REGIERUNGSERKLÄRUNG VON MOUSSA MARA; PROGRAMM ANGENOMMEN – Déclaration de politique générale de Moussa Mara; les députés maliens valident son programme

1. Die Abgeordneten bestätigen das Programm von Mara
Bamako ( AFP) -03.05.2014
Das malische Parlament hat am Freitag mit großer Mehrheit das Programm des neuen Ministerpräsidenten Moussa Mara angenommen, der zu einem „nationalen Sprung nach vorn“ aufgerufen hat, um Mali seine Würde nach einer tiefen politisch-militärischen Krise wiederzugeben.
2. Vorbehalte gegenüber den Bemühungen Bamakos, die Friedensgespräche zu beschleunigen
Bamako ( AFP) – 2014.02.05 12.43
Die neue Regierung von Mali unter Moussa Mara will seit Monaten stagnierenden Friedensverhandlungen mit den bewaffneten Gruppen im Norden Malis beschleunigen, stößt sich aber schon an deren Vorbehalten.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ORIGINAL

1. Les députés valident le programme de Mara
Bamako (AFP) – 03.05.2014
Les députés maliens ont adopté vendredi à une large majorité le programme de gouvernement du nouveau Premier ministre Moussa Mara, qui a appelé à un „sursaut national“ pour rendre au Mali sa dignité après une profonde crise politico-militaire, a constaté un journaliste de l’AFP.

Le Premier ministre malien Moussa Mara s'adresse au Parlement à Bamako, le 29 avril
Foto © AFP/Habibou Kouyate: Le Premier ministre malien Moussa Mara s’adresse au Parlement à Bamako, le 29 avril 2014
Der malische Premierminister Moussa Mara vor dem Parlament in Bamako,am 29. April 2014

La déclaration de politique générale, que M. Mara avait présentée à l’Assemblée nationale malienne le 29 avril, a fait l’objet de débats pendant près de 13 heures, avant d’être soumise au vote. (L’opposition a voté NON à la Déclaration de Politique Générale, ndlr voici l’explication officielle)
Parmi les députés présents ou ayant donné procuration, 121 ont voté pour, 22 contre, il n’y a pas eu d’abstention.
L’Assemblée nationale malienne compte 147 élus au total, avec une majorité absolue pour le parti du président Ibrahim Boubacar Keïta, le Rassemblement pour le Mali (RPM), et ses partis alliés.
Lors des débats, un député a accusé le gouvernement d’avoir acheté dans l’opacité un avion présidentiel à 17 milliards de FCFA (près de 26 millions d’euros), ce à quoi le Premier ministre a longuement répondu.
Selon Moussa Mara, l’acquisition de l’appareil pour un montant de 20 milliards de FCFA (près de 30,5 millions d’euros), en comptant les „frais d’achat, de transport et d’assurance“, était devenue nécessaire. Le précédant avion de l’ex-président malien Amadou Toumani Touré, renversé par un coup d’État militaire en mars 2012 et qui a ensuite formellement démissionné, était techniquement défaillant.
En présentant le 29 avril sa déclaration de politique générale aux députés, Moussa Mara a appelé son pays à „sursaut national“, pour définitivement tourner la page de la crise politico-militaire ayant secoué le Mali pendant 18 mois entre 2012 et 2013.
Une intervention militaire internationale déclenchée par la France en janvier 2013 – et toujours en cours – a aidé à neutraliser en partie des groupes islamistes armés qui ont occupé le nord du pays pendant près de dix mois entre 2012 et début 2013.
„Notre armée a été conçue pour faire face à des menaces d’armées conventionnelles. Or, ce temps est passé. Nous devons donc la revoir“, a affirmé Moussa Mara dans son programme gouvernemental s’étendant jusqu’à 2018.
Cette „réforme du secteur de la sécurité coûtera cher (…) Avec une armée à rebâtir, des actions de sécurisation à mener, pendant plusieurs années, sur un théâtre d’opérations qui est équivalent à la moitié de l’Europe, nous serons obligés d’accroître de manière significative nos dépenses militaires et de sécurité. Nous aurons besoin sans doute de plusieurs centaines de milliards de FCFA“, a-t-il dit.
Actuellement, a-t-il précisé, „nous disposons d’environ 8.300 hommes et de plus de 1.000 véhicules sur le théâtre des opérations“ dans le Nord, et les soldats maliens travaillent „en partenariat“ avec la force française Serval et celle de l’ONU, la Minusma, „en vue de surmonter les énormes difficultés de sécurisation du territoire“.
Au plan économique, après „deux années moroses (2012 et 2013), nous nous attendons à un taux de croissance économique de 6,5% en 2014, que nous nous efforcerons de reproduire en 2015“, a encore affirmé Moussa Mara.
Sur la réconciliation nationale, qui stagne depuis des mois, il a promis que l’équipe de négociateurs „s’emploiera à aller rapidement“ dans les discussions avec les groupes armés et d’autres représentants des différentes communautés du Nord.
Depuis l’entrée en fonction du président Ibrahim Boubacar Keïta en septembre 2013, aucune négociation formelle n’a eu lieu entre le gouvernement et les groupes armés, alors qu’un accord préliminaire de paix signé en juin 2013 à Ouagadougou stipulait que des négociations devaient s’ouvrir dans les deux mois suivant la formation d’un nouveau gouvernement.
© 2014 AFP

