MASSIVE BETRÜGEREIEN BEI DEN ABITURPRÜFUNGEN IN MALI – Les sujets du bac 2014 changés à cause de fuites, mais l’examen remis en cause

bac2014
Foto © afribone: Pendant les épreuves du bac 2014 devant le Lycée Massa Makan Diabaté (LMMD) – Abitur 2014 am Lycée Massa Makan Diabaté in Bamako

1. Bac 2014: Prüfungsthemen in extremis geändert
Bamako (JournalduMali ) – 10.06.2014
Neue Lecks, nur wenige Stunden vor dem Beginn der Abiklausuren, haben die Schulbehörden gezwungen, die Abitur-Themen zurückzuziehen. Das Abitur im Juni 2014 begann schließlich am Dienstag mit über zwei Stunden Verspätung. Der Grund für diese ungewöhnliche Situation: das Durchsickern von Themen, was die Schulbehörden veranlasst hat, diese zu ändern.
2. Malisches Abitur: Betrugsversuch, der einen ganzen Jahrgang in den Schmutz zieht
Bamako (Afribone) – 12. Juni 2014
Das malische Abitur vom Juni 2014 hat der schwarzen Reihe von Kommentaren rund um die Prüfungen am Ende des Schuljahres eine Dosis Bitterkeit hinzugefügt.
3. Abiturprüfungen in Frage gestellt
Bamako (BBC Afrika/AFP) – 15.06.2014 20:57
„Das Bildungsministerium soll die Abitur-Prüfungen einfach stornieren. Es gab zu viel Betrug“, erklärte Maouloud Ben Kattra, ein Verantwortlicher der Nationalen Gewerkschaft für Bildung und Kultur (SNEC). „Massives Durchsickern der Prüfungsaufgaben wurden von einer wahren Mafia innerhalb des Bildungsministeriums durchgeführt“, argumentierte er.
4. Eine Lehrergewerkschaft beantragt, die Abiturprüfungen wegen Betrügereien zu stornieren
Bamako (AFP) -15 Juni 2014 22:18
Eine der größten Lehrergewerkschaften Malis forderte am Sonntag die Aufhebung der Abitur-Prüfungen, die in dieser Woche liefen, wegen „Betrugs“ an mehreren Orten des Landes.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM LETZTEN FOTO

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1. Bac 2014: les sujets changés in extremis
Bamako (JournalduMali) – 10/06/2014
Par Célia d’ALMEIDA
De nouvelles fuites, à quelques heures du début des épreuves, ont obligé les autorités scolaires à reprendre les sujets du baccalauréat. Résultat, plus de 2 heures d’attente pour les candidats.


Foto (c) maliactu.net: Les candidats attendent les sujets – Die Prüfungskandidaten warten auf ihre Themen

Les épreuves du Baccalauréat, session de Juin 2014, ont finalement débuté ce mardi. Avec plus de deux heures de retard. La raison de cette situation inhabituelle, les fuites de sujets qui ont poussé les autorités du monde scolaire à les changer. Le scénario du DEF (concours national à la fin de la 9ème année, ndlr) se reproduit, quelques heures après la révocation du directeur du Centre national des examens et concours de l’éducation, CNECE. Et soulève une nouvelle fois de nombreuses questions sur le système d’organisation des examens au Mali.
Ce que tous redoutaient s’est de nouveau produit. Les sujets du Bac ont fuité, de Bamako à Tombouctou, la veille du début des épreuves, alors que tous pensaient avoir pris des mesures nécessaires pour les sécuriser. Jusque tard dans la nuit de ce lundi 09 juin, les directeurs d’académie et leurs collaborateurs étaient à pied d’œuvre pour que les sujets ne tombent pas entre des mains mal intentionnées. Cantines scellées par de gros cadenas, et rangées dans des lieux secrets, „il ne manquait que les policiers pour les garder“ disait, pince-sans-rire, un directeur de CAP. Mais rien n’est fait. Quelques heures après, il fallait se rendre à l’évidence, de nouvelles fuites avaient eu lieu. „Nous avons été appelé aux environs de 1h du matin pour nous informer que les sujets du Bac circulaient et qu’il fallait donc les changer. Jusqu’à 6h du matin, nous attendions les nouveaux sujets qui étaient en train d’être dupliqués“ raconte le DCap qui a souhaité garder l’anonymat. „Personne ne sait d’où viennent les fuites, pour l’instant, mais les responsabilités doivent être très vite situées“, souhaite-t-il „car, ceci nous décrédibilise tous“.
Il aura en effet fallu attendre plus de deux heures, voire plus dans certains centres à l’instar de celui de Sébénikoro, pour voir le début des épreuves, ce mardi. La mise à disposition des nouveaux sujets a en effet pris du temps, puisqu’il fallait encore acheminer les documents qui ont été imprimés jusqu’au petit jour. Presque toutes les régions sont touchées, à l’exception notoire de Ségou, c’est au delà de 8h que les sujets ont été disponibles, ce qui fait que la répartition devant prendre elle aussi du temps, c’est en fin de matinée que le travail proprement dit a pu commencer. Avec là aussi, quelques petits problèmes. Les épreuves n’ont pas commencé au même moment pour tous les candidats. On pouvait ainsi lire sur les réseaux sociaux des témoignages de journalistes qui affirment que les élèves qui ont pour certains commencé avant d’autres, sortaient pour informer par téléphone leurs amis qui eux attendaient encore leurs sujets. La fraude à l’examen est donc devenue une attitude normale pour les élèves qui loin d’être perturbés par la situation inhabituelle de ce jour, en ont plutôt tirer profit.

