleichen Sinne soll am Sonntag ein Treffen in Ouagadougou zwischen Vertretern der MNLA und dieser arabischen Gemeinschaft stattfinden.
Flughafen Kidal Explosionen ausgeliefert
Aber die anderen Besorgnis der internationalen Vermittler in Algier ist das Anschwellen von Raketenangriffen und Minenexplosionen in der Region Kidal in den letzten Tagen. Provokationen, die den Dschihadisten zugeschrieben werden. „Einige wollen nicht, dass die Gespräche erfolgreich zu enden“, analysiert ein Diplomat, der direkt die Männer von Iyad Ag Ghali anpeilt.
Freitag wurde in Tessalit eine Rakete auf das Militärlager internationaler Soldaten abgefeuert. Ein paar Tage zuvor wurde auf die Minusma in Aguelok angelegt. In Kidal sind seit dem 10. Juli mehrere Minen auf der Landebahn oder in der Nähe der Landebahn explodiert, ein Friedenssoldat wurde verletzt. Direkte Folge dieser böswilligen Handlungen: der Flughafen von Kidal wurde geschlossen, das lähmt die humanitären Aktionen in einer Region, die bereits sehr geschwächt ist.
© 2014 RFI

KURZMELDUNG: Die Verhandlungen in Algier für Frieden in einem Mali in der Krise
Bamako (AFP) – 16. Juli 2014
Von Serge Daniel
Die Verhandlungen zwischen der malischen Regierung und bewaffneten Gruppen wurden am Mittwoch in Algier eröffnet, um ein Friedensabkommen für Mali zu finden, wo trotz einer internationalen Militärintervention, die seit eineinhalb Jahren im Gang ist, die Instabilität bleibt.
In einer Geste des guten Willens vor diesen Verhandlungen haben die malische Regierung und die bewaffneten Gruppen im Norden am Dienstag in Bamako 86 Gefangene, 45 Militärs und Polizisten auf der einen Seite und 41 Tuareg auf der anderen ausgetauscht.
© 2014 AFP

