DIE EREIGNISSE IN KIDAL ÜBERSTÜRZEN SICH – Le Premier ministre à peine rentré de Kidal, après une attaque meurtrière et une prise d’otages: "Le Mali est en guerre contre ces terroristes"

1. Der malische Ministerpräsident in Kidal, der Tuareg-Rebellen-Hochburg
Bamako ( AFP) – 17/05/2014 14.59
Der malische Premierminister Moussa Mara traf am Samstag in Kidal ein, Stadt im Norden und Tuareg-Rebellen-Hochburg. Die Ankunft war von Schusswechseln zwischen Rebellen und der Armee verzögert worden.
1a. Der Premierminister in Timbuktu, Demonstration zerstreut in Kidal
Timbuktu (AFP) – 16. Mai 2014
Der Ministerpräsident von Mali, Moussa Mara, begann am Freitag den Besuch im Norden des Landes in Timbuktu.
2. Mali „im Krieg“ gegen die „Terroristen“
Bamako (AFP) – 18/05/2014 16.48
Mali hat am Sonntag den „Terroristen“ den „Krieg“ erklärt in der Folge der tödlichen Kämpfe in Kidal, der Tuareg-Rebellen-Hochburg, wo laut Meldung aus Bamako dreißig Beamte als Geiseln gehalten werden.
3. Tuareg-Rebellen entführen 30 Menschen
Tagesanzeiger – 19.05.2014
Tuareg-Rebellen haben im Norden Malis acht Soldaten getötet, mehrere Regierungsgebäude gestürmt und 30 Geiseln genommen.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEN LETZTEN FOTOS

1. Mali: le Premier ministre à Kidal, fief des rebelles touareg
Bamako (AFP) – 17.05.2014 14:59
Le Premier ministre malien Moussa Mara est arrivé samedi à Kidal, ville du nord du pays et fief des rebelles touareg, une arrivée retardée par des échanges de tirs entre rebelles et armée, a-t-on appris de source onusienne.
Cette étape très attendue s’inscrit dans le cadre de sa première visite dans le Nord, toujours instable, depuis sa prise de fonction en avril.
Le Premier ministre malien Moussa Mara (d) passe les troupes en revue à son arrivée à KiUn soldat malien dans la ville de Kidal, au nord du Mali, le 17 mai 2014

Fotos © AFP/Fabien Offner: Le Premier ministre malien Moussa Mara (d) passe les troupes en revue à son arrivée à Kidal, au nord du Mali, le 17 mai 2014
Der malische Premierminister Moussa Mara (r) schreitet die Truppen ab bei seiner Ankunft in Kidal, im Norden Malis, am 17. Mai 2014
Un soldat malien dans la ville de Kidal, au nord du Mali, le 17 mai 2014
Ein malischer Soldat in der Stadt Kidal im Norden Malis, am 17. Mai 2014


„Un hélicoptère de la Minusma (Mission de l’ONU au Mali) appuyé par un autre appareil de l’opération (française) Serval ont permis au Premier ministre malien d’arriver à Kidal“, a déclaré à l’AFP un responsable onusien à Kidal.
„L’avion du Premier ministre n’a pas atterri à l’aéroport de Kidal mais dans le camp militaire tenu par la Minusma“, a précisé la même source.
Accueilli par le gouverneur de la région de Kidal, M. Mara devait se rendre au camp militaire tenu par l’armée malienne, avant de repartir.
(…)
Des échanges de tirs entre armée malienne et rebelles touareg avaient eu lieu plus tôt à Kidal, obligeant le chef du gouvernement à retarder sa venue et à atterrir à Gao, la grande ville du Nord.
Selon le collaborateur de Moussa Mara, „on entend toujours des coups de feu dans la ville de Kidal, mais de faible intensité“.
Dans un communiqué, la Minusma a condamné „fermement les actes de violence à Kidal“, qui ont fait „19 blessés légers“ parmi ses policiers sur place, et „sept parmi les manifestants“.
La mission onusienne „appelle les parties concernées à assurer une cessation immédiate des actes de violence et le retour au calme“ et à engager „des discussions constructives afin de faire progresser le processus de réconciliation“.
En novembre 2013, le précédent Premier ministre Oumar Tatam Ly avait été contraint d’annuler une visite à Kidal après l’intrusion de manifestants hostiles sur l’aéroport de ce chef-lieu de région.
Moussa Mara a entamé vendredi sa tournée dans le Nord par Tombouctou.
Bien que les islamistes aient été chassés et largement affaiblis, l’Etat malien n’a jamais repris véritablement le contrôle de Kidal et de sa région, située à 1.500 km au nord-est de la capitale Bamako, où les Touareg, jadis alliés aux jihadistes, sont en force.
© 2014 AFP

