NON-MALI? BEISPIELHAFT: UMVERTEILUNG VON UNGERECHTEN PRÄMIEN FÜR BEAMTE – Le Gabon s’attaque aux primes astronomiques dans la fonction publique

Gabun geht an die astronomischen Prämien im Öffentlichen Dienst
Libreville (AFP) – 2014.04.05 08.27
In Gabun, einem armen Land in Zentralafrika, erhalten einige Beamte Boni von bis zu 100 Millionen CFA-Francs oder 150.000 € pro Monat. Die Regierung hat beschlossen, das undurchsichtige System, von dem 9.000 Funktionäre profitieren, zu reformieren und ein Modell der gerechteren Vergütung zu erstellen.

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Le Gabon s’attaque aux primes astronomiques dans la fonction publique
Libreville (AFP) – 04.05.2014 08:27 – Par Celia LEBUR
Au Gabon, pays pauvre d’Afrique centrale, certains hauts fonctionnaires touchent des primes allant jusqu’à 100 millions de francs CFA, soit 150.000 euros, par mois. Le gouvernement a décidé de réformer ce système opaque dont bénéficient 9.000 agents pour créer un modèle de rémunération plus juste.
Selon le système des „fonds communs“, vieux de 40 ans et doté d’une cagnotte annuelle de 212 milliards FCFA (323 millions d’euros), une sorte de bonus était versé aux agents des douanes, impôts et Trésor public, ainsi qu’à ceux relevant du secteur des hydrocarbures, première ressource du pays.
L’objectif affiché à sa création en 1974 était d’assurer un revenu suffisant aux fonctionnaires chargés de collecter et de gérer l’argent public afin de leur donner la force de résister aux sirènes de la corruption.
Mais au fil des ans, il a abouti à de nombreux abus, certains hauts fonctionnaires empochant des bonus aux montants astronomiques, dignes de PDG d’entreprises multinationales.
Selon le président Ali Bongo Ondimba, la réforme du système initié par son père, le défunt Omar Bongo, répond aujourd’hui à une „nécessité impérieuse de restructurer l’administration“ et de la „doter d’un système d’évaluation des performances“.
– Des „fonds communs“ de plus en plus singuliers –
„Il y avait de nombreuses disparités. Deux directeurs de service, avec les mêmes responsabilités, le même niveau de diplômes et le même salaire de base, ne percevaient pas la même prime (…) les écarts étaient très importants“, explique à l’AFP la porte-parole du gouvernement, Denise Mekamne.
De même, nombre de fonctionnaires à la retraite continuaient de percevoir leurs primes sans aller travailler.
„Certains responsables pouvaient toucher jusqu’à 100 millions de FCFA mensuels!“, affirme Mme Mekamne.
Pour mettre fin à ces excès, les fonds communs seront transformés en Prime d’incitation à la performance (PIP).
„Il n’y aura pas une distribution tous azimuts mais une rétribution de la performance collective et individuelle des fonctionnaires, basée sur des critères d’évaluation transparents“, précise la porte-parole.
Seront notamment pris en compte „l’assiduité“, „la ponctualité“, ou encore „le respect de la hiérarchie“ pour récompenser les fonctionnaires „les plus méritants“, souligne ministre du Budget et des Comptes publics, Christian Magnagna.
Autre évolution, le spectre de bénéficiaires va considérablement s’élargir, tandis que le budget de la PIP sera divisé par deux.
Pour l’année 2014, la PIP sera plafonnée à un total de 100 milliards FCFA et s’adressera à 30.000 agents, plus de trois fois le nombre actuel.
Les 112 milliards restants seront affectés aux chômeurs et aux indigents via la Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale et le Fonds national d’aide sociale.
– „Comptage physique des douaniers“ –
Objectif du gouvernement: „aboutir à un meilleur partage des fruits de la croissance“ entre les fonctionnaires et les populations les plus démunies, qui sonne comme un message adressé aux Gabonais avant la présidentielle de 2016.
