NON-MALI? EIN BEISPIELHAFTER BIOBAUERNHOF IN BENIN NAMENS SONGHAI – Au Bénin, une ferme bio comme modèle pour l’Afrique

In Benin, ein Bio-Bauernhof als Modell für Afrika
Porto Novo (Benin) (AFP) – 2014.06.24 11.20
Mit seinem Pilgerstab und Panamahut durchläuft Vater Godfrey Nzamujo zügig die Alleen von Songhai, dem Bio-Bauernhof, den er dort vor fast 30 Jahren gründete mit dem ehrgeizigen Projekt, gegen die Armut und Landflucht in Afrika zu kämpfen. Diese Kleinfarm von nur einem Hektar, die er im Jahr 1985 in Porto-Novo bepflanzte, wurde zu einem Pilotprojekt für den Rest von Afrika.
Das Zentrum erstreckt sich mittlerweile über 24 Hektar, in denen eine Armee von Mitarbeitern und Auszubildenden schon in der Morgendämmerung in der Produktion von landwirtschaftlichen Rohstoffen, deren Verarbeitung und Verteilung aktiv sind. Obst und Gemüse, Reis, Fischfarmen, Schweine und Geflügel, mit einem Prinzip: für die Umwelt „geht nichts verloren, alles wird verarbeitet.“

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Au Bénin, une ferme bio comme modèle pour l’Afrique
Porto Novo (Bénin) (AFP) – 24.06.2014 11:20 – Par Cecile DE COMARMOND
Armé de son bâton de pèlerin et d’un panama, le père Godfrey Nzamujo parcourt d’un pas alerte les allées de Songhaï, la ferme bio qu’il a créée il y a près de 30 ans avec un projet ambitieux: lutter contre la pauvreté et l’exode rural en Afrique. La petite exploitation d’à peine un hectare qu’il a créée en 1985 à Porto-Novo est devenue un projet-pilote pour le reste de l’Afrique.

Le père Godfrey Nzamujo, directeur de la ferme bio Songhaï, à Porto-Novo, le 30 janvier 2014
Vater Godfrey Nzamujo, Direktor des Bio- Bauernhofes Songhai in Porto-Novo. Benin
Le père Godfrey Nzamujo, directeur de la ferme bio Songhaï, à Porto-Novo, le 30 janvier 2014
afp.com – Charles Placide Tossou