Ce début chaotique du baccalauréat 2014 pose deux questions essentielles. La première concerne la responsabilité dans les fuites de sujets. La révocation du Directeur du CNECE, Bakoni Ballo, hier lundi, devait servir de signal fort afin de décourager les auteurs de ces faits. Mais c’était sans compter sur la force de ce qu’on peut appeler un „système de fraude“ qui dispose de nombreux rouages pour arriver à ses fins. Il faudra donc, un véritable travail de fond pour débusquer ceux qui sont responsables „réellement“ de la situation et prendre les sanctions nécessaires et désormais inéluctables. Deuxièmement, il convient de s’interroger sur l’efficacité des mesures pour empêcher les fraudes. Pourquoi ne pas prévoir un jeu de sujets et en choisir un à la dernière minute, suggère un enseignant. „Des dizaines de sujets sont soumis au choix chaque année pour les examens, ce n’est donc pas ce qui manque“ assure-t-il. La question de la surveillance est également posée, beaucoup ironisant sur la possibilité de faire intervenir les corps habillés car les surveillants actuels font de leurs salles de véritables sources de revenus, chaque candidat apportant une somme modique pouvant faire recours autant qu’il le souhaite à ses „anti-panne“.
© 2014 JournalDuMali.com

2. Baccalauréat malien : la tentative de fraude qui souillera toute une promotion
Bamako (afribone) – 12 Juin 2014
Par Seydou Coulibaly
Le Baccalauréat malien, session de juin 2014, a ajouté une dose d’amertume dans la série noire des commentaires qui entourent les évaluations de fin d’année scolaire. Alors que l’ouverture des salles était prévue pour 8 heures, ils sont plusieurs centres d’examens à n’avoir entamé les premières épreuves que dans l’après-midi. En cause : un dysfonctionnement caractérisé par la distribution des sujets suite à une rumeur de fuite. Le même scénario, mais à une moindre ampleur, s’est produit ce matin au deuxième jour des épreuves où des centres n’ont pu s’ouvrir qu’au-delà de 10 heures. Preuve que ce cafouillage souillera le reste de l’examen et toute cette génération.
Mercredi 11 juin à 11 heures 50, nombre d’élèves au centre d’examen du Lycée privée Soundiata Keïta (LSK) de Baco Djikoroni ACI avaient fini de traiter leur sujet du jour qu’ils avaient entamé à 8h05 minutes. Ici, ce sont des élèves de la classe terminale lettre et littérature (TLL) qui n’ont pas fini de gober l’amertume de la première journée. Hier, ils n’ont pu composé qu’une seule épreuve sur deux, Et ladite épreuve de trois heures de temps n’a été entamée qu’à 15 heures.
(…)
La situation agace certains élèves qui ne manquent pas de s’en prendre au ministre de l’éducation voir le chef de l’Etat. « Le baccalauréat malien n’a jamais été aussi saboté, nous ne le pardonnerons pas au ministre de l’éducation et au président de la République », s’agace Karim Ouattara, élève au Lycée Soundiata Keïta. « Dans certains centres comme Garantiguibougou, les élèves ont composé hier [le 10 juin, Ndlr] jusqu’à 23 heures. Il n’y avait pas d’électricité. Ils ont travaillé avec des lampes à torche ou avec la lumière du téléphone », confesse Sory Ibrahima Traoré, se fondant sur des allégations d’amis dudit centre.
« S’il y a fuite, ce n’est pas de notre faute. Nous ne sommes pas chargés de l’organisation, c’est eux les nous élèves qui l’organisons pas eux les responsables. Pourquoi nous pénaliser de la sorte ? », s’indigne-t-il. A côté de ces indignés, d’autres se veulent plus pondérés : « Je ne me plains pas », a déclaré Mlle Dorkass Fané, élève au lycée Bah Aminata Coulibaly de Yirimadjo, qui trouve que « les sujets sont jusqu’ici abordables »..
© 2014 AFRIBONE