1a. Le Premier ministre à Tombouctou, manifestation dispersée à Kidal
Tombouctou (AFP) – 16 mai 2014
Le Premier ministre du Mali, Moussa Mara, a entamé vendredi par Tombouctou une visite dans le nord du pays qui l’amènera à Kidal, où des manifestants hostiles à son déplacement ont été dispersés par les forces internationales.
(…)
Vendredi matin, un responsable du gouvernorat de Kidal avait indiqué à l’AFP que quelques centaines de personnes, surtout des jeunes et des femmes, s’étaient rendus à l’aéroport pour manifester contre l’arrivée de M. Mara.
„Les gens crient: +Mali, no! Azawad, yes!+“, avait dit ce responsable du gouvernorat, Azawad étant le nom donné par certains mouvements armés à un vaste territoire du nord du Mali considéré comme le berceau des Touareg.
(…)
Cette manifestation fait partie „des provocations qui visent à empêcher la visite du Premier ministre“ Moussa Mara à Kidal, a affirmé une source militaire malienne.
(…) A Tombouctou, M. Mara était accompagné d’une forte délégation comprenant le chef de la Minusma Bert Koenders, la secrétaire d’Etat française chargée du Développement et de la
Francophonie Annick Girardin, et le commissaire européen au Développement Andris Piebalgs.
En marge de cette visite, M. Piebalgs et le directeur du bureau de l’Unesco à Bamako, Lazare Eloundou Assomo, ont signé un accord qui permettra de financer la restauration du patrimoine culturel de Tombouctou, à hauteur de 500.000 euros alloués par l’UE.
Cet accord permettra à l’Unesco de coordonner notamment la reconstruction des mausolées historiques détruits par les islamistes, la réhabilitation des mosquées et bibliothèques privées et „la sauvegarde des manuscrits de la région de Tombouctou, gravement endommagés lors du conflit qu’a connu le pays entre 2012 et 2013“, selon un communiqué de l’Unesco reçu par l’AFP.
© 2014 AFP