Le centre s’étale aujourd’hui sur 24 hectares où une armée d’employés et d’apprentis s’active dès l’aube à la production de denrées agricoles, à leur transformation et leur distribution.
Fruits et légumes, riz, élevage de poissons, de porcs, et de volailles, avec un principe: „rien ne se perd, tout se transforme“, pour préserver l’environnement.
Les fientes de poules sont transformées en bio-gaz, qui alimente les cuisines du centre.
Les pièces détachées des engins agricoles sont réutilisées pour la fabrication d’ingénieuses machines. Les eaux usées sont filtrées grâce à des jacinthes.
Désigné „centre d’excellence pour l’agriculture“ par les Nations unies, Songhaï s’est développé au Nigeria voisin, au Liberia et au Sierra Leone et a pour projet de s’implanter dans 16 pays d’Afrique de l’Ouest et centrale, au total.
Le casse-tête auquel tente de répondre cet Américain d’origine nigériane: aider les Africains à augmenter leurs rendements agricoles à travers des techniques simples, sans avoir recours à des engrais et des pesticides, souvent utilisés sur le continent.
Ceci afin d’abaisser les coûts de production tout en préservant l’environnement.
Le prêtre dominicain élevé en Californie dit avoir été très choqué par les images terrifiantes de famine en Afrique, à la télévision, au début des années 80.
Il est donc parti à la découverte du continent, pour voir de quelle façon il pouvait mettre à profit sa formation universitaire en agronomie, économie et informatique et lutter contre la pauvreté à son échelle.
Après avoir visité plusieurs pays, il a atterri au Bénin, où le gouvernement –marxiste à l’époque– lui a cédé un lopin de terre.
„C’était un terrain abandonné, tué par l’engrais chimique et la pratique de l’agriculture conventionnelle. Ca ne marchait pas“ raconte-t-il.
„On était sept jeunes. On a creusé des puits, on a arrosé de nos mains… Et en pleine période de sécheresse, cette surface grise est devenue verte“, se souvient-il dans un sourire.
Son secret: imiter la nature, valoriser les „bonnes bactéries“ présentes dans le sol pour maximiser la production sans avoir recours aux produits chimiques.
Les rendements de Songhaï parlent d’eux-mêmes: La ferme produit sept tonnes de riz par hectare trois fois par an, contre une tonne de riz par hectare et par an à ses débuts.
– „L’Afrique relève la tête“-
Aujourd’hui, „Songhaï fait face au triple défi de l’Afrique aujourd’hui: la pauvreté, l’environnement et l’emploi des jeunes“, explique le père Nzamujo.
Dans le système qu’il a imaginé, détaillé dans son livre, „l’Afrique relève la tête“, la production locale est transformée et distribuée sur place, ce qui permet de lutter contre la pauvreté en créant une activité économique.
A Songhaï, des confitures mijotent dans de gros chaudrons, pendant que les poulets rôtissent. L’huile de soja, le riz, les jus de fruit sont empaquetés pour être vendus dans la boutique ou servis dans le restaurant du centre.
Ce projet presque autarcique a également un point d’accès internet et une banque, évitant ainsi aux résidents de devoir se rendre en ville.
Enfin, l’emploi des jeunes est encouragé avec la formation de 400 élèves-fermiers chaque année, sélectionnés sur concours, qui bénéficient d’une formation de dix-huit mois entièrement gratuite.
Paul Okou, 25 ans, est l’un d’entre eux. Ce fils d’agriculteurs de Parakou, dans le nord du Bénin, aimerait reprendre l’activité de ses parents, mais espère travailler de façon plus rentable.
„Mes parents utilisent des méthodes archaïques traditionnelles, alors qu’à Songhaï on apprend la méthode moderne, mais artisanale!“ s’enthousiasme-t-il.
„Ce qu’on faisait en deux jours, maintenant on le fait en deux heures“.
Les élèves-fermiers sont ensuite envoyés dans des villages où ils mettent en application ce qu’ils ont appris.
Une fois en charge d’une exploitation, ils intègrent le réseau Songhaï et sont suivis régulièrement.
Songhaï accueille aussi des stagiaires qui financent leur propre formation, à hauteur de 350 euros pour six mois, comme Abua Eucharia Nchinor, une trentenaire nigériane, et Kemajou Nathanaël, un ancien commercial camerounais de 39 ans. Tous deux ont le projet d’ouvrir une ferme bio dans leurs pays respectifs.
© 2014 AFP

In Benin, ein Bio-Bauernhof als Modell für Afrika
Porto Novo (Benin) (AFP) – 2014.06.24 11.20 – Von Cecile DER Comarmond
Mit seinem Pilgerstab und Panamahut durchläuft Vater Godfrey Nzamujo zügig die Alleen von Songhai, dem Bio-Bauernhof, den er dort vor fast 30 Jahren gründete mit dem ehrgeizigen Projekt, gegen die Armut und Landflucht in Afrika zu kämpfen. Diese Kleinfarm von nur einem Hektar, die er im Jahr 1985 in Porto-Novo bepflanzte, wurde zu einem Pilotprojekt für den Rest von Afrika.
Das Zentrum erstreckt sich mittlerweile über 24 Hektar, in denen eine Armee von Mitarbeitern und Auszubildenden schon in der Morgendämmerung in der Produktion von landwirtschaftlichen Rohstoffen, deren Verarbeitung und Verteilung aktiv sind. Obst und Gemüse, Reis, Fischfarmen, Schweine und Geflügel, mit einem Prinzip: für die Umwelt „geht nichts verloren, alles wird verarbeitet.“

