SOLARLAMPEN, SELBSTGEBAUT AUS ALTEN FAHRRÄDERN UND KÜCHENUTENSILIEN, ERLEUCHTEN DÖRFER IN MALI – Au Mali, des lampes solaires mobiles éclairent des villages sans courant

1. In Mali beleuchten mobile Solarleuchten Dörfer ohne Strom
Cinzana (AFP) – 25.05.2014 15:50
Mobile Solarstehlampen, hergestellt aus dem Laufrad eines Fahrrads und Recycling-Objekten, verändern das Leben der Handwerker in Mali, die so die Möglichkeit haben, in der Nacht zu arbeiten, um der Hitze von 40-45 Grad während des Tages zu entkommen.
2. Malis Dörfer erhalten Solarlampen
Ségou (Der Tagesspiegel) – 30.05.14
Im westafrikanischen Mali hält moderne Technik Einzug in abgelegene Dörfern – aus alten Fahrrädern und Küchenutensilien bauen die Menschen dort nun ihre eigenen Solarlampen. Die Idee dazu hatte ein italienischer Architekt. + Video
3. Licht ins Dunkel bringen
Neue Zürcher Zeitung – 10. März 2014
Matteo Ferroni, Architekt und Videokünstler aus Perugia, kam als Gastprofessor an die École Supérieure d’Architecture de Bamako und lernte Kultur und Leben der Malier kennen…. + VIDEO DES ARCHITEKTEN

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG VON #1) WEITER UNTER DEN LETZTEN FOTOS

1. Au Mali, des lampes solaires mobiles éclairent des villages sans courant
Cinzana (AFP) – 25.05.2014 15:50
Des lampadaires solaires mobiles, fabriqués avec une roue de vélo et des objets recyclés, transforment la vie d’artisans au Mali en leur permettant de travailler la nuit pour échapper à une chaleur de 40 à 45 degrés le jour.
Des femmes s’éclairent avec un lampadaire solaire à Dona, dans la région de Segou, le 25

Foto © AFP / Habibou Kouyate: Des femmes sculptent des poteries sous une lampe solaire à Dona, dans la région de Segou, le 25 avril 2014
Frauen töpfern mit Beleuchtung einer Solar-Laterne, in Dona, in der Region Segou


