ZUSAMMENSTÖSSE UND BESCHULDIGUNGEN ÜBERSCHATTEN DEN GEPLANTEN NORD-DIALOG IN ALGIER – Affrontements et accusations dans le Nord assombrent le dialogue prévu à Alger

1. Wird der Waffenstillstand im Norden Malis respektiert?
Deutsche Welle – 10.07.2014
Sechs Tage vor einem Treffen in Algerien über die Krise in Mali wirft Bamako den Rebellen der MNLA vor, die im Mai geschlossene Waffenruhe vor Ort nicht zu respektieren.
2. Die bewaffneten Gruppen verhandeln in Algier aus einer Position der Stärke
Algier (AFP) – 15.07.2014 16.05 Uhr
Die malischen bewaffneten Gruppen werden am Mittwoch in Algier aus einer „Position der Stärke“ die Verhandlungen mit der Regierung in Bamako für einen Friedensvertrag beginnen, und der Spielraum für Konsens „ist eng“, meinte am Dienstag ein algerischer Diplomat.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ORIGINAL

1. La trêve est-elle respectée au Nord-Mali ?
Deutsche Welle – 10.07.2014
Par Carole Assignon
A six jours d’une rencontre en Algérie sur la crise malienne, Bamako accuse les rebelles du MNLA de ne pas respecter, sur le terrain, l’accord de cessez-le-feu conclu au mois de mai.

Le drapeau des rebelles touaregs et arabes flotterait désormais au-dessus de plusieurs lo
Foto © AFP/Kenzo Tribouillard: Le drapeau des rebelles touaregs et arabes flotterait désormais au-dessus de plusieurs localités du nord
Die Flagge der arabischen und Tuareg-Rebellen soll nun über mehreren Ortschaften des Nordens wehen


L’accord avait été signé suite aux affrontements de mai dernier à Kidal, bastion des rebelles touareg dans le nord du Mali. Des affrontements qui avaient fait une cinquantaine de mort du côté des militaires maliens. Depuis, chaque camp s’était engagé à rester sur ses positions en attendant une résolution de la crise.
– Le MNLA accusé d’occupation –
Selon Bamako, les groupes rebelles, notamment le MNLA, seraient toutefois en train de s’emparer de nouvelles localités dans le nord. Des accusations que réfute le mouvement rebelle touareg. Attaye Ag Mohamed est l’un des responsables de la communication du MNLA, selon lui, le mouvement ne fait que renforcer ses positions :
« Toutes les localités où nous sommes maintenant, nous les avons occupées entre le 21 et 23 mai. Donc, nous n’avons pas occupé d’autres villes, jusqu’à ce que nous nous rendions compte que l’armée malienne avec des groupes ethniques et aussi des groupes narco-terroristes ont essayé de se rapprocher de certaines localités et comme nous aussi, nous avions besoin de renfort, ce sont ces renforts qui se sont mobilisés à côté de là où nous sommes par exemple à côté de Gao, de Tombouctou… L’armée malienne en voyant cela a pris peur et a commencé à déclarer que nous sommes en train d’occuper toutes les localités. »
Selon le MNLA il s'agit d'un renforcement de leurs troupes dans des localités qu'ils cont
Foto © dpa: Selon le MNLA il s’agit d’un renforcement de leurs troupes dans des localités qu’ils contrôlent déjà
Laut Aussagen der MNLA geht es um eine Verstärkung ihrer Truppen in Orten, über die sie bereits die Kontrolle haben
Le MNLA préfère donc parler de renforcement de ses positions, mais c’est une situation qui n’est pas de bon augure alors que les représentants des deux camps doivent se retrouver prochainement en Algérie.
– Des tensions en perspectives –
Cette situation pourrait susciter des tensions lors des discussions d’Alger. D’autant que Bamako juge déjà inadmissible ces actions des groupes rebelles. Les autorités maliennes demandent par ailleurs à la communauté internationale, en particulier à la MINUSMA, la Mission onusienne de stabilisation du Mali, de constater les faits et d’assumer ses responsabilités notamment en matière de protection des civils.
À noter que la rencontre prévue en Algérie est la première du genre depuis les événements de Kidal. Les partenaires et voisins du Mali, comme la France, l’Algérie et la Cédéao, la communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest, poussent depuis les deux camps à aller vers des négociations, afin de résoudre une bonne fois pour toute les différends qui opposent l’État malien aux rebelles séparatistes.
© 2014 DW.DE