3. L’examen du bac remis en cause
Bamako (BBC Afrique) – 15.06.2014 20:57
Le Syndicat national de l’éducation et de la culture appelle les autorités maliennes à annuler l’examen du baccalauréat, à la suite de nombreux cas de fraude signalés.
„Le ministère de l’Education doit purement et simplement annuler les examens du baccalauréat. Il y a eu trop de fraudes“, a déclaré Maouloud Ben Kattra, un responsable de ce syndicat.
Des „fuites massives d’épreuves ont été organisées par une véritable mafia au sein même du ministère de l’Education nationale“, a-t-il fait valoir.
L’Agence France-Presse déclare avoir été informée de fraudes dans plusieurs centres d’examen par des sources indépendantes.
Le ministère malien de l’Education reconnaît qu’“il y a eu effectivement des cas de fraude“. „Mais les épreuves ont été changées dans les matières concernées“, soutient-il.
Dans une motion de censure déposée à l’Assemblée nationale, pour renverser le gouvernement du Premier ministre Moussa Mara, l’opposition malienne a dénoncé une „école qui va mal, avec des incertitudes de l’année universitaire 2014“.
Elle déclare que „des examens de fin d’études au collège et du bac ont été émaillés de fraudes graves sans précédent“.
© 2014 bbc.co.uk

4. Un syndicat d’enseignants demande d’annuler l’examen du bac pour fraudes
Bamako(AFP) -15 juin 2014 à 22:18
Un des principaux syndicats d’enseignants du Mali a demandé dimanche l’annulation de l’examen du baccalauréat, organisé cette semaine, à cause de « fraudes » dans plusieurs endroits du pays.
« Le ministère de l’Education doit purement et simplement annuler les examens du baccalauréat. Il y a eu trop de fraudes », a déclaré à la presse Maouloud Ben Kattra, un responsable du syndicat national de l’éducation et de la culture (SNEC).
Des « fuites massives (d’épreuves ont été) organisées par une véritable mafia au sein même du ministère de l’Education nationale », a-t-il indiqué….
« Le début des épreuves a connu des retards importants dans plusieurs centres. Les élèves ont souvent composé tard la nuit à la bougie. C’est tout sauf un examen », a affirmé à l’AFP Mme Oumou Diallo, mère de trois candidats.
(…#2)
© 2014 AFP

