MALARIA: APOTHEKERFORTBILDUNG IN BAMAKO, ALTE UND NEUE GEGENMITTEL – Paludisme: Les pharmaciens d’officine formés à Bamako, d’anciens et de nouveaux remèdes

1. Gesundheit: Fortbildung von Apothekern im Kampf gegen Malaria
Bamako (Le Point ) – 5. Juli 2014.
Es waren 200 Apotheker, die Anfang letzter Woche im Haus der Älteren in Bamako an einer Fortbildung zum Thema Kampf gegen Malaria teilnahmen.
2. Malaria, eine Geißel der Menschheit ( Hinweis auf die informative website der NGO ACP-Artemisia contre paludisme)
Malaria bleibt die häufigste parasitäre Erkrankung in der Welt: etwa 41% der Weltbevölkerung oder 2,3 Milliarden Menschen sind betroffen.
a) Karte der Risikogebiete
b) Nutzung der Pflanze Artemisia Annua

3a. Impfstoff gegen Malaria (als Nachlese)
London (FAZ) – 08.10.2013
Nach drei Jahrzehnten Entwicklungszeit will Glaxo Smith Kline den ersten Impfstoff gegen die Tropenkrankheit auf den Markt bringen. Er könnte hunderttausenden Kindern das Leben retten.
3b. Welt-Malaria-Tag 2012: GSK setzt Zeichen der Hoffnung
GlaxoSmithKline – April 2012
„Eine Welt ohne Malaria-Tote? Ich weiß, dass dieser Traum Wirklichkeit werden kann.“

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM LETZTEN FOTO

=> MORE Malaria/Paludisme in/dans MALI-INFORMATIONEN

1. Santé : Les pharmaciens d’officine formés dans la lutte contre le paludisme
Bamako (Le Point) – 5 juil 2014.
Par Amaye Maki
Ils étaient 200 pharmaciens d’officine à prendre part, en début de semaine dernière, à la maison des Ainés de Bamako, à une session de formation sur la lutte contre le paludisme,

Un enfant infecté par le paludisme, dans un hôpital de Djouba, au Sud-Soudan, en avril 2009
Foto © AFP/TONY KARUMBA: Un enfant infecté par le paludisme, dans un hôpital de Djouba, au Sud-Soudan, en avril 2009.
Ein malariainfiziertes Kind in einem Krankenhaus in Juba, Südsudan, im April 2009

organisée par l’Association pour la Promotion de la Santé (APSAN) en collaboration avec l’association française le Réseau Médicament et Développement( ReMeD), le Programme Nationale de Lutte contre le Paludisme(PNLP), entre autres.
(…) Durant trois jours, les compétences des pharmaciens d’officine du District de Bamako ont été renforcées en matière de lutte contre le paludisme. Dans son mot de bienvenu, la présidente de l’APSAN, Mme Diallo Deidia Mahamane Kattra, a expliqué le contexte qui justifie la tenue de cette session. De son constat, le paludisme constitue 42% des motifs de consultations au Mali.
En effet, renchérit-t-elle, il a été enregistré en 2012 dans les établissements de santé, 2 171 739 cas cliniques de paludisme dont, 1 508 672 cas simples et 663 067 cas graves avec 1894 décès, soit un taux de létalité de 0 ,9% contre 1,8 en 2011(annuaire statistique 2012). La prévalence nationale du paludisme, toujours selon son constat, est de 52%, variable suivant les régions : Mopti (71%), Sikasso (62%), Ségou (56%), Koulikoro (50%) et Kayes (37%). La prévalence du paludisme est la plus bas à Bamako avec 10% seulement. Le constat est donc amère si on ajoute encore le fait que les programmes nationaux de luttent contre le paludisme soutenus par le fonds mondial ne mobilisent essentiellement que le secteur public ou parapublic, doublé d’une formation de leurs personnels aux bonnes pratiques de diagnostic et de traitement du paludisme. Du coup, on oublie les pharmaciens d’officine….. C’est à partir de tous ces constats, explique Mme Diallo Déidia, que son association a initié cette session de formation à l’intention des pharmaciens d’officine. Il vise, selon elle, à permettre à ceux-ci de jouer pleinement leur rôle dans la lutte contre le paludisme en leur fournissant les informations nécessaires sur le paludisme, les bonnes pratiques de traitement, les dispositions des programmes nationaux de lutte contre le paludisme….
© 2014 Le Point

