WESTAFRIKA VEREINT GEGEN EBOLA; EINDÄMMUNG DES VIRUS KANN LAUT WHO NOCH MONATE DAUERN – L’épidémie en Afrique va durer encore plusieurs mois selon l’OMS

2. Ebola: die starke Botschaft von Sirleaf
30. Juni 2014 – 04.55 Uhr GMT
Die liberianische Präsidentin Ellen Johnson Sirleaf hat gewarnt, dass jeder, der potientielle Ebola-Patienten beherbergt, sich strafbar macht. Im nationalen Radio erklärte sie, dass einige Patienten zu Hause oder in der Kirche betreut statt im Krankenhaus behandelt zu werden.
Evolution de la propagation des décès dus à l'épidémie d'Ebola depuis le printemps 2014 en Afrique d1. Afrika – Ebola-Epidemie dürfte laut WHO mehrere Monate dauern
(afp, 05.07.2014) Die schwere Ebola-Epidemie in Westafrika wird nach Einschätzung der Weltgesundheitsorganisation (WHO) wahrscheinlich noch «mehrere Monate» andauern. Es sei nicht eindeutig abzusehen, wie stark sich die Epidemie noch ausbreiten werde, sagte der WHO-Vertreter Keiji Fukuda am Donnerstag zum Abschluss einer zweitägigen Ebola-Konferenz in Ghanas Hauptstadt Accra
Westafrika vereint gegen Ebola
Deutsche Welle – 04.07.2014
Hunderte Tote hat die Ebola-Virusinfektion bislang in Westafrika gefordert. Betroffen sind Guinea, Sierra Leone und Liberia. Auch Nachbarstaaten sind alarmiert: In Ghana haben sich Minister aus elf Ländern getroffen
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1. Ebola: l’épidémie en Afrique va durer encore plusieurs mois selon l’OMS
Accra (AFP) – 04.07.2014 12:21 – Par Nana Boakye-Yiadom
L’épidémie de fièvre hémorragique Ebola qui frappe l’Afrique de l’Ouest, la pire qu’ait jamais connu le continent, va durer encore „plusieurs mois“, a estimé jeudi un responsable de l’Organisation mondiale de la santé à l’issue du sommet consacré à cette crise sanitaire à Accra.

Des membres de la Croix Rouge préparent un corps à être enterré, dans la zone d'un hôpital de Conakr
Mitglieder des Roten Kreuzes in Guinea bereiten Ebola-Toten für Beerdigung vor
Des membres de la Croix Rouge préparent un corps à être enterré, dans la zone d’un hôpital de Conakry où les malades d’Ebola sont soignés, le 28 juin 2014
afp.com – Cellou Binani