=> LIRE AUSSI: Fuites de sujets : la ministre de l’éducation s’explique devant les députés
Bamako (JournalDuMali) – 11/06/2014
Madame Togola Jacqueline Marie Nana se souviendra longtemps encore de son passage à l’Assemblé nationale le mardi dix juin. Les membres de la commission éducation, culture, nouvelles technologies de l’information et de la communication renforcés par d’autres députés pressés de deviser avec la ministre ont effectué le déplacement….La ministre de l’Education Nationale, Mme Togola Marie Jacqueline
Maintes fois invitée à se présenter au parlement ou à recevoir les membres de la commission éducation, la ministre évoquait un calendrier chargé … Ces désagréments ont conduit madame Haidara Aissata présidente de la commission éducation à dire à l’hôte du jour « vous passez devant la commission Éducation au moment où des fuites sont notées dans l’organisation du baccalauréat. Notre souci est d’éradiquer ces errements, désagréments, fuites, tricheries, actes de corruption et autres manquements qui décrédibilisent nos diplômes et dévalorisent notre système éducatif».
– Des épreuves à 400.000 FCFA –
L’honorable madame Haidara ne passera pas par quatre chemins pour dire à la ministre « nous avons cherché en vain à prendre langue avec vous plusieurs fois ». A sa suite, certains députés ont vertement dit à la ministre leur indignation face aux fuites car « il est inadmissible que sur 70 sujets retenus que les candidats soient informés sur tout et mieux nous députés avons mené nos enquêtes qui révèlent qu’avec 400 000 F CFA (600 euros) les parents peuvent se procurer les épreuves, c’est intolérable » a soutenu un membre du bureau.
La ministre de l’Éducation nationale, Mme Togola Jacqueline Marie Nana a rassuré la représentation nationale et promet de prendre toutes les sanctions nécessaires pour crédibiliser le baccalauréat Malien qui ne doit plus être « le baccalauréat des Malins » mais des candidats méritants. Il faut donc s’attendre à des mouvements au ministère, au centre national des examens et concours de l’Education(C.N.E.C.E) et à la tête de certaines inspections d?académie.
La ministre a promis de tout mettre en œuvre pour que la promesse du Premier ministre consistant à crédibiliser les diplômes au Mali devienne une réalité. Elle a, pour finir, pris l’engagement de combattre tous ceux qui font des examens une traite financière.
© 2014 JournalDuMali.com
  sondage abamako
Cliquez pour agrandir
© 2014 abamako.com

L’année dernière:
Baccalauréat malien 2013 : encore des fuites de sujets
Bamako (JournalduMali) – 13/06/2013
Par Moussa CAMARA
La session 2013 du Bac n’aura pas échappé au fléau. Des sujets d’épreuves de l’examen ont circulé à travers le pays. Les inspecteurs de l’enseignement secondaire sont montrés du doigt.
Mauvaise nouvelle pour les autorités chargées de l’organisation du baccalauréat. Des fuites de sujets constatées depuis le début, mardi 11 juin, des épreuves du baccalauréat entachent déjà sa crédibilité. Dans la nuit de mardi à mercredi, des candidats ont fait circuler entre eux des sujets que chacun s’est empressé de faire traiter avant le jour J.
=>LIRE PLUS

et en France:
Bac 2014 : une enseignante placée en garde à vue pour disparition de copies=> LIRE PLUS
Fuites au bac: la justice ordonne la mise en examen du principal suspect
Paris (AFP) – 8 novembre 2011 => LIRE PLUS


Foto (c) koaci.com: Baccalauréat 2014, éclairage à la bougie – Abiturienten schreiben ihre Klausuren bei Kerzenschein