2. Bamako veut accélérer les pourparlers de paix, déjà des réticences
Bamako (AFP) – 02.05.2014 12:43
Par Serge DANIEL
Le nouveau gouvernement malien de Moussa Mara souhaite accélérer les négociations de paix avec les groupes armés du nord du Mali qui stagnent depuis des mois, mais se heurte déjà à leurs réticences.
Dans sa déclaration de politique générale le 29 avril à l’Assemblée nationale (voir en haut), Moussa Mara, nommé le 5 avril, a promis d’aller „rapidement“ aux discussions avec les groupes armés qui ont déstablisé le Mali en 2012.
Ces pourparlers doivent rassembler la rébellion touareg du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), le Haut conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA), la Coalition du peuple pour l’Azawad (CPA), le Mouvement arabe de l’Azawad (MAA) des milices d’auto-défense pro-gouvernementales, ainsi que des représentants des diverses communautés du Nord.
Du côté de l’Etat malien, elles seront menées par le ministre de la Réconciliation nationale, Zahabi Ould Sidy Mohamed, un Arabe natif de Tombouctou (nord-ouest), et Modibo Keïta, un ancien Premier ministre, „représentant spécial du chef de l’Etat“, Ibrahim Boubacar Keïta.
Depuis l’entrée en fonction du président Keïta en septembre 2013, aucune négociation formelle n’a eu lieu avec les groupes armés, alors qu’un accord préliminaire de paix signé en juin 2013 à Ouagadougou stipulait que des négociations devaient s’ouvrir dans les deux mois suivant la formation d’un nouveau gouvernement.
Celui de l’ex-Premier ministre Oumar Tatam Ly, qui a démissioné en mars en raison de divergences avec le chef de l’Etat, avait juste organisé des „assises“ sur la décentralisation et le Nord, puis des „ateliers“ de discussions auxquels avaient participé quelques représentants du MNLA.
„Dans deux mois en principe les négociations reprendront à Bamako“, a affirmé à l’AFP M. Ould Sidy Mohamed qui table sur six mois pour parvenir à une paix définitive prenant en compte les revendications des rebelles du Nord qui exigent une certaine forme d’autonomie de cette région.
(…).
Mohamed Ag Arib, porte-parole du HCUA, estime que si les négociations sont „une bonne chose“, elles doivent être précédées par „des actes de décrispation“ de Bamako, dont la libération de prisonniers touareg.
„Ca s’est toujours passé ainsi entre le gouvernement malien et les rebelles touareg, on fait monter les enchères avant d’accepter de venir à la table de négociations“, note Mamadou Samaké, sociologue malien.
Il rappelle que l’’Algérie, acteur incontournable dans la région, a toujours eu la „haute main“ dans les précédentes négociations avec les rebelles touareg des années 1990 et 2000, or, note-t-il, cette fois-ci, le MNLA „demande plutôt la médiation du Maroc, grand rival de l’’Algérie“. (…)
Le discours du président malien a varié à ce sujet depuis qu’il est au pouvoir.“Nous devons trouver une solution à l’irrédentisme de nos frères touareg“, avait-il déclaré, conciliant, en novembre 2013. Mais en mars, il disait ne pas vouloir négocier avec „des hommes armés“.
Les relations entre Paris et Bamako ne sont en outre plus aussi chaleureuses.
„Une bonne partie de notre opinion a l’impression que Paris soutient les rebelles touareg, et que c’est pour ça que la région de Kidal (fief de la rébellion dans le nord-est), n’est pas encore totalement sous le contrôle du Mali“, regrette un membre du gouvernement malien sous couvert de l’’anonymat. (….)
© 2014 AFP