L’Ebola et d’autres fièvres hémorragiques ont tué depuis janvier 467 personnes sur 759 cas recensés dans les trois pays touchés, la Sierra Leone, la Guinée et le Liberia, selon le dernier bilan de l’OMS publié mardi.
Ce nouveau bilan recense 129 décès de plus que le précédent publié une semaine auparavant, soit une augmentation de plus d’un tiers, signe que l’épidémie est repartie, après une accalmie en avril.
Il est „impossible de savoir de manière claire“ jusqu’où ira l’épidémie, mais „je pense que nous allons devoir y faire face pendant plusieurs mois“, a déclaré à l’AFP Keiji Fukuda, sous-directeur général chargé de la Sécurité sanitaire à l’OMS.
„J’espère vraiment que nous verrons un renversement de la tendance et une baisse du nombre de cas d’ici quelques semaines“, a-t-il cependant ajouté.
Marie-Christine Ferir, de Médecins sans Frontières (MSF) a estimé, elle aussi, que l’épidémie „pourrait continuer pendant quelques semaines, ou peut-être quelques mois dans certains endroits“.
Les ministres de la Santé de douze pays africains débattaient mercredi et jeudi dans la capitale ghanéenne des mesures d’urgence à adopter pour stopper la propagation de la maladie.
Prenaient part à ce sommet de crise les ministres de la Santé ou des hauts responsables de Guinée, Liberia, Sierra Leone, Côte d’Ivoire, Nigeria, République démocratique du Congo, Gambie, Ghana, Guinée-Bissau, Mali, Sénégal et Ouganda, l’OMS et des organisations humanitaires comme MSF et la Croix-Rouge. Des spécialistes des épidémies américains et européens étaient également présents.
Parmi les mesures attendues figurent une série de recommandations aux pays de la région et la constitution d’un fonds d’urgence de 10 millions de dollars (7,3 millions d’euros) pour renforcer les structures de soins dans les régions les plus touchées.
– Impliquer les chefs locaux –
Le virus d’Ebola, très contagieux, provoque des fièvres hémorragiques, suivies de vomissements et de diarrhées.
Il y a eu 21 épidémies d’Ebola depuis que le virus a été repéré pour la première fois en 1976 en République démocratique du Congo (ex-Zaïre).
Avant l’actuelle épidémie, le virus avait causé la mort de 1.587 personnes, soit les deux tiers des personnes infectées, selon un décompte de l’AFP basé sur les données de l’OMS.
On parle souvent d’un taux de mortalité pouvant atteindre 90% des cas : ce chiffre correspond en réalité au pourcentage de malades ayant succombé au virus lors de la première épidémie de 1976 et lors d’une seconde épidémie particulièrement meurtrière au Congo Brazzaville, en 2003.
Le taux de mortalité de l’épidémie actuelle est de 61,5%, soit un peu plus bas que la moyenne, mais elle couvre une région géographique bien plus étendue que les précédentes.
Il n’y a ni vaccin ni traitement, mais selon les experts on peut nettement augmenter les chances de survie des malades en leur administrant du paracétamol pour contenir la fièvre, en les réhydratant et en traitant les infections secondaires avec des antibiotiques.
L’épidémie est partie de la Guinée, qui compte 303 morts (dont 193 attribués de manière certaine à Ebola). Le Liberia a dénombré 65 morts (33 attribués à Ebola) et la Sierra Leone 99 morts (65 attribués à Ebola).
Selon les experts présents au sommet d’Accra, les croyances traditionnelles encore très ancrées dans de nombreux villages favorisent la propagation du virus. Les rituels funéraires notamment, où les parents et amis sont en contact direct avec le corps du défunt, jouent un rôle important dans la transmission.
Les ministres de la Santé ont notamment décidé d’impliquer davantage les chefs locaux auprès des populations à risque, des chefs bien plus influents que les experts médicaux internationaux dans les régions les plus reculées, selon Abdulsalami Nasidi, du centre nigérian de contrôle des maladies, un des délégués au sommet.
© 2014 AFP

2. Ebola: le message ferme de Sirleaf
30 juin, 2014 – 16:55 GMT http://www.bbc.co.uk/afrique/region/
La présidente du Libéria Ellen Johnson Sirleaf a averti que toute personne abritant des malades potientiels de la fièvre d’Ebola encourt des poursuites judiciaires.
S’exprimant à la radio nationale, la présidente a déclaré que certains patients sont gardés à la maison ou à l’église au lieu d’être soignés à l’hôpital.
La Sierra Leone a aussi fait une mise en garde similaire la semaine dernière, au motif que des malades ont quitté l’hôpital et échappent désormais à tout contrôle.
L’épidémie de fièvre d’Ebola a déjà battu le record de mortalité en Afrique de l’Ouest avec 367 morts sur 635 cas.
L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a appelé à „des mesures drastiques“ pour contenir l’épidémie.
„Que cet avertissement soit entendu: quiconque est pris gardant des malades à la maison ou dans un lieu de culte sera poursuivi aux termes de la loi,“ a déclaré Ellen Johnson Sirleaf.
„(La maladie), au moment même ou je parle, coute la vie à nos concitoyens. La maladie est réelle. Elle est dans notre pays et peut tuer de nombreuses personnes.“
La plupart des décès de suites de fièvre d’Ebola est survenue à Guékédou, une région du sud de la Guinée. C’est là-bas que les premiers cas ont été signalés en mars.
Selon l’OMS, la maladie a tué 280 personnes sur 396 cas en Guinée; 46 sur 176 au Liberia et 41 sur 63 en Sierra Leone.
© 2014 bbc.co.uk