2. Le paludisme, un fléau mondial (indication sur le site informatif de l’ONG ACP-Artemisia contre paludisme)
http://www.acp-paludisme.org/paludisme.html
Le paludisme reste la maladie parasitaire la plus fréquente au monde: environ 41 % de la population mondiale, soit 2,3 milliards de personnes, est concernée.

ACP-paludisme_Zones à risque répertoriées dans le monde
a) Foto (c) acp-paludisme.org: Zones à risque répertoriées dans le monde: carte montrant la période de transmission du paludisme – Ermittelte Risikogebiete in der Weltkarte, die den Zeitraum der Malaria-Übertragung angibt

b)Artémisia Annua – une plante contre le paludisme
Les feuilles de l’armoise annuelle (Artemisia Annua), originaire d’Asie, renferment une propriété antipaludique „L’ARTEMISINE“ . Cette plante a été utilisée pendant des siècles par la médecine chinoise traditionnelle contre la fièvre et le paludisme. => Continuez

VOIR AUSSI
Un premier vaccin contre le paludisme en 2015? Prudence des experts
dans MALI-INFORMATIONEN 23/10/2013
ET
http://en.wikipedia.org/wiki/RTS,S

3. Vaccin contre le paludisme : des résultats „encourageants“ à prendre avec prudence (en tant que glanage)
LeMonde Planète – 08.10.2013
Par Paul Benkimoun
Le groupe pharmaceutique britannique GSK a qualifié, mardi 8 septembre, d'“encourageants“ les essais du RTS,S, son vaccin expérimental anti-paludisme destiné aux enfants d’Afrique sub-saharienne. Les nouveaux résultats du suivi de plus de 6 500 enfants africains vaccinés par le RTS,S ont été communiqués dans le cadre de la conférence panafricaine „Multilateral Initiative on Malaria“ (Initiative multilatérale sur le paludisme), qui se tient à Durban (Afrique du Sud) jusqu’au 11 octobre.
Dix-huit mois après les trois injections du RTS,S, Lucas Otieno (Kenya Medical Research Institute/Walter Reed Project), l’un des responsables de l’étude, indique avoir constaté une efficacité vaccinale de 46 % chez les nourrissons (âgés de 5 à 17 mois lors de la première injection) et de 27 % chez ceux âgés de 6 à 12 semaines lors de la première injection. Ces chiffres sont du même ordre que ceux annoncés en 2012, après quatorze mois de suivi : respectivement 56 % de réduction des crises de paludisme pour le premier groupe et de 30 % pour le second.
Voir l’infographie : Des progrès encore limités vers l’élimination du paludisme
Le taux d’efficacité annoncé pour les résultats communiqués le 8 octobre, doit être interprété avec précaution car la méthodologie utilisée pourrait donner un reflet flatteur de la réalité : pour l’instant, les données disponibles – présentées à Durban dans un „résumé“ – ne précisent pas la manière de calculer cette efficacité. Le texte ne prend en compte que les enfants ayant effectué jusqu’au bout les vaccinations prévues. Or le taux d’efficacité serait plus faible s’il était estimé sur l’ensemble des enfants retenus pour l’étude et dont plusieurs centaines ont interrompu leur participation.
La seconde méthode, dite „en intention de traiter“ se rapproche davantage des circonstances de la vie réelle que la première, qui s’en tient aux conditions idéales d’un essai clinique. Ainsi, le taux d’utilisation d’une moustiquaire imprégnée d’insecticide était élevé chez les participants (de 78 % à 86 % selon les groupes).
DEMANDE D’AUTORISATION EN 2014