1. Die Abgeordneten bestätigen das Programm von Mara
Bamako ( AFP) -03.05.2014
Das malische Parlament hat am Freitag mit großer Mehrheit das Programm des neuen Ministerpräsidenten Moussa Mara angenommen, der zu einem „nationalen Sprung nach vorn“ aufgerufen hat, um Mali seine Würde nach einer tiefen politisch-militärischen Krise wiederzugeben, hat ein Journalist von AFP gemeldet. (Die Opposition stimmte dagegen, Ed.)
Die Regierungserklärung wurde von Herrn Mara der malischen Nationalversammlung am 29. April vorgestellt und fast 13 Stunden lang diskutiert, bevor sie zur Abstimmung gestellt wurde.
Von den anwesenden oder über eine Vollmacht vertretenen Abgeordneten stimmten 121 dafür, 22 dagegen, es gab keine Enthaltung.
Die malische Nationalversammlung hat insgesamt 147 gewählte Mitglieder, mit einer absoluten Mehrheit für die RPM, die Partei von Präsident Ibrahim Boubacar Keïta, und die mit ihr verbündeten Parteien. ( RPM = Rassemblement pour le Mali, Zusammenschluss für Mali)
In der Diskussion warf ein Abgeordneter der Regierung vor, völlig intransparent eine Präsidentenmaschine zu 17 Milliarden CFA-Francs (etwa 26 Millionen €) erworben zu haben, worauf der Ministerpräsident ausführlich antwortete.
Laut Moussa Mara war der Erwerb des Flugzeugs für einen Betrag von 20 Milliarden CFA-Francs (ca. 30,5 Millionen €), inklusive „Kosten der Beschaffung, Transport und Versicherung“, notwendig geworden. Die vorangegangene Flugzeug des malischen Ex-Präsidenent Amadou Toumani Touré …war technisch defekt.
Bei der Vorstellung seiner Regierungserklärung am 29. April rief Moussa Mara sein Land zu einem „nationalen Sprung nach vorn“ auf, um endlich eine neue Seite aufzuschlagen nach der politisch-militärischen Krise, die Mali für 18 Monate zwischen 2012 und 2013 erschütterte.(…)
„Unsere Armee ist konzipiert worden , um mit den Bedrohungen durch konventionelle Armeen fertig zu werden. Doch diese Zeiten sind vorbei. Daher müssen wir umdenken“, sagte Moussa Mara in seinem Regierungsprogramm, das sich bis 2018 erstreckt.
Diese „Reform des Sicherheitssektors wird teuer (…) Mit einer Armee, die wieder aufgebaut werden muss, mit Schutzaktionen über viele Jahre, auf einem Handlungsschauplatz, der der Hälfte Europas entspricht, werden wir uns gezwungen sehen, unsere Militär-und Sicherheitsausgaben deutlich zu erhöhen. Wir werden wahrscheinlich mehrere hundert Milliarden CFA-Francs ausgeben müssen“, sagte er.
Derzeit, präzisierte er, „haben wir über 8.300 Männer und mehr als 1.000 Fahrzeuge“ im Norden, und die malischen Soldaten arbeiten „in Partnerschaft“ mit den französischen Truppen der Serval und denen der UNO, Minusma, „um die enormen Schwierigkeiten der Sicherung des Gebietes zu überwinden.“
Wirtschaftlich, nach „zwei schlechten Jahren ( 2012 und 2013), erwarten wir ein Wirtschaftswachstum von 6,5 % im Jahr 2014, auf dessen Wiederholung im Jahr 2015 wir unsere Anstrengungen richten werden“, sagte Moussa Mara noch.
Bezüglich der nationalen Aussöhnung, die seit Monaten stagniert, versprach er, dass das Verhandlungsteam „sich zu einer schnellen Gangart bemühen wird“ in Gesprächen mit den bewaffneten Gruppen und anderen Vertretern der verschiedenen Gemeinschaften im Norden.
Seit der Amtseinführung von Präsident Ibrahim Boubacar Keïta im September 2013 haben keine formellen Verhandlungen zwischen der Regierung und den bewaffneten Gruppen stattgefunden, während ein im Juni 2013 in Ouagadougou unterzeichnetes vorläufiges Friedensabkommen vorschreibt, dass Verhandlungen innerhalb von zwei Monaten nach der Bildung einer neuen Regierung eröffnet werden sollten.
© 2014 AFP