2. Les groupes armés en position de force aux négociations d’Alger
Alger (AFP) – 15.07.2014 16:05
Les groupes armés maliens vont entamer „en position de force“ mercredi à Alger les négociations avec le gouvernement de Bamako en vue d’un accord de paix, et la marge de manœuvre pour un consensus „est étroite“, a estimé mardi un diplomate algérien.
„Après la grande défaite de l’armée malienne“ qui a perdu 50 soldats dans le nord du pays en mai, „les mouvements armés occupent maintenant presque les deux tiers du territoire“ et „viennent à Alger en position de force“, a confié à des journalistes cette source sous le couvert de l’anonymat.
Selon elle, la marge de manœuvre d’Alger qui abrite les négociations „est étroite“ afin de „trouver un consensus pour le partage du pouvoir“ entre „d’un côté, les mouvements qui veulent une autonomie du nord du Mali et un statut particulier qui leur permet de gérer leurs affaires“ et de l’autre un „gouvernement, ouvert à toute idée en dehors de l’indépendance“.
Ces négociations à Alger sont les premières à rassembler l’ensemble des parties prenantes au conflit depuis celles qui avaient abouti à un accord intérimaire le 18 juin 2013 à Ouagadougou, au Burkina Faso, ayant ouvert la voie à la tenue d’élections présidentielle et législatives.
Elles vont se dérouler en „trois phases“, selon l’ancien Premier ministre malien Modibo Keïta, représentant du chef de l’Etat pour le dialogue inclusif inter-malien: „Valider une feuille de route des négociations“, puis „négociations proprement dites (…) pour aller au fond des problèmes et obtenir un pré-accord“ avant la signature d’un accord de paix définitif.
„Le président Ibrahim Boubacar Keïta est convaincu que seule l’Algérie peut faire bouger les choses. C’est un fait inédit qu’un pays demande à un autre de s’associer à la gestion d’une partie de son territoire“, a analysé le diplomate.
Selon lui, „la situation n’a pas bougé depuis dix mois“ et „c’est ce qui a amené le gouvernement malien à solliciter l’Algérie“.
Mais, a-t-il ajouté, „la situation est très complexe“ car „il ne faut pas perdre de vue que le Mali n’a pas les moyens de surveiller son territoire de 1,2 million de km², l’un des dix pays les moins avancés au monde“.
© 2014 AFP

Un militaire malien à Kidal le 17 mai 2014
Foto © AFP/Fabien Offner: Un militaire malien à Kidal le 17 mai 2014
Ein malischer Soldat in Kidal am 17. Mai 2014

1. Wird der Waffenstillstand im Norden Malis respektiert?
Deutsche Welle – 10.07.2014
Von Carole Assignon
Sechs Tage vor einem Treffen in Algerien über die Krise in Mali wirft Bamako den Rebellen der MNLA vor, die im Mai geschlossene Waffenruhe vor Ort nicht zu respektieren.
Das Abkommen war nach Zusammenstößen im vergangenen Mai in Kidal, der Tuareg-Rebellen-Hochburg im Norden von Mali, unterzeichnet worden. Zusammenstöße, die fünfzig Tote unter den malischen Militärs forderten. Danach hatte sich jede Seite verpflichtet, bei ihren Positionen zu bleiben, in Erwartung einer Lösung der Krise.
– MNLA der Besetzung beschuldigt –
Nach Meldungen Bamakos würden aber die Rebellengruppen, insbesondere die MNLA, versuchen, neue Ortschaften im Norden zu erobern. Anschuldigungen, die die Tuareg-Rebellenbewegung zurückweist. Attaye Ag Mohamed ist einer der Presseverantwortlichen der MNLA, nach ihm stärkt die Bewegung nur ihre Positionen:
„All die Orte, wo wir jetzt sind, haben wir zwischen dem 21. und 23. Mai besetzt. Also haben wir keine anderen Städten besetzt, bis wir merkten, dass die malische Armee mit ethnischen Gruppen und auch Drogenhandel-Terrorgruppen versuchten, näher an einige Ortschaften zu rücken, und da wir auch Verstärkung brauchten, haben sich die Verstärkungen mobilisiert in der Nähe, wo wir sind, zum Beispiel in der Nähe von Gao, Timbuktu … Die malische Armee sah das, erschrak und begann zu erklären, dass wir derzeit dabei sind, alle diese Ortschaften zu besetzen.“
Die MNLA spricht also lieber von Stärkung ihrer Positionen, aber das verheißt nichts Gutes, wo sich doch die Vertreter der beiden Seiten bald in Algerien treffen müssen.
– Spannungen in Sicht –
Diese Situation könnte Spannungen bei den Diskussionen von Algier hervorrufen. Um so mehr als Bamako diese Aktionen der Rebellengruppen bereits als inakzeptabel ansieht. Die malischen Behörden ersuchen auch die internationale Gemeinschaft, insbesondere die MINUSMA, die UN-Stabilisierungsmission in Mali, darum, die Fakten festzustellen und ihre Verantwortung wahrzunehmen, insbesondere was den Schutz der Zivilbevölkerung betrifft.
Das geplante Treffen in Algerien ist das erste seiner Art seit den Ereignissen von Kidal. Partner und Nachbarn von Mali, wie Frankreich, Algerien und die ECOWAS, die Wirtschaftsgemeinschaft der Staaten Westafrikas, drängen seitdem beide Seiten zu Verhandlungen, um ein für alle Mal Streitigkeiten zwischen der malischen Regierung und den separatistischen Rebellen zu beheben.
© 2014 DW.DE