Der Hühnermist wird in Biogas umgewandelt für die Küchen des Zentrums.
Ersatzteile von Landmaschinen werden für die Herstellung von ausgeklügelten Maschinen wiederverwendet. Abwasser wird durch Glockenblumen gefiltert.
Das von den Vereinten Nationen ausgewiesene „Exzellenzzentrum für die Landwirtschaft“ Songhai hat sich auch entwickelt im benachbarten Nigeria, in Liberia und Sierra Leone und will Fuß fassen in 16 Ländern in West-Afrika und Zentral-Afrika.
Das Puzzle, das dieser Amerikaner nigerianischer Herkunft zu beantworten versucht: Hilfe für Afrikaner, ihre Ernteerträge durch einfache Techniken zu erhöhen, ohne Dünger und Pflanzenschutzmittel, die oft auf dem Kontinent eingesetzt werden.
Um die Produktionskosten zu senken und gleichzeitig die Umwelt zu schützen.
Der dominikanische Priester, aufgewachsen in Kalifornien, sagte, er sei durch die schrecklichen Bilder der Hungersnot in Afrika im Fernsehen in den frühen 80er Jahren schockiert gewesen.
So ging er hin, um den Kontinent zu erkunden, um zu sehen, wie er den Vorteil seiner universitären Ausbildung in Agrarwissenschaften, Wirtschaft und Informatik für den Kampf gegen die Armut in seinem Maßstab einsetzen könnte.
Nach dem Besuch von mehreren Ländern landete er in Benin, wo die Regierung – marxistisch zu der Zeit – ihm ein Stück Land gegeben hatte.
„Es war ein verlassenes Feld, durch chemische Dünger und Praxis der konventionellen Landwirtschaft getötet. Es funktionierte nicht“, sagt er.
„Wir waren sieben junge Leute. Wir haben Brunnen gegraben, mit Gießkannen bewässert … Und mitten in der Dürre ist diese Grauzone grün geworden“, erinnert er sich mit einem Lächeln.
Sein Geheimnis: die Natur imitieren, die „guten Bakterien“ in der Erde verstärken, die Produktion ohne Rückgriff auf Chemikalien maximieren.
Die Erträge von Songhai sprechen für sich: Der Betrieb produziert sieben Tonnen Reis pro Hektar drei Mal im Jahr, gegenüber einer Tonne Reis pro Hektar und Jahr zu Beginn.
– „Afrika hebt den Kopf“ –
Heute „steht Songhai vor der dreifachen Herausforderung des heutigen Afrika: Armut, Umwelt und Beschäftigung junger Menschen“, sagte der Vater Nzamujo.
In dem System, das er in seinem Buch „Afrika hebt den Kopf“ ausführlic entwickelt, wird lokale Produktion vor Ort verarbeitet und verteilt, der Bekämpfung der Armut wird geholfen durch Schaffung wirtschaftlicher Aktivität.
In Songhai köcheln Marmeladen in großen Töpfen, während die Hähnchen braten. Sojaöl, Reis, Fruchtsäfte werden verpackt und im Laden verkauft oder im Restaurant des Zentrums serviert.
Diese fast autarke Projekt hat auch einen Internet-Zugang und eine Bank, das erspart den Bewohnern, in die Stadt zu gehen.
Schließlich wird die Beschäftigung von Jugendlichen gefördert mit der Ausbildung von 400 Studenten-Bauern jedes Jahr, die durch Wettbewerb ausgewählt und 18 Monate komplett kostenlos geschult werden.
Okou Paul, 25, ist einer von ihnen. Der Sohn des Bauern Parakou, im Norden Benins, der die Aktivität der Eltern fortsetzen würde, hofft aber, effizienter zu arbeiten.
„Meine Eltern verwenden traditionelle archaische Methoden, während wir in Songhai moderne Methoden lernen, aber handwerkliche!“, so seine Begeisterung.
„Was wir in zu Hause zwei Tagen getan hatten, jetzt ist es in zwei Stunden fertig.“
Die Studenten-Bauern werden dann in Dörfer geschickt , wo sie umsetzen, was sie gelernt haben.
Sind sie dann verantwortlich für einen Hof, bleiben sie im Songhai-Netzwerk und werden regelmäßig überwacht.
Songhai begrüßt auch Studenten, die ihre Ausbildung selber finanzieren, bis zu 350 Euro für sechs Monate, wie Abua Eucharia Nchinor, einem nigerianischen Dreißiger, und Kemajou Nathaniel, einem ehemaligen Händler aus Kamerun, 39 Jahre. Beide haben Pläne, einen Bio-Bauernhof in ihren jeweiligen Ländern zu eröffnen.
© 2014 AFP

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