2. Vorbehalte gegenüber den Bemühungen Bamakos, die Friedensgespräche zu beschleunigen
Bamako ( AFP) – 2014.02.05 12.43
Von Serge DANIEL
Die neue Regierung von Mali Moussa Mara will seit Monaten stagnierenden Friedensverhandlungen mit den bewaffneten Gruppen im Norden Malis beschleunigen, stößt sich aber schon an deren Vorbehalten.
In seiner Regierungserklärung (s.#1) am 29. April in der Nationalversammlung hat Moussa Mara, am 5. April ernannt, versprochen, „schnell“ in Gespräche mit den bewaffneten Gruppen einzutreten, die Mali im Jahr 2012 destabilisiert haben.
Diese Gespräche müssen die Tuareg-Rebellion der Nationalen Bewegung für die Befreiung des Azawad ( MNLA ), den Hohen Rat für die Einheit des Azawad (HCUA), die Koalition des Volkes für Azawad (CPA) , die Arabische Bewegung des Azawad (MAA) der pro-Regierungs-Selbstverteidigungsmilizen, sowie Vertreter der verschiedenen Gemeinschaften im Norden versammeln.
Seitens des malischen Staates werden sie vom Minister für Nationale Versöhnung, Zahabi Ould Sidy Mohamed, einem Araber gebürtig aus Timbuktu (Nord-Westen), und Modibo Keïta, einem ehemaligen Ministerpräsidenten, dem „Sonderbeauftragten des Staatschefs“, Ibrahim Boubacar Keïta, geleitet.
Seit der Amtseinführung von Präsident Ibrahim Boubacar Keïta im September 2013 haben keine formellen Verhandlungen zwischen der Regierung und den bewaffneten Gruppen stattgefunden, während ein im Juni 2013 in Ouagadougou unterzeichnetes vorläufiges Friedensabkommen vorschreibt, dass Verhandlungen innerhalb von zwei Monaten nach der Bildung einer neuen Regierung eröffnet werden sollten.
Die Regierung des ehemaligen Ministerpräsidenten Oumar Tatam Ly, der im März wegen Differenzen mit dem Staatschef zurückgetreten war, hatte nur eine „Tagung“ organisiert über die Dezentralisierung und den Norden, dann „Workshops“, an denen einige Vertreter der MNLA teilgenommen hatten.
“ In zwei Monaten werden im Prinzip die Verhandlungen in Bamako wieder beginnen“, versicherte der AFP Herr Ould Sidy Mohamed, der mit sechs Monaten rechnet, um einen endgültigen Frieden zu erreichen unter Berücksichtigung der Forderungen der Rebellen im Norden, die irgendeine Form von Autonomie für diese Region verlangen.
(…)
Mohamed Ag Arib , HCUA-Sprecher, sagte , dass die Verhandlungen „eine gute Sache“ seien, aber ihnen „Akte der Entspannung“ von Bamako vorangehen müssten, darunter die Freilassung von Tuareg-Gefangenen.
„Es war immer so zwischen der malischen Regierung und den Tuareg-Rebellen, man treibt die Gebote hoch, bevor man an den Verhandlungstisch kommt“, bemerkt Mamadou Samaké, malischer Soziologe.
Er erinnert daran, dass Algerien, ein wichtiger Akteur in der Region, schon immer die vorangegangenen Verhandlungen mit den Tuareg-Rebellen der 1990er und 2000er Jahre unter Kontrolle hatte, nun aber, stellt er fest, dieses Mal die MNLA „eher Marokko, Algeriens großen Konkurrenten, als Vermittler haben will.“ (…)
Die Aussagen des Präsidenten von Mali zu diesem Thema variieren, seit er an die Macht kam. (…)
Die Beziehungen zwischen Paris und Bamako sind auch nicht mehr so herzlich
„Ein Großteil der Menschen hat den Eindruck, dass Paris die Tuareg-Rebellen unterstützt, und daher ist die Region Kidal ( Hochburg der Rebellion im Nord-Osten) noch nicht vollständig unter Kontrolle von Mali“, bedauert ein Mitglied der malischen Regierung unter der Bedingung der Anonymität. (…)
© 2014 AFP

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