VERTEIDIGUNGSMINISTER AUSGEWECHSELT; UNO RUFT WIEDER ZU VERHANDLUNGEN AUF – Appel de l’ONU aux pourparlers de paix après changement à la Défense

1. Wechsel im Verteidigungsministerium nach der Niederlage der Armee in Kidal
Bamako ( AFP) – 28/05/2014 16.54
Eine Woche nach einer schweren Niederlage der Armee durch die Tuareg-Rebellion trat der malische Verteidigungsminister Soumeylou Boubèye Maïga, Figur im politischen Leben in Bamako, zurück und wurde am Mittwoch von einem hochrangigen Offizier der Luftwaffe im Ruhestand ersetzt.
2. UN fordert Bamako und Rebellen auf, die Waffenruhe einzuhalten
UN (USA) ( AFP) – 29/05/2014 11.56
Der Sicherheitsrat der Vereinten Nationen forderte die malische Regierung und die bewaffneten Gruppen im Norden auf, nach „Treu und Glauben“ den am Freitag unterzeichneten Waffenstillstand einzuhalten

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ORIGINAL

Initiative pour Kidal 460x254=> VOIR AUSSI: „Je suis Kidalois“ – les Maliens sont mobilisés derrière leurs autorités politiques et militaires avec une vidéo-reportage d’Afrik.TV à Bamako.

1. Mali: changement à la Défense après la défaite de l’armée à Kidal
Bamako (AFP) – 28.05.2014 16:54
Par Serge DANIEL
Une semaine après une lourde défaite de l’armée face à la rébellion touareg, le ministre malien de la Défense Soumeylou Boubèye Maïga, figure de la vie politique à Bamako, a démissionné et a été remplacé mercredi par un officier supérieur de l’armée de l’air en retraite.
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Foto © malijet: Check-point à l’entrée de Kidal contrôlé par les casques bleus de la Minusma
Checkpoint am Eingang von Kidal unter Kontrolle der Blauhelme der MINUSMA


La démission de Soumeylou Boubèye Maïga a été annoncée dans la soirée de mardi par la présidence malienne.
Dans la foulée, la présidence a annoncé qu’il était remplacé par le colonel-major de l’armée de l’air à la retraite, Bah N’Daw, 64 ans, un ancien chef d’état-major de l’aviation, et ex-chef d’état-major adjoint de la Garde nationale.
Ce changement à la tête du ministère de la Défense est survenu après l’humiliante défaite le 21 mai de l’armée face à des groupes armés rebelles, dont le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA, rébellion touareg), à Kidal, dans le nord-est du Mali.
Selon ses proches, c’est M. Boubèye Maïga lui même qui a pris l’initiative de proposer de partir „lorsqu’il a compris qu’on voulait faire porter le chapeau à la hiérarchie militaire“, après la déculottée de l’armée.
Soumeylou Boubèye Maïga est une figure de la vie politique du Mali où il a notamment été chef des services de renseignements, ministre des Affaires étrangères et ministre de la Défense au cours des vingt dernières années.
Il est considéré comme proche du président Ibrahim Boubacar Keïta qui, à sa prise de fonction en septembre 2013, l’avait nommé à ce poste sensible.
Il était chargé notamment de superviser, avec le soutien de l’Union européenne (UE), la restructuration d’une armée laminée début 2012 par une offensive de rebelles touareg du Nord, alliés à des groupes jihadistes, en partie chassés depuis par une intervention militaire internationale lancée par la France en janvier 2013, toujours en cours.
Il a également procédé à un coup de balai au sein de l’armée qui a abouti à l’arrestation, l’inculpation et l’incarcération fin 2013 d’Amadou Haya Sanogo et de plusieurs de ses proches, auteurs du coup d’Etat de mars 2012 qui avait plongé le Mali dans le chaos.
Son remplaçant, Bah N’Daw est un ancien pilote d’hélicoptère, qui fut aide de camp du général Moussa Traoré (qui avait pris le pouvoir par la force en 1968).
„Le grand“ comme l’appellent ses intimes – il mesure 1,95 m – a été formé dans l’ex-Union soviétique et est diplômé de l’école de guerre de Paris. Il est présenté par le ministère de la Défense comme „un homme de conviction et de rigeur“.
-Une cinquantaine de prisonniers-
L’offensive ratée sur Kidal avait suivi de premiers affrontements entre des soldats maliens et ces mêmes groupes armés à l’occasion de la visite dans cette ville du Premier ministre malien Moussa Mara le 17 mai.
Dimanche soir, Soumeylou Boubèye Maïga avait indiqué que les forces maliennes avaient enregistré dans leurs rangs „une cinquantaine de morts“ et „48 blessés“ lors de ces combats.
Il avait précédemment reconnu que des soldats avaient été faits prisonniers par les combattants rebelles, mais moins que ce que revendiquent ces groupes.
Selon le MNLA, 40 soldats maliens avaient été tués, 50 blessés et 70 faits prisonniers depuis le début des hostilités le 17 mai.
Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a de son côté indiqué lundi avoir rendu visite à 50 personnes détenues par deux groupes armés à Kidal, le Haut conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA) et le MNLA.
Le gouvernement malien et les groupes armés du Nord ont signé le 23 mai un accord de cessez-le-feu à la faveur d’une médiation conduite par le chef de l’Etat mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, président en exercice de l’Union africaine (UA).
En plus de la cessation des hostilités, effective depuis l’accord, ce dernier prévoit „la libération des prisonniers dans les meilleurs délais“ et „la mise en place d’une commission internationale d’enquête“.
Au Mali, une enquête a été ouverte mardi pour „savoir ce qui s’est réellement passé“ à Kidal, selon une source officielle malienne. Elle devra en particulier „déterminer la ou les personnes qui ont donné l’ordre aux militaires sur le terrain de déclencher les hostilités à Kidal“.
Selon le ministre malien de la Communication, Mahamadou Camara, le président Keïta, chef des armées, „n’a pas donné l’ordre à l’armée d’attaquer les positions des groupes armées“ qui restent maîtres de Kidal.
© 2014 AFP