2. Le Mali „en guerre“ contre les „terroristes“
Bamako (AFP) – 18.05.2014 16:48
Par Serge DANIEL
Le Mali a déclaré dimanche la „guerre“ aux „terroristes“ au lendemain de combats meurtriers à Kidal (nord), fief rebelle touareg où, selon Bamako, une trentaine de fonctionnaires sont retenus en otages.
Trente-six morts, dont huit militaires, et une trentaine d’otages, à l’issue de combats entre soldats maliens et groupes armés, le jour même d’une visite du Premier ministre Moussa Mara: le bilan officiel donné par les autorités maliennes rappelle à quel point la situation à Kidal reste explosive.
„Les terroristes ont déclaré la guerre au Mali, le Mali est donc en guerre contre ces terroristes. Nous allons mobiliser les moyens pour faire cette guerre“, a déclaré à l’AFP Moussa Mara, joint par téléphone à Gao (plus de 340 km au sud-ouest de Kidal), promettant „une guerre sans merci à ces terroristes.“
(…)
Dans un communiqué, le ministre malien de la Défense Soumeylou Boubèye Maïga a affirmé que les soldats maliens avaient affronté samedi à Kidal „le MNLA (Mouvement national de libération de l’Azawad, rébellion touareg, ndlr) appuyé par des éléments des groupes terroristes“, qu’il n’a pas identifiés.
„Au cours des affrontements, les forces armées maliennes ont enregistré huit morts et 25 blessés, tandis que 28 morts et 62 blessés ont été dénombrés du côté des agresseurs“, a-t-il indiqué, alors que le MNLA avait affirmé samedi avoir tué quatre militaires et déplorer un blessé dans ses rangs.
„Nos forces ont repris le contrôle de tous les bâtiments administratifs à l’exception, pour le moment, du gouvernorat, où le MNLA et les terroristes détiennent une trentaine de fonctionnaires en otages“, a ajouté le ministre. Auparavant, le gouvernorat de Kidal avait fait état d’une trentaine de personnes „portées disparues“, incluant civil et soldats.
– Renforts militaires à Kidal –
La Mission de l’ONU au Mali (Minusma), dont des troupes sont déployées dans le Nord de même que des soldats de l’opération française Serval, a condamné „les affrontements à Kidal“, en annonçant dans un communiqué un „bilan préliminaire“ de „deux blessés graves par balles et 21 blessés“ parmi ses policiers.
(…)
En dépit de la présence sur place de soldats maliens, français et onusiens, Kidal échappe toujours au contrôle de l’Etat malien. Selon plusieurs sources, la ville est devenue une zone de non-droit, en proie à l’anarchie et aux rivalités de groupes armés.
Après les affrontements de samedi, „toutes les mesures conséquentes seront prises pour garantir la sécurité des personnes et de leurs biens à Kidal, consolider la souveraineté de l’Etat et protéger le processus de dialogue politique“, a promis le ministre de la Défense.
„Nous allons si nécessaire doubler nos effectifs sur place. Les dispositions sont prises“, a-t-il dit à l’AFP.
Les dernières violences à Kidal suscitaient au Mali des réactions d’hostilité envers la force Serval et la Minusma ainsi que la France, accusée de soutenir le MNLA.
A Bamako samedi soir, quelques centaines de personnes se sont rassemblées Place de l’Indépendance, scandant des slogans pour „la libération de Kidal“, selon des témoins.
Ces derniers mois, le président malien Ibrahim Boubacar Keïta a souvent accusé, à mots couverts, la France de passivité à l’égard du MNLA.
© 2014 AFP

3. Deux civils et six officiels maliens assassinés à Kidal
Bamako (AFP) – 19.05.2014 06:57
Par Serge DANIEL et Ahamadou CISSE

aFP 18.05.14Carte localisant la ville de Kidal au Mali
Foto (c) AFP/Fabien Offner: Carte localisant la ville de Kidal au Mali
Karte, die die Lage der Stadt Kidal zeigt