Le RTS,S se confirme donc comme le plus avancé, en termes d’expérimentation, des candidats vaccins contre le parasite responsable du paludisme, mais avec des limites évidentes : une efficacité modérée chez les nourrissons âgés de 5 à 17 mois, comparée à celle, très modeste, chez ceux âgés de 6 à 12 semaines. Chez ces derniers, l’efficacité vaccinale contre les formes sévères de paludisme était de 15 %, contre 36 % chez les enfants âgés de 5 à 17 mois lors de la première injection. De plus, comme avec tout vaccin, reste encore ouverte la question de la durée de la protection obtenue après vaccination. La comparaison de l’efficacité à 14 mois et à 18 mois montre une diminution assez rapide, surtout chez les enfants âgés de 5 à 17 mois.
Produisant le RTS,S en partenariat avec l’Initiative pour un vaccin contre le paludisme et bénéficiant de financements importants de la Fondation Gates, le laboratoire pharmaceutique GlaxoSmithKline a néanmoins l’intention de soumettre en 2014 une demande d’autorisation sur le marché pour son vaccin auprès de l’Agence européenne du médicament. Si cette autorisation était accordée, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a fait savoir qu’elle pourrait envisager de recommander l’utilisation du RTS,S dès 2015. Des stratégies utilisant d’autres types de candidats vaccins que le RTS,S sont elles aussi à l’essai, mais n’ont pas encore atteint le stade d’essai clinique à grande échelle. Il n’est donc pas encore possible de déterminer si une efficacité plus importante sera obtenue.
La disponibilité d’un vaccin suffisamment protecteur serait une arme précieuse face au paludisme, une maladie qui provoque chaque année dans le monde entre 660 000 décès, selon l’OMS et 1,2 million de morts, d’après une étude publiée en février 2012 par la revue britannique The Lancet. => Continuez
© 2013 LeMonde.fr
1. Gesundheit: Fortbildung von Apothekern im Kampf gegen Malaria
Bamako (Le Point ) – 5. Juli 2014.
Von Amaye Maki
Es waren 200 Apotheker, die Anfang letzter Woche im Haus der Älteren in Bamako an einer Fortbildung zum Thema Kampf gegen Malaria teilnahmen, von der Vereinigung zur Förderung der Gesundheit (Apsan) organisiert in Zusammenarbeit mit dem französischen Verband Netzwerk Medikamente und Entwicklung (REMED), dem Nationalen Programm für den Kampf gegen Malaria (PNLP), und anderen.
(…) Drei Tage lang waren die Fähigkeiten der Apotheker im Kreis Bamako im Kampf gegen Malaria verstärkt worden. In ihrem Grußwort erläuterte die Präsidentin der Apsan, Frau Diallo Deidia Mahamane Kattra, den Hintergrund, um die Durchführung dieser Veranstaltung zu rechtfertigen. Ihrer Feststellung nach ist Malaria zu 42% der Grund einer Konsultation in Mali.
In der Tat, fügt sie hinzu, wurden 2012 in den Gesundheitseinrichtungen 2171739 klinische Fälle von Malaria erfasst, davon 1508672 einfache Fälle und 663.067 schwere Fälle mit 1894 Todesfällen, somit eine Sterberate von 0, 9% gegenüber 1,8% im Jahr 2011 (Statistisches Jahrbuch 2012). Die nationale Verbreitung von Malaria, nach ihrer Beobachtung, beträgt 52%, variabel je nach Region: Mopti (71%), Sikasso (62%), Segou (56%), Koulikoro (50%) und Kayes (37%) . Malaria-Prävalenz ist in Bamako am niedrigsten mit nur 10%. Die Feststellung ist bitter, wenn man noch hinzufügt, dass die nationalen Programme des Kampfes gegen Malaria … im Wesentlichen nur den öffentlichen Sektor mobilisieren, gekoppelt mit der Ausbildung von dessen Personal bezüglich der Diagnosemethoden und der Behandlung von Malaria. Also vergisst man die Apotheker ….. Aufgrund all dieser Bilanzen, erklärt Frau Diallo Déidia, hat ihr Verein diese Fortbildungsveranstaltung für Apotheker angestoßen. Sie soll diesen ermöglichen, ihre Rolle im Kampf gegen Malaria voll auszufüllen, indem man sie mit den notwendigen Informationen über Malaria, mit guten Behandlungsmethoden, mit den Bestimmungen der nationalen Programme zur Bekämpfung von Malaria vertraut macht. …
© 2014 Le Point