2. L’ONU exhorte Bamako et les rebelles à appliquer le cessez-le-feu
Nations unies (Etats-Unis) (AFP) – 29.05.2014 11:56
Le Conseil de sécurité de l’ONU a demandé au gouvernement malien et aux groupes armés du Nord d’appliquer „de bonne foi“ le cessez-le-feu qu’ils ont signés vendredi, a indiqué la présidence sud-coréenne du Conseil après des consultations à huis clos.
Les 15 membres du Conseil ont „salué les efforts du président de l’Union africaine“ qui a servi de médiateur entre Bamako et la rébellion touareg et ils ont „demandé instamment aux signataires d’appliquer le cessez-le-feu totalement et de bonne foi“.
Toujours selon la déclaration de la présidence, ils ont aussi „réitéré leur plein soutien à la Minusma (mission de l’ONU au Mali) dans ses efforts pour contribuer à la stabilisation du Mali et au lancement de négociations de paix sincères sur la base de l’accord de Ouagadougou“.
Vendredi, le président de l’Union africaine (UA), le chef de l’Etat mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, avait arraché aux deux camps un cessez-le-feu, réclamé par la communauté internationale –ONU et France en tête– depuis la reprise le 17 mai de combats meurtriers qui s’étaient soldés mercredi par la déroute de l’armée malienne à Kidal (nord).
Des mouvements rebelles touareg avaient signé le 18 juin 2013 à Ouagadougou un accord avec Bamako prévoyant un cessez-le-feu, un cantonnement des combattants rebelles et des „pourparlers de paix“ pour décider du statut de la région Nord.
© 2014 AFP