(…)Bilan (des affrontements): 36 tués, dont huit militaires, et une trentaine d’otages, selon le ministre malien de la Défense Soumeylou Boubèye Maïga. Le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA, rébellion touareg) a revendiqué „une dizaine de soldats maliens morts“ et „30 prisonniers dont deux blessés“ remis à la Croix-Rouge.
Dimanche, la mission de l’ONU au Mali, la Minusma, a parlé de „l’assassinat de deux civils et six officiels maliens à Kidal“.
Le représentant spécial du Secrétaire général (de l’ONU) et chef de la Minusma, Albert Koenders, condamne de la manière la plus ferme l’assassinat de deux civils et six officiels maliens au gouvernorat de Kidal“, écrit la Minusma dans un communiqué transmis à l’AFP.
Elle ne fournit cependant aucune précision sur la date de ces assassinats, les fonctions ou identités des personnes tuées, ni sur les auteurs des assassinats.
„Ce crime barbare est totalement inacceptable et les responsables devront répondre de leurs actes. Une enquête doit être menée rapidement afin de vérifier les faits et de traduire les responsables devant la justice“, a déclaré M. Koenders, cité dans le communiqué.
La Minusma soutiendra tous les efforts dans ce sens, a-t-il ajouté, en concluant par des condoléances au gouvernement malien ainsi qu’aux familles des victimes.
De retour à Bamako, Moussa Mara a indiqué dimanche soir que les autorités s’activaient pour obtenir la libération des otages, assurant, sans plus de détails, que certains avaient été „abattus froidement“, d’autres libérés parce que blessés.
(…)
La visite de M. Mara, qui devait se poursuivre jusqu’à lundi, a été écourtée. Il est revenu dimanche à Bamako, où il a aussitôt rencontré le président Ibrahim Boubacar Keïta, qui doit s’adresser lundi à ses compatriotes sur la situation nationale.
A Kidal, le gouvernorat a été attaqué „par une coalition de forces“ comprenant „des jihadistes, des terroristes, (…) avec l’objectif manifeste de détruire et d’attenter à nos vies“, a dit M. Mara après son entretien avec le président Keïta. (…)
– Appel à la retenue –
(…) Le MNLA a précisé compter parmi ses „prisonniers de guerre“, „le directeur régional de Kidal, un préfet, le conseiller du gouverneur et 24 soldats (…) et des cadres d’administration“.
La Minusma, dont des troupes sont déployées dans le Nord de même que des soldats de l’opération française Serval, a pour sa part annoncé „deux blessés graves par balles et 21 blessés“ parmi ses policiers.
La Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao, 15 pays) s’est dite préoccupée par „la détérioration grave de la situation politico-sécuritaire“ au Mali, en condamnant „les actes de violences à Kidal“. Condamnation également de l’Union africaine (UA), qui a appelé „les parties à faire preuve de la plus grande retenue“.
Les Etats-Unis ont appelé dimanche soir à la libération „immédiate“ des otages. „Nous exhortons toutes les parties en présence à s’abstenir de violence et de tout acte mettant en péril des civils“, a ajouté le département d’Etat.
(….)
Dimanche soir, plusieurs centaines de personnes, dont des ministres, des députés, ont accueilli Moussa Mara en provenance du Nord. „Libérez Kidal!“, „Minusma, à bas! La France, à bas!“, „Vive le Mali“, pouvait-on entendre dans la foule, comprenant de nombreux jeunes.
© 2014 AFP

VOIR EN PLUS:

Le Mali depuis l’opération française Serval

Bamako (AFP) – 18.05.2014 17:19
Les soldats français accueillis en libérateurs en mars 2013 au Nord du Mali (c) Pascal G_AP
Rappel des dates-clés depuis l’intervention armée lancée au Mali par la France en janvier 2013 pour stopper la progression vers la capitale, Bamako, de combattants islamistes liés à Al-Qaïda qui occupaient le Nord depuis près dix mois.