1. Friedensverhandlungen: Malis Regierung bereit zu Zugeständnissen
Algier (Deutsche Welle) – 16.07.2014
Von Hilke Fischer
In Algerien will die malische Regierung mit den Rebellengruppen Frieden schließen. Die Tuareg haben eine gute Verhandlungsposition – sie sollen große Teile des Nordens wieder unter ihrer Kontrolle haben.
Malis Regierung will Frieden – das machte Außenminister Minister Abdoulaye Diop bei den am Mittwoch (16.07.2014) begonnenen Friedensgesprächen deutlich: „Die Regierung ist bereit, innerhalb der roten Linie Zugeständnisse zu machen.“ Die rote Linie, das sei der Respekt für die territoriale Einheit des Landes. „Wir sind offen und entschlossen, eine Lösung für alle Malier zu finden. Wir wollen so schnell wie möglich zu einem Abkommen kommen“, fügte der Minister hinzu.
Malis Regierung steht mit dem Rücken zur Wand. Drei Viertel des Landes seien wieder unter der Kontrolle der Rebellen, seit die Tuareg-Rebellen in der Region Kidal im Mai 2014 eine Großoffensive gestartet hatten, heißt es von einem algerischen Diplomaten: „Die bewaffneten Gruppen befinden sich in einer starken Position.“ Die Rebellen setzen sich für eine weitgehende Autonomie des Nordens ein, viele wünschen sich einen eigenen Staat mit dem Namen „Azawad“.
– Islamisten dürfen nicht mit verhandeln –
In Algeriens Hauptstadt Algier sitzt Außenminister Diop mit Vertretern von sechs Rebellenorganisationen am Verhandlungstisch; darunter die „Nationale Bewegung für die Befreiung von Azawad“ (MNLA), die „Arabische Bewegung des Azawad“ (MAA) und der „Hohe Rat für die Einheit des Azawad“ (HCUA). Islamistische Gruppen wie Andar Dine, die in Verbindung zu Al-Kaida stehen, hatte die malische Regierung von den Verhandlungen ausgeschlossen.
Tuareg-Rebellen und Islamisten hatten nach einem Militärputsch im März 2012 den Norden des westafrikanischen Landes unter ihre Kontrolle gebracht. Die Islamisten verdrängten dann die Tuareg-Rebellen und drangen immer weiter in den Süden vor. Erst eine französische Militärintervention konnte im Januar 2013 ihren Vormarsch stoppen. Es folgten Verhandlungen in Ouagadougou, der Hauptstadt von Burkina Faso. Vereinbart wurde unter anderem ein innermalischer Dialog im Anschluss an die Präsidentschaftswahl. Seit dem 4. September 2013 ist Ibrahim Boubacar Keïta malisches Staatsoberhaupt, passiert ist seitdem wenig. Und auch die Waffenruhe hielt nicht lange – nach der Tuareg-Offensive im Mai erklärte Ministerpräsident Moussa Mara, Mali befinde sich wieder im Krieg.
„Die Tuareg-Bewegungen haben sich von Kidal aus in einige kleinere umliegende Städte ausgebreitet und eine eigene Verwaltung installiert. Der malische Staat, der versucht hat, einen Gegenschlag durchzuführen und die Stadt zurückzuerobern, ist ihnen unterlegen“, sagt der französische Politologe und Mali-Experte Michel Gally. „Wir haben es mit einem Staat zu tun, der weniger militärische Mittel hat als eine Unabhängigkeitsbewegung.“
– Neue Kämpfe im Norden –
Immerhin erhält Mali Unterstützung von den Soldaten der UN-Mission MINUSMA und von französischen Soldaten, doch auch sie können im Norden wenig ausrichten. Am Montag (14.07.2014) erst kam ein französischer Fremdenlegionär bei einem Selbstmordanschlag in Nordmali ums Leben. In den vergangenen Tagen kam es in der Region vermehrt zu Zusammenstößen, so etwa in Anéfis, rund 100 Kilometer südlich von Kidal. Von Seiten der Armee heißt es, es handle sich um Kämpfe zwischen den Rebellengruppen MNLA und MAA. MNLA-Sprecher Moussa Ag Assarid dementierte postwendend: „Es gab keine Kämpfe zwischen der MNLA und der MAA.“ Beide Gruppen würden kooperieren, sie seien schließlich mit einer gemeinsamen Delegation nach Algier gereist. „Es waren Einheiten der malischen Armee, die eine unserer Positionen bei Anéfis angegriffen haben“, sagte Ag Assarid.
– Ein erster Kompromiss: Freigelassene Tuareg-Rebellen –
Die malische Regierung wollte gegenüber der Deutschen Welle hierzu nicht Stellung nehmen. „Wir konzentrieren uns darauf, dass die Friedensverhandlungen in Algier so gelassen wie möglich beginnen können“, heißt es aus Kreisen des Versöhnungsministeriums. Ein erster Schritt dafür wurde bereits am Dienstag (15.07.2014) getan: Als „Geste des guten Willens“ haben die malische Regierung und Tuareg-Rebellen aus dem Norden Gefangene ausgetauscht. Premierminister Mara begrüßte die 45 freigelassenen malischen Soldaten und Polizisten auf dem Flughafen der Hauptstadt Bamako. Gleichzeitig ließ die malische Regierung 41 Tuareg-Rebellen frei. Sie waren bei Razzien im Norden des Landes von Sicherheitskräften festgenommen worden.
© 2014 DW.DE