Un membre de Médecins Sans Frontières s'équipe de vêtements de protection pour entrer dans une zone  Laborantin in Guinea legt Sicherheitskleidung anMitglied von Ärzte ohne Grenzen in Guinea legt Schutzkleidung an
Un membre de Médecins Sans Frontières s’équipe de vêtements de protection pour entrer dans une zone d’isolement pour malades ayant contracté le virus Ebola, le 28 juin 2014 à Conakry
afp.com – Cellou Binani

Dringend notwendig: Aufklärungskampagnen zu Ebola
Foto (c) dpa: Dringend notwendig: Aufklärungskampagnen zu Ebola

1. Afrika – Ebola-Epidemie dürfte laut WHO mehrere Monate dauern
(afp, 05.07.2014) Die schwere Ebola-Epidemie in Westafrika wird nach Einschätzung der Weltgesundheitsorganisation (WHO) wahrscheinlich noch «mehrere Monate» andauern. Es sei nicht eindeutig abzusehen, wie stark sich die Epidemie noch ausbreiten werde, sagte der WHO-Vertreter Keiji Fukuda am Donnerstag zum Abschluss einer zweitägigen Ebola-Konferenz in Ghanas Hauptstadt Accra.
«Aber ich denke, wir werden mehrere Monate lang damit konfrontiert sein.» Auch Marie-Christine Ferir von der Hilfsorganisation Ärzte ohne Grenzen sagte, sie rechne mit mehreren Wochen bis Monaten bis zu einem Ende der Epidemie.
Die Minister von elf afrikanischen Staaten berieten in Accra mit WHO-Vertretern und anderen Experten darüber, wie das gefährliche Ebola-Virus gestoppt werden kann. Die Teilnehmer sprachen sich unter anderem dafür aus, Dorfvorsteher für die Krankheit zu sensibilisieren, weil ihnen oft mehr vertraut werde als Vertretern der Gesundheitsdienste.
Das Virus hatte sich zu Jahresbeginn erstmals in Westafrika ausgebreitet. Seitdem starben nach Angaben der WHO in Guinea, Liberia und Sierra Leone bereits hunderte Menschen an hämorrhagischem Fieber.
© 2014 AFP

2. Ebola: die starke Botschaft von Sirleaf
BBC – 30. Juni 2014 – 04.55 Uhr GMT
Die liberianische Präsidentin Ellen Johnson Sirleaf hat gewarnt, dass jeder, der potientielle Ebola-Patienten beherbergt, sich strafbar macht. Im nationalen Radio erklärte sie, dass einige Patienten zu Hause oder in der Kirche betreut statt im Krankenhaus behandelt zu werden.
Sierra Leone machte auch eine ähnliche Warnung in der vergangenen Woche mit der Begründung, dass Patienten das Krankenhaus einfach verlassen und nun außer Kontrolle sind.
Der Ausbruch vom Ebola hat in Westafrika bereits den Rekord der Sterblichkeit mit 367 Todesfällen auf 635 Fällen geschlagen.
Die Weltgesundheitsorganisation (WHO) forderte „drastische Maßnahmen“ zur Eindämmung der Epidemie.
„Dass diese Warnung gehört werde: Wer Patienten zu Hause oder an einem Ort der Anbetung hält, wird strafrechtlich verfolgt werden“, sagte Ellen Johnson Sirleaf.
„Die Krankheit kostet auch in dem Moment, wo ich jetzt spreche, das Leben unserer Bürger. Die Krankheit ist real. Sie ist in unserem Land und kann viele Menschen töten.“
Die meisten Todesfälle traten in Guékédou auf, einer Region im Süden von Guinea. Von dort wurden die ersten Fälle im März berichtet.
Nach Angaben der WHO hat die Krankheit 280 Menschen von 396 Fällen in Guinea getötet; 46 von 176 in Liberia und in 41 von 63 in Sierra Leone.
© 2014 bbc.co.uk