2. Malaria, eine Geißel der Menschheit (Hinweis auf die informative Website der NGO ACP-Artemisia contre paludisme)
Malaria bleibt die häufigste parasitäre Erkrankung in der Welt: etwa 41% der Weltbevölkerung oder 2,3 Milliarden Menschen sind betroffen. ACP-paludisme_Zones à risque répertoriées dans le monde
a)Ermittelte Risikogebiete in der Weltkarte, die den Zeitraum der Übertragung von Malaria mit Plasmodium falciparum angibt:
rot: das ganze Jahr über
blau: vom 4. zum 2.Quartal
gelb: vom 2. zum 4. Quartal
weiß: keine Verbreitung von
Plasmodium falciparum, des stärksten der Krankheitserreger, der in Afrika dominiert, der zum Tod führen kann
© 2014 acp-paludisme.org
b) Die Pflanze Artemisia Annua und ihre Nutzung
wikipedia – April 2014
Das in der Pflanze gebildete Artemisinin wird von der traditionellen chinesischen Medizin schon lange erfolgreich als Mittel gegen Malaria eingesetzt. Auf aus dem einjährigen Beifuß extrahiertem Artemether beruht die aktuell von der WHO empfohlene Therapie gegen Malaria, die aus einem Kombinationspräparat (ACT) aus Artemether und Lumefantrin besteht (Handelsnamen Coartem, Riamet; Hersteller Novartis) Eine wachstumshemmende Wirkung dieses klinisch wichtigsten Bestandteils und anderer Inhaltsstoffe auf verschiedene Tumorzellen ist nachgewiesen. Großflächige klinische Studien liegen jedoch noch nicht vor. Nach Einschätzung einer unabhängigen Expertengruppe reicht der Kenntnisstand im Moment nicht aus, um Artemisia annua bei Krebserkrankungen außerhalb von klinischen Studien anzuwenden….
Artemisinin ist für den Einsatz in Entwicklungsländern praktisch zu teuer. Da die Industrie nie beabsichtigte, ein günstigeres Mittel zu entwickeln, wollten Wissenschaftler im Tierversuch herausfinden, in welcher Form die Blätter der Pflanze selbst gegen Malaria wirken. Das Ergebnis war überraschend positiv. Es gibt in den Pflanzenblättern eine Reihe weiterer Wirkstoffe, namentlich Flavonoide, die mit Artemisinin zusammenwirken und sich in den Blättern gegenseitig ergänzen und verstärken.Die getrockneten und zerkleinerten Blätter der Pflanze wirken wesentlich effektiver gegen Malaria als ein Artemisininpräparat.[16]
© 2014 wikipedia.org

Lesen sie auch
NEUER MALARIA-IMPFSTOFF MIT SKEPSIS GESEHEN
in den MALI-INFORMATIONEN 23/10/2013
und
http://www.planet-wissen.de/alltag_gesundheit/krankheiten/malaria/
mit Video: Malaria – Tückischer Kreislauf (3’05“)