Le Flambeau ist das Presseorgan der AEEM (der Vereinigung malischer Schüler und Studenten), Ed.
2. Verhandlungen Regierung – bewaffnete Rebellengruppen: Weder Azawad noch Autonomie noch Unabhängigkeit …
Bamako (Le Flambeau) – 17. Juli 2014
Von Boubacar SANGARE
Es gibt Momente, wenn im Leben einer Nation alles schief geht, alles, und jeder merkt es, vom Ältesten bis zum Letztgeborenen – das erzeugt eine Art „Panik im Land“ , die Schwarzsehern aller Art von Nutzen ist. Die Periode, die Mali jetzt durchläuft, bildet keine Ausnahme. Es ist eine Art „Roman“-Periode, voller schrecklicher Abenteuer für ein ganzes Volk …man hätte vermeiden können, dass die Menschen in Pessimismus versinken, dass sie skeptischen Geistes jeden Tag mehr an die Nakba glauben ((das ist der Begriff , wie sonst kann man die Teilung eines Landes beschreiben?).
Die Situation in Mali, es ist eine Tatsache, sorgt nicht für Optimismus. Wir kennen die malische Regierung, ihre schwindelerregende Schwäche, die sie unfähig zu präzisen Entscheidungen macht, genau dies war der Fall in der Frage des Nordens, wo ihre Stimme nicht mehr trägt. Ihre Autorität ist zusammengebrochen, als die nationale Armee der unerbittlichen Dampfwalze der bewaffneten Rebellengruppen MNLA, HCUA, MAA gewichen ist… deren Flaggen flattern neben Kidal in Djebock (45 km Gao), in Ber (53 km von Timbuktu). Unnötig zu sagen, dass der Status quo im Norden inakzeptabel ist, und der im Süden nicht weniger ein Grund, sein Vertrauen denen zu entziehen, die derzeitig an den Hebeln der Macht sind.
(…)
Natürlich haben die Gespräche in Algier die öffentliche Meinung nicht gleichgültig gelassen… Es ist wahr, es ist unmöglich, am Vorabend der Verhandlungen einen kühlen Kopf zu behalten, vor allem nachdem man das „Dokument über das Projektes der Institutionen für einen Sonderstatus von Azawad“ gelesen hat, das jeweils von Bilal Ag Achérif, Alghabass Ag Intallah und Sidi Ibrahim Ould Sidati unterzeichnet wurde. In diesem Dokument, zu dessen Echo die Presse sich machte, geht es darum, Azawad mit Institutionen auszustatten, was zu „einer Gebietskörperschaft, die Timbuktu, Gao, Kidal und ihre Kreise ersetzen wird“ führt mit mit einer Verwaltungsautonomie.
Die Akzeptanz der malischen Regierung, mit den Rebellengruppen zu verhandeln, die, ob man es will oder nicht, es nicht verdienen angehört zu werden, und die gegen unseren Willen ein Teil nationalen und internationalen Medien-Interesses sind, sollte nicht dazu führen, diese Fragen über Bord zu werfen: eine Autonomie wofür? Um sein eigenes Süppchen zu kochen in einem Land, dass überall Risse hat, wo Demokratie und Rechtsstaatlichkeit noch ein grundsätzliches Problem darstellen? Autonomie, weil es sich um eine Gegend handelt, die Potenziale an Bodenschätzen, Mineralien, Öl, Gas, seltenen Erden etc birgt…?
Eine Autonomie, weil die Gemeinschaft und einige spezialisierte Idioten genug getäuscht wurden diesem separatistischen Diskurs zu glauben, dass der Norden bewusst unterentwickelt gehalten wurde? Wir wissen doch, dass in Mali, von Kayes bis Kidal, die Bildungs-, Kultur-Systeme … zerfallen. Überall war es die gleiche Politik des Abdankens. Und wenn die Rebellengruppen glauben, dass sie allein mit der Autonomie diesen Herausforderungen begegnen können, dann zeigt es, dass sie politisch unreif sind.
…Aus all diesen Gründen sagen wir einfach: Weder Azawad noch Autonomie noch Unabhängigkeit.
© 2014 Le Flambeau

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Ein Gedanke zu “ALLES ODER NICHTS IN ALGIER? BIS JETZT NUR GEPLÄNKEL – Ça passe ou ça casse à Alger? Jusqu’ici, pas beaucoup plus qu’une escarmouche dans les discussions inter-maliennes

  1. Délégation malienne aux pourparlers d’Alger : les femmes réclament un quota plus élevé
    Bamako (Le Républicain) – 22.07.2014
    Par Khadydiatou Sanogo
    La plateforme de veille pour des élections apaisées a abrité le samedi 19 juillet 2014, une conférence de presse animée par les femmes leaders du Mali. La conférence visait à dénoncer la faible représentativité des femmes dans le processus de pourparlers d’Alger.
    …Sur la cinquantaine de négociateurs maliens présents à Alger, elles ne sont que seulement 3 femmes à y participer : Oumou Sall Seck, maire de Goundam et Fatimata Touré, de l’ONG Greffa, y sont comme expertes.
    …Rappelons qu’en prélude à cette rencontre, les femmes leaders avaient organisé un atelier dans le but de réfléchir sur les stratégies à élaborer pour leur implication effective dans le processus du dialogue national et des pourparlers inclusifs.
    Et à travers la plateforme, les femmes vont procéder au suivi du processus et faciliter leur participation à la mobilisation sociale dans les campagnes d’informations et de sensibilisation. Mais pour ce qui concerne le cadre formel, les femmes souhaitent que le gouvernement implique au moins 30% des femmes dans les collèges de médiations et de facilitation.
    Un quota que les femmes leaders veulent voir transparaître parmi le nombre des observateurs désignés pour mener les négociations. Selon les femmes de l’espace de la plate-forme, ce sont elles qui souffrent le plus lors des conflits et crises, aussi elles estiment qu’elles devraient être impliquées dans les prises de décision. Les femmes des régions du nord avaient effectué le déplacement en grand nombre.
    © 2014 Le Républicain

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