2. Die bewaffneten Gruppen verhandeln in Algier aus einer Position der Stärke
Algier (AFP) – 15.07.2014 16.05 Uhr
Die malischen bewaffneten Gruppen werden am Mittwoch in Algier aus einer „Position der Stärke“ die Verhandlungen mit der Regierung in Bamako für einen Friedensvertrag beginnen, und der Spielraum für Konsens „ist eng“, meinte am Dienstag ein algerischer Diplomat.
„Nach der großen Niederlage der malischen Armee“, die im Mai im Norden des Landes 50 Soldaten verloren hat, “ besetzen die bewaffneten Bewegungen jetzt fast zwei Drittel des Territoriums“ und „kommen in einer starken Position nach Algier“, sagte Journalisten diese Quelle unter der Bedingung der Anonymität.
Danach ist der Verhandlungsspielraum von Algier „eng“ um zu „einem Konsens über die Teilung der Macht zu kommen“ zwischen „den Bewegungen auf der einen Seite, die eine Autonomie für den Norden Malis wollen und einen besonderen Status, damit sie ihre Geschäfte regeln können“ und einer Regierung auf der anderen Seite, „die für jede Idee außer der Unabhängigkeit offen ist.“
Diese Verhandlungen in Algier sind die ersten, die alle Konfliktparteien versammeln, seit denjenigen, die zu einem vorläufigen Abkommen am 18. Juni 2013 in Ouagadougou, Burkina Faso führten, die den Weg geebnet hatte für die Präsidentschafts- und Parlamentswahlen.
Sie werden sich in „drei Phasen“ abspielen, nach dem ehemaligen malischen Ministerpräsidenten Modibo Keïta, der das Staatsoberhaupt in diesem inter-malischen inklusiven Dialog vertritt: „Eine Roadmap für die Verhandlungen festmachen“, dann „eigentliche Verhandlungen (…), um den Problemen auf den Grund zu gehen und ein Vorabkommen zu erzielen“ vor der Unterzeichnung eines endgültigen Friedensabkommens.
„Präsident Ibrahim Boubacar Keïta ist überzeugt, dass nur Algerien Bewegung in die Lage bringen kann. Dies ist eine beispiellose Tatsache, dass ein Land ein anderes bittet, an der Verwaltung eines Teils seines Territoriums teilzunehmen“, analysiert der Diplomat.
Ihm zufolge „hat sich die Situation seit zehn Monaten nicht geändert“ und „das veranlasste die malische Regierung, Algeriens Hilfe in Anspruch zu nehmen.“
Aber, fügte er hinzu, „die Situation ist sehr komplex“, denn „wir dürfen nicht aus den Augen verlieren, dass Mali nicht über die Mittel verfügt, um sein Territorium von 1,2 Millionen km² zu überwachen, eins der zehn am wenigsten entwickelten Ländern der Welt“.
© 2014 AFP