–2013–
– 11 jan: Début de l’opération Serval pour stopper la progression des islamistes armés et soutenir les troupes maliennes. La veille, des combattants islamistes se sont emparés d’une localité dans le centre du pays, menaçant de poursuivre leur offensive vers le Sud.
Dès le 14 janvier, les islamistes évacuent les grandes villes du Nord après des bombardements des forces françaises et la France engage des troupes au sol.
– 26 et 28 jan: Les soldats français et maliens conquièrent le bastion islamiste de Gao (nord-est), avant d’entrer sans combat dans Tombouctou (nord-ouest). Le 30, les forces françaises prennent le contrôle de l’aéroport de Kidal (extrême nord-est), les soldats tchadiens arrivant pour sécuriser la ville.
– 18 fév: Début d’une opération visant à déloger les islamistes dans l’Adrar des Ifoghas (extrême nord-est). De violents combats vont opposer soldats français et tchadiens aux combattants jihadistes. Fin février, un des principaux chefs d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), l’Algérien Abdelhamid Abou Zeïd, est tué par l’armée française.
– 18 juin: Les autorités et les rebelles touareg occupant Kidal signent à Ouagadougou (Burkina Faso) un accord prévoyant un cessez-le-feu, un déploiement progressif de l’armée et un cantonnement des combattants touareg sur des sites de regroupement.
Ces accords, qui vont permettre l’organisation de l’élection présidentielle, remportée en août par l’ex-Premier ministre Ibrahim Boubacar Keïta, dit IBK, tardent à être appliqués.Des soldats maliens patrouillent entre Kidal et Gao, dans le nord du Mali, le 29 juillet
– 20 oct: Plus de 1.500 soldats français, maliens et de la Minusma (mission de l’ONU) lancent une opération dans le Nord pour „éviter (une) résurgence“ de „mouvements terroristes“, selon Paris. Fin septembre, les groupes jihadistes ont repris leurs attaques meurtrières après une accalmie de plusieurs mois.
– 2 nov: Deux journalistes français de Radio France Internationale (RFI) en reportage à Kidal sont tués après avoir été enlevés par des hommes armés.
– 28 nov: Le Premier ministre Oumar Tatam Ly est contraint d’annuler une visite à Kidal, après l’intrusion de manifestants hostiles sur l’aéroport de cette ville, fief de rebelles touareg.
–2014–
– 20 mars: Une quarantaine de jihadistes, dont „plusieurs chefs“, ont été tués par les forces françaises en quelques semaines, selon Paris.
– 6 avr: Le Premier ministre Oumar Tatam Ly démissionne en invoquant des divergences de vue avec le président. Il est remplacé par le ministre de l’Urbanisme et de la Politique de la ville, Moussa Mara.
– 18 mai: Le gouvernement annonce que les affrontements qui ont opposé la veille soldats maliens et hommes armés à Kidal ont fait 36 morts, dont huit militaires, accusant la rébellion du MNLA (Mouvement national de libération de l’Azawad) et „des groupes terroristes“ de retenir une trentaine d’otages. Les affrontements ont eu lieu lors d’un déplacement de Moussa Mara, qui effectue une tournée dans le Nord.
© 2014 AFP
Des soldats maliens patrouillent entre Kidal et Gao le 29 juillet 2013Le Premier ministre malien Moussa Mara à Abuja le 8 mai 2014

Foto © AFP/Kenzo Tribouillard: Voir le zoom: Des soldats maliens patrouillent entre Kidal et Gao le 29 juillet 2013
Malische Soldaten auf Patrouille zwischen Kidal und Gao, am 29. Juli 2013
Foto © AFP/Pius Utomi Ekpei: Le PM malien Moussa Mara à Abuja le 8 mai 2014
Der malische Premierminister Moussa Mara in Abuja, am 8. Mai 2014

1. Der malische Ministerpräsident in Kidal, der Tuareg-Rebellen-Hochburg
Bamako ( AFP) – 17/05/2014 14.59
Der malische Premierminister Moussa Mara traf am Samstag in Kidal ein, Stadt im Norden und Tuareg-Rebellen-Hochburg. Die Ankunft war von Schusswechseln zwischen Rebellen und der Armee verzögert worden, erfuhr man aus UN-Quellen.
Diese mit Spannung erwartete Etappe steht auf dem Plan seines Besuchs im immer noch instabilen Norden, dem ersten seit seinem Amtsantritt im April.
„Ein Hubschrauber der Minusma ( UN-Mission in Mali), unterstützt durch eine andere Maschine der (französischen) Operation Serval erlaubte dem Ministerpräsident nach Kidal zu kommen“, sagte der AFP ein UN-Beamter in Kidal .
„Sein Flugzeug landete nicht auf dem Flughafen von Kidal, sondern im Militärlager der Minusma“, sagte die gleiche Quelle.
Empfangen vom Gouverneur der Region Kidal, musste Herr Mara zum Militärlager der malischen Armee fahren, bevor er wieder abflog.
(…)
Schusswechsel zwischen der malischen Armee und Tuareg-Rebellen in Kidal, die früher stattgefunden hatten, zwangen den Ministerpräsidenten vor seiner Ankunft zu einer Landung in Gao, der größten Stadt im Norden.
Laut einem Mitarbeiter von Moussa Mara „hört man immer noch Schüsse in der Stadt Kidal, aber von geringer Intensität.“
In einer Erklärung verurteilte die Minusma „heftig die Gewalt in Kidal“, die „19 leicht Verletzte“ unter ihren Polizisten vor Ort, und „sieben unter den Demonstranten“ zur Folge hatte.
Die UN-Mission „fordert die betroffenen Parteien auf, eine sofortige Einstellung der Gewalt zu gewährleisten und die Ruhe wiederherzustellen“ und „konstruktive Gespräche aufzunehmen, um den Prozess der Versöhnung voranzubringen.“
Im November 2013 wurde der ehemalige Ministerpräsident Oumar Ly Tatam gezwungen, einen Besuch in Kidal abzusagen, nach Eindringen von feindlichen Demonstranten auf den Flughafen dieser Regionshauptstadt.
Moussa Mara begann seine Tour in den Norden am Freitag mit Timbuktu.
Obwohl die Islamisten vertrieben und weitgehend geschwächt wurden, hat die malische Regierung nie wirklich wieder die Kontrolle über Kidal und die Region übernommen, die 1500 km nordöstlich der Hauptstadt Bamako liegt, wo die Touareg, damals mit den Dschihadisten verbündet, in einer starken Position sind.
© 2014 AFP