3. Westafrika vereint gegen Ebola
Deutsche Welle – 04.07.2014
Von Isaac Kaledzi, Susan Houlton, Philipp Sandner
Hunderte Tote hat die Ebola-Virusinfektion bislang in Westafrika gefordert. Betroffen sind Guinea, Sierra Leone und Liberia. Auch Nachbarstaaten sind alarmiert: In Ghana haben sich Minister aus elf Ländern getroffen.
Für Liberias Präsidentin Ellen Johnson-Sirleaf hat die Bekämpfung der Ebola-Epidemie oberste Priorität: Am Dienstag (02.07.2014) rief sie den nationalen Notstand aus. Ihre Sorge ist berechtigt – laut Aussagen der Weltgesundheitsorganisation (WHO) sind bereits mehr als 100 Liberianer von der meist tödlichen Krankheit infiziert. Noch mehr Fälle gibt es im Nachbarland Sierra Leone, am meisten in Guinea: Dort zählt die WHO bereits über 300 Tote. Die neue Infektionswelle ist die schlimmste, seit die Krankheit 1976 in der heutigen Demokratischen Republik Kongo entdeckt wurde.Ebola-Verbreitung in Westafrika
Um die Epidemie aufzuhalten, lud die WHO zu einer zweitägigen Konferenz in Ghanas Hauptstadt Accra. Gesundheitsminister aus elf Ländern folgten der Einladung. Liberias stellvertretende Gesundheitsministerin Bernice Dahn zeigte sich erfreut: „Das Treffen ist für uns sehr wichtig, um eine gemeinsame Strategie zur Bekämpfung der Krankheit zu entwickeln“, sagte sie der DW am Rande der Konferenz. „Der politische Wille ist da. Jetzt brauchen wir finanzielle Unterstützung“, so Dahn. „Wir haben schon einige Partner, aber wir brauchen noch mehr.“
Fonds und Forschung
Nach Abschluss der Konferenz stand fest: Die Krise lässt sich nur mit vereinten Kräften bezwingen. „Die WHO-Afrikagruppe hat entschieden, dass es einen Fond für Maßnahmen zur Bekämpfung der Epidemie geben soll“, sagte Ebenezer Appiah Denkyiah, der Leiter des ghanaischen Gesundheitsamtes. „Die Länder der Region sind aufgerufen, dazu Gelder beizutragen.“ Ghanas Gesundheitsminister Sherry Aryittey machte seine Bereitschaft zur Zusammenarbeit deutlich. „Uns Vertretern aus Ländern, die noch keine Ebola-Fälle verzeichnen, ist deutlich geworden, wie nah uns diese Krise ist“, sagte er und versicherte: Guinea, Liberia und Sierra Leone seien in ihrem Kampf nicht allein.
Sein Land wolle helfen, den Virus weiter zu erforschen, sagte Aryittey. „Das Noguchi-Institut für medizinische Forschung wird Unterstützung bieten, um die Krise einzudämmen und den dringend nötigen Impfstoff zu entwickeln, um weiteren Epidemien vorzubeugen.“ Auch Benin treffe Vorkehrungen, sagte die beninische Gesundheitsministerin Dorothée Gazard im Gespräch mit der DW. „Wir haben an den Grenzen, Häfen und Flughäfen Teams von Epidemiologen aufgestellt, die alle Einreisenden aus den direkt betroffenen Ländern erfassen.“
Umdenken nötig
Nicht nur im Umgang mit Kranken ist Vorsicht geboten: Auch Begräbnisse können zur Gefahr werden. Denn selbst nach ihrem Tod können Infizierte noch ansteckend sein, warnt Stöbe. Das sei besonders problematisch im Zusammenhang mit der lokalen Trauerkultur, bei der die Trauernden die Leiche berühren oder auch umarmen. In solchen Fällen mahnt MSF zur Vorsicht. „Es kann ja ein Abschied von den Angehörigen erfolgen, nur sollte Körperkontakt vermieden werden“, so Stöbe im DW-Interview. Kulturelle Praktiken mit einem effektiveren Schutz in Einklang zu bringen: Diese Absicht äußerten auch die Teilnehmer der Konferenz in Accra. Dafür sollten Bildungsmaßnahmen intensiviert werden, hieß es zum Abschluss.
Auch wenn es bislang keinen Impfstoff und kein Heilmittel gegen die Krankheit gibt: Der stellvertretende WHO-Generalsekretär Keija Fukuda gibt sich optimistisch. „Wir haben mit so vielen Krankheiten zu tun, für die das bestmögliche Mittel noch nicht gefunden ist“, sagt Fukuda. „Was wir dabei gelernt haben, ist, dass man derartige Ausbrüche in den Griff bekommen kann. Diese Situation ist nicht einzigartig. Ich bin zuversichtlich, dass wir den Kampf gewinnen können.“
© 2014 DW.DE

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