Ce moyen d’éclairage original, doté d’une lampe au bout d’un long tuyau métallique, munie d’une roue de vélo qui en facilite la mobilité, fait le bonheur de la communauté rurale de Cinzana, forte de quelque 35.000 habitants, dans la région de Ségou (centre du Mali).
C’est un architecte et vidéaste italien, Matteo Ferroni, qui a eu l’idée de ces lampadaires à l’occasion d’un séjour en 2010 dans des communautés rurales dépourvues d’électricité.
M. Ferroni explique s’être rendu compte que les habitants étaient peu actifs dans la journée en raison de la chaleur écrasante et travaillaient plus la nuit en s’éclairant de lampes de poche ou en profitant du clair de lune. „J’ai réalisé combien la nuit était importante pour ces communautés.“
Il a dessiné un prototype pouvant être „reproduit facilement“ par des artisans locaux et réalisé à partir d’objets fournis par les villageois, explique-t-il sur le site dédié à son invention. (qui montre plusieurs vidéos courtes d’illustration, ndlr)
En 2011, Matteo Ferroni est revenu au Mali avec le prototype et „ensemble, à Ségou ici, on a conçu la première lampe portable“, raconte Alassane Keïta, qui dirige l’association Faso Gniètaa qui est le relais local de la fondation suisse eLand finançant le projet.
C’est un travail d’équipe qui implique plusieurs artisans locaux: soudeur, Amadou Sidibé, confectionne le corps de la lampe à partir de vélos usés. Spécialisé dans la production de théières, Aboubacar Dagnon, fabrique les boîtiers abritant les ampoules LED en recyclant des ustensiles de cuisine en aluminium. Cet artisan est le seul à Ségou à réaliser ce travail de précision.
Cet ingénieux lampadaire mobile et écologique est utilisé par 15 des 72 villages de la communauté rurale, qui l’appellent „Foroba yelen“ („la lumière collective“ en bambara, une des langues du Mali), a-t-on expliqué à l’AFP.
Chacun y a droit et le réserve pour ses besoins: Alou Coulibaly est allé réserver un des lampadaires pour la cérémonie de baptême de son nouveau-né, une fille.
Il ne tarit pas d’éloges sur cette initiative, qui a amélioré le quotidien des villageois, pauvres, qui n’avaient pas les moyens d’acheter un groupe électrogène collectif, qui nécessite un budget en carburant.
– Déficit de production d’électricité –
Aujourd’hui, Foroba yelen, géré par la collectivité, „est entré dans le travail, la vie sociale et rituelle“ de la communauté. „A l’heure actuelle, plus de 90 lampes sont réparties sur 15 villages et 3 centres de santé“, selon le site du projet.
A Dona, autre village proche de Cinzana, c’est chez Issouf Dagnon qu’on vient recharger la batterie de la lampe ou réserver sa lampe au prix de 250 FCFA (0,40 euro) par nuit, somme qui permet d’en financer l’entretien.
Chaque village bénéficiaire dispose d’un kit de quatre lampes et d’un panneau solaire de 50 watts d’un coût total de 500 euros financés par eLand.
On utilise le Foroba yelen pour les besoins du petit commerce, de funérailles, d’accouchements au dispensaire de la commune… Certains particuliers le louent occasionnellement, comme Alou Coulibaly. Mais d’autres y recourent régulièrement, comme Djènèba Djoni, une potière.
Avant, „nous fabriquions les canaris (récipients en terre cuite) à la lumière de la lune et avec la torche attachée sur la tête, comme font les chasseurs“, mais aujourd’hui, avec la lampe solaire mobile, il n’y a plus ces tracas, explique Mme Djoni.
Autant de choses qui font de ces lampadaires solaires mobiles une sérieuse alternative à l’éclairage public au Mali, pays de plus de 16 millions d’habitants régulièrement en proie ces dernières années à des coupures intempestives de courant.
Le 14 mai, le gouvernement malien a fait état d’un déficit de production d’électricité ayant „atteint le niveau exceptionnel de 111 mégawatts en 2013 (45% de la demande)“.
La société d’énergie EDM-SA, détenue à 66% par le Mali et à 34% par une filiale du groupe Aga Khan, est dans une situation „critique“ et ne parvient pas à assurer un approvisionnement normal en dépit de subventions de l’Etat (57,5 milliards de FCFA en 2013, soit près de 87,7 millions d’euros), selon Bamako.

© 2014 AFP

Éclairer l’obscurité
nzz.ch – 10. März 2014
Par Maja Fueter
Des vélos recyclés transformés en lampadaires donnent la lumière dans les villages du Mali, la nuit…..=> Voir vidéo de l’architecte tout en bas!
Des enfants regardent des femmes sculpter des poteries sous une lampe solaire à Dona, da

Foto (c) AFP/Habibou Kouyate: Des enfants regardent des femmes sculpter des poteries sous une lampe solaire à Dona dans la région de Ségou
Kinder in Dona sehen Frauen beim Töpfern im Schein einer Solarlaterne zu

Dank «Foroba Yelen» können sich die Kinder auch nach Anbruch der Dunkelheit im Freien vergnüg Die +Strassenlaterne+ bringt den Bewohnerinnen und Bewohnern entlegener Dörfer Sicherheit und
Fotos (c) nzz.ch/Matteo Ferroni:
Grace à «Foroba Yelen», les enfants peuvent s’amuser (et faire les devoirs) aussi après la tombée de la nuit.- Le lampadaire approvisionne les habitants des villages en sécurité et éclaire les activités la nuit.
Dank «Foroba Yelen» können sich die Kinder auch nach Anbruch der Dunkelheit im Freien vergnügen. – Die ‘Strassenlaterne’ bringt den Bewohnerinnen und Bewohnern entlegener Dörfer Sicherheit und erhellt Aktivitäten zu später Stunde.