Le chef de l’Etat, avec son nouveau „contrat social“, a en effet promis de s’attaquer aux inégalités criantes au Gabon d’ici la fin de son mandat électoral.
Selon un récent rapport sur la pauvreté qu’il a lui-même commandé, 30% des foyers gabonais vivent avec moins de 80.000 FCFA par mois (121 euros). Le chômage frappe en outre plus du tiers des jeunes Gabonais, d’après des estimations récentes de la Banque mondiale.
Sur les collines entourant la capitale Libreville, où vit plus de la moitié de la population, les bidonvilles s’étalent à perte de vue et des quartiers entiers n’ont toujours pas accès à l’eau potable ou subissent des coupures incessantes d’électricité.
Un comble pour un pays riche en matières premières (pétrole, fer, manganèse, or, bois…) peuplé de seulement 1,5 million d’habitants, qui a longtemps fait figure d’eldorado pétrolier.
La réforme des fonds communs a toutefois fait grincer des dents dans les régies financières qui ont multiplié les grèves ces derniers mois, même si l’intersyndicale Douanes-Impôts-Trésor y est officiellement favorable.
„L’initiative du président est bonne, nous soutenons le principe, mais on craint de nouveaux abus“, explique à l’AFP Saturnin Odouma, porte-parole de l’intersyndicale.
„Par exemple, aux douanes, la direction générale a recensé 1.014 agents alors que nous sommes beaucoup moins. Des gens de mauvaise foi ont ajouté des noms qui n’existent pas pour pouvoir s’arroger des primes supplémentaires. Nous demandons un recensement physique des agents“, dit-il.
Les agents des régies financières réclamaient également la prise en compte de leur spécificité par rapport aux autres administrations.
Le projet de loi doit être présenté dans les prochains jours devant le parlement.
© 2014 AFP

Gabun geht an die astronomischen Prämien im Öffentlichen Dienst
Libreville ( AFP) – 2014.04.05 08.27 – Von Celia LEBUR
In Gabun, einem armen Land in Zentralafrika, erhalten einige Beamte Boni von bis zu 100 Millionen CFA-Francs oder 150.000 € pro Monat. Die Regierung hat beschlossen, das undurchsichtige System, von dem 9.000 Funktionäre profitieren, zu reformieren und ein Modell der gerechteren Vergütung zu erstellen.
Nach dem System der „Gemeinschaftsfonds“, 40 Jahre alt und mit einer jährlichen Preispool von 212 Milliarden CFA-Francs (323 Mio. Euro) , wurde eine Art Bonus bezahlt für die Beamten von Zoll, Steuern und Schatzamt sowie für innerhalb der Kohlenwasserstoffsektors, der ersten Ressource des Landes, arbeitenden Funktionäre.
Das erklärte Ziel bei der Gründung im Jahr 1974 war es, ein angemessenes Einkommen für die Beamten zu schaffen, die öffentliche Gelder sammeln und verwalten, um ihnen die Kraft zu geben, den Verlockungen der Korruption zu trotzen.
Aber im Laufe der Jahre hat es zu vielen Missbräuchen geführt, einige Beamte stecken astronomische Summen in die Taschen, die den Boni von Generaldirektoren multinationaler Unternehmen ebenbürtig sind.
Laut Präsident Ali Bongo Ondimba , ist die Reform des von seinem Vater, dem verstorbenen Omar Bongo, initiierten Systems nun eine „dringende Notwendigkeit, die Verwaltung neu zu strukturieren“ und „ein System Leistungsorientierter Entlohnung zu implantieren“ .
– Immer weniger „gemeinsamen Fonds“ –
„Es gab viele Unterschiede . Zwei Abteilungsleiter , mit den gleichen Aufgaben , dem gleichen Qualifikationsniveau und dem gleichen Grundgehalt, sahen nicht die gleiche Prämie (…) die Unterschiede waren sehr bedeutend“, erklärt gegenüber AFP die Sprecherin der Regierung, Denise Mekamne .