1. Bac 2014: Prüfungsthemen in extremis geändert
Bamako (JournalduMali ) – 10.06.2014
Von Celia d’ALMEIDA
Neue Lecks, nur wenige Stunden vor dem Beginn der Abiklausuren, haben die Schulbehörden gezwungen, die Abitur-Themen zurückzuziehen. ..
Das Abitur im Juni 2014 begann schließlich am Dienstag mit über zwei Stunden Verspätung. Der Grund für diese ungewöhnliche Situation, das Durchsickern von Themen, die die Schulbehörden veranlasst haben, diese zu ändern. Das Szenario der DEF-Prüfung (zentrale Prüfungen am Ende der 9.Klasse, Ed) wiederholt sich, ein paar Stunden nach der Entlassung des Direktors des nationalen Zentrums für Examen und Aufnahmeprüfungen im Bildungssektor, CNECE. Und wirft wieder viele Fragen über das System der Organisation von Prüfungen in Mali auf.
Was alle befürchteten: Die Abiturprüfungsthemen sind durchgesickert, von Bamako bis Timbuktu, am Vorabend des Beginns der Klausuren, während alle dachten, sie hätten die notwendigen Schritte, um sie zu sichern unternommen. Spät in der Nacht auf Montag, den 9. Juni, waren die Leiter der Schulaufsichtsbehörde und ihre Mitarbeiter hart an der Arbeit, um sicherzustellen, dass die Themen nicht in die falschen Hände gerieten. Truhen mit großen Vorhängeschlössern gesichert und an geheimen Orten aufbewahrt, „fehlte nur die Polizei, sie zu bewachen“, sagte mit trockenem Humor ein Direktor des Schulamtes. Aber ein paar Stunden später musste er der Tatsache ins Auge sehen, dass neue Lecks aufgetreten waren. „Wir wurden um 01.00 Uhr angerufen, um uns zu informieren, dass die Themen des Bac in Umlauf waren und daher geändert werden mussten. Bis 06.00 Uhr erwarteten wir die neuen Themen, die vervielfältigt wurden“ erzählt der Direktor, der anonym bleiben möchte. „Niemand weiß, wo die undichten Stellen sind, für den Moment, aber die Verantwortlichen werden schnell gefunden werden“, wünscht er, „denn es macht uns alle unglaubwürdig.“
Man musste mehr als zwei Stunden, sogar länger in einigen Zentren wie dem von Sébénikoro, warten, bevor die Klausuren beginnen konnten am Dienstag. Die Bereitstellung von neuen Themen hat in der Tat Zeit gebraucht, denn die Dokumente, die bis zum Morgengrauen gedruckt worden waren, mussten ausgeliefert werden. Fast alle Regionen sind betroffen, mit der bemerkenswerten Ausnahme von Segou … am späten Vormittag konnte die eigentliche Arbeit beginnen. Wieder mit einigen kleinen Problemen. Die Tests wurden nicht gleichzeitig für alle Kandidaten gestartet. Man kann in sozialen Netzwerken Zeugnisse von Journalisten lesen, die behaupten, dass einige Schüler, die vor anderen begann, ihre Freunde per Telefon informierten, die immer noch auf ihre Themen warteten. Das Täuschen bei Prüfungen hat sich offenbar zu einer normalen Haltung der Schüler entwickelt, die, weit davon entfernt, sich durch die ungewöhnliche Situation stören zu lassen, vielmehr Nutzen daraus gezogen haben.
Dieser chaotische Anfang der Abiturprüfung 2014 wirft zwei zentrale Fragen auf. Die erste betrifft die Verantwortung für die undichten Stellen. Die Entlassung des Direktors des CNECE, Bakoni Ballo, am Montag sollte als starkes Signal, die Täter dieser Handlungen abzuschrecken, dienen. Aber man hat nicht mit der Macht eines „Betrugssystems“, das viele Zahnräder hat, um seine Ziele zu erreichen, gerechnet. Das wird eine echte inhaltliche Arbeit erfordern, um die „wirklichen“ Verantwortlichen aufzustöbern und die notwendigen und nun unvermeidlichen Sanktionen zu ergreifen. Zweitens ist es notwendig, die Wirksamkeit der Maßnahmen zur Verhinderung von Betrug zu untersuchen. Warum nicht eine Reihe von Themen vorbereiten und in der letzten Minute eines davon auswählen, schlägt ein Lehrer vor. „Dutzende von Themen werden jedes Jahr für die Prüfung zur Auswahl gestellt, so dass es daran nicht fehlt“, sagt er. Die Frage der Aufsicht wurde auch aufgeworfen. Viele schlugen ironisch die Einbeziehung von Uniformierten vor, da aktuelle Aufsichtspersonen aus den Prüfungssälen reale Einkommensquellen machen, wo jeder Kandidat eine kleine Summe bezahlen kann, was ihm erlaubt so oft er will seine „Anti-Pannen-Vorsorge“ einzusetzen.
© 2014 JournalDuMali.com