1. Wechsel im Verteidigungsministerium nach der Niederlage der Armee in Kidal
Bamako ( AFP) – 28/05/2014 16.54
Von Serge DANIEL
Eine Woche nach einer schweren Niederlage der Armee durch die Tuareg-Rebellion trat der malische Verteidigungsminister Soumeylou Boubèye Maïga, Figur im politischen Leben in Bamako, zurück und wurde am Mittwoch von einem hochrangigen Offizier der Luftwaffe im Ruhestand ersetzt.
Der Rücktritt von Soumeylou Boubèye Maïga wurde am Dienstagabend von der malischen Präsidentschaft gemeldet.
Gleichzeitig kündigte die Präsidentschaft an, dass er von Bah N’Daw , 64, Oberst der Luftwaffe im Ruhestand, ersetzt werde, einem ehemaligen Stabschef der Luftwaffe und dem ehemaligen stellvertretenden Generalstabschef der Nationalgarde .
Dieser Wechsel an der Spitze des Verteidigungsministerium hat nach der demütigenden Niederlage der Armee am 21. Mai in Kidal gegenüber bewaffneten Rebellengruppen , darunter der Nationalen Befreiungsbewegung von Azawad ( MNLA Tuareg-Rebellion).
Laut seiner Familie war es Herr Boubèye Maïga selbst, der die Initiative ergriffen hat zzurückzutreten… .
Soumeylou Boubèye Maïga ist eine Figur des politischen Lebens von Mali, wo er insbesondere Geheimdienstchef, Außenminister und Verteidigungsminister in den letzten zwanzig Jahren war.
Er gilt als Präsident Ibrahim Boubacar Keïta nahestehend, der ihn bei seinem Amtsantritt im September 2013 auf diesen sensiblen Posten berief.
Er war vor allem, mit Unterstützung der Europäischen Union (EU), für die Überwachung der Umstrukturierung einer im Frühjahr 2012 laminierten Armee verantwortlich (…).
Er machte auch reinen Tisch in der Armee, was zur Festnahme , Verurteilung und Inhaftierung von Amadou Haya Sanogo Ende 2013 und von mehreren aus seiner Umgebung führte, Autoren des Putsches im März 2012, der Mali ins Chaos gestürzt hatte .
Sein Nachfolger Bah N’Daw ist ein ehemaliger Hubschrauberpilot, Berater von General Moussa Traoré (der die Macht im Jahr 1968 mit Gewalt an sich riss) war .
„Der Große“, wie seine Vertrauten nennen – er misst 1,95 m – wurde in der ehemaligen Sowjetunion ausgebildet und studierte an der Militärschule in Paris. Er wird vom Verteidigungsministerium vorgestellt als „ein Mann von Überzeugung und Strenge.“
– Rund 50 Gefangene –
Die gescheiterte Offensive in Kidal war auf erste Zusammenstöße zwischen malischen Soldaten und diesen bewaffneten Gruppen gefolgt, die anlässlich des Besuchs durch den Ministerpräsidenten von Mali, Moussa Mara, am 17. Mai in dieser Stadt.
Sonntag Abend hatte Soumeylou Boubèye Maiga von „fünfzig Toten“ und „48 Verletzten“ aus den Reihen der malischen Truppen gesprochen.
Er hatte zuvor zugegeben, dass Soldaten von Rebellen gefangen genommen worden seien, aber weniger als diese Gruppen behaupteten.
Laut MNLA wurden 40 malische Soldaten getötet, 50 verwundet und 70 gefangen genommen seit dem Beginn der Feindseligkeiten am 17. Mai.
Das Internationale Komitee vom Roten Kreuz ( IKRK) sagte am Monta, es habe 50 Gefangene von zwei bewaffneten Gruppen in Kida , des Hohen Rates für die Einheit des Azawad ( HCUA ) und der MNLA, besucht.
Die malische Regierung und die bewaffneten Gruppen im Norden unterzeichneten am 23. Mai einen Waffenstillstand, der durch Vermittlung des Staatsoberhaupts von Mauretanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, dem Vorsitzenden der Afrikanischen Union (AU) zustande kam.
Außer der Einstellung der Feindseligkeiten, die ab dem Abkommen in Kraft trat, sieht es „die Freilassung von Gefangenen so schnell wie möglich“ und „die Einrichtung einer internationalen Untersuchungskommission “ vor.
In Mali wurde am Dienstag eine Untersuchung eröffnet, umzu „wissen, was wirklich passiert ist“ in Kidal , nach einer offiziellen Quelle. Sie soll insbesondere „die Person(en) bestimmen, die den Einsatzbefehl für die Truppen gab(en), die Feindseligkeiten in Kidal zu beginnen.“
Nach Angaben der malischen Minister für Kommunikation, Mahamadou Camara, „gab Präsident Keïta, Chef der Armee, nicht den Befehl, die Positionen der bewaffneten Gruppen anzugreifen“, die die Herren von Kidal bleiben.
© 2014 AFP

2. UN fordert Bamako und Rebellen auf, die Waffenruhe einzuhalten
UN (USA) ( AFP) – 29/05/2014 11.56
Der Sicherheitsrat der Vereinten Nationen forderte die malische Regierung und die bewaffneten Gruppen im Norden auf, nach „Treu und Glauben“ den am Freitag unterzeichneten Waffenstillstand einzuhalten, sagte der südkoreanische Vorsitzende nach Konsultationen hinter verschlossenen Türen.
Die 15 Mitglieder des Rates „begrüßten die Bemühungen des Präsidenten der Afrikanischen Union“, der als Vermittler zwischen Bamako und der Tuareg-Rebellion fungierte…
Sie bekräftigten auch „ihre volle Unterstützung für die Minusma (UN -Mission in Mali) in ihren Bemühungen um die Stabilisierung von Mali und den Start ernsthafter Friedensverhandlungen auf der Grundlage des Ouagadougou -Abkommens.“
(…)
Tuareg- Rebellenbewegungen unterzeichneten am 18. Juni 2013 in Ouagadougou ein Abkommen mit Bamako mit einer Vereinbarung, das einen Waffenstillstand, eine Einquartierung der Rebellenkämpfer und „Friedensgespräche“ vorsah, um über den Status der Nordregion zu entscheiden.
© 2014 AFP

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