Auch zahlreiche pensionierte Beamten sammelten weiterhin Prämien , ohne zu arbeiten.
„Einige Beamte konnten bis zu 100 Millionen FCFA monatlich erhalten „, sagt Frau Mekamne .
Um diese Exzesse zu beenden, werden die Fonds in Leistungsanreiz-Prämien (PIP) umgewandelt werden.
„Es wird keine bedingungslose Verteilung, sondern eine Verteilung nach der kollektiven und individuellen Leistung der Mitarbeiter auf der Grundlage transparenter Kriterien für die Bewertung geben“, sagte die Sprecherin.
Besonders berücksichtigt werden „Fleiß“, „Pünktlichkeit“ oder „Respekt der Rangordnung “ , um die „verdientesten“ Beamten zu belohnen, sagte der Minister für Haushalt und öffentliche Finanzen, Christian Magnagna .
Die neue Entwicklung wird das Spektrum der Begünstigten erheblich erweitern , während das Budget der PIP halbiert wird.
Für das Jahr 2014 wird das PIP auf insgesamt 100 Milliarden CFA-Francs gekappt werden und wird 30.000 Begünstigte haben, mehr als drei Mal die aktuelle Zahl.
Die restlichen 112 Mrd wird Arbeitslosen und Bedürftigen zugute kommen über die Nationale Kasse für Krankenversicherung und soziale Sicherheit sowie dem Nationalen Fonds für Soziale Hilfe.
– „Die Zöllner physisch zählen“ –
Ziel der Regierung : „eine bessere Verteilung der Früchte des Wachstums zwischen den Beamten und den ärmsten Bevölkerungsschichten zu erreichen“, was wie eine Botschaft in Gabun vor der Präsidentschaftswahl im Jahr 2016 klingt.
Der Staatschef hat mit seinem „neuen Gesellschaftsvertrag“ in der Tat versprochen, die sozialen Ungleichheiten in Gabun bis Ende seines Mandates anzugreifen.
Laut einem aktuellen Bericht über die Armut, die er selbst bestellt hat, leben 30 % der Haushalte in Gabun von weniger als 80.000 FCFA pro Monat (121 Euro). Die Arbeitslosigkeit trifft auch mehr als ein Drittel der jungen Gabuner, nach jüngsten Schätzungen der Weltbank.
Auf den Hügeln der Umgebung der Hauptstadt Libreville, wo mehr als die Hälfte der Bevölkerung lebt, liegen Slums soweit das Auge reicht, und ganze Stadtviertel haben immer noch keinen Zugang zu Trinkwasser oder sind Opfer der unaufhörlichen Stromausfälle .
Seltsam für ein Land reich an Rohstoffen (Öl, Eisen, Mangan, Gold, Holz , …) mit nur 1,5 Millionen Einwohnern, das lange als ein Eldorado des Öls galt.
Doch die Reform der Gemeinsamen Fonds ließ in den Finanzbehörden die Zähne knirschen und Streiks haben sich in den letzten Monaten verstärkt , obwohl die Gewerkschaft Steuer-Schatz-Zoll ihr offiziell günstig gestimmt ist.
„Die Initiative des Präsidenten ist gut, wir unterstützen das Prinzip , aber es wird weiter Missbrauch befürchtet“, sagte gegenüber AFP Saturnin Odouma, Sprecher der Gewerkschaft.
„Zum Beispiel hat die Zolldirektion 1014 Agenten identifiziert , während wir viel weniger sind. Menschen in böser Absicht haben Namen aufgenommen, die nicht existieren , um Zusatzbeiträge übernehmen zu können. Wir benötigen eine körperliche Zählung der Beamten“, sagte er.
Die Mitarbeiter der Finanzbehörden verlangen auch die Einbeziehung ihrer Spezifität im Vergleich zu anderen Verwaltungen.
Der Gesetzentwurf soll in den kommenden Tagen dem Parlament vorgelegt werden.
© 2014 AFP

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