2. Malisches Abitur: Betrugsversuch, der einen ganzen Jahrgang in den Schmutz zieht
Bamako (Afribone) – 12. Juni 2014
Von Seydou Coulibaly
Das malische Abitur vom Juni 2014 hat der schwarzen Reihe von Kommentaren rund um die Prüfungen am Ende des Schuljahres eine Dosis Bitterkeit hinzugefügt. Während die Öffnung der Prüfungsräume für 08.00 Uhr geplant war, haben in mehreren Prüfungszentren die Klausuren erst am Nachmittag begonnen. Grund: eine Funktionsstörung, gekennzeichnet durch die Verteilung der Themen nach einem Gerücht, dass die Themen durchgesickert seien. Das gleiche Szenario, aber geringeren Ausmaßes, ereignete sich heute Morgen am zweiten Prüfungstag, wo einige Zentren erst nach 10 Uhr geöffnet wurden. Der Nachweis, dass dieses Chaos den Rest der Prüfungen und den ganzen Jahrgang befleckt.
Mittwoch, 11. Juni um 11 Uhr 50, ist eine Anzahl von Schülern am Prüfungszentrum im Gymnasium Sundiata Keïta (LSK) in Baco Djikoroni (Stadtteil von Bamako) fertig mit ihrer Klausur des Tages, die um 8:05 h begonnen hatte. Es sind Schüler der Abschlussklasse Sprachen und und Literatur (TLL), die noch immer an der Bitterkeit des ersten Tages knacken. Gestern konnten sie nur eine von zwei Klausuren schreiben, und diese von drei Stunden wurde erst um 15 Uhr angefangen.
(?)
Die Situation ärgert einige Schüler, die der Ministerin für Bildung und sogar dem Staatschef die Schuld geben. „Die malische Abitur-Prüfung ist noch nie so sabotiert worden, wir verzeihen es ihnen nicht“, ärgert sich Karim Ouattara, ein Schüler am Lycée Sundiata Keïta. „In einigen Zentren wie Garantiguibougou schrieben die Abiturienten gestern bis 23 Uhr. Es gab keinen Strom. Sie arbeiteten mit Taschenlampe oder dem Licht vom Handy“, weiß Sory Ibrahima Traoré von Freunden, die dort geschrieben haben.
„Wenn was durchsickert, ist es nicht unsere Schuld. Wir sind nicht verantwortlich für die Organisation, …. Warum bestraft man uns so?“ entrüstet er sich. Neben diesen empörten gibt es andere, die sich besonnener geben. „Ich beschwere mich nicht“, erklärte Dorkass Fané, Schülerin im Lycée BahAminata Coulibaly in Yirimadjo, die findet, dass „die Themen so weit leistbar sind.“
© 2014 Afribone

3. Abiturprüfungen in Frage gestellt
Bamako (BBC Afrika/AFP) – 15.06.2014 20:57
Die Nationale Gewerkschaft für Bildung und Kultur (SNEC) ruft die malischen Behörden auf, die Abitur-Prüfung als ungültig zu erklären, nach zahlreichen gemeldeten Fällen von Betrug.
„Das Bildungsministerium soll die Abitur-Prüfungen einfach stornieren . Es gab zu viel Betrug“, erklärte Ben Maouloud Kattra, ein Verantwortlicher der Gewerkschaft.
„Massives Durchsickern der Prüfungsaufgaben wurden von einer wahren Mafia innerhalb des Bildungsministeriums durchgeführt“, argumentierte er.
Agence France-Presse erklärte sich über Betrugsfälle in mehreren Prüfungszentren von unabhängigen Quellen informiert.
Das malische Bildungsministerium räumt ein, dass „es in der Tat Betrugsfälle gab.“ „Aber die Prüfungsaufgaben in den betroffenen Fächern sind geändert worden“, behauptet es.
In einem Misstrauensantrag in der Nationalversammlung eingebracht, um die Regierung von Ministerpräsident Moussa Mara zu stürzen, verurteilte die malischen Opposition eine „Schule, der es schlecht geht, mit Unsicherheiten im Hinblick auf das akademische Jahr 2014.“
Sie erklärt, dass „Abschlussprüfungen nach der 9. Klasse (DEF) und nach der 12.Klasse (bac=Abitur) von beispiellosen schweren Betrügereien überschattet waren.“
© 2014 bbc.co.uk

4. Eine Lehrergewerkschaft beantragt, die Abiturprüfungen wegen Betrügereien zu stornieren
Bamako (AFP) -15 Juni 2014 22:18
Eine der größten Lehrergewerkschaften Malis forderte am Sonntag die Aufhebung der Abitur-Prüfungen, die in dieser Woche liefen, wegen „Betrugs“ an mehreren Orten des Landes.
(…s.o.#2)
„Die Klausuren begannen in mehreren Zentren mit erheblichen Verzögerungen. Die Schüler mussten oft noch spät in der Nacht bei Kerzenlicht schreiben. Das ist alles andere als eine Prüfung“, sagte gegenüber AFP Frau Oumou Diallo, Mutter von drei Abiturienten.
(…)
© 2014 AFP

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