1a. Der Premierminister in Timbuktu, Demonstration zerstreut in Kidal
Timbuktu (AFP) – 16. Mai 2014
Der Ministerpräsident von Mali, Moussa Mara, begann am Freitag den Besuch im Norden des Landes in Timbuktu. Dieser wird ihn nach Kidal führen, wo seiner Reise feindselig gesinnte Demonstranten von internationalen Truppen zerstreut wurden.
(…)
Freitag Morgen hatte ein Beamter des Gouvernorats von Kidal AFP gesagt, dass mehrere hundert Menschen, meist junge Leute und Frauen, zum Flughafen gegangen waren, um gegen die Ankunft von Herrn Mara zu protestieren.
„Die Menschen rufen + Mali no, Azawad yes+ „, hatte der Beamte gesagt. Azawad ist der Name, der von einigen bewaffneten Bewegungen einem weiten Territorium des malischen Nordens gegeben wurde, das als die Wiege der Tuareg betrachtet wird.
(…)
Diese Demonstration ist Teil der „Provokationen, die den Besuch des Premierministers verhindern sollen“…, sagte eine malische militärische Quelle.
(…) In Timbuktu wurde Herr Mara von einer starken Delegation begleitet, bestehend aus dem Chef der Minusma Bert Koenders, der französischen Staatssekretärin für Entwicklung und Frankophonie Annick Girardin, und dem EU-Kommissar für Entwicklung Andris Piebalgs.
Am Rande dieses Besuchs unterzeichneten Kommissar Piebalgs und der Direktor des Büros der Unesco in Bamako, Lazare Eloundou Assomo, eine Vereinbarung , die die Wiederherstellung des kulturellen Erbes von Timbuktu finanzieren soll, in der Höhe von 500.000 € zugeteilt durch die EU .
Diese Vereinbarung ermöglicht der UNESCO insbesondere die Restauration der von den Islamisten zerstörten historischen Mausoleen zu koordinieren, die Sanierung der Moscheen und Privatbibliotheken und „die Bewahrung der Manuskripte der Region von Timbuktu, die während des Konflikts zwischen 2012 und 2013 schwer beschädigt wurden“, nach einem Kommuniqué der Unesco.
© 2014 AFP