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3 Gedanken zu “ZUSAMMENSTÖSSE UND BESCHULDIGUNGEN ÜBERSCHATTEN DEN GEPLANTEN NORD-DIALOG IN ALGIER – Affrontements et accusations dans le Nord assombrent le dialogue prévu à Alger

  1. Affrontements meurtriers à Anéfis entre groupes armés
    Bamako (Nouvel Horizon) -14.07.2014
    Selon plusieurs sources concordantes, de nouvelles tensions ont éclaté, le vendredi 11 juillet 2014, dans le nord de notre pays, précisément autour des localités d’Anéfis, à une centaine de kilomètres de Kidal et de Tabankort. il s’agirait d’une zone contrôlée par le Mnla.
    Justement c’est ce groupe armé qui a révélé à travers l’un de ses membres, Moussa Ag Assarid, que le vendredi dernier “vers 5h du matin, un de nos postes avancés a été attaqué par une coalition déjà identifiée et formée du Mujao, de milices pro-gouvernement malien et d’éléments de l’armée malienne.”
    De sources informées auprès des populations de la zone, ces combats auraient fait de nombreux morts, des véhicules calcinés et des blessés.
    En parlant de “milices pro-Gouvernement malien”, le Mnla a accusé la tendance dissidente du Maa d’être parmi ceux qui ont attaqué son poste avancé. Ce mouvement a rejeté cette accusation et affirme n’avoir fait que se défendre et repousser leurs agresseurs.
    L’état-major des forces armées maliennes a lui aussi démenti toute implication des soldats maliens. “Il y a bien eu des affrontements entre groupes, mais nous n’y sommes en aucune manière mêlés”, déclare l’état-major des forces armées. En effet, selon des sources concordantes, depuis la signature de l’accord de cessez-le-feu signé le 23 mai dernier, les militaires maliens n’auraient pas quitté leurs positions dans le village d’Almoustarat.
    L’ONU CONFIRME LA VERSION DE L’ÉTAT-MAJOR DES FORCES ARMÉES MALIENNES
    Hervé Ladsous, le secrétaire-général adjoint de l’Onu en charge des opérations de maintien de la paix, a confirmé la version de l’état-major des forces armées, en déclarant notamment que: “J’observe que l’armée malienne est absente de la région depuis deux ou trois mois. Je pense qu’il y a d’autres acteurs.” Aussi l’Onu a-t-elle annoncée une enquête pour déterminer ce qu’il s’est passé.
    Hervé Ladsous a dénoncé le fait que “certains groupes armés ne respectent pas les accords de cessez-le-feu et c’est quelque chose qui est évidemment un grand sujet de préoccupation”. C’était au terme d’une visite à Gao, principale ville et quartier général de la force onusienne dans le nord.
    Un autre responsable de l’Onu, l’envoyée spéciale du Secrétaire général des Nations Unies pour le Sahel, Hiroute Guebré Sellassié, a souligné avant-hier samedi à Ouagadougou la nécessité de régler la crise au Mali par un dialogue entre les protagonistes. « Nous pensons que la façon de régler ce problème est d’amorcer un dialogue entre les Maliens pour trouver une voie de sortie de crise », a déclaré la diplomate éthiopienne à l’issue d’une audience avec le président du Burkina Faso Blaise Compaoré.
    Ces évènements et ces propos tenus par Hervé Ladsous interviennent quelques jours après que le Président IBK et le Gouvernement Moussa Mara aient dénoncé des “concentrations militaires et même d’avancées de troupes des groupes armés dans certaines locaités du nord du Mali”. Dans un communiqué, le Gouvernement Moussa Mara a jugé ces “actes” d’“inadmissibles” et constituent “des violations de l’Accord de cessez-le feu du 4 juin 2014 e de résolutions pertinentes du Conseil de Sécurité des Nations Unies”.
    Lesdits évènements interviennent également à moins d’une semaine du lancement du dialogue inclusif inter-maliens, annoncé pour le 16 juillet 2014, à Alger. Un dialogue que le Gouvernement malien aura avec les groupes armés Mnla, Hcua et Maa et auquel assistera certains groupes représentants les communautés sédentaires du nord du Mali.
    Ces évènements constituent-ils de mauvais signes pour le dialogue inclusif inter-maliens? Les jours à venir nous édifierons.
    (c) 2014 Nouvel Horizon