3a. Impfstoff gegen Malaria (als Nachlese)
London (FAZ) – 08.10.2013
Von Marcus Theurer
Nach drei Jahrzehnten Entwicklungszeit will Glaxo Smith Kline den ersten Impfstoff gegen die Tropenkrankheit auf den Markt bringen. Er könnte hunderttausenden Kindern das Leben retten.
Die Krankheit beginnt häufig mit einem Moskitostich. Die ersten Symptome sind in der Regel Gliederschmerzen, Durchfall und Schüttelfrost: Für mehr als 600.000 Menschen, die sich jedes Jahr in Afrika mit der Malaria infizieren, endet die Tropenkrankheit tödlich. Die große Mehrheit der Opfer sind Kinder im Alter bis zu fünf Jahren. Jetzt erwartet der britische Pharmakonzern Glaxo Smith Kline (GSK) einen Durchbruch im Kampf gegen Malaria: Nach vielversprechenden Tests solle im kommenden Jahr zum ersten Mal ein Impfstoff gegen die Krankheit zur Genehmigung angemeldet werden. Das kündigte GSK am Dienstag im südafrikanischen Durban an.
Der Medikamentenhersteller hat rund drei Jahrzehnte an der Entwicklung des Wirkstoffs namens RTS,S gearbeitet. Andrew Witty, der Vorstandschef von GSK, bezeichnete die in Durban vorgestellten Testergebnisse als „sehr ermutigend“. Auch wenn es Hinweise darauf gebe, dass die Wirksamkeit des Impfstoffs im Zeitablauf nachlasse, zeige sich doch ein „eindrucksvoller“ Rückgang der Malaria-Erkrankungen, sagte der Pharmamanager. Die klinische Studie zur Wirksamkeit von RTS,S umfasste 15.000 Kinder in sieben afrikanischen Ländern. Die Zahl der Malaria-Erkrankungen bei den Kindern sei durch das Mittel um fast die Hälfte gesunken, teilte GSK mit. Weitere Tests sind geplant.
Falls der Pharmakonzern von der Europäischen Medikamenten-Aufsichtsbehörde EMA die Zulassung für den Impfstoff bekommen sollte, könnte die Weltgesundheitsorganisation WHO voraussichtlich 2015 den Einsatz von RTS,S empfehlen. Ein Allheilmittel ist der Impfstoff zwar nicht, er sei aber eine wichtige neue Waffe im Kampf gegen die tückische Krankheit neben Moskitonetzen und anderen Mitteln, sagte Halidou Tinto, der Leiter der klinischen Studie zur Wirksamkeit von RTS,S.
Die Entwicklung des Malariaimpfstoffs war auch wirtschaftlich eine große Herausforderung. Trotz der vielen Krankheitsfälle ist die aufwendige Entwicklung von solchen Mitteln für private Pharmakonzerne finanziell wenig lohnend, weil den Betroffenen das Geld fehlt, um diese Medikamente zu bezahlen. GSK hat nach eigenen Angaben bisher 350 Millionen Dollar (257 Millionen Euro) in die den Impfstoff investiert und rechnet mit weiteren eigenen Kosten von 260 Millionen Dollar. „Wir wollen daran allerdings nicht groß verdienen“ hatte Unternehmenschef Witty 2011 in einem Gespräch mit dieser Zeitung versichert. „Es ist sinnlos, einen Malariaimpfstoff zu entwickeln und ihn dann so teuer zu machen, dass ihn sich niemand in Afrika leisten kann.“
Aus Imagegründen seien die hohen Entwicklungskosten dennoch für private Unternehmen zu rechtfertigen, glaubt der Pharmamanager. => Weiterlesen
© 2013 FAZ.net

3b. Welt-Malaria-Tag 2012: GSK setzt Zeichen der Hoffnung
GlaxoSmithKline – April 2012
„Eine Welt ohne Malaria-Tote? Ich weiß, dass dieser Traum Wirklichkeit werden kann.“ Der Mann, der das sagt, muss es wissen. Denn es handelt sich um den GSK-Wissenschaftler Joe Cohen, der an der Erforschung des Malaria-Impfstoffkandidaten RTS,S beteiligt ist. Dieser Impfstoff ist möglicherweise schon in wenigen Jahren verfügbar…
GSK hat sich verpflichtet, RTS,S zu einem Vorzugspreis abzugeben, der die Herstellungskosten deckt und nur einen kleinen Gewinn von rund fünf Prozent erzielt – dieser Gewinn wird vollständig reinvestiert in die Erforschung und Entwicklung von Malaria-Impfstoffen der zweiten Generation oder von Impfstoffen gegen andere vernachlässigte tropische Krankheiten.
Im Rahmen der African Malaria Partnership (AMP) arbeitet GSK auch daran, die Prävention und Behandlung von Malaria in den Ländern südlich der Sahara zu verbessern. Seit dem Jahr 2001 haben wir mehr als drei Millionen britische Pfund für lokale Initiativen zur Verfügung gestellt. Unter anderem konnten dadurch Moskitonetze verteilt werden.=> Weiterlesen
© 2012 GlaxoSmithKline

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