1. In Mali beleuchten mobile Solarleuchten Dörfer ohne Strom
Cinzana (AFP) – 25.05.2014 15:50
Mobile Solarstehlampen, hergestellt aus dem Laufrad eines Fahrrads und Recycling-Objekten, verändern das Leben der Handwerker in Mali, die so die Möglichkeit haben, in der Nacht zu arbeiten, um der Hitze von 40-45 Grad während des Tages zu entkommen.
Dieses originelle Beleuchtungsmittel, mit einer Laterne am Ende eines langen Metallrohrs ausgestattet – ein Fahrrad-Rad sorgt dabei für bessere Mobilität – ist das Glück der ländlichen Gemeinde Cinzana mit 35.000 Einwohnern in der Region Segou (Zentral-Mali).
Es ist ein italienischer Architekt und Filmemacher, Matteo Ferroni, der die Idee für diese Stehlampen während eines Aufenthalts in ländlichen Gemeinden ohne Strom im Jahr 2010 hatte.
Herr Ferroni hatte erkannt, dass die Menschen wegen der drückenden Hitze am Tage wenig aktiv waren und in der Nacht beim Licht von Taschenlampen mehr arbeiteten oder das Mondlicht nutzten. „Ich erkannte, wie wichtig die Nacht für diese Gemeinden war.“
Er entwarf einen Prototyp, der von lokalen Handwerkern „leicht reproduziert“ werden kann aus Gegenständen, die die Dorfbewohner zur Verfügung stellen, erklärt er auf der Website, die seiner Erfindung gewidmet ist. (zeigt mehrere kurze Demovideos, Ed)
Im Jahr 2011 kehrte Matteo Ferroni mit dem Prototyp nach Mali zurück und „zusammen haben wir hier in Segou die erste tragbare Stehlampe entworfen“, erzählt Alassane Keïta, der den Verein Faso Gniètaa leitet, die lokale Koordinationsstelle der Schweizer Stiftung eLand, die das Projekt finanziert.
Diese Teamarbeit beschäftigt mehrere lokale Handwerker : der Schweißer Amadou Sidibé produziert den Korpus der Stehlampe aus alten Fahrradteilen. Spezialisiert auf die Herstellung von Teekännchen, produziert Aboubacar Dagnon die Gehäuse für die LED-Birnen, wobei er Aluminium-Küchenutensilien recycelt. Dieser Handwerker ist der einzige Mann in Segou, der diese Präzisionsarbeit machen kann.
Diese geniale mobile und ökologische Stehlampe wird von 15 der 72 Dörfer der Landgemeinde verwendet. Sie nennen sie „Foroba Yelen“ („kollektives Licht“ in Bambara, einer der Sprachen Malis), wurde AFP erklärt.
Jeder hat ein Anrecht darauf und kann sie für seine Erfordernisse mieten: Alou Coulibaly hat eine der Lampen für die Taufe seiner neugeborenen Tochter reserviert.
Er hört nicht auf, diese Initiative zu loben, die das Leben der Dorfbewohner verbessert hat, die arm wie sie sind nicht über die Mittel verfügen, einen kollektiven Generator zu kaufen, wegen der Folgekosten für den Kraftstoff.
– Defizit in der Stromerzeugung –
Heute ist Foroba Yelen, von der Gemeinschaft verwaltet, „in die Arbeit, das soziale und rituelle Leben“ der Gemeinde eingespannt. Nach der Website des Projekts „sind derzeit mehr als 90 Lampen über 15 Dörfer und drei Gesundheitsposten verteilt.“
In Dona, einem weiteren Dorf in der Nähe von Cinzana, geht man zu Issouf Dagnon, um den Akku der Lampe aufzuladen oder seine Lampe gegen eine Gebühr von 250 FCFA (0,40 €) pro Nacht auszuleihen, ein kleiner Betrag, mit dem die Wartung finanziert werden kann.
Jedes der begünstigten Dörfer hat einen Satz von vier Lampen und ein Solarpanel von 50 Watt. Kostenpunkt 500 Euro, von eLand finanziert.
Man nutzt das Foroba Yelen für die Erfordernisse des Kleinhandels, für Beerdigungen, für Geburten in den Gesundheitsposten der Gemeinde… Einige Einzelpersonen leihen es gelegentlich aus, wie Alou Coulibaly. Aber andere verwenden es regelmäßig, wie Djeneba Djoni, eine Töpferin.
Früher „haben wir die Canaris (Tonkrüge) bei Mondlicht und mit einer Taschenlampe am Kopf, wie die Jäger, getöpfert“, aber jetzt, mit der mobilen Solarlampe, gibt es diese Probleme nicht mehr, erklärt Frau Djoni.
Viele Dinge, die aus diesen mobilen Solarstraßenlaternen eine ernsthafte Alternative zur öffentlichen Beleuchtung in Mali machen, einem Land mit über 16 Millionen Menschen, die in den letzten Jahren regelmäßig von Stromausfällen geplagt werden.
Am 14. Mai hat die malische Regierung von einem Defizit in der Stromerzeugung berichtet, das „die außergewöhnliche Höhe von 111 Megawatt im Jahr 2013 erreichte (45% der Nachfrage).“
Das Energie-Unternehmen EDM-SA, zu 66% in staatlichem Besitz und zu 34% von einer Tochtergesellschaft der Aga-Khan-Gruppe gehalten, ist in einer „kritischen“ Situation und schafft es nicht, die normale Versorgung trotz Subventionen des Staates (57,5 ​​Milliarden CFA-Francs im Jahr 2013, das sind etwa 87.7 Millionen €) sicherzustellen, laut Bamako.

