AFRIKANISCHE UNION VERSUCHT VERHANDLUNGEN IN GANG ZU BRINGEN – Bamako forcé au dialogue avec les touareg qui ont défait son armée à Kidal

Afrikanische Union vermittelt in Mali
Deutsche Welle – 23.05.2014
Nachdem die Tuareg-Rebellen der malischen Armee eine empfindliche Niederlage zugefügt haben, versucht die Afrikanische Union zwischen den Aufständischen und der Regierung zu vermitteln. Ziel ist ein Waffenstillstand.

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Soldaten der malischen Armee

Foto © dpa: Soldaten der malischen Armee – Des soldats de l’armée malienne

Bamako forcé au dialogue avec les touareg qui ont défait son armée à Kidal
Bamako (AFP) – 23.05.2014 14:23 – Par Serge DANIEL
Après la défaite de ses forces face à des groupes armés touaregs qui contrôlent au moins la ville du Nord, Kidal, le gouvernement malien était vendredi sous pression internationale pour relancer le dialogue, et éviter une nouvelle et grave crise après celle de 2012-2013.
Les appels à l’ouverture de discussions se sont multipliés au lendemain de violents combats, le 17 mai à Kidal (nord-est), entre forces maliennes et groupes armés, qui ont pris le contrôle de Kidal, -1.500 km au nord-est de Bamako- traditionnellement fief des rebelles, mais aussi de Ménaka, 660 km au sud-, selon l’ONU, à l’issue de nouveaux affrontements meurtriers mercredi. Bamako a demandé un cessez-le-feu dès mercredi soir.
Ces développements ont poussé le chef de l’Etat mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, président de l’Union africaine (UA) a écourter une visite en Afrique de l’Ouest pour se rendre jeudi à Bamako, puis à Kidal, où il a exhorté au dialogue pour résoudre la crise et tenté d’arracher un cessez-le-feu aux rebelles.
Le président Aziz „vient pour obtenir un cessez-le-feu des groupes rebelles, et la relance des pourparlers avec le gouvernement malien“, a indiqué à l’AFP un collaborateur du président mauritanien.
La France, fer de lance d’une intervention militaire internationale en cours depuis janvier 2013 au Mali, demande „un cessez-le-feu, le retour des parties à leurs positions antérieures puis des négociations entre le gouvernement malien et les différents groupes“ armés, a-t-on indiqué vendredi de source diplomatique française.
Le redéploiement du dispositif militaire français au Sahel, reporté après les affrontements dans le nord du Mali, devrait être engagé „d’ici un mois ou deux si les choses évoluent bien“, a souligné cette source.
Ce redéploiement, qui doit notamment comprendre le départ de 600 hommes, dont 300 vers le Tchad et le maintien de 1.000 hommes sur place, devrait être finalement engagé „d’ici un ou deux mois si les choses évoluent bien“, selon cette source.
Paris avait déjà annoncé le 20 mai le report de „quelques semaines“ du redéploiement prévu de son dispositif militaire au Sahel, prolongeant d’autant l’opération Serval au Mali.
Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta a discuté avec plusieurs de ses homologues, „notamment Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire) et François Hollande“, a indiqué une source à la présidence malienne, assurant: „A tous nos interlocuteurs, nous avons affirmé que nous sommes irréversiblement pour le dialogue“.
Une vingtaine de soldats maliens ont été tués et une trentaine blessés dans les combats, a déclaré le ministre de la Défense, Soumeylou Boubeye Maiga, à la télévision.
Un dirigeant du Mouvement national de libération de l’Azawad, la rébellion touareg indépendantiste, a dressé un bilan différent, parlant de 40 soldats maliens tués et 70 faits prisonniers depuis le début des hostilités samedi, ainsi que de la prise de dizaines de véhicules, d’armes et de munitions.
Selon l’ONU, en plus de Kidal, le MNLA a pris Ménaka, 20.000 habitants, situé près de la frontière nigérienne dans l’est du Mali, ce que conteste le gouvernement malien, qui a reconnu sa défaite à Kidal.
„Nous avons toujours été ouverts au dialogue, à l’échange avec nos frères“,a déclaré le président malien Ibrahim Boubacar Keïta.
Le chef des opérations de maintien de la paix de l’ONU, Hervé Ladsous, a appelé à „un cessez-le-feu“ et au retour „à la situation antérieure“.
Les combats avaient éclaté le 17 mai à Kidal entre forces maliennes et groupes armés touareg, à l’occasion d’une visite du Premier ministre Moussa Mara.
Un défi de taille – (…=> article précédent dans MALI-INFORMATIONEN)
© 2014 AFP