2. Mali „im Krieg“ gegen die „Terroristen“
Bamako (AFP) – 18/05/2014 16.48
Von Serge DANIEL
Mali hat am Sonntag den „Terroristen“ den „Krieg“ erklärt in der Folge der tödlichen Kämpfe in Kidal, der Tuareg-Rebellen-Hochburg, wo laut Regierungsangaben dreißig Beamte als Geiseln gehalten werden.
Sechsunddreißig Tote, darunter acht (malische) Soldaten, und dreißig Geiseln, ist die Bilanz nach Gefechten zwischen malischen Soldaten und bewaffneten Gruppen am gleichen Tag eines Besuchs von Ministerpräsident Moussa Mara : Die von den malischen Behörden angegebene offizielle Zahl der Todesopfer ruft ins Gedächtnis, wie explosiv die Situation Kidal bleibt.
„Die Terroristen haben Mali den Krieg erklärt, Mali ist also im Krieg gegen diese Terroristen. Wir werden Mittel mobilisieren für diesen Krieg“, erklärte der AFP Moussa Mara über Telefon aus Gao (340 km südwestlich von Kidal). Er versprach diesen Terroristen „einen gnadenlosen Krieg.“
(…)
In einer Erklärung sagte der malische Verteidigungsminister Soumeylou Boubèye Maïga, die malischen Soldaten stießen Samstag in Kidal „mit der MNLA (Nationale Bewegung für die Befreiung des Azawad, Ed), von Mitgliedern von Terrorgruppen unterstützt“, zusammen, die er nicht identifizierte.
„Während der Zusammenstöße haben die malischen Streitkräfte acht Tote und 25 Verletzte registriert, während 28 Tote und 62 Verwundete auf der Seite der Aggressoren gezählt wurden“, hat er gesagt, während die MNLA am Samstag vier getötete Soldaten und einen Verwundeten in ihren Reihen angegeben hatte.
„Unsere Streitkräfte haben wieder die Kontrolle über alle Regierungsgebäude, mit Ausnahme des Gouverneurssitzes für den Augenblick, wo die MNLA und Terroristen dreißig Mitarbeiter als Geisel halten“, ergänzte der Minister. Zuvor hatte der Gouverneur von Kidal dreißig „verschwundene“ Personen gemeldet, Zivilisten und Soldaten.
– Militärische Verstärkung nach Kidal –
Die UN-Mission in Mali (Minusma), deren Truppen wie auch die Soldaten der französischen Operation Serval im Norden eingesetzt sind, verurteilte „die Zusammenstöße in Kidal.“ (…)
Trotz der Präsenz der malischen, französischen und UN-Soldaten ist Kidal immer noch außerhalb der Kontrolle des malischen Staates. Laut mehreren Quellen wurde die Stadt eine gesetzlose Zone, eine Beute der Anarchie und Rivalitäten bewaffneter Gruppen.
Nach den Auseinandersetzungen vom Samstag „werden alle wesentlichen Schritte unternommen, um die Sicherheit von Personen und Eigentum in Kidal zu gewährleisten, die staatliche Souveränität zu konsolidieren und den Prozess des politischen Dialogs zu schützen“, versprach der Verteidigungsminister.
„Wir werden die Zahl unserer Leute vor Ort verdoppeln, wenn nötig. Die Vorkehrungen sind getroffen“, sagte er AFP.
Die jüngsten Gewalttätigkeiten in Kidal haben in Mali feindliche Reaktionen auf Serval und Minusma und Frankreich geweckt, das der Unterstützung der MNLA beschuldigt wird.
In Bamako versammelten sich am Samstagabend mehrere hundert Menschen am Place de l’Indépendance, die Slogans für „die Befreiung Kidals“ skandierten, so Zeugen.
In den letzten Monaten hat der malische Präsident Ibrahim Boubacar Keïta Frankreich oft verschleiert Passivität gegenüber der MNLA vorgeworfen.
© 2014 AFP