© 2014 AFP

2. Malis Dörfer erhalten Solarlampen
Ségou (Der Tagesspiegel) – 30.05.14: Im westafrikanischen Mali hält moderne Technik Einzug in abgelegene Dörfern – aus alten Fahrrädern und Küchenutensilien bauen die Menschen dort nun ihre eigenen Solarlampen. Die Idee dazu hatte ein italienischer Architekt.
Aus alten Rädern und Küchenutensilien bauen Menschen im westafrikanischen Mali mobile Solarlampen. In Dörfern auf dem Land haben etwa 90 Prozent der Bevölkerung keinen Strom. Die Idee zu den mobilen Solarlampen hatte der italienische Architekt Matteo Ferroni. Er setzt auf die Fertigkeiten von einheimischen Handwerkern.
=> Video anschauen/Weiterlesen!
3. Licht ins Dunkel bringen
Neue Zürcher Zeitung – 10. März 2014
Von Maja Fueter
Matteo Ferroni, Architekt und Videokünstler aus Perugia, kam als Gastprofessor an die École Supérieure d’Architecture de Bamako und lernte Kultur und Leben der Malier kennen. Der 41-Jährige beobachtete, dass in entlegenen Landregionen Nachtaktivitäten, wenn überhaupt, im Schein des Mondes oder von Taschenlampen stattfinden. Er entwickelte eine mobile Stehleuchte, welche den Namen «Foroba Yelen» – Gemeinschaftslicht – erhielt. Diese Kollektiv-Leuchten werden von Einheimischen selber gebaut und repariert. Sie verwenden dafür recycelte Fahrräder und für den Lampenschirm weggeworfene Getränkedosen, die geschmolzen werden. Das einzige Teil, das nicht aus dem westafrikanischen Land stammt, ist die Lichtquelle (LED) selbst. Die Batterie wird über Sonnenkollektoren, die in den Dörfern vorhanden sind, aufgeladen.
Ein Filmbeitrag gibt Einblick in die Bedeutung des Gemeinschaftslichts:

=> SEE Video in English: Matteo Ferroni answering questions

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