Afrikanische Union vermittelt in Mali
Deutsche Welle – 23.05.2014
Nachdem die Tuareg-Rebellen der malischen Armee eine empfindliche Niederlage zugefügt haben, versucht die Afrikanische Union zwischen den Aufständischen und der Regierung zu vermitteln. Ziel ist ein Waffenstillstand.
Der Präsident der Afrikanischen Union (AU), Mohamad Ould Abdel Aziz, ist zu Gesprächen mit den Tuareg-Rebellen in Kidal im Norden Malis eingetroffen. Abdel Aziz, der auch Präsident des Nachbarlandes Mauretanien ist, sei dort „um eine Lösung der Krise zu finden“, zitiert die Nachrichtenagentur AFP aus Diplomatenkreisen. Er werde von Bert Koenders, dem Leiter der UN-Mission für Mali (MINUSMA) begleitet. Abdel Aziz wolle bei den Rebellen einen Waffenstillstand und die Aufnahme von Gesprächen mit der malischen Regierung erreichen, hieß es.
Die Tuareg-Rebellen hatten der malischen Armee zuvor eine empfindliche Niederlage zugefügt. Die Aufständischen hatten nach Angaben der Vereinten Nationen die Städte Kidal und Ménaka erobert. Das Verteidigungsministerium in der Hauptstadt Bamako erklärte hingegen, nur Kidal sei von den Rebellen eingenommen worden. Bei Kämpfen in Kidal seien rund 20 Soldaten getötet und 30 weitere verletzt worden, erklärte Verteidigungsminister Soumeylou Boubèye Maïga. Abgesehen von Kidal hielten die Regierungstruppen ihre Positionen jedoch, beteuerte er.
Ein Führungsmitglied der in der Nationalen Befreiungsbewegung von Azawad (MNLA) zusammengeschlossenen Tuareg-Rebellen zog eine andere Bilanz: Seit Beginn der Kämpfe seien 40 malische Soldaten getötet und 70 gefangen genommen worden. Die Rebellen hätten außerdem dutzende Fahrzeuge sowie mehrere Tonnen Waffen und Munition erbeutet.
Begonnen hatten die Kämpfe am vergangenen Samstag, nachdem Malis Ministerpräsident Moussa Mara Kidal besucht hatte. Kurz nach seiner überstürzten Abreise hatten die Rebellen angegriffen.
Sowohl die Regierung in Bamako als auch die ehemalige Kolonialmacht Frankreich, die mit 1600 Soldaten in Mali präsent ist, sprechen sich für Verhandlungen zwischen Regierung und MNLA aus.
Mali war durch einen Militärputsch im März 2012 ins Chaos gestürzt. Frankreich griff im Januar vergangenen Jahres militärisch ein, um ein Vorrücken islamistischer Aufständischer und Tuareg-Rebellen zu stoppen. Zusammen mit Soldaten aus anderen afrikanischen Staaten vertrieb die französische Armee die Rebellen aus den großen Städten des von ihnen kontrollierten Nordens. Die Sicherheitslage ist aber nach wie vor angespannt.
Die Tuareg-Rebellen kämpfen seit den 1960er Jahren für die Unabhängigkeit oder Autonomie großer Gebiete im Norden Malis. Azawad ist der Name der vorwiegend von Tuareg bewohnten Region, die den Norden Malis und Teile der benachbarten Staaten umfasst. Die Regierung in Bamako lehnt eine Autonomielösung ab.
© 2014 DW.DE

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Ein Gedanke zu “AFRIKANISCHE UNION VERSUCHT VERHANDLUNGEN IN GANG ZU BRINGEN – Bamako forcé au dialogue avec les touareg qui ont défait son armée à Kidal

  1. Trois groupes armés à Kidal ont accepté un cessez-le-feu
    Bamako (AFP)– 23 mai 2014 20h25)
    Trois groupes armés présents dans le nord du Mali ont accepté un cessez-le-feu à l’issue de discussions vendredi avec le président de l’Union africaine (UA) Mohamed Ould Abdel Aziz à Kidal, ville qu’ils contrôlent, a appris l’AFP de source diplomatique.
    Le président mauritanien (Mohamed Ould Abdel Aziz) vient d’obtenir ici à Kidal un cessez-le-feu des représentants des trois groupes armés rencontrés, a déclaré cette source qui accompagne M. Aziz à Kidal.
    Les trois groupes représentés aux discussions étaient le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA, rébellion touareg), le Haut conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA, dissidents d’un groupe jihadiste) et le Mouvement arabe de l’Azawad (MAA).

    Par ce cessez-le-feu, les groupes s’engagent à ne plus faire la guerre, à ne plus bouger de leurs positions, a précisé la source diplomatique, selon laquelle la délégation de M. Aziz s’apprêtait à quitter la ville.
    Le président mauritanien était arrivé à Kidal vendredi en fin de matinée en compagnie de Bert Koenders, chef de la Mission de l’ONU au Mali (Minusma).
    Dans un communiqué, la Minusma a indiqué que la visite de la délégation à Kidal a fait état de progrès dans les discussions avec les groupes armés sur trois points: l’établissement d’un cessez-le-feu, la remise par les groupes armés des individus qu’ils détiennent, la reprise du dialogue politique. Elle ne fournit pas plus de détails.

    © 2014 AFP

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