3. Tuareg-Rebellen entführen 30 Menschen
Tagesanzeiger – 19.05.2014
Tuareg-Rebellen haben im Norden Malis acht Soldaten getötet, mehrere Regierungsgebäude gestürmt und 30 Geiseln genommen. Dies teilte Regierungssprecher Mahamane Baby am Sonntag mit. Die Armee sei entschlossen, wieder die Kontrolle über das Büro des Gouverneurs von Kidal zu übernehmen, wo die Geiseln genommen worden seien. Es blieb offen, wo sie festgehalten werden.
Die Regierung erklärte weiter, 28 Angreifer seien getötet und 62 weitere verletzt worden. Aufseiten der Armee wurden neben den acht toten Soldaten 25 Verletzte angegeben. Der Angriff ereignete sich, während Ministerpräsident Moussa Mara die Region besuchte.
Nach Angaben der Vereinten Nationen wurden zudem sechs Mitarbeiter der Bezirksregierung sowie zwei Zivilisten getötet. Die näheren Umstände ihres Todes wurden nicht genannt. «Dieses barbarische Verbrechen ist absolut inakzeptabel, und die Verantwortlichen müssen zur Rechenschaft gezogen werden», sagte der Leiter der UN-Mission, Albert Koenders.
Tuareg-Rebellen hatten 2012 die Kontrolle über grosse Teile Nordmalis übernommen, waren dann aber von Al-Qaida-Kämpfern verdrängt worden. Eine französische Militärintervention schlug die Islamisten zurück. Tuareg-Kämpfer sind aber in Kidal weiter stark vertreten.
Angesichts der Massengeiselnahme in der Stadt Kidal im Nordosten Malis rüstet sich die Armee des Landes für einen Einsatz gegen die Extremisten in der Region. Das Militär bereite sich «auf alle Eventualitäten» vor, sagte Regierungschef Moussa Mara am Sonntag nach einer Reise in die Krisenregion im malischen Fernsehen. Es sei mit «geeigneten Reaktionen» auf die Taten der Extremisten zu rechnen.
Bereits zuvor sagte Mara während eines Aufenthalts in der nordöstlichen Stadt Gao der Nachrichtenagentur AFP, «die Terroristen» hätten «Mali den Krieg erklärt». Deswegen befinde sich das Land nun «im Krieg». «Wir werden alle Mittel aufbringen, um diesen Krieg zu führen», sagte Mara. Staatschef Ibrahim Boubacar Keïta will sich am Montag an das Volk wenden.
© 2014 tagesanzeiger.ch

Ein Gedanke zu „DIE EREIGNISSE IN KIDAL ÜBERSTÜRZEN SICH – Le Premier ministre à peine rentré de Kidal, après une attaque meurtrière et une prise d’otages: "Le Mali est en guerre contre ces terroristes"

  1. Gerade kam der Kommentar von meiner Freundin Gabriele, die in Ouagadougou dem Geschehen in Mali etwas näher ist:
    In Mali geht es rund, hast Du vielleicht mitbekommen – Am Wochenende reiste der malische Premierminister nach Kidal, u.a. um zu zeigen, dass diese Region nach wie vor zu Mali gehoert. Die MLNA hat offenbar Teile der Bevoelkerung zum Flughafen gebracht/“geladen“ – auf jeden Fall war das Rollfeld blockiert, so dass Moussa Mara mit einem Hubschrauber ins Militaercamp geflogen wurde. dort gab es dann Gefechte zwischen MLNA und malischem Militaer, nach seiner ueberstuerzten Weiterreise wurden 30 malische Repraesentanten aus der Bezirksregierung als Geiseln genommen – MLNA erklaerte sie heute ueber einen Pressekommentar auf maliweb als Kriegsgefangene – es gibt Geruechte, dass 6 bis 8 Funktionaere bereits umgebracht wurden. Frage: Was tut die UNO Truppe, um die legitime malische Regierung in dieser Frage zu unterstuetzen? Sie sind vor Ort, haben offenbar dem Gemetzel zugeschaut und die Entfuehrungen zugelassen. Welches Mandat haben sie? Wird es so gehandhabt wie in Ruanda Anfang der 90er Jahre? Hat man nichts gelernt???

    In Bamako sind darauf hin viele Menschen auf die Strasse gegangen, um fuer ein einheitliches und friedliches Mali zu demonstrieren. Der Premierminister hat den „Empfang“ in Kidal als „Kriegserklaerung“ betitelt – zahllose Kommentare im Internet zeigen, dass sich die Situation aufheizt. Mali hat es fast 3 Jahre lang geschafft, einen offenen Buergerkrieg zu vermeiden – wird es den Interventanten nun doch gelingen, sie hinein zu stuerzen? Berechtigte Fragen werden in den Foren gestellt: Warum wurde der Norden befreit, Kidal aber ausgenommen? Warum akzepiert Frankreich die MLNA als Gespraechspartner und ueberlaesst ihr die „Sicherung“ von Kidal? Was machen die UN-Truppen, die dem allem zuschauen (muessen???) …..

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