GLOBALE AMNESTY-KAMPAGNE GEGEN FOLTER, DIE IMMER NOCH IN 141 LÄNDERN, DARUNTER MALI, ANGEWANDT WIRD – Campagne mondiale de Amnesty contre la torture qui est toujours en cours dans 141 pays dont le Mali

Kampf gegen Folter in der Welt: Amnesty startet die Zwei-Jahres-Kampagne „STOP FOLTER“
Bamako ( Le Républicain ) – 14. Mai 2014
In der Hoffnung, endlich mit dieser Plage fertig zu werden, eine ihrer Sorgen seit 50 Jahren, hat Amnesty International am 13. Mai 2014 eine neue globale Zwei-Jahres-Kampagne gegen die Folter gestartet.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ORIGINAL

AI hat die letzte Mission in Mali Anfang 2013 durchgeführt und veröffentlichte dieses Video (engl. mit frz.Untertiteln) am 31.01.2013


Mali : les droits humains doivent être une priorité

Lutte contre la torture dans le monde : Pour deux ans, Amnesty lance sa campagne « STOP TORTURE »
Bamako (Le Républicain) – 14 mai 2014
amnestyinternational31Par Assan Koné
Dans l’espoir d’arriver enfin à bout d’un fléau inscrit parmi ses préoccupations depuis 50 ans, Amnesty International a lancé le 13 mai 2014, une nouvelle campagne mondiale de deux ans contre la torture. Intitulée « STOP TORTURE », cette campagne était le 13 mai 2014, au centre d’une conférence de presse organisée au Grand hôtel de Bamako par Amnesty Mali.
« Amnesty international accuse des gouvernements du monde entier de ne pas tenir leurs engagements en ce qui concerne l’élimination de la torture, trente ans après l’adoption de la Convention contre la torture par les Nations unies en 1984 », a indiqué Mme keita Mariam Touré, Présidente de Amnesty Mali.
Pour la circonstance, elle était accompagnée par Saloum Dédéou Traoré, Directeur de Amnesty Mali et de El Bechir Singaré, coordinateur juriste de Amanesty Mali. Mme Keita Mariam Touré a rappelé que dans le cadre de cette campagne, Salil Shetty, secrétaire général d’Amnesty International, a estimé que « dans le monde entier des gouvernements font preuve d’hypocrisie face à la torture. Ils l’interdisent à travers la législation, mais l’encouragent dans la pratique ». Amnesty international est aujourd’hui convaincu que la torture est non seulement toujours pratiquée, mais elle est même prospère dans de nombreux pays à travers le monde. Reprenant des propos du secrétaire général d’Amnesty International, Mme Keita Mariam Touré dira que de plus en plus de gouvernements tentent de justifier le recours à cette pratique au nom de la sécurité nationale, affaiblissant les progrès constants réalisés dans ce domaine depuis 30 ans. Pour rappel, la Présidente de Amnesty Mali dira que depuis 1984, 155 Etats ont ratifié la Convention des Nations Unies contre la torture. Selon elle, sur ces Etats, 142 font l’objet de recherches menées par Amnesty International. « L’organisation a constaté que 79 d’entre eux, soit plus de la moitié des Etats parties qu’elle a étudié, pratiquaient encore la torture en 2014, 32 autres membres des Nations Unies n’ont pas adoptés la Convention, bien que l’interdiction mondiale de la torture s’applique également à eux », a-t-elle indiqué. Avant d’annoncer que pendant ces 5 dernières années Amnesty International a signalé des cas de torture et d’autres formes de mauvais traitements dans au moins 141 pays de toutes les régions du monde. (Dont le Mali, ndlr.) Mais, convaincue que la torture étant par nature entourée du plus grand secret, la Présidente de Amnesty Mali a estimé que le nombre de pays qui la pratique est probablement plus élevé.
Pour sa part, El Béchir Singaré, coordinateur juriste à Amnesty Mali est intervenu pour la présentation de la synthèse destinée aux médias et intitulée « la torture en 2014. 30 ans d’engagements non tenus ». Après avoir indiqué que le document fournit un aperçu du recours à la pratique dans le monde, El Bechir Singaré a rappelé les différentes techniques de torture : positions douloureuses, décharges électriques dans les parties génitales, privation de sommeil, etc. Mais, il ressort des constats que ces pratiques sont le plus souvent utilisées contre les personnes soupçonnées d’infractions pénales ou d’atteintes à la sécurité du pays, les dissidents et les opposants politiques. Il faut rappeler que dans le cadre de cette campagne, Amnesty International a initié une étude auprès de 21.221 personnes, dans 21 pays de la planète. Selon El Béchir Singaré, il ressort de cette étude que près de la moitié (44%) des personnes interrogées craignent d’être torturés en cas d’arrestation. Il a ajouté que l’immense majorité (82%) est favorable à des lois interdisant sans ambigüité la torture. Et, enfin, il dira que plus du tiers (36%) estiment que la torture peut être justifiée dans certains cas, lorsque la sécurité de la population est en jeu. Amnesty International promet d’agir sur le plan mondial contre la torture, mais l’organisation compte dans le cadre de cette campagne, se pencher sur 5 pays : Mexique, philippines, Nigéria, Ouzbékistan et Maroc et Sahara Occidental.
© 2014 Le Républicain