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  2. Was ich nicht zu übersetzen schaffe:

    mal wieder ein Eintrag in Bridges from Bamako, dem Blog eines amerikanischen Professors der Anthropologie, der 2011/12 an der Universität Bamako lehrte und dessen Herz nicht erst seitdem an Mali hängt.
    In diesem Eintrag geht es, mit vielen Quellen belegt, um die gespaltenen Meinungen der Malier zu den verschiedenen Kräften, die die zur Zeit laufenden Verhandlungen in Algier beeinflussen.

    Mali vs. the West
    Posted on June 26, 2014
    Is Mali the victim of a shadowy global conspiracy?
    Malians are pondering this question more and more, and for many of them the answer is a clear “yes.” Surveying the chaos engulfing their country and region, they see the hidden hand of the world’s great powers.
    => READ MORE

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  3. Und wie wird sich das konkretisieren? Sind die Frauen vor dem Beginn der Algiergespräche befragt worden? Wie ist die roadmap entstanden?

    Est-ce que ces femmes ont pu influencer la feuille de route pour les pourparlers d’Alger?
    Mali: les femmes adoptent un agenda pour le suivi du dialogue
    Bamako (Journal du Mali/ Minusma) – 18/07/2014
    Dialogue national, réconciliation, entente, justice, pardon… Des mots clés que les femmes maliennes cherchent à cultiver pour que le Mali puisse retrouver la paix.
    C’était à la faveur d’une session d’échanges organisée les 15 et 16 juillet 2014 par l’Unité genre de la MINUSMA, en partenariat avec le Ministère de la Femme, de l’Enfant et de la famille, celui en charge de la Réconciliation nationale et les femmes leaders du Mali. Dans la situation de crise que connait le Mali depuis janvier 2012, les femmes ne sont pas restées en marge. Premières victimes d’actes de violences de toutes sortes, elles considèrent effectivement le dialogue comme moyen de parvenir à un consensus politique pour la paix, la sécurité et le développement.
    Mme Diarra Kadiatou Samoura, Secrétaire général du Ministère de la femme qui présidait l’atelier a rappelé les efforts menés par son département dans le cadre de la gestion de la crise politico –sécuritaire. Au nombre de ceux-ci, Mme Diarra a cité les initiatives de réinsertion socio-économique des femmes affectées par la crise, la gestion des enfants associés au conflit, les ateliers de formation pour prévenir et gérer les conflits, les missions de sensibilisation sur le terrain et les remises de dons aux populations vulnérables du Nord ou affectées par la crise.
    Le Secrétaire général du ministère a par ailleurs salué le rôle important joué par les associations de femmes dans l’accompagnement du processus, salué leur courage et leur détermination à faire face à la situation. Elle a salué la volonté de la MINUSMA d’appuyer les autorités maliennes à la mise en place des mécanismes de prévention et de protection contre les violences faites aux femmes, particulièrement en période de conflit ou de crise.
    Pour David Gressly Représentant spécial adjoint du Secrétaire général des Nations Unies, « le plein engagement des femmes est essentiel à la réalisation d’une paix durable ». Il a de ce fait lancé un appel aux décideurs maliens, en vue de promouvoir la participation intégrale des femmes au processus de dialogue et favoriser par la même occasion la présence des organisations de la société civile aux différentes échéances des discussions. M. Gressly a ajouté qu’« une paix durable ne peut être instaurée que si les femmes sont associées aux mécanismes de discussions ».
    Trois thèmes ont été examinés par les participantes pendant les deux jours de travaux : les textes relatifs au dialogue national et aux pourparlers inclusifs de paix, la contribution des femmes au dialogue national et aux pourparlers inclusifs de paix, le cadre formel des pourparlers inclusifs de paix au Mali. A l’issue des deux jours de travaux et au moment où commencent les pourparlers de paix d’Alger, les femmes leaders maliennes ont adopté un agenda pour le suivi du dialogue national ainsi engagé. Cet agenda qui contient des recommandations pour le suivi du mécanisme sera décliné en plan d’action exécuté avec l’appui de la MINUSMA.
    © 2014 JournalduMali.com

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