Kampf gegen Folter in der Welt: Amnesty startet die Zwei-Jahres-Kampagne „STOP FOLTER“
Bamako ( Le Républicain ) – 14. Mai 2014
Von Assane Koné
In der Hoffnung, endlich mit dieser Plage fertig zu werden, eine ihrer Sorgen seit 50 Jahren, hat Amnesty International am 13. Mai 2014 eine neue globale Zwei-Jahres-Kampagne gegen die Folter gestartet. Unter dem Titel „STOP Folter“ war die Kampagne am 13. Mai 2014 Gegenstand einer Pressekonferenz im Grand Hotel Bamako, von Amnesty Mali organisiert.
„Amnesty International (AI) wirft Regierungen auf der ganzen Welt vor, ihre Verpflichtungen in Bezug auf die Abschaffung der Folter , dreißig Jahre nach der Verabschiedung der UN-Konvention gegen Folter im Jahr 1984, nicht einzuhalten“, sagte Frau Keïta Mariam Touré, Präsidentin von Amnesty Mali.
Zu diesem Anlass wurde sie von Saloum Dédéou Traoré , Direktor von Amnesty Mali, und El Bechir Singaré, Rechtsanwalt und Koordinator von Amnesty Mali, begleitet. Frau Keïta Mariam Touré erinnerte daran, dass Salil Shetty, Generalsekretär von Amnesty International, gesagt hatte, dass „Regierungen in der ganzen Welt sich heuchlerisch gegenüber der Folter verhalten. Sie verbieten sie durch Rechtsvorschriften, aber sie ermutigen sie in der Praxis.“ Amnesty International ist jetzt davon überzeugt, dass die Folter nicht nur immer noch praktiziert, sondern in vielen Ländern der Welt auf dem Vormarsch ist. In Anlehnung an die Worte des Generalsekretärs von Amnesty International sagte Frau Touré, dass immer mehr Regierungen versuchen , diese Praxis im Namen der nationalen Sicherheit zu rechtfertigen, und dabei die Fortschritte in diesem Bereich seit 30 Jahren zu untergraben. Zur Erinnerung sagt die Präsident von Amnesty Mali, dass seit 1984 155 Staaten die UN-Konvention gegen Folter ratifiziert haben. Unter diesen Staaten, sind 142 die von AI erforscht werden. „Die Organisation hat festgestellt, dass 79 von ihnen, mehr als die Hälfte der Vertragsstaaten…, noch Folter im Jahr 2014 praktizierten, 32 weitere UN-Mitglieder haben das Übereinkommen nicht ratifiziert, obwohl das weltweite Folterverbot auch für sie gilt“, sagte sie. Vor der Ankündigung, dass in den letzten 5 Jahren Amnesty International von Fällen von Folter und Misshandlungen in mindestens 141 Ländern in allen Regionen der Welt berichtete. (Darunter auch Mali, Ed.) Aber davon überzeugt, dass sich Folter von Natur aus in größter Geheimhaltung abspielt, schätzt die Präsidentin von Amnesty Mali, dass die Zahl der sie praktizierenden Länder vermutlich höher ist.
Für seinen Teil trat El Béchir Singaré, der rechtliche Koordinator für Amnesty Mali, mit der Präsentation der Zusammenfassung für die Medien mit dem Titel „Folter 2014 : 30 Jahre gebrochene Versprechen“ auf. (…) Im Rahmen dieser Kampagne hat Amnesty International eine Studie bei mehr als 21.000 Menschen in 21 Ländern auf der ganzen Welt durchgeführt. Laut El Béchir Singaré scheint aus dieser Studie hervorzugehen, dass fast die Hälfte (44 %) der Befragten Angst vor Folter haben, wenn sie festgenommen werden. Er fügte hinzu, dass die große Mehrheit (82%) sich für Gesetze ausspricht, die Folter eindeutig verbieten. Und schließlich sagte er, dass mehr als ein Drittel (36%) glauben, dass Folter in einigen Fällen gerechtfertigt sei, wenn die Sicherheit der Bevölkerung auf dem Spiel steht. Amnesty International verspricht, weltweit gegen die Folter zu handeln, aber die Organisation konzentriert sich in dieser Kampagne auf fünf Länder : Mexiko , die Philippinen , Nigeria , Usbekistan und Marokko und die Westsahara.
© 2